L’école de la République est une jungle comme les autres

Cette vidéo a fait le tour des réseaux sociaux et a même constitué les gros titres des journaux télévisés. Nous y voyons un jeune homme menacer d’une arme factice, mais d’une arme tout de même, un professeur pour qu’il le note présent lors d’un cours qu’il avait visiblement manqué.

Cette image est le triste résumé de la France d’aujourd’hui, mais pas seulement de la France de Macron d’ailleurs, mais plutôt d’un pays héritier de la déliquescence de mai 68, assortie de l’abandon généralisé de l’autorité de l’Etat, coïncidant étrangement avec l’entrée en vigueur de la Vème République. Je laisse ce dernier point d’analyse aux historiens courageux.

En fait cet exemple illustre parfaitement l’image du pompier pyromane qu’est Emmanuel Macron. Par son comportement irréel, il allume les foyers d’incendie en alimentant une haine de la France. Mais tient à rassurer immédiatement les Français, lors d’interventions télévisées, par des formules creuses en appelant à la responsabilité de chacun.

En effet lorsque le président de la République en personne s’affiche, bras dessus bras dessous, avec un délinquant à Saint Martin qui défie ouvertement l’autorité publique en réalisant un bras d’honneur à la France et aux Français, nous comprenons qu’il n’y a plus aucune limite au déploiement de la délinquance et de son pendant qu’est le terrorisme. Car s’il n’y a plus de lutte légale possible contre l’incivilité, les dérives sont immédiates et obligatoires et peuvent conduire aux actes de la pire atrocité comme le meurtre ou le viol.

Pourtant Emmanuel Macron a publié un communiqué condamnant le geste de lycéen armé. Etrange, puisqu’il est finalement l’instigateur de cette haine de ce qu’est la France, préférant vanter la mémoire de Maurice Audin, du 17 octobre 1961 ou encourager amicalement un délinquant « à ne plus faire de bêtises » selon sa propre formule. En revanche, il est bien naturel pour lui de faire la leçon à des retraités venus l’apostropher en leur rappelant qu’il était indigne de se plaindre, ou encore de réprimander un jeune français, certes provocateur, l’interpellant dans la foule par un sobriquet gentillet.

Le plus dramatique dans cette situation c’est que peu importe la façon dont est allumé l’incendie, qu’il soit volontaire ou non. Les dégâts et les dommages collatéraux qu’il provoque sont toujours lourds de conséquences et il n’est pas donné à tout le monde de savoir jouer avec le feu. En allumant ses propres incendies, Emmanuel Macron pourrait en être la principale victime et mettre le pays à feu et à sang face à deux France qui ne se comprennent plus, comme l’a souligné justement son ancien ministre de l’Intérieur.

Le remaniement du néant

Les journalistes avaient fini par devenir las, que leur champion et protégé, Emmanuel Macron n’ait toujours pas nommé de nouveau gouvernement. D’ailleurs, il fallait voir avec quel degré d’absurdité, les fidèles soldats de la macronie s’étaient rendus précipitamment sur les plateaux de télévision, usant de diverses métaphores, pour faire un éloge de la lenteur et vanter les vertus de patience comme de modération dont aurait fait preuve le couple exécutif Macron-Philippe dans le choix de ses ministres.

Cette attente insoutenable pour les uns, anecdotique pour les autres, ridicule pour nous, d’un nouveau gouvernement, permettait à Macron d’occuper le terrain politique sur lequel, il faut bien le dire, il n’avait plus prise, faisant penser à cette réplique de Beckett dans En attendant Godot, dont le ton seyait parfaitement à la situation : « On trouve toujours quelque chose […] pour nous donner l’impression d’exister ? ».

Le plus absurde dans cette histoire, c’est que cette attente ne devait déboucher sur rien de bien pertinent, tellement la fonction ministérielle a été vidée de son sens en cette Vème République sur le déclin. Car finalement à quoi servent réellement les ministres en 2018 ? Nous l’avons bien vu, qu’il y ait ou non un ministre de l’Intérieur ne change en rien la donne, puisque la mort ce week-end d’un enfant de douze ans, frappé à coups de barre de fer, ne fait que s’inscrire dans un long cycle de montée en puissance de la délinquance que les divers ministres de l’Intérieur qui se sont succédés n’ont su enrayer. En soixante ans, la place Beauvau a déjà vu passer trente-quatre ministres de l’Intérieur, soit une moyenne de cinq ministres par présidence, ce qui atteste bien de la vacuité certaine d’une fonction qui échappe à son titulaire pour se retrouver de facto à l’Elysée. Cette certitude est renforcée par la toute récente nomination de Christophe Castaner à ce poste, pur produit de la politicaillerie, prêt à tout pour être adoubé et vanté, et surtout ayant le profil correspondant le plus au petit monde de la pensée unique.

Ce que nous révèle clairement cette Vème République, c’est que c’est la présidence qui dirige, et non pas tellement un président, simple marionnette du système médiatique, et par conséquent encore moins des ministres choisis non pas pour leurs compétences supposées mais davantage pour répondre à un casting politique. Parfait jeu de dupes où tout le monde croit pourtant avoir un rôle essentiel qui sert avant tout à faire semblant et à financer une excellente retraite.

Balance ton maire : les équipes de Macron s’en prennent aux élus

Il y a trois jours, les équipes de la République En Marche publiaient un message dans lequel, selon le fameux modèle de « Balance ton porc » destiné à montrer du doigt tous les pervers sexuels, était créé le hashtag « Balance ton Maire » pour condamner tous les Maires ayant été contraints d’augmenter leurs impôts locaux face au désengagement financier programmé et volontaire de l’Etat dans nos territoires.

L’initiative ayant fait polémique, l’exécutif s’est très vite désolidarisé de la démarche par crainte de se mettre un peu plus à dos des élus locaux déjà très irrités par la première année de présidence macronienne. Même l’Association des Maires de France (A.M.F.), pourtant jusqu’à présente très accommodante avec les différentes majorités successives, s’est fendue d’un communiqué de protestation dénonçant « la campagne de stigmatisation » menée à leur encontre et dénonçant « le gouvernement et le parti majoritaire [qui] portent une responsabilité majeure dans le dérapage insupportable observé ces dernières heures ». Avec de tels propos, une chose est au moins sûre : François Baroin, président de l’A.M.F., ne fera pas partie de la nouvelle équipe gouvernementale.

En effet, ce sont 6.027 communes qui ont dû augmenter leur imposition locale face à la demande très autoritaire de l’Elysée de baisser de 30% la taxe d’habitation. Avec comme slogan sous-entendu de l’équipe En Marche : en 2020, punissez les responsables. C’est dire le mépris de l’exécutif pour la gestion municipale et tout paradoxalement son désir de faire émerger des candidats locaux L.R.E.M. pour briser les derniers bastions de bon sens résistant encore aux volontés d’hégémonie présidentielles.

Je peux d’autant plus librement dénoncer cette mascarade puisque ma ville d’Orange n’est pas dans le viseur présidentiel, étant donné que depuis mon arrivée en 1995, je n’ai cessé de baisser les impôts chaque année, avec une baisse cumulée de 7% ces trois dernières années, après avoir encore acté une diminution de 2% en 2018.

Que Macron et les siens respectent un peu plus nos terroirs et leurs représentants, car la sourde colère qui y bruisse pourrait bien avoir raison de leur pérennité politique et électorale.

Démission de Gérard Collomb : les rats quittent le navire

La République en marche patine de plus en plus, et ses cadres de la première heure ont décidé de prendre la poudre d’escampette avant qu’il ne soit trop tard. Comme le remarque l’observateur Gabriel Robin, le désormais ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb possède un flair politique certain : soutien de la première heure de Ségolène Royal, il avait été un des premiers à sentir le vent tourné en 2007 ; puis de même avec François Hollande dont il avait senti avec lucidité l’incapacité à gouverner et à pourvoir conserver le pouvoir. C’est pourquoi l’ex-futur maire de Lyon s’était rallié avec célérité à la candidature d’Emmanuel Macon, dont il abandonne le navire avant la perdition probable.

Il faut avouer que le Lyonnais a sans doute eu du mal à se voir impliqué dans l’affaire Benalla. On a beau aimé les coiffes, on peut avoir regret à porter le chapeau. Gérard Collomb s’était montré distant et critique vis-à-vis de l’exécutif lors de la commission d’enquête parlementaire et les réunions de crise qui ont suivi. Sa mise à l’écart volontaire, l’incertitude de pouvoir revenir dans la capitale des Gaules en 2020, ont décidé l’un des doyens du gouvernement Philippe à quitter la place Beauveau au plus vite. Cette démission rocambolesque, refusée puis accordée par le président de la République, ne s’est pas faite sans heurts : un coup de théâtre a même marqué l’incroyable passation de poste entre Gérard Collomb et l’intérimaire Philippe.

Sur le perron du ministère le 3 octobre, Gérard Collomb patiente. Le Premier ministre impose une humiliation protocolaire au déserteur, et ce dernier décide alors de « passer un message » au chef du gouvernement. Sur le départ, l’ancien ministre revêt une dernière fois le costume de « premier flic de France » en se faisant le porte-parole de troupes inquiètes et désemparées. Alors qu’Emmanuel Macron a posé joyeusement aux côtés d’un dealer et d’un braqueur lors de sa visite aux Antilles le week-end précédent, Gérard Collomb met en garde sur un avenir proche qui s’annonce sombre. « Je suis allé dans tous ces quartiers. La situation est très dégradée. On ne peut plus continuer à travailler commune par commune, il faut une vision d’ensemble pour recréer de la mixité sociale », avance prudemment cet ancien cacique du Parti socialiste qui, à l’instar du maire de Lille Martine Aubry, déplore aujourd’hui les effets des causes qu’il a tant chéries. Puis, engaillardi par sa froide éviction, le Lyonnais crache le morceau : « Aujourd’hui, on vit côte à côte. Moi, je le dis toujours : je crains que demain on vive face à face ».

En somme, Gérard Collomb affirme une vérité trop longtemps non-dite mais sue par tous : la dissociété multiculturelle est un terreau fertile de la discorde civile. Défavorisée mais justifiée par une immigration de masse essentiellement africaine et musulmane depuis 40 ans, la fameuse mixité sociale est un leurre lexical. En réalité, il serait plus honnête de parler d’un projet de mixité ethnique, mais lui-même n’a jamais pu vraiment voir le jour malgré les injonctions permanentes et vaines à la fraternité républicaine.

Surtout, notons qu’aucun media hors Cnews n’a repris cette information capitale et ne l’a traitée avec commentaires et analyses.

Maintenant, que faire ? Si un homme, malgré son passé politique et le lourd prêt-à-penser dû à sa fonction, en vient à tenir un discours qui valide les analyses d’Eric Zemmour avec la connaissance des dossiers de police et du renseignement intérieur, alors il faut s’interroger gravement sur l’imminence de la discorde civile. Celle-ci existe déjà, de manière latente et par soubresauts, mais elle n’est pas encore actée. Les paroles de Gérard Collomb sont d’une gravité exceptionnelle, bien éloignées du soap-opera macronien. Il s’agit ni plus ni moins d’une alerte et d’une mise en garde sur l’état de péril imminent de la République de moins en moins française.

Ces paroles lourdes de sens devraient en appeler à un gouvernement de salut public qui devrait viser en priorité à assurer la sécurité des populations au plus vite, comme la Hongrie et même l’Italie nous le montrent chaque jour, en sachant que la France hérite d’un contexte bien plus dangereux.

Du Vaucluse à la France, doit-on laisser les paysans mourir ?

Dans un article de La Provence du 2 octobre 2018 synthétisant le bilan économique du premier semestre dans le département, une incohérence majeure est soulignée.

D’une part, il est noté que le secteur primaire traverse une passe difficile tandis que, d’autre part, l’industrie agro-alimentaire se porte au mieux de sa forme.

Pourtant il est du plus élémentaire bon sens que la grande distribution ne vend normalement que ce que produit l’agriculture. Or cette dernière sortant d’une année 2017 marquée par le gel et la sécheresse, puis traversant un printemps aux pluies diluviennes et un été caniculaire, a subi des pertes importantes : les vignerons ont souffert du mildiou tandis que les maraîchers ont revu leurs récoltes à la baisse, surtout les exploitations bio. En revanche l’industrie agro-alimentaire vauclusienne représente 30% des emplois de la région et compte 230 entreprises d’une moyenne de 20 salariés.

L’interrogation d’évidence alors est de se demander pourquoi l’industrie dépendant directement de l’agriculture est florissante, et tant mieux, alors que les paysans peinent financièrement et se sentent abandonnés à cause des contraintes de l’Etat plus encore que celles de la nature. Doit-on rappeler ici les nouvelles réformes sur la baisse annoncée des exonérations pour les travailleurs saisonniers ? Si cette mesure est validée, les exploitations viticoles et maraîchères devront dépenser 240 euros de plus par mois et par salarié. Cette augmentation de charges mettra à mal un secteur économique élémentaire dans notre département et favorisera le chômage, voire l’emploi de travailleurs étrangers. Doit-on aussi rappeler le doublement des taxes sur la gazole non routier (GNR) qui représentera une nouvelle dépense majeure dans le budget des exploitations agricoles ? La ruine guette nombre de nos paysans.

A l’opposé la nouvelle loi Agriculture et Alimentation continue de favoriser la grande distribution, sans doute sous la dictée des groupes de pression noyautant le Palais Bourbon.

Il est grand temps de prendre à bras le corps la cause de l’agriculture française et de ses paysans en souffrance. Un agriculteur se suicide tous les deux jours. S’il y a des causes systémiques qui expliquent l’impasse productiviste dans laquelle s’est enferrée l’agriculture française, il est clair que l’Etat laisse volontairement mourir ceux qui ont fait l’identité de la France et de ses paysages pendant des siècles. Plus encore que l’énergie ou même les finances, l’agriculture n’est pas qu’un simple secteur stratégique de l’économie nationale : c’est un enjeu vital de la souveraineté du pays et de sa survie.

Les derniers paysans sont aussi les derniers Français. La France n’est pas une nation du commerce ou du numérique, elle est fille des champs et du sang de ses éleveurs, de ses laboureurs, de ses cultivateurs. Le cœur de la France ne bat pas à la Défense, il est dans chaque épi mûr de la Beauce, dans chaque raisin des Côtes-du-Rhône, dans chaque bête des Pyrénées, dans chaque truffe de la Dordogne…

Le cœur de la France fléchit, tombe en dormition, s’essouffle sous les épreuves : il ne tient qu’à nous de le faire battre de nouveau sous le souffle de l’énergie vitale. Ne cédons rien aux ennemis de la France qui siègent sous les ors de la République. L’Histoire nous enseigne quel sort réserver aux usurpateurs.

PMA : L’Etat continue de détruire la famille

Malheureusement personne n’était réellement dupe tant la décision du Conseil National d’Ethique semblait couler de source en ce règne de la bien-pensance.

En effet, ce Conseil de sages cooptés vient d’émettre un avis favorable pour l’ouverture du recours à la Procréation Médicalement Assistée (P.M.A.) aux couples de femmes célibataires et homosexuelles. Cinquante ans plus tard, la victoire de l’esprit de mai 68 est totale et sonne le triomphe de la démolition des derniers pivots de la famille, et donc de notre société organique.

Accepter ce recours à la P.M.A. c’est accepter de se confronter à de multiples enjeux philosophiques comme politiques.

Philosophiques d’abord, car c’est remettre profondément en cause l’équilibre naturel des choses et balayer d’un revers de main deux mille ans de chrétienté et des années de traditions multiséculaires. Ce n’est pas parce que l’homme a réalisé de prodigieux progrès techniques qu’il doit pour autant s’exonérer de l’héritage légué par la religion chrétienne et par toutes les religions et toutes les traditions. Accepter la P.M.A. c’est tout simplement faire primer une conception artificielle du droit à naître sur une logique naturelle et biologique : l’homme, tel Dieu, prétend décider en lieu et place de la nature et pourra programmer une naissance quand bon lui semble. Le pire c’est que désormais il n’y aura plus besoin d’un homme et d’une femme pour procréer, ce qui remet totalement en cause la notion de filiation et détruit un peu plus des repères qui semblaient une évidence pour les enfants : disposer d’un père comme d’une mère. D’ailleurs comment pourra t-on expliquer à l’enfant que sa naissance n’est pas le fait d’un acte d’amour mais seulement d’une technique médicale qui a consisté à le concevoir en éprouvette ? Surtout, alors que la P.M.A. était déjà permise pour des couples hétérosexuels infertiles, son ouverture aux couples de femmes change complètement la donne. Comme le résume bien le Pr Sapin, « il s’agit cette fois-ci d’accorder à une personne ce qui lui est impossible d’obtenir de la part de la nature ». Il ne s’agit donc plus de pallier un dysfonctionnement naturel, l’infertilité, comme le souligne ce Professeur, mais bien de créer une humanité s’exonérant du respect des lois naturelles en permettant à des individus de même sexe d’avoir un enfant, alors que cela leur est biologiquement inenvisageable.

Politiques ensuite,  car c’est toute l’organisation de notre société qui est clairement remise en cause. Avoir un enfant ce n’est pas se contenter de l’élever, de l’instruire et de l’éduquer. C’est aussi lui transmettre un patrimoine, pas seulement biologique, mais matériel, spirituel et culturel. Or quels droits ouvrira la P.M.A. aux couples homosexuels ? De même la P.M.A. oblige à nous interroger également sur l’avenir démographique de notre société, car un monde qui conçoit des enfants de manière scientifique, se prive d’un futur radieux en montrant qu’il ne croit plus en l’avenir de l’espèce humaine.

C’est pourquoi en tant que défenseur des droits de l’enfant, de la famille comme de la vie, je m’insurgerai toujours contre la reconnaissance de la P.M.A. Espérons que, pour une fois, le gouvernement En Marche saura analyser tous ces enjeux, mais en ce règne de haute trahison, je suis plus que dubitatif.

Le grand remplacement démographique dans les faits

Le prêt-à-penser ne manque ni d’outils ni de ruses pour s’imposer dans les esprits et tordre le réel selon son bon vouloir. A coup d’éditoriaux à la radio et à la télévision, de sophismes spécieux dans les journaux, et de bons petits soldats sur les réseaux sociaux, la propagande s’insinue partout et tout le temps au risque de l’absurde permanent. Il est devenu difficile dans le monde occidental de défendre l’évidence et d’échapper au cauchemar gaucho-libéral.

La publication de la liste des prénoms les plus donnés en Seine-Saint-Denis est l’une des preuves flagrantes des éminentes contradictions qui caractérisent le régime qui nous est imposé. D’un côté, une polémique est créée de toutes pièces à propos d’une opinion d’Eric Zemmour concernant la nécessité de choisir un prénom français pour justifier de sa volonté d’assimilation et d’intégration : tous les bien-pensants montent au créneau pour vilipender, psychiatriser, condamner l’odieux « fasciste » qui en voudrait aux enfants naturels de la République. D’un autre côté, à peine quelques jours plus tard, les faits donnent raison au publiciste puisque quasiment aucun prénom français ne figure dans la liste évoquée et prouve par là-même la réalité du grand remplacement ethno-culturel et le communautarisme qui en découle.

Sur 20 prénoms masculins, il n’y a que celui de Gabriel qui rappelle la France d’antan et qui arrive bien loin derrière Mohamed. Sur 20 prénoms féminins, les petites Chloé, Alicia et Léa sont en queue de peloton derrière Yasmine et Fatoumata… (cf. les listes ci-dessous)

Le grand remplacement démographique n’est pas une « fake news ». Il n’y a pas besoin de chiffres pour infléchir ou persuader les opinions d’un fait visible par tous. Il suffit d’ouvrir les yeux et de réveiller les consciences : les Européens sont une espèce en voie de disparition. De la dénatalité à l’invasion de masse, les menaces sont nombreuses. Nous attendons avec impatience l’appel des 200 célébrités publié en une de tous les journaux pour en appeler à l’urgence pour sauver la biodiversité humaine.

https://www.bfmtv.com/societe/le-top-20-des-prenoms-masculins-tendance-en-seine-saint-denis-en-2019-1529609.html

https://www.bfmtv.com/societe/le-top-20-des-prenoms-feminins-tendance-en-seine-saint-denis-en-2019-1529615.html#content/contribution/edit

 

Plan Santé : le cautère de Macron sur la jambe de bois de la médecine

Après un été difficile rythmé par le report du plan Pauvreté, l’affaire Benalla, le départ de Nicolas Hulot, la hausse du chômage et le retour en force de l’inflation, Emmanuel Macron se devait d’agir vite s’il voulait prendre à revers la dégringolade vertigineuse de sa côte de popularité.

C’est alors qu’il a décidé de s’attaquer à l’épineux problème du système de santé en France, dossier noir qui cumule déficits de l’assurance maladie, épuisement et manque de personnels encadrant et soignant, déserts médicaux et arrivées inquiétantes de médecins étrangers.

Autant d’enjeux primordiaux pour l’avenir de la médecine française qui pendant des décennies était considérée comme la meilleure médecine en Europe.

Autant dire que Macron se devait d’être au rendez-vous avec un plan de réformes ambitieuses. Il n’en fut rien. Même l’effet placebo des mesures annoncées ne se fera pas ressentir par le milieu médical. Le journal Le Monde ne s’y trompait pas en parlant d’ « un plan tous azimuts » soulignant bien l’imprécision et le caractère dérisoire des mesures présentées, insistant sur le fait que « le plan se révèle assez consensuel ».

Macron prévoit en effet de salarier par des hôpitaux des médecins dans les déserts médicaux, les obligeant à travailler comme de bons fonctionnaires, durant 35 heures, sans que cela ne permette de répondre par ailleurs à la pénurie de médecins. De plus est envisagée la création de 4.000 postes d’assistants médicaux, en priorité en milieu rural, afin de préparer la prise en charge des patients par le médecin. Soit quelque chose de purement inutile et de coûteux, puisque l’assistance ne peut se faire que dans les lieux où il y a déjà la présence d’un médecin généraliste, qui n’a d’ailleurs besoin de personne pour réaliser ses consultations.

Macron a également annoncé qu’il ne serait désormais plus possible pour un médecin d’exercer seul de manière isolé dans son cabinet. Il devra obligatoirement faire partie d’une communauté professionnelle territoriale de santé afin de partager son expertise avec ses confrères. Mais comment faire dans des lieux où il n’y a plus de généraliste ou de spécialiste ? Cela ne signifie t-il pas que ces réseaux auront tendance à sanctuariser la médecine de ville au détriment de celle des campagnes ?

Quant à la fin envisagée du numerus clausus remplacé par de nouvelles procédures sélectives, tout demeure encore suffisamment flou pour réformer considérablement le recrutement des futurs médecins. Et lorsque l’on sait que 20% des médecins inscrits à l’Ordre ont été formés à l’étranger, nous comprenons que cette concurrence devrait sérieusement être considérée. Mais le plan ne dit mot sur le sujet. Or, qui ne dit mot consent.

Algérie : Macron creuse le sillon de la repentance à sens unique

La santé d’une Nation se jauge à l’amour que ses dirigeants lui portent. Plus ses gouverneurs l’encensent et la défendent, plus sa culture rayonne à l’étranger et donne au monde entier l’envie de la découvrir. Plus ses hommes politiques protègent les intérêts du peuple, et plus les citoyens sont fiers d’appartenir à ce pays. Il n’y a qu’à constater l’enthousiasme national et le patriotisme des Polonais, des Hongrois, des Tchèques comme des Italiens. Non seulement ils sont véhiculés par les habitants mais plus encore défendus par leurs gouvernements respectifs.

En France, seule la repentance historique a voix au chapitre. Depuis le douloureux non-sens historique de Jacques Chirac reconnaissant la responsabilité erronée et entièrement fausse de la France dans la rafle du Vél d’Hiv, ses successeurs se sont satisfaits de réécrire l’histoire à leur façon, afin qu’elle devienne un récit bien-pensant, humaniste, cosmopolite et a-national.

Lorsque François Hollande se précipitait pour reconnaître la défaite du 19 mars comme date officielle de la fin de la guerre d’Algérie, son poulain, Emmanuel Macron, fait de l’ancien compagnon de route du parti communiste et de l’organisation terroriste du Front de Libération National, Maurice Audin, un héros ayant pourfendu les méchants colonialistes français en Algérie. Le fait d’être allé visiter la veuve de Maurice Audin et d’avoir reconnu officiellement la responsabilité de l’Armée française dans une pratique, qui reste à prouver, de la torture en Algérie est purement révoltant. C’est tout simplement vouloir déifier nos ennemis d’hier comme d’aujourd’hui et faire de la France un éternel oppresseur. Or lorsque l’on constate que c’est la France qui a transformé ce qui n’était encore qu’un désert en un Etat, l’Algérie, l’histoire parle d’elle-même et ne peut volontairement placer la France dans le camp des vaincus ou des coupables.

Il faut que cesse immédiatement le culte voué aux traîtres et à ceux qui passent leur temps à fouler le drapeau français. Pour la survie de la France, il n’y a pas de place pour la repentance ni pour la haine de soi.

Je ne comprends pas après quelles chimères coure Emmanuel Macron. Toutefois, ce que je vois, c’est qu’il salit les Français qui ont versé leur sang pour que l’Algérie demeure française, ce qui était strictement conforme à la Constitution de la Vème République.

Blanquer fait sa rentrée en arabe

S’il y a bien un ministre qui semblait tenir le cap dans ce gouvernement En Marche, c’était Jean-Michel Blanquer, tant il prônait un retour aux fondamentaux de l’instruction, à même de faire trembler les membres de la majorité présidentielle. Cependant, il semble désormais bien acquis que la bonne volonté et le dynamisme sont trop faibles pour pouvoir enrayer l’inertie du système, et que la bien-pensance qu’il véhicule finit par avoir raison des êtres les plus raisonnables.

Cette nouvelle rentrée de septembre vient de prouver avec fracas que Jean-Michel Blanquer courait le sérieux risque d’être la prochaine victime de la perversion de l’esprit.

En effet, le ministère de l’Education nationale vient d’annoncer en ce début de mois de septembre que ce sont 190.000 classes supplémentaires qui seraient dédoublées, soit près de trois fois plus que l’an passé, le ministre prévoyant même de passer à 300.000 classes dédoublées en 2019. Le pire, c’est ce que ce dédoublement concerne uniquement les quartiers dits en difficulté, baptisés sobrement de quartiers d’éducation prioritaire. Car visiblement pour le reste de la France, l’éducation n’est plus une priorité. En effet comment comprendre qu’il y ait des classes supplémentaires en sous-effectif ouvertes en banlieue, quand dans le même temps plus de 200 classes rurales ferment et laissent la place à des regroupements pédagogiques communaux essayant de drainer les élèves de différents cantons dans une même et seule école ?

La politique du ministère de l’Education nationale achève donc la logique de métropolisation et de déni des territoires ruraux telle qu’incarnée par Macron.

Cerise sur le gâteau, Jean-Michel Blanquer vient d’annoncer qu’il souhaitait voir se développer l’apprentissage de la langue arabe à l’école et « lui donner du prestige ». M. le Ministre a beau vanter la richesse de la langue comme de la culture arabe, ce que nous ne nions pas, il n’en demeure pas moins que cet apprentissage va à l’encontre de l’identité française et ne pourra que favoriser les logiques communautaristes. Lorsque l’on sait qu’un quart des élèves français entre au collège sans savoir ni lire ni écrire, il semblerait que la priorité de l’Education Nationale soit ailleurs, à moins que l’on accepte immédiatement l’abandon de ce qui nous est commun : le Français. Les gouvernements de la IIIème République avaient outrageusement brandi le principe d’unité de l’Etat en voulant tuer les langues régionales (respectées pourtant par l’édit de Villers-Cotterêts) par un apprentissage unique. La présidence Macron veut tuer définitivement notre socle commun par l’imposition d’une culture qui ne peut pas être la nôtre.