L’acharnement judiciaire de Fabienne Haloui fait pschitt !

Motivée par la campagne municipale 2020 à l’horizon, Fabienne Haloui a tenté d’instrumentaliser la justice contre Jacques Bompard et moi-même. Heureusement, l’état de droit s’est mis en travers de cette manipulation.

Pour recueillir des voix avec condescendance, les communistes communautaristes d’aujourd’hui n’hésitent pas à draguer à coup de pétitions pour réclamer des plats de substitution dans les cantines scolaires. J’avais écrit un article sur le sujet dans le journal municipal en 2018, et surtout pour rappeler la position municipale sur le sujet, fondée sur l’égalité de traitement et la laïcité.

Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Marcelle Arsac

Fabienne Haloui, se sentant visée, a voulu porter l’affaire devant les tribunaux pour diffamation… Après une première plainte classée sans suite, l’opposante municipale a saisi directement le doyen des juges d’instruction du tribunal de Carpentras pour être certaine de voir sa plainte aboutir. La procédure a donc suivi son cours, et le 19 novembre, celle-ci a été jugée nulle par la présidente et ses assesseurs.

Voilà la conclusion de l’utilisation éhontée par Fabienne Haloui des moyens judiciaires publics à des fins purement politiciennes. Pour grappiller quelques voix, pour porter l’opprobre et en faire perdre quelques-unes à Jacques Bompard, Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Fabienne Haloui s’excusera-t-elle de cette tentative de détournement des institutions judiciaires pour son propre compte, ou mettra-t-elle avec désinvolture cette aventure dans la case polémiques et agit-prop comme son ton vis-à-vis des magistrats l’a laissé entendre ?

Peu nous chaut, Jacques Bompard et moi-même sommes contents de nous voir rétablis dans notre bon droit et notre honneur. J’ajouterai même que je goûte particulièrement la fierté de représenter la gauche républicaine et patriote aux côtés d’un maire qui défend le bien commun des Orangeois plutôt qu’une idéologie qui justifie les pires compromissions avec l’islam radical.

Marcelle Arsac, adjointe-au-maire d’Orange

La liberté, pour quoi faire ?

Avez-vous remarqué que la liberté est devenue un mot suspect en notre république ? Soit il n’est plus défini, car il n’évoque plus rien à l’instar des éculées « valeurs de la République », soit il n’est plus prononcé du tout, car trop ambivalent. Ou alors, la liberté est employée dans des circonstances bien précises, encadrée comme il se doit de gardes-du-corps lexicaux, comme dans la formule « liberté d’expression » dont on sent bien que le complément retranche plus qu’il n’ajoute.

A l’heure de l’état d’urgence permanent, la liberté s’est mutée en alibi criminel selon la propagande officielle. Voulez-vous sortir vaquer à vos occupations naturelles d’homme naïf et inconscient ? Vous mettez en danger la société dans son ensemble. Vous êtes un égoïste propagateur de mort, un irresponsable, un séditieux, une honte pour le genre humain.

Dans ces conditions, que représente dans le champ médiatique les quelques clameurs isolées réclamant la liberté de culte, la liberté de penser, la liberté de travailler, la liberté de contester, la liberté de se réunir, la liberté d’entreprendre et de commercer ?

Pour le Système, la première nécessité est de marginaliser les récalcitrants. L’entreprise est menée dare-dare sur le terrain de la représentation médiatique à force de culpabilisation, de déconsidération, de censure et de diffusion de la peur. Dans le monde réel, la surveillance, les contrôles, les menaces, les amendes et les condamnations judiciaires matérialisent le verrouillage autoritaire.

Tout incite, force et contraint à rentrer dans le rang, et si je n’ai jamais été un consommateur du poison libéral tant en philosophie qu’en économie, je n’ai jamais supporté le totalitarisme, et toute sa suite technocrate, sa tyrannie à visage d’expert.

Il est donc temps de se demander : la liberté, pour quoi faire ?

Cette boutade de Lénine, Bernanos la posait de manière testamentaire au sortir de la dernière guerre mondiale décelant dans le nouveau monde en gestation des caractéristiques profondes qui n’ont cessé de confirmer ses avertissements : montée de la civilisation des machines, abaissement spirituel de la conscience, disparition de l’homme libre. Son ultime espérance, l’exilé revenu en son pays la place dans la France et dans sa mission chrétienne, disons-le, d’être le levain du monde.

Sans tomber dans l’exégèse, notons seulement la clairvoyance de l’écrivain sur les dangers qui menacent la liberté politique, c’est-à-dire la mise en place d’un totalitarisme mondial dans lequel l’individu et les sociétés anciennes seront broyées au profit d’un collectivisme qui ne dit pas son nom. « Le communisme disparaîtrait demain, comme a disparu l’hitlérisme, » prévient-il, « que le monde moderne n’en poursuivrait pas moins son évolution vers ce régime de dirigisme universel auquel semble aspirer les démocraties elles-mêmes. »

Nous le savons désormais. La chute du bloc soviétique a tourné la page du XXème siècle, mais n’a pas mis fin aux ambitions mondialistes totalitaires, ni même au communisme à proprement parler. La fin de l’histoire popularisée dans les années 1990 est bien plus une formule programmatique qu’un constat historiographique.

Assis sur les marches du siècle présent, nous voyons bien que les crises successives qui secouent le monde sont autant de chocs qui permettent au Système de resserrer son emprise. Attentats terroristes, krachs boursiers, pandémie virale, chaque déstabilisation est un effet d’aubaine économique, politique et autoritaire.

Vous m’objecterez que cela est faux puisque ces accidents démontrent publiquement la faiblesse du Système, ses incohérences profondes et sa fin prochaine. Ce n’est malheureusement qu’une apparence provoquée par la nature dialectique de la politique mondialiste que nous avons à combattre.

Si nous prenons l’exemple de la pandémie du Covid-19, la ruine de l’économie réelle provoque une catastrophe sociale imminente en Occident, mais dans le même temps, on assiste à des gains records de la finance internationale nourrie par les dettes publiques, et à la consécration de l’économie numérique. Le bénéfice est donc double pour l’oligarchie mondialiste ayant anticipé le choc.

Cela entérine d’une part le nouveau mode de production et de consommation imposé par la révolution industrielle née avec l’irruption d’Internet. Cette première phase comprend en balancier la liquidation totale des anciens modes de production et de vente.

Si on prend une formule concrète et partielle : c’est Amazon contre les petits commerçants. Pendant que d’aucuns glosent contre la grande distribution comme dans les années 70, c’est désormais la vente en ligne et ses livraisons à domicile qui tuent le commerce traditionnel, en centre-ville comme dans les zones périphériques. Les mastodontes du secteur résisteront un peu, à coup d’inflation des prix et de coupes drastiques dans le personnel, tandis que les indépendants ne seront pas sauvés par l’Etat. Pourquoi le ferait-il ? Son administration le souhaite pour des commodités évidentes.

Réfléchissons à la lumière du passé. La Vème République s’est-elle portée au secours de la paysannerie française ces 50 dernières années ? Non, en revanche son administration a planifié scientifiquement la disparition de la petite paysannerie de subsistance au profit de l’avènement de l’exploitation agricole de masse. Le coût de l’opération ? Le remembrement, puis les suicides pour surendettement. Et la mise à jour n’est pas finie. Michel Houellebecq l’a décrit dans son dernier roman Sérotonine : « ce qui se passe en ce moment avec l’agriculture en France, c’est un énorme plan social, le plus gros plan social à l’œuvre à l’heure actuelle, mais c’est un plan social secret, invisible, où les gens disparaissent individuellement, dans leur coin, sans jamais donner matière à un sujet sur BFM ». Désormais, c’est au tour des indépendants et des commerçants que le gouvernement, dans sa morgue, a qualifié de « non-essentiels ».

Sectorisée, réduite aux égoïsmes corporatistes, la contestation est étouffée sous l’éteignoir de la peur moulé dans le fer des interdictions ministérielles.

Ici et là, juristes, élus locaux et chefs d’entreprise tentent de se battre, mais l’aboulie générale isole les recours et la révolte. C’est pourquoi je soutiens l’excellente initiative du Cercle Droit et Liberté emmené par Me Thibault Mercier, et que j’ai invité les commerçants d’Orange à attaquer le décret du confinement près le Conseil d’Etat. Il faut se battre avec les armes dont nous disposons, et ne pas les rendre avant même que d’avoir combattu.

C’est exactement le même cas de figure en ce qui concerne l’interdiction des messes et des cérémonies hors les obsèques. L’atteinte aux libertés religieuses est un excellent critère de basculement d’un régime dans le totalitarisme autoritaire. Emportée par l’hybris de la toute-puissance, l’idéologie officielle ne se contente plus de régner. Elle veut dominer exclusivement, sur les corps et les esprits. A la fin, le régime charge son bras séculier d’éliminer absolument les dernières traces de ses rivaux, lesquels souvent n’ont que le tort d’exister sans même se donner la peine de s’opposer.

Si personne ne se bat pour ce qui est précieux, logiquement l’opinion publique et le pouvoir en déduiront que la foi peut facilement être amendée, virtualisée et bientôt chassée de l’espace public et des cœurs.

Retenons deux éléments dans ces interdits qui ne sont pas innocents. Le catholicisme est touché dans l’essence même de ses rites, puisque la pratique des sacrements et des sacramentels courants est empêchée. Ensuite, la seule pratique montrée du doigt demeure encore une fois le christianisme alors même que seul lui dispose de la légitimité historique et de la communauté pratiquante la plus respectueuse des règles.

Au regard de ces quelques éléments, l’incompétence gestionnaire du gouvernement apparaît moins certaine. Surtout, peut-on encore parler d’incompétence ? Autant l’arrivée soudaine de l’épidémie a sidéré tout le monde, gouvernants comme population. 6 mois après le premier confinement, la décision d’un reconfinement à la carte, absurde et injuste dans sa casuistique, ne manque pas de susciter exaspération, colère et mépris. A juste titre.

N’oublions pas que nous avons affaire à des traîtres. L’incompétence ne peut couvrir l’entêtement contraire au bon sens. La corruption et l’adhésion à l’idéologie mondialiste, l’une alimentant l’autre, oui. C’est la seule rationalité émergeant de cet imbroglio kafkaïen dans lequel la folie provoquée sert juste à désorganiser le peuple.

Pour autant, il faut faire vite. Nous sentons bien qu’il y a un rétrécissement du temps et une accélération des événements. Parallèlement, la matière même de l’histoire, l’homme, est en passe de disparaître. Je parle bien entendu de l’homme libre, capable encore de se lever et d’accomplir sa mission spirituelle.

Là aussi, Bernanos avait prévenu : « Il faut se hâter de sauver l’homme, parce que demain il ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’il ne voudra plus être sauvé. Car si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. »

Tout est encore possible. Ne soyons pas des complotistes. Soyons des conspirateurs. Le complotisme conduit à l’impuissance politique et à la représentation omnipotente du pouvoir. La conspiration, c’est l’essence même de l’action politique, c’est-à-dire la prise du pouvoir.

C’est dans cette unique perspective que nous travaillons hardiment à pousser Éric Zemmour face à son destin, car il est le seul candidat à haut potentiel capable de pirater la présidentielle déjà verrouillée de 2022.

Quand la FSU et Charlie Hebdo s’indignent des affiches de Samuel Paty !

L’article de Charlie Hebdo ici

Communiqué de Joëlle Eickmayer, ancienne directrice d’école et adjointe au maire d’Orange

Les derniers événements nous avaient fait oublier que la gauche demeure un syndicat professionnel de l’indignation sélective et de la victimisation sans raison.

Preuve en est avec la publication coup sur coup d’un communiqué de la FSU 84 (syndicat d’enseignants de gauche) et d’un papier de Sigolène Vinson dans le journal-martyr Charlie Hebdo.

Sans être naïve, je m’étonne pour le coup d’un article vitupérant « les affiches honteuses du maire d’Orange » par les héritiers d’une rédaction décimée par les terroristes islamistes en 2015 ! Mieux, la version en ligne s’indigne des placards orangeois entre un article sur l’islamisme et un autre sur la liberté d’expression. Cohérence, quand tu nous tiens !

Ceci étant, ne sera-t-on pas surpris aussi de voir des confrères de feu Samuel Paty s’indigner des affiches qui portent sa mémoire ?

Extrait : « Certaines affiches ont même été posées à proximité d’établissements scolaires, à la vue d’élèves s’y rendant (…). Elle a profondément choqué de nombreux enseignants, qui s’apprêtaient en outre à organiser, avec leurs élèves, l’hommage à leur collègue Samuel Paty ». Si l’on en croit la FSU, qui ne cache pas ses liens étroits avec les élus communistes de l’opposition, ce sont les affiches de la Ville qui sont choquantes et non la décapitation de Samuel Paty. Ce qui enfreint les « principes de neutralité et de laïcité de l’Ecole républicaine », toujours selon la FSU, c’est Jacques Bompard, mais absolument pas les quelques 400 violations de la minute de silence recensées (donc minorées ?) par le ministère de l’Education nationale lors de l’hommage à Samuel Paty… A un moment, faut arrêter la tisane aux herbes, et redescendre sur terre !

Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances”, décrit parfaitement Marcel Proust, et il semble bien que la gauche la plus bête du monde préfèrera toujours le déni à la réalité.

D’ailleurs le reportage de Charlie Hebdo est instructif, car il met en scène la confrontation entre une journaliste débarquée du train avec la malle de ses a prioris et des Orangeois croisés dans la rue : lesquels de tous âges, de toutes classes et de toutes origines répondent avec simplicité et bon sens aux sous-entendus d’une ancienne avocate devenue juge politique le temps d’un exil hors de Paris. A vouloir tirer les vers du nez, une passante, accompagnée de sa mère, lui répond franchement : « Le message, il n’y en a qu’un : on ne tue pas des gens. Surtout au nom d’une religion qui est la mienne. Je suis venue en France pour fuir la misère du Maroc. Mais pas seulement, je suis venue en France, pour y être libre… »

Le souci des gauchistes, c’est qu’ils sont bourrés de bonnes intentions mais qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. Ça cause pauvreté et discrimination, mais ça n’écoute pas les concernés. A l’arrivée, les bons sentiments dégoulinent en condescendance, laquelle retrouve rapidement le visage du mépris quand elle ne rencontre pas l’adhésion immédiate.

Bref, ce que reprochent avant tout la FSU et Charlie, c’est que ces affiches soient apposées dans les rues d’Orange à l’initiative de Jacques Bompard. Tolérance et liberté d’expression, oui, mais à sens unique. La gauche ressemble à s’y méprendre aux bourgeois du XIXème siècle : on promeut la charité, mais on ne pratique pas. Finalement, les derniers bourgeois terminent à gauche. Quelle ironie !

Attaque islamiste de Vienne : c’est le sort de la civilisation européenne qui est en jeu !

Le terroriste de Vienne, Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

L’attaque à l’arme lourde d’une synagogue viennoise, puis d’un restaurant, par plusieurs terroristes islamistes a fait au moins 4 morts et plus de 15 blessés hier soir.

Toutes les informations sur ce nouvel attentat islamiste ne sont pas encore connues, mais l’identité du terroriste mort est désormais publique. Il s’agit de Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

En Autriche comme en France, l’immigration massive de populations islamisées est la première cause de développement du terrorisme. C’est exactement ce que l’universitaire Bernard Rougier nomme le « terrorisme communautariste » qui pousse sur le terreau du cosmopolitisme et se nourrit de la haine de l’Occident, prurit infecté de marxisme culturel.

Ville symbole de la résistance européenne à l’invasion ottomane au XVIIème siècle, Vienne n’est pas une cible anodine. La délivrance des hussards polonais de Jean III Sobieski venus à la rescousse des Autrichiens est encore un souvenir prégnant en Europe centrale.

Quel est le rôle de la Turquie dans ces attaques ?

Ce rapide rappel historique met d’ailleurs en lumière la lourde responsabilité turque dans l’excitation des islamistes à l’encontre de la France et de l’Europe en général ces dernières semaines.

Est-il nécessaire de souligner le rôle hostile de la Turquie vis-à-vis de la Grèce, ou encore sa tentative d’invasion de l’Europe en envoyant les colonnes de migrants dans le Bosphore ou depuis la Lybie où elle a pris pied ? Est-il besoin d’énumérer le double jeu de la Turquie avec les troupes djihadistes de Syrie ou son attaque sous drapeau azéri des populations arméniennes du haut-Karabakh ?

Notons que jeudi dernier, la France et l’Autriche sont les seuls pays de l’Union européenne à avoir demandé des sanctions financières et économiques contre la Turquie. L’Allemagne s’y est opposée du fait de sa forte immigration turque et de ses intérêts économiques dans le Bosphore. Derrière, nos deux pays ont été sauvagement attaqués par les islamistes excités par le néo-sultan Erdogan.

Plutôt que de maintenir une position de fermeté, et d’unité européenne, devant l’agression ennemie, Emmanuel Macron préfère donner des interviews à la chaîne qatarie Al-Jazeera, véritable arme du soft-power islamiste. Ce n’est pas en se couchant que l’Europe se relèvera, ni si l’Etat démissionne face aux intimidations barbares des islamistes.

« Une civilisation, comme une religion, s’accuse elle-même si elle se plaint de la mollesse de ses fidèles. Elle se doit de les exalter. De même si elle se plaint de la haine des infidèles. Elle se doit de les convertir », enseigne Saint-Exupéry, et aujourd’hui la France peine à exalter et à convertir. Nous n’y parviendrons pas, englués dans le matérialisme. L’impasse du système que nous subissons réside dans cette contradiction spirituelle. C’est là le grand chantier de notre époque : faire que nos défaites soient le ferment de notre renaissance.

Le reconfinement condamne à mort l’économie réelle et les libertés publiques

L’erreur est humaine, mais persévérer dans celle-ci est diabolique. Emmanuel Macron, caché derrière les recommandations d’un conseil scientifique et d’experts anonymes, a décidé de reconfiner le pays.

Le reconfinement est une décision fatale qui ne préservera pas la santé publique. Il aura un effet certain en revanche sur la mise à mort de l’économie réelle. Les indépendants, les commerçants et les artisans, considérés comme « non essentiels », ne survivront pas. L’explosion de la dette publique ne pourra pas couvrir la perte d’activité à un mois de Noël, avec déjà un trimestre en moins. Le « en même temps » des décisions présidentielles provoque la confusion, l’incohérence et la peur.

Ce faisant, tous les Français auront été surpris d’entendre une nouvelle série de mesures liberticides et culpabilisatrices mais aucune solution sanitaire réelle. Les chiffres fictifs des « vies épargnées » ne tiennent pas la rigueur de la comparaison. Il n’y a pas plus de morts proportionnellement dans les pays qui ont choisi de ne pas confiner.

Au prix d’incohérences majeures, le gouvernement a décidé de nous contraindre à une nouvelle quarantaine inefficace. Il est de bon ton de se moquer du Moyen-Âge et d’un soi-disant obscurantisme, mais qu’avons-nous mis en place que les moyens modernes permettaient ? Rien. Les frontières demeurent ouvertes. La pratique du dépistage est arrivée très tardivement et demeure lacunaire. Le matériel médical de protection est toujours en rupture. L’incapacité gouvernementale ne peut plus se cacher derrière des annonces tape-à-l’œil, non seulement inutiles mais dangereuses.

La véritable raison du confinement

La vérité est simple. Pour libérer des places aux urgences et en réanimation, il faut soulager les services hospitaliers des principales causes d’arrivée de patientèle. En l’occurrence, la traumatologie des accidents de la route et des violences urbaines. D’où le couvre-feu dans un premier temps, véritable mesure sécuritaire et faux remède sanitaire dont personne ne saisissait l’adéquation des horaires avec la circulation supposée du virus. Bref, ce reconfinement général n’est qu’un couvre-feu renforcé rendu nécessaire par une double incurie de l’Etat sur la sécurité et la santé. C’est pourquoi le gouvernement refuse d’avouer ces simples faits.

En effet, la réalité est toujours la même depuis le mois de mars. Elle a même empiré. L’objectif des 12 000 lits de réanimation promis est loin d’être atteint : seul un millier de lits a pu être créé en 8 mois. Et les paroles sur la guerre et l’effort national ne résistent pas aux faits.

La 5ème République a détruit la médecine

La France souffre d’une pénurie de personnel médical. Hier encore, le professeur Raoult dans une intervention sur LCI l’expliquait : la France ne fabrique plus de médecins depuis 1970. La 5ème République a détruit la médecine. La pandémie a révélé l’ampleur du désastre : 5 000 lits en réanimation à l’échelon national pour plus de 67 millions d’habitants ; des médecins et des infirmiers qui fuient l’hôpital public ; une dépendance totale de l’étranger pour l’acheminement des médicaments et des molécules ; une tiers-mondisation avancée de nos infrastructures et de l’ambiance qui y règne.

L’arrivée brutale et inédite de l’épidémie a provoqué un sursaut et une tension solidaire du corps médical et du personnel de soin. 6 mois plus tard, à coup de primes non versées, de milliards invisibles et alors que l’hôpital public continue d’être démantelé activement, 40% du personnel hospitalier veut démissionner. Cet échec profond et durable, le gouvernement en est responsable mais souhaite le voir porter par la responsabilité collective en accusant les Français d’avoir propagé la maladie et de manquer de solidarité.

Puisque les décisions gouvernementales doivent être discutées devant le Parlement, j’espère que nos élus sauront faire entendre la voix des libertés publiques et de tous les acteurs économiques indépendants qui risquent de mettre la clé sous la porte et de se retrouver à la rue. L’heure est grave. La fuite des responsabilités, le refus de la prise de risque, l’incapacité à demeurer sur une même stratégie, la guerre des coteries contre les initiatives médicales indépendantes, tout cela conduit le pays à la ruine et à la mort sur fond d’attaques terroristes et de guerres étrangères sur notre sol.

Et si l’islamisme tuait plus que le coronavirus ?

Quelle cruelle ironie ! A peine, Macron a-t-il annoncé un nouveau confinement à partir de courbes mathématiques encore invérifiées que le réel de la France de 2020 frappe à la porte.

15 jours après la décapitation de Samuel Paty, un islamiste coupe la tête d’une paroissienne de la cathédrale de Nice, en égorge une deuxième, et blesse grièvement une troisième qui mourra dans le café d’à côté. A Avignon, on apprend à l’instant qu’un homme vient d’être abattu après avoir attaqué des policiers.

La veille, ce sont des centaines de Turcs qui se sont répandus dans les rues de Vienne au sud de Lyon pour une ratonnade contre les Arméniens aux cris de « Allah akbar ». Pendant ce temps, la Turquie et le Pakistan incitent tous les jours le monde musulman à la haine antifrançaise.

L’urgence de salut public n’est pas tant le coronavirus que l’épidémie islamiste qui tue plus sûrement encore, et dont nous connaissons les agents incubateurs.

Si Macron est capable de mettre le pays en résidence surveillée à cause d’un virus mutant, il doit au plus vite prendre des mesures d’une sévérité analogue contre l’immigration, qui est à l’islamisme ce que l’air est au virus.

Macron doit agir rapidement. Il n’y a pas de place en réanimation pour les Français décapités.

Le chômage est vaincu : les producteurs de clémentines obligés d’importer des Marocains !

Il est curieux qu’une telle information ne soit pas développée médiatiquement. Malgré la crise économique et sanitaire, la France a vaincu son chômage endémique. Si, si.

La preuve, pour récolter les agrumes corses, 900 Marocains ont dû être acheminés à Bastia par avions pour un coût d’un demi-million d’euros.

La réalité n’est pas celle-ci, bien entendu. Le chômage est au plus haut, mais les offres d’emploi demeurent sans réponse.

Pendant le confinement déjà, au moment de la récolte des fraises et des cerises, les producteurs du Vaucluse s’inquiétaient de la fermeture de la frontière entre la France et l’Espagne, empêchant l’arrivée des centaines de travailleurs détachés. De même, la filière corse qui génère 80 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel est à l’agonie dès qu’elle ne peut avoir recours aux travailleurs étrangers. 3 raisons sont invoquées pour justifier cette incohérence économique et politique : les annonces d’emplois ne trouvent pas preneur, la cueillette est technique et les conditions de travail sont rudes pour le SMIC.

La crise du Covid et toutes ses bonnes résolutions n’auront duré que le temps des beaux discours la larme à l’œil : le localisme économique des consommateurs et des producteurs a très vite vécu sous le poids de la reprise des mauvaises habitudes.

Le chômage subventionné n’incite pas à la reprise du travail. Et de la même manière, des salaires trop bas, équivalents aux diverses allocations, ne peuvent valoriser des métiers difficiles. L’allègement des charges fiscales devraient enfin inciter les producteurs à embaucher une main-d’œuvre locale. Tout le reste n’est que rêverie et destruction consciente de notre économie.

Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Emmanuel Macron aussi. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

Ainsi, le discours du 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars seulement après 21 heures ».

Le plus ironique et le plus triste dans cette gabegie aux velléités sanitaires, c’est l’inadéquation des mesures édictées et les zones à risques identifiées : ils pénalisent les restaurants mais ils ne disent rien sur les transports en commun bondés ; ils surveillent la vie intérieure des familles mais ignorent l’école ; ils décrètent les couvre-feux, enfin, mais laissent frontières et aéroports ouverts.

Mort économique

Appuyé sur un conseil scientifique anonyme et la dictature sacrée de courbes mathématiques ésotériques, le gouvernement relance un confinement partiel qui ne dit pas son nom mais qui a d’ores et déjà deux effets majeurs sur la vie des Français.

Le premier est l’arrêt de mort économique de plusieurs corporations déjà gravement touchées par les conséquences de l’épidémie depuis le début de l’année. L’hôtellerie-restauration, grandement dépendante du tourisme, s’est adaptée aux nouvelles contraintes parfois au prix d’investissements coûteux pour accueillir une clientèle moindre. Les nouvelles règles de couvre-feu et d’accueil réduisent à néant les derniers espoirs de survie de l’un des derniers fleurons commerciaux français.

Le deuxième effet est de pousser les Français à l’exaspération et à l’indiscipline tant les règles changent, demeurent hermétiques et surtout apparaissent arbitraires. Le principal ressort de la défense sanitaire adoptée par la Suède est la pédagogie, laquelle repose sur des ordres permanents et identiques depuis le début de l’épidémie. La Suède n’a pas confiné et n’impose pas le port du masque. Son économie fonctionne quasi normalement. Le taux de létalité n’est pas supérieur aux autres pays occidentaux, c’est le pays en passe d’atteindre un seuil d’immunité collective protecteur face au Covid. Pourquoi ? Parce que la Suède décide de responsabiliser ses habitants plutôt que de réduire leurs libertés au gré des dernières paniques ou du dernier rapport pondu par quelque organisme international aux intérêts obscurs.

Séquestration des libertés

Ces règles sanitaires ressemblent de plus en plus à une méthode de gouvernement : la gestion des affaires courantes sous le mode de l’état d’urgence. Or, ce n’est pas une plus grande efficacité politique et technique qui en ressort, mais un constat terrible. La ruine des libertés publiques accélère celle de l’économie réelle et des derniers vestiges de l’Etat-providence. Nous vivons une ère de liquidation générale plutôt que de préservation nationale. Les restrictions imposées n’ont pas pour finalité de redresser la médecine en France ou de rétablir des règles évidentes de bon sens dans les finances publiques.

Est-ce que l’état d’urgence sécuritaire a provoqué une amélioration de la sécurité quotidienne des Français ? La réponse est non. Est-ce que l’état d’urgence sanitaire préservera la santé publique ? La réponse risque d’être malheureusement la même.

Séparatisme : fuite et fin

A chaque fois, la même logique antinationale s’applique. Moins l’Etat est souverain, plus il devient totalitaire. Faible avec les forts du moment, il devient intrusif et autoritaire avec ceux qui appliquent les règles. Le projet de loi contre le séparatisme islamiste en est une nouvelle illustration. Enfin, il paraît qu’il n’est plus question de séparatisme déjà. En guise de remèdes, on se retrouve avec une nouvelle attaque en règle contre les libertés, la promotion de l’enseignement de l’arabe, des clins d’œil hypocrites à l’islam, et une opération électoraliste téléphonée qui ne sauvera pas la France des périls qui la menacent.

Pour reprendre une pensée synthétique d’Eric Zemmour, tous les problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islamisme. Et quand l’Etat se décide à agir, il est souvent trop tard. Du coup, ses réactions sont brutales et arbitraires. Pour les équilibrer en retour, l’Etat décide donc de s’en prendre à la majorité autochtone, devenue simple variable d’ajustement pour éviter la victimisation excessive des minorités ethniques et religieuses, et prétendre ainsi à une égalité de traitement au risque de l’injustice.

Contre l’école libre

Le cas se démontre avec les mesures annoncées par Emmanuel Macron dans le cadre de la lutte contre le séparatisme islamiste. Au lieu de cibler le mal à sa racine, l’Etat décide de s’en prendre à la liberté d’enseignement et dans la lignée des pires méthodes totalitaires de retirer aux familles l’éducation des enfants en obligeant la scolarisation dès l’âge de 3 ans. Faisant fi de l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, reconnue par la France et stipulant que « Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants », l’Etat place dans son viseur l’instruction à domicile, les écoles hors-contrat des cours Montessori aux instituts catholiques et israélites. Cela concerne environ 80 000 élèves en France. Ce n’est pas anodin, et même si des exceptions sont déjà envisagées, l’usine à gaz réglementaire est déjà mise en route. Finalement, l’islamisme apparaît comme un heureux prétexte à une mainmise renforcée de l’Etat sur l’instruction des enfants, laquelle n’est pas sans susciter de légitimes interrogations tant sur le niveau scolaire que sur l’idéologie véhiculée.

L’arabe plutôt que le français

Pire, alors que l’objectif théorique est d’éviter le communautarisme nouvellement renommée séparatisme, le ministre de l’Intérieur ne trouve rien de mieux que de promouvoir l’enseignement de l’arabe à l’école. Comme le relève François-Xavier Bellamy, si l’Education nationale doit enseigner une langue, c’est avant tout le français, non seulement à cause du niveau désastreux de la lecture et de l’écriture des jeunes élèves, mais aussi parce que c’est le plus sûr ciment de la cohésion nationale. Une langue, c’est une culture, une manière de penser, un véhicule privilégié de transmission de la civilisation. Enseigner l’arabe à l’école ne fera que renforcer le sentiment de double appartenance culturelle sans éloigner l’enseignement religieux islamiste qui verra son champ d’action s’élargir.

D’ailleurs, on peut se demander quel jeu est suivi par le gouvernement quand le même ministre déclare que l’islam est « la religion qui aura le moins de difficulté à travailler avec la République ». Quel sens donner à ces paroles ? Les autres religions sont-elles visées en miroir ? A Tourcoing, comme maire, Gérald Darmanin a signé les permis de construire des mosquées comme le rapporte Le Figaro du 2 octobre. Comme vice-président de la Région Hauts-de-France, il a été l’un des principaux promoteurs à Lille avec Xavier Bertrand du Lycée Averroès proche des Frères musulmans et financé par le Qatar comme l’ont révélé les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot.

Soumission

Vouloir laïciser l’enseignement de l’arabe et nationaliser la prédication de l’islam en France est à la fois un aveu d’échec et une entreprise de soumission l’islam, et par là-même à l’islamisme qui n’est que « sa traduction idéologique actuelle » selon le mot du professeur Bernard Rougier. D’une part, l’Etat abandonne totalement la perspective de l’assimilation des immigrés musulmans et, devant leur nombre, entérine de fait le communautarisme. Pour éviter de perdre totalement le contrôle des individus et des territoires, l’Etat valide la compromission et tente d’arracher une légitimité à des populations qui se défient de lui, en attendant de prendre le pouvoir effectif. Cette stratégie du « en même temps » ne marchera pas avec l’islam, projet total, à la fois religieux et social, dans lequel la distinction moderne du privé et du public n’existe pas. De plus, l’islam est directement un projet politique universaliste et prosélyte en concurrence directe avec la République. Le rapport de forces est d’ailleurs permanent, et il est en train d’être gagné par les franges islamistes radicales et « modérées », lesquelles utilisent intelligemment la dialectique libérale de l’islamophobie pour promouvoir un agenda islamiste (cf. Les territoires conquis de l’islamisme – PUF) et faire pression sur la société et le pouvoir politique.

L’islamisme est un enjeu électoral

Enfin, ce que prouve ce projet de loi, c’est l’enjeu électoral que représente la lutte contre l’islamisme. « Personne n’est dupe en effet quant au calendrier de cette loi, qui devrait être votée quatre mois avant l’élection présidentielle d’avril 2022 », écrit Le Figaro. « La République en actes » que veut vendre le gouvernement n’est que le reflet de l’inaction passée et des contradictions idéologiques du prêt-à-penser. L’islamisme est la conséquence naturelle de l’importation massive de peuples étrangers, venus avec leurs us et coutumes, jusqu’à remettre en cause l’équilibre de la démographie. La tentative de trouver un compromis ressemble à s’y méprendre aux efforts désespérés de la IVème République confrontée aux débuts de la guerre d’Algérie.

Et les causes ?

Emmanuel Macron déclare : « Le problème, c’est le séparatisme islamiste. Ce projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République, qui se traduit souvent par la constitution d’une contre-société… » Il a raison bien sûr, mais il s’arrête là, et, plutôt que de remonter aux causes, préfère énumérer des attitudes manifestes de la prégnance de ce courant dans le pays au point d’en troubler les mœurs publiques. Aucune remise en question de l’immigration, du regroupement familial, des territoires accordés de fait par l’Etat qui continue de subventionner grassement la cause matérielle de ce qu’il dénonce. La géographie internationale de l’islamisme nous renseigne parfaitement par exemple sur les foyers de diffusion algériens du salafisme, lesquels prospèrent grâce à l’immigration et au ralliement des populations de culture musulmane nouvellement arrivées en France.

Cette schizophrénie politique de l’Etat renforce l’islamisme qui peut jouer sur les deux tableaux de l’exigence et de la victimisation.