Incendie de Notre-Dame de Paris : interrogations, haines et espérance

Accidentel l’incendie du 15 avril ? Peut-être mais l’histoire de la Vème république
nous aura formés au doute méthodique à coup d’AZF, de Rainbow Warrior
et de suicidés à deux balles dans la tête…

Les images terribles de l’incendie qui a ravagé en quelques heures huit siècles d’Histoire ne peuvent que nous emplir de chagrin. Ces flammes dévorant « la forêt » de charpente de ce joyau gothique en pleine semaine sainte ne peuvent que nous renvoyer à une profonde méditation sur la nature périssable de nos œuvres ici-bas. Pour autant, par-delà le chagrin et la pitié, il faut voir au-delà. Nous devons en effet redevenir des bâtisseurs de cathédrale, en fait des Français. Nous devons aussi tout voir et tout savoir sur un tel drame bien que le prêt-à-penser commence déjà son travail de sape de la vérité.

En premier lieu, je voudrais interpeller, sans illusion, les pouvoirs publics sur une menace qui sourd depuis plusieurs années dans l’indifférence générale.

L’incendie criminel de l’église Saint-Sulpice à Paris le 17 mars n’était-il qu’un essai ? La vague de dégradations, de vols et de profanations ciblant les églises et les édifices catholiques n’en finit plus de progresser. Dijon, Nîmes, Houilles et Maisons-Laffitte, ou encore Lavaur, avaient été le théâtre de profanations importantes dans la même semaine. En France, une église est attaquée tous les 2 jours et 95% lieux de culte attaqués sont catholiques. Silence général. Ni les actes, ni les auteurs, ni les mobiles ne sont ébruités. Il faut avoir l’âme d’un détective pour trouver dans la presse écrite quelques informations vite dites et rapidement évacuées comme l’histoire de ce migrant pakistanais qui a vandalisé la Basilique Saint-Denis dans la nuit du 2 au 3 mars dernier.

Dans ce contexte, qui n’est malheureusement pas nouveau et qui montre l’inaction complice de l’Etat, l’incendie de Notre-Dame garde tout son mystère. Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a beau affirmer que «rien ne va dans le sens d’un acte volontaire» et que la piste accidentelle est privilégiée, il ne fait qu’orienter l’enquête et n’apporte aucune preuve du contraire. Peut-il ignorer les témoignages des pompiers ou d’experts qui parlent tous soit de plusieurs départs de feu soit de la nécessité d’une cause externe pour susciter des flammes de cet ampleur sur une telle structure ? Peut-on nier le professionnalisme de Julien Le Bras, PDG d’Europe Echafaudage, la société exploitant le chantier et habituée des procédures draconiennes puisque l’entreprise opère sur les plus célèbres monuments historiques depuis plus de 10 ans ?

Accidentel l’incendie du 15 avril ? Peut-être mais l’histoire de la Vème république nous aura formés au doute méthodique à coup d’AZF, de Rainbow Warrior et de suicidés à deux balles dans la tête…

En parallèle de ces actes de haine sacrilège, plusieurs groupuscules antifascistes et gauchistes se sont une nouvelle fois publiquement réjouis de l’incendie de Notre-Dame. Les réseaux sociaux ont révélé que cette haine est partagée par une grande partie de la jeunesse islamisée. Le tweet de la militante de l’UNEF Hafsa Askar sur les délires de « petits blancs » à propos de l’émoi légitime suscité par l’incendie en est une illustration.

Ces réactions ne doivent pas être prises à la légère. Elles reflètent la fracture culturelle et politique qui couve sous la chape du prêt-à-penser, les nihilistes de pacotille n’étant que les idiots utiles d’un islamisme conquérant.

Il faut renforcer drastiquement la surveillance de nos lieux de culte qui sont aussi des lieux d’histoire et de communion nationale comme le montre l’entrain suscité par le sinistre du 15 avril. Plus encore, il faut cesser d’entretenir la haine de soi véhiculée par la pensée dominante et ne pas encourager par notre faiblesse les barbares et les mutants d’une société déracinée.

Nous sommes en deuil aujourd’hui. C’est pourquoi tous les drapeaux de la Ville d’Orange ont été mis en berne dès hier matin. Toutefois, nous ne devons pas nous morfondre dans une humeur noire, stérile par nature. De telles catastrophes obligent. Nous sommes là pour relever le défi des siècles. Finalement, nous pouvons interpréter deux signes dans ce feu hypnotique qui a massé les foules sur les quais de Paris en un silence presque sacré.

D’une part, cette flèche qui sombre dans les flammes ne peut qu’illustrer le destin de notre pays, lequel chute d’an en an au fil d’une décadence destructrice.

D’autre part, le feu a toujours eu une vertu purificatrice. Par-delà ses ravages, il permet de recouvrer les immenses qualités de foi, de don et d’allant nécessaires à la réédification d’un tel chef-d’œuvre. Cet incendie nous relie à l’âge d’or de la Chrétienté médiévale, à Saint Louis et aux compagnons qui se sont succédés durant deux siècles pour ériger ce temple qui dépassait la simple histoire de chacun pour former l’œuvre de tous en vue de la gloire de Dieu. Rien n’est impossible pour qui sait retrouver la patience du temps long et la transcendance nécessaire à la reconstruction d’un ouvrage sacré.

L’émotion légitime, les prières et le montant des premiers dons semblent montrer qu’il demeure encore de la foi et de la volonté en ce peuple de France parfois si décevant et si inconstant.

Notre-Dame doit nous faire relever les yeux vers le Ciel et nous aider à retrouver ce qui fait notre première qualité de Français, d’être les enfants de la Fille aînée de l’Eglise.

« Vous êtes en France : bienvenue chez les fous ! »

Dans sa chronique hebdomadaire du Figaro magazine, Eric Zemmour explicite sous ce titre toute l’absurdité contemporaine de la justice et du traitement médiatique des faits divers qui saccagent le doux rêve du prêt-à-penser.

Le fait divers a une immense qualité, celle de mettre en perpétuel échec l’optimisme politique. Hors la curiosité malsaine qui peut animer certains aficionados, le fait divers est un véritable outil révolutionnaire, c’est le réel qui fracture la porte du monde des bisounours et de l’Empire du Bien. Laurent Obertone l’a magistralement démontré avec son premier livre, La France Orange mécanique. C’est pourquoi tous les chœurs du prêt-à-penser s’acharnent à nier jusque dans la relation d’évènements non politisés la force du réel : ils changent ou ne citent pas les noms des auteurs d’actes criminels, taisent certains actes, ne mentionnent pas les mobiles revendiqués par les auteurs, et trouvent toutes sortes de circonstances atténuantes à coup de sociologie gauchiste qui inonde depuis 50 ans toutes nos institutions.

Le publiciste revient sur l’assassinat de Sarah Halimi, cette vieille dame tuée à Paris par son voisin Kobili Traoré au cri de « Allah Akbar ».

Après plusieurs années de procédures et autant d’expertise, le suspect a définitivement été considéré comme fou au moment des faits. Les mobiles antisémite, voire djihadiste, n’ont pas été retenus. Pire, l’homme étant sous l’emprise des stupéfiants lors de son acte ignoble, cet élément a joué en sa faveur. « La justice est bonne mère. La république aussi, écrit Zemmour. Quand un homme boit avant de tuer, c’est une circonstance aggravante ; quand il fume du cannabis, c’est une circonstance atténuante ! »

Malheureuse concomitance, à peine venais-je de lire le dépit d’Eric Zemmour que la presse locale m’informait que Fissenou Sacko échappera aux assises, un troisième collège d’experts ayant conclu à l’abolition de son discernement malgré le carnage dont il est l’auteur présumé. Le 26 décembre 2016, Renée Chevalier, une Orangeoise de 65 ans mourait lapidée sur le parking d’un supermarché. C’est l’une des quatre victimes de cet individu, lequel aurait entendu des voix avant de se lancer dans une ruée meurtrière à travers la Drôme et le Vaucluse le soir de Noël.

Ayant déjà interpellé le ministère de la Justice via le député Lorho, j’ai de nouveau apporté par écrit mon soutien à la famille qui demeure dans l’incompréhension et la révolte face à cette absence de procès.

Sorti de prison en 2016, le suspect parle même de fonder une famille lorsqu’il sortira de l’hôpital psychiatrique… Comme Kobili Traoré, Fissenou Sacko est fou. « Cinglé. Maboul. Dingue. Irresponsable. (…) Magnifique trouvaille. Magnifique excuse. Les SS d’Oradour qui ont brûlé des femmes et des enfants ? Fous. Les milices staliniennes qui affamaient les Ukrainiens ? Fous. (…) Tous fous. Tous cinglés. Tous irresponsables. »

Ironie du prêt-à-penser, à la fin les criminels et ceux qui alertent la société sur le danger qu’ils représentent se retrouvent avec la même étiquette accolés.

Les tueurs islamistes ? Des fous dégagés de toute responsabilité, nous dit-on. Ceux qui les dénoncent ? Des islamophobes, des racistes, des déments d’un autre genre, nous avertit-on. Et le polémiste de conclure, « Il n’y a plus de débats, plus de conflits politiques, plus d’affrontements idéologiques. Plus de militants, plus de combattants, plus d’ennemis. Plus de responsables. (…) Rien que des fous et des asiles psychiatriques où les enfermer. »

Dans la France du prêt-à-penser, il n’y a plus de démocratie puisque le débat est impossible, puisque l’ennemi n’est plus un adversaire politique mais un fou bon à psychiatriser. Cela porte un nom : le totalitarisme. Certes celui-ci est plus mou dans sa forme que ses aînés du XXème siècle mais il est tout aussi destructeur pour l’intelligence et les libertés.

Dans la France du prêt-à-penser, les vrais fous tuent en toute tranquillité, sans procès, attendant douillettement d’être libérés, tandis que les derniers lucides sont accusés de dérèglement mental, ceux-là écopant un jour ou l’autre d’amendes et de geôles.

Dans la France du prêt-à-penser, l’asile est à ciel ouvert.

Heureux comme un djihadiste en France

Depuis 2016, dans le plus grand secret, a été inauguré à Paris le programme Rive, rebaptisé depuis en Pairs pour Programme d’accueil individualisé et de réaffiliation sociale.

Il s’agit de prendre en charge en milieu ouvert, en dehors de toute prison donc, des personnes condamnées ou prévenues pour terrorisme et notamment des djihadistes revenant de Syrie ou d’Iraq.

Comme le soulignait le journal Le Monde, pourtant peu adepte de critiques en ce qui concerne la générosité de l’asile français, « la plupart des ‘’revenants’’ sont promis à l’incarcération dès leur arrivée sur le territoire. Mais en pratique, un certain nombre d’entre eux pourraient avoir des dossiers judiciaires peu étayés […] et bénéficier, à terme, de remises en liberté sous contrôle judiciaire, ou de peines relativement courtes ».

250 personnes considérées comme terroristes islamistes sont aujourd’hui sous main de justice en milieu ouvert en France alors que 600 détenus de droit commun suspectés de s’être radicalisés sont aussi en milieu ouvert, et ce à l’insu de la sécurité des Français. Pour l’heure, un nouveau centre d’accueil vient d’ouvrir à Marseille et reçoit une dizaine de personnes, toutes recensées pour terrorisme islamiste, dont une femme de retour de l’Etat islamique. En plus de ces 850 personnes placées en milieu dit ouvert, le programme Pairs prévoit de prendre en charge 110 personnes supplémentaires, toutes suspectées d’islamisation. De nouveaux centres de coordination doivent ouvrir à Lille et Lyon. Le pire c’est que l’attribution de la gestion de ces centres a été effectuée par la voie des marchés publics, et c’est l’association Artemis qui a remporté le marché pour ses supposées performances en matière d’insertion. C’est dire que l’Etat n’assume plus du tout ses pouvoirs régaliens en préférant donner la gestion d’un dossier complexe, fondamental et dangereux à des associations plutôt qu’au ministère de la Justice ou de l’Intérieur.

L’association devra donc prendre en charge chaque individu radicalisé pour lui proposer trois à vingt heures de modules destinés à l’accompagner dans sa réinsertion sociale et professionnelle. Les personnes suivies peuvent même contacter 24h/24h et 7j/7 le personnel encadrant à cas de doute. Bien plus que pour un Français intègre qui connaît des difficultés pour se loger ou trouver un emploi. Des modules en matière d’identité sont aussi envisagés sans toutefois vouloir « ébranler la croyance ou l’idéologie » peut-on lire dans l’article du Monde. Autant de dire que le mal n’est jamais pris à la racine. Quant à la prise en charge sociale, inutile de préciser que l’Etat saura encore une fois se montrer généreux … avec ceux-là mêmes qui nous ont déclaré la guerre terroriste faisant fi de toutes les règles des guerres normales.

Quel cauchemar ! Pourtant c’est bel et bien la triste réalité d’un gouvernement qui trahit la France et les Français chaque jour un peu plus.

Dettes, investissements, impôts : le bilan noir de Macron

Sur le front de l’économie, la situation est très loin d’être brillante pour la présidence Macron.

En effet il n’y a pas que l’Etat qui se retrouve endetté, puisque à l’heure actuelle l’endettement du secteur privé atteint 133% du P.I.B. et se répartit comme suit : 59,2% pour les ménages et 74,1% pour les entreprises. C’est ainsi que Bruno Le Maire, en tant que ministre de l’Economie et président du Haut Conseil de stabilité financière a demandé aux banques de renflouer leur capital rien que pour leurs activités de crédit. Cette opération avait déjà été orchestrée en juin 2018 pour éviter une surconsommation de crédit.

La situation la plus alarmante concerne le secteur des entreprises puisque l’endettement n’a jamais été aussi élevé. En effet, il se trouve que le crédit bancaire aux entreprises n’a cessé de croître pour atteindre un taux de 6,1% lorsque la dynamique générale de l’économie avoisinait péniblement les 1,5%.

Ajoutons à ces tristes perspectives le taux d’imposition le plus élevé du monde, avec 48% de prélèvements obligatoires, et nous comprendrons pourquoi nos entreprises françaises connaissent les difficultés actuelles.

L’islamisme a malheureusement sa place en France !

Ce titre est devenu hélas la triste réalité d’une France qui subit de plein fouet une immigration de peuplement, imposant sa culture et son identité jusqu’à sa radicalité destructrice, à savoir le terrorisme.

Quelques jours après le douloureux anniversaire de la mort du Colonel Beltrame et de trois autres Français, Jean Mazières, Christian Medves et Hervé Sosna dans le Super U de Trèbes, la France n’en finit plus de panser ses plaies.

Il n’est pas un mois voire une semaine où un islamiste ne fasse pas la une de l’actualité, quand les journalistes ne préfèrent pas cacher la tentative ou le passage à l’acte dans la rubrique des faits divers. Car parallèlement à l’action terroriste, la France souffre aussi d’un aveuglement volontaire de nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques préférant voir dans l’action islamiste le geste d’un déséquilibré ou, comme le disait en son temps Manuel Valls, d’un loup solitaire.

Toujours est-il que le loup solitaire a rapidement été imité par toute une meute qui a fait couler le sang de 258 innocentes victimes depuis 2012, si ce n’est malheureusement davantage, au cours de plus de 230 attaques recensées.

Triste et déplorable coïncidence, le nombre d’agressions islamistes ne cesse de se multiplier dans la région de Trèbes. Par exemple, le 12 mars dernier, un homme hurlant Allah Akbar, s’en prend à plusieurs gendarmes venus l’arrêter, après avoir tenu des propos antisémites. Résultat : il n’écopera que d’une peine de neuf ans de prison, alors que les réquisitions étaient lourdes en son endroit : apologie du terrorisme, violence, rébellion, menaces de mort, vols avec violence et outrages aux forces de l’ordre.

Comment les Français peuvent-ils raisonnablement se sentir en sécurité dans un pays où plus que jamais la justice fait preuve de laxisme face au terrorisme et à un Etat qui abandonne jour après jour ses pouvoirs régaliens en désarmant ses forces de l’ordre et en les mobilisant sur des sujets annexes ? Comment le gouvernement déjà dépassé par l’immigration de peuplement peut-il accepter en toute liberté de rapatrier des enfants et des épouses de djihadistes sur le sol national ? Comment le ministère de la Justice peut-il résolument inaugurer un programme de détention ouverte pour un certain nombre de personnes fichées pour islamisme ?

Autant de questions qui nous laissent interloqués et nous promettent des lendemains dramatiques.

Le déni de la réalité politique des maux qui s’accumulent sur notre pays, d’un Etat qui ne veut rien voir, rien entendre et ne rien dire face au prêt-à-penser qui détruit la France mène les citoyens au désespoir.

Mieux traités que les pieds-noirs et les Harkis, La République est une mère pour les enfants djihadistes

Le MAE a annoncé les premiers rapatriements d'enfants en provenances des camps djihadistes de Syrie
Ils sont mignons tout plein et désormais en France

« La France a procédé à ce jour au retour de plusieurs mineurs orphelins et isolés, âgés de 5 ans et moins, qui se trouvaient dans des camps du nord-est de la Syrie ».

C’est par ce bref communiqué, passé totalement inaperçu, que le ministère des Affaires étrangères a annoncé le 15 mars dernier le rapatriement sur le sol national d’enfants de djihadistes.

L’affaire est grave car non seulement elle se déroule dans le dos des Français, mais en plus elle touche aux fondements mêmes de notre identité nationale.

Bien sûr, mes opposants politiques de tout ordre m’opposeront l’innocence de ces enfants, dont le plus vieux n’est âgé que de cinq ans. Bien sûr, mes détracteurs me jetteront à la figure que ces enfants ne sont pas responsables des crimes commis par leurs parents, qui ont trahi la France en retournant les armes contre elle.

Pourtant comment peut-on raisonnablement penser que la France pourrait accueillir ces enfants ? En effet, ils sont nés en plein djihad, n’ont connu que pour seul horizon la guerre et ont été élevé dans un milieu ou un contexte de détestation de la France et de notre civilisation occidentale. Aussi pour reprendre la fameuse expression macronienne de « codes culturels », ces enfants ne les auront jamais pour vivre en France. De plus, nous considérons que l’éducation des enfants est le fait de leurs parents. La France n’a donc pas à être jugée responsable d’enfants qui ne sont pas les siens, mais bien ceux de ses ennemis.

De plus la stratégie employée ici par le Quai d’Orsay est bien connue : il s’agit d’abord de rapatrier des enfants, puis ensuite de prétexter qu’ils ne peuvent être séparés de leurs mères pour pouvoir mieux les rapatrier dans un second temps, pour finir par accueillir finalement toute la famille.

Donc j’oppose un NON ferme et résolu à ces retours sur le sol national.

L’islamisme recrute aussi en Vaucluse

Nous venons d’apprendre que notre département de Vaucluse n’était pas épargné par le fléau terroriste.

Il y a quelques jours Michaël Chiolo, incarcéré en tant que multirécidiviste et surtout comme islamiste à la prison de Condé-sur-Sarthe, agressait deux agents de l’administration pénitentiaire, après avoir été placé en toute liberté en unité de vie familiale. Il se trouve que Zoé Bouah, ayant recruté une jeune fille avignonnaise de 15 ans pour la Syrie, était la voisine de l’agresseur.

Zoé Bouah, connue au Fichier des signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste, avait juré lors de son procès en septembre dernier, qu’elle ne fréquentait plus le djihadiste Mouhammad Dialo, condamné à seulement 12 ans de réclusion pour association de malfaiteur terroriste, lorsqu’elle-même ne purgeait qu’une peine de 4 ans d’emprisonnement, dont deux ans avec sursis, pour détournement de mineurs et association de malfaiteurs terroristes.

Or, il se trouve que le jour de cet acte terroriste à la prison de Condé-sur-Sarthe, Zoé Bouah se trouvait elle-aussi en unité de vie familiale, en toute impunité, avec … Mouhammad Dialo. La vie est belle pour nos terroristes. D’autant plus que la justice suspecte désormais Michaël Chiolo et Zoé Bouah d’avoir été en relation pour fomenter l’agression au couteau. En tant que voisin de cellule, la bien-pensance ne peut que s’écrier : impossible et pas d’amalgame.

Toutefois la réalité est bien triste car tous ces entrelacs terroristes conduisent une nouvelle fois à cette bien malheureuse agression et signe surtout l’inadaptation totale de nos lois à combattre le terrorisme, tout cela étayé par l’absence de volonté à mener ce combat.

Même en prison, les islamistes continuent leurs agressions

La France entière se retrouve de nouveau stupéfaite aujourd’hui après qu’une attaque au couteau ait été perpétrée par un détenu radicalisé à la prison de Condé-sur-Sarthe.

Michaël Chiolo, âgé de 27 ans, avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour plusieurs faits, notamment pour avoir torturé et tué une personne octogénaire puis à un an de prison pour apologie publique d’acte de terrorisme après s’être converti à l’islam en 2010.

Ce qui peut interpeller la raison du citoyen lambda, c’est que cet individu au lourd passé judiciaire venait d’être placé sans aucune difficulté pour une durée de trois jours dans une unité de vie familiale pour les partager avec sa compagne, comme si de rien n’était.

Or, durant ce séjour il a agressé au couteau deux agents de l’administration pénitentiaire, à qui je veux rendre hommage pour le travail quotidien qu’ils effectuent sans relâche, parfois avec la peur au ventre, mais toutefois avec détermination et conviction.

Selon des témoins, l’agresseur aurait imploré Allah avant de passer à l’acte ce qui atteste bien de la portée islamiste et terroriste de son geste. Bien évidemment les journalistes du jour ne se sont guère arrêtés sur ce dernier point pourtant essentiel tant il témoigne de la progression de l’islamisme dans notre pays comme en Europe.

Il est grand temps que le ministre de l’Intérieur, si prompt à donner des cours de morale à la France entière, se réveille et fait acte d’autorité. Mais au pays de la bien-pensance le pas d’amalgame sera encore longtemps la règle !

Pour Schiappa, un contradicteur vaut un terroriste

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat et commissaire politique devenue expert dans l’art de criminaliser les opposants

Que nous le voulions ou non, il y a des comparaisons ou du moins des approximations qui sont inconséquentes voire même intolérables en politique. La dernière en date, puisque malheureusement nous en sommes réduits à en faire le décompte quotidien, est celle de Marlène Schiappa indiquant qu’il y aurait des convergences d’idées entre les partisans de la Manif pour tous et les terroristes islamistes.

Comment est-il possible de mettre sur le même pied ceux qui d’un côté défendent ce qui est fondamental, la vie et son corollaire protecteur qu’est la famille, et de l’autre ceux venus semer la panique et la mort dans notre pays ?

Comment est-il envisageable de comparer d’un côté le sursaut de manifestants français, sincères, courageux, profondément attachés aux fondements mêmes de notre société organique et de l’autre des fanatiques prêts à tout pour détruire la France et partant notre civilisation européenne ?

Que l’on ne partage pas les convictions et l’argumentaire des organisateurs de la Manif pour tous : passe encore, même s’il est difficilement acceptable de vouloir priver l’enfant d’un père comme d’une mère, puisque c’est bien de cela dont il s’agit finalement. Mais s’essayer à ce type de comparaison douteuse et inutile, c’est mépriser ouvertement tous ces milliers de Français qui n’ont fait que défendre la France et leurs droits en manifestant pacifiquement… tout le contraire du terrorisme islamiste.

Je ne serai guère plus long car dans un tel contexte rien ne sert de vouloir alimenter une politique haineuse et dangereuse.

La Justice débordée par les migrants

A Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats travaillent en permanence sur les questions relatives à l’accueil des migrants : des dossiers qui engorgent une justice déjà débordée

Il y a quelques jours, le journal Le Figaro publiait un article qui interpelle concernant les conséquences insoupçonnées liées à l’accueil d’immigrés en France.

Bien loin de n’avoir que des répercussions identitaires déjà fondamentales, il se trouve que l’arrivée massive des migrants engorge les tribunaux français, d’où le titre du journal : « A Boulogne-sur-Mer, les migrants monopolisent la justice ».

En effet rien qu’à Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats effectuent 365 jours d’audience, pour près de vingt affaires quotidiennes, concernant l’arrivée et l’accueil de ces migrants. C’est ainsi qu’il convient d’exercer des contrôles sur la légalité de la rétention par exemple, alors que des associations comme France Terre d’asile se battent pour une reconnaissance de droits et de liberté de circulation totale pour les clandestins.

De plus plusieurs infractions ou refus de coopération avec la police française sont à noter, ce qui conduit nécessairement à une multiplication des affaires puisque entre 2016 et 2018 le nombre de dossiers contentieux, rien que pour le refus de prises d’empreintes, est passé de 66 à 472, soit une multiplication par sept du nombre de dossiers à traiter par la justice française.

Encore une fois le citoyen lambda est en droit de s’interroger sur le temps et le coût que représente pour la justice française, et par conséquent le contribuable français, le traitement de dossiers qui concernent les immigrés. Dans ce domaine comme dans tous les autres, n’y a t-il pas un risque de monopolisation de la justice au détriment des Français ordinaires ?