Vaucluse magazine n°7

Mis en avant

Le 7ème journal du député Jacques Bompard est en cours de distribution dans la 4ème circonscription de Vaucluse. N’hésitez pas à nous alerter si vous ne l’avez pas reçu.

L’Etat coupable et l’islamisme christianophobe.

L’État coupable

Il y désormais une attaque islamiste hebdomadaire en France. Si l’on considère l’Europe entière, les attentats sont quotidiens.

L’écœurement devant le battage médiatico-politique pour prôner le « pas d’amalgame » a saisi beaucoup de Français. Sos Racisme essaye de se disculper en inventant une responsabilité d’extrême droite à l’Etat islamique. Les médias passent en boucle des condamnations musulmanes alors que la mosquée Al Azhar ne condamne toujours pas les actes islamistes violents. D’autres hésitent avant de savoir si Allahou Akbhar est une affirmation islamiste ou non.

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Il est un aspect singulier de cette attaque qui n’est pas assez relevé : elle est christianophobe. C’est-à-dire que l’État islamique vise la France parce qu’elle est catholique et qu’elle participerait au monde « croisé ». Il faut dire clairement que l’État islamique ne cherche pas à nous diviser puisque la Nation française l’est déjà, il faut dire clairement que Daesh ne cherche pas à étendre la haine mais poursuit un objectif théologico-politique précis, il faut dire clairement que l’État n’a pas choisi de protéger efficacement les Églises.

Il faut dire également, comme on pouvait le lire dans le Figaro hier, que c’est une réponse identitaire qu’il faut apporter à cette attaque identitaire. Quand Dieu donne un martyr, il donne aussi un témoignage sur les solutions à apporter à nos drames. Face au millénarisme islamiste, c’est la transcendance chrétienne que nous devons porter. Ne pas construire de mosquées mais rétablir nos églises, ne pas accepter les signes extérieurs islamiques qui sont une offensive concrète. C’est en effet une attaque essentielle qui est portée contre notre civilisation comme on peut le lire chez l’abbé de Tanouarn :

« Adel K vient d’un monde a-chrétien, d’un monde encore moralement archaïque, où les victimes sont toujours coupables, ne serait-ce que parce qu’elles sont des victimes. Il a voulu montrer au Père Jacques sa culpabilité et la Puissance d’Allah. Allah ouakbar s’est-il écrié. Allah est le plus grand, il est vainqueur. Dans ce sacrifice de mécréant, qu’il a commandé (voyez la sourate 9 du Coran) et donc en quelque sorte commandité, dans ce sacrifice réalisé en son honneur, Allah désigne le vaincu, celui dont le sang coule sous le couteau. Ce crime, pour les musulmans radicaux, est une sorte d’ordalie. Un jugement de Dieu, qui déclare la non-violence chrétienne périmée et sonne l’heure de la violence sacrée, au nom de l’islam ».

Les assaillants firent des sermons en arabe, forcèrent le prêtre à s’agenouiller avant de l’égorger, et leur attaque fût immédiatement revendiquée. Saint-Etienne-du-Rouvray est une ville marquée par le Grand Remplacement et le développement d’un islam fanatique, offensif et prosélyte. Elle prouve que l’islamisation de la France est un phénomène qui « algérise notre pays ». Elle prouve que des racailles islamistes s’en prennent aux chrétiens, aux écoles, aux passants.

Poursuivons sur les détails disponibles. L’un des terroristes avait tenté de rejoindre les rebelles islamistes syriens et fût refoulé de Turquie. C’était un animateur des milieux islamiques, soumis à un contrôle judiciaire très relâché et libéré par un magistrat coupable alors qu’il aurait dû être maintenu en détention. La mise en scène macabre par un fiché S alors que les détails de l’attaque de Nice s’accumulent prouvent que les Français sont abandonnés à toutes les passions islamistes.

L’État est coupable et responsable. Des condamnés récidivistes et des Français de papiers, voilà le profil des islamistes qui passent à l’acte exprimant là ce qui réside en puissance dans maintes parties des écoles de l’islam. Des députés socialistes qui ont fait un théâtre de bien pensance au lendemain de l’attentat de la promenade des Anglais. Des ministres en place alors qu’ils sont coupables d’idéologie d’Etat.

La christianophobie sanglante de l’islamisme est violente, virulente et combattante. Il faut enfin que la Nation reprenne à un État incapable les moyens de se défendre.

[Prêtre égorgé par des islamistes en France ] Le sang des coupables.

La France compte donc un nouveau martyr. Un prêtre qui faisait ce geste fondateur de notre pays : il disait sa Messe. Puisque c’est un martyr, nous savons que son exemple irriguera d’un témoignage qui n’a pas même l’éternité pour limite. J’appelle chacun à la prière et à la mobilisation pour ce prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray.

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Nous n’en pouvons plus. Nous n’en pouvons plus de voir les Français livrés en pâture à l’islamisme. C’est désormais une attaque violente contre l’identité chrétienne de notre pays qui est officiellement menée. Alors que le président de la République, le ministre de l’intérieur et le premier ministre osent déjà le pas d’amalgame, nous savons que notre pays est livré aux pires incompétents. Quand on pense que les médias prônaient le modèle de Merkel alors que des attentats sont perpétrés quotidiennement outre –Rhin, on comprend que ce sont des prébendes que le Système veut sauver aujourd’hui, et certainement pas la vie de nos enfants. D’ailleurs, il faut rappeler que le gouvernement a soutenu des groupes islamistes en Syrie qui assassinaient aussi les chrétiens de la sorte.

Contrairement à ce que François Hollande a prétendu à la télévision, rien n’a été mis en œuvre pour lutter contre l’islamisme. Ils étaient fichés S, ils étaient connus pour leur soutien à la cause des rebelles syriens, ils n’étaient Français que de papiers, ils étaient le rebut d’une société qui refuse de les combattre. Je ne retournerai pas à l’assemblée nationale discuter d’un État d’urgence où des ministres et des députés socialistes préfèrent caresser la communauté musulmane plutôt que de protéger leur peuple. Ces gens ont du sang sur les mains : le sang des incapables, le sang des idéologues.

 

La Gauche, les images et l’islamisme.

Instrumentaliser est un mot à la mode. Une accusation lancée à chaque invective des factions politiques : la Gauche libertaire accuse la droite libertaire d’instrumentaliser les conséquences de l’absence d’ordre dans une cacophonie qui perd jusqu’aux chaînes d’information. Là où chacun se rejoint, c’est quand le cosmopolitisme décide d’imposer une image. Ainsi la construction photographique de la mort du petit Aylan fit le tour des écrans et des unes avec un objectif politique affirmé. Les éditorialistes rivalisèrent alors de chocs émotionnels et de procédés de sidération pour imposer réflexes et lignes politiques.

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Aujourd’hui, les images circulent avec une extrême liberté.

Horreur au Bataclan, terreur sur la promenade des Anglais, violence visuelle de Saint-Quentin Fallavier ou Magnaville, tout est disponible. Mais l’Etat ne l’entend pas de cette oreille : les effets de masse du regard de la Nation sur ceux qui l’assassinent pourraient provoquer une prise de conscience trop dangereuse. Il faut donc masquer, cacher, interdire. Interdire jusqu’à la conservation des images de vidéo-surveillance de la mairie de Nice. J’avais d’ailleurs déjà interpellé le gouvernement sur la manipulation de l’après Bataclan. L’Etat va alors contre les libertés : non pas pour préserver la conscience des familles, nous savons ce qu’il en est de son attitude réelle à ce sujet, mais pour préserver son compromis politique.
Nous connaissons déjà leur réponse : l’Etat de droit. L’Etat de droit qui bénéficie si gracieusement à Salah Abdeslam. Je crois plutôt comme le disait Dominique Moisi au Point la Semaine dernière qu’ « il faut se méfier des bolchéviques de l’Etat de droit qui rejettent la notion même d’état d’urgence ». Les musulmans fanatiques infiltrés dans notre pays, notamment du fait du Grand Remplacement, se placent hors des champs nationaux et juridiques, pour se prémunir des Sidi Ahmed Ghlam, des Yassin Salli, et autres Larossi Aballa, il faut en venir à un état d’exception qui est possible tout en respectant les libertés des Français.
L’Etat islamique n’a pas besoin d’organiser lui-même des attentats sur notre sol. Ses sbires sont tous prêts à agir par haine de la France et de l’occident. Ses soutiens sont présents dans bien des villes de notre pays. La France est gangrénée par une colonne intérieure : l’islamisme radical. Cette colonne est la responsabilité des cosmopolites et des immigrationistes qui obèrent l’avenir de notre pays depuis quarante ans.
Ecoutons ce que disait les officiers de sécurité algériens à nos policiers en novembre 2015 : « Vous n’exploitez pas assez les personnes incarcérées pour des affaires de terrorisme. Et vous avez laissé pulluler des cellules dormantes sur votre propre sol. » Je ne comprends d’ailleurs toujours pas, ou alors je ne comprends malheureusement que trop bien, de voir l’atonie de la presse devant le gouvernement. Hollande, Valls, Cazeneuve sont coupables. Coupables de dissimuler la réalité aux Français, coupables de poursuivre les politiques qui permirent les attentats, coupables de dire « Pas d’Amalgame » là où les Français veulent que s’applique le « Pas de quartiers »

Le Dimanche c’est le jour du Seigneur.

En ce Dimanche, jour traditionnel du repos et de la louange dans la civilisation européenne, je tiens à vous informer du dépot de ma proposition de loi « maintien du droit au repos dominical ». Vous pouvez en retrouver le contenu ici.

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En exposé des motifs, je rappelle notamment l’historique de ce jour :  »

Il est fait état de la nature originelle de ce jour de repos dominical dans le premier récit de la Bible, la Genèse, et dans le Décalogue, où l’un des commandements ordonne : « Vous travaillerez en six jours, et vous ferez tout ce que vous aurez à faire. Mais le septième jour est le sabbat du Seigneur votre Dieu. En ce jour, vous ne ferez aucun ouvrage, ni vous, ni votre fils, ni votre fille, ni votre serviteur, ni votre servante, ni vos bêtes de service, ni l’étranger qui sera dans l’enceinte de vos villes. Car le Seigneur fit en six jours le ciel, la terre et la mer et tout ce qu’y est renfermé, et se reposa le septième jour. C’est pourquoi le Seigneur a béni le jour du sabbat et l’a sanctifié ».

L’édit de 321 par l’empereur Constantin introduira un jour de repos dominical dans les localités de son Empire. Comprenant quelques dérogations exceptionnelles relatives aux travaux des champs (1), cette mesure ne constitue en rien une systématisation de l’interdiction du travail mais s’évertue davantage à instituer un climat social plus apaisé (interdiction du travail des esclaves). Évitant l’écueil de la standardisation procédurière, le texte s’impose à l’ensemble des citadins tout en s’assurant du bon développement des travaux fonciers. »

 

Face aux attaques de la Gauche contre notre civilisation, je ne lâche rien !

 

 

 

 

Jacques Bompard remet en cause les médias de l’oligarchie.

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Les socialistes sont consternants. Au lendemain d’une attaque terroriste islamiste contre notre pays, ils ont voulu choyer leurs amis journalistes avec un texte défendu par l’inénarrable duo Bloche-Azoulay. Une ministre apeurée à côté d’un député de Paris engoncé dans son idéologie, certains, triste méprise, crurent à un vaudeville. Mais non, il s’agissait bien d’un débat à l’assemblée nationale.
Un débat important puisqu’il se rapportait à la liberté et à la pluralité des médias. Par devoir, mais aussi avec une certaine curiosité, je me suis engagé dans ce débat pour voir si après avoir retiré l’aide publique de Valeurs Actuelles, après s’être engagés contre Minute, le gouvernement ferait amende honorable.
Las, à la lecture du texte il s’agissait de donner encore plus de prérogatives aux journalistes. Ce texte n’en était certes pas à sa première lecture dans l’hémicycle, mais l’opposition devait s’y faire entendre. Cela devient une habitude, je fus le seul à me dresser contre la volonté de la gauche. Le Front National papillonnait et les Républicains sont satisfaits dans leur traitement dans les médias.

J’ai donc demandé que les chartes passées entre les journalistes et les organes médiatiques soient publiques, que les contrevenants aux règles élémentaires de déclaration interdits de toute subvention, enfin que les rapports annuels concernent la pluralité des médias et pas le droit à la différence. Visiblement, cela ne plut pas au rapporteur. Quant à Audrey Azoulay si prolixe dans les rédactions pour attaquer les chorégies d’Orange, elle ne fut pas même capable de répondre à une seule de mes interpellations. Le passage de l’énarchie au réel lui est douloureux.
C’est donc un nouveau texte scélérat imposé par le parti socialiste. Un texte qui charmera les journalistes à quelques mois des élections présidentielles. Un texte qui actera la nausée des Français devant le politiquement correct des médias de l’oligarchie. Un texte scandaleux alors que moins de 30% des Français font encore confiance aux médias. Pour l’anecdote Patrick Bloche a refusé ma proposition de débattre à la télévision. Comme quoi, le courage politique est rare à la capitale.
Mais pour la Gauche tout va bien en France. Ils s’amusent quand les Français sont fauchés par l’islamisme.

Cela suffit.

Cela suffit.

Hier ; l’islamisme a encore fauché la vie de dizaines de Français sur la promenade des Anglais à Nice. Notre première réaction doit aller à la prière : face à l’extrême violence des fous d’Allah, seul un retour à la transcendance nous permettra l’unité et la profondeur nécessaires pour faire face à la barbarie.

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Chacun connait les phénomènes qui ont rendu cet acte possible : l’identité du tueur qui est maintenant confirmée, le mode opératoire et le choix de la date désignent encore un véritable ennemi de l’intérieur.

Mais il y a aussi une responsabilité. Une responsabilité qui est d’abord intellectuelle. Comme l’écrit Georges Fenech, président de la commission d’enquête sur les attentats de 2015, la France n’est pas prête à affronter l’Etat islamique. Nous cherchons prioritairement à préserver un Etat de droit qui est sans lien avec la violence des faits. C’est l’évidence que la France a connu sur sol, il y a 50 ans, la même situation. C’était en Algérie et chacun sait qu’il fallut alors défendre la Nation avant d’en appeler à une promotion de l’idéalisme républicain.

C’est la première responsabilité des politiques : la société nous délègue son pouvoir pour incarner la défense de nos petites patries et de la Nation. Nous n’avons aucun mandat pour défendre des lois qui rendent les tueries possibles. Si l’horreur a frappé ailleurs, la récurrence des attentats visant la France illustre un problème puissant d’incapacité à réagir.

Aussi, faut-il interroger les responsabilités individuelles.  Des démissions immédiates doivent avoir lieu : Manuel Valls qui a demandé au patron du renseignement de cibler les mouvements dits d’ultra-droite il y a seulement quelque jour, Bernard Cazeneuve qui se félicitaient de la tenue sécuritaire de l’euro de football ; Laurent Fabius  qui n’a aucun droit à siéger dans quelque conseil de que ce soit après que sa politique fanatique et antifrançaise a permis le développement des filières djihadistes, le directeur de cabinet du ministre de la défense dont il est de notoriété publique qu’il a tout fait pour refuser la collaboration dans le renseignement entre la Syrie et la France. J’ai posé des dizaines de questions à l’assemblée nationale sur ce sujet : elles ont abouti sur la vindicte et le refus de prendre en compte la réalité. En choisissant d’avoir les yeux fermés, nous prêtons le flanc à toutes les violences.

Nous ne pouvons pas encore faire le point sur tous les éléments de cette horreur. Au moins 84 personnes sont mortes, 84 vies supplémentaires qui incarnent la défaillance de l’exécutif et de sa stratégie pour protéger les Français. Aujourd’hui il n’y a pas lieu de récupérer l’évènement, il y a lieu de tirer des conclusions. Et cette conclusion c’est la faillite d’une politique qui a livré les Français en pâture à l’islamisme.

 

Scandale d’Etat sur les chorégies.

Chorégies : scandale d’Etat


J’ai longtemps été un adversaire politique de Thierry Mariani et celui-ci a affirmé aux médias que dans l’affaire des chorégies, je fus le seul à me comporter dignement et pour le bien commun. J’accepte toujours les compliments et je l’en remercie. A l’inverse je suis habitué depuis maintenant 21 ans à la haine idéologique de mes adversaires et à leur dextérité dans le n’importe quoi larmoyant. Une étape a encore été franchie en cette fin de semaine.

Audrey Azoulay, qui ne vient jamais en Province et connaît mieux les fins-fonds de l’ENA et les dorures des factions politiques que la France du réel, a affirmé publiquement avoir commis trois attentats contre l’éthiqueun-rendez-vous-que-n-aurait-pas-manque-la-ministre-de-la-culture-audrey-azoulay.

Tout d’abord elle affirme avoir exercé un chantage aux subventions, bien aidée en cela par Christian Estrosi, pour assurer les arrières de ses amis politiques. Une telle arrogance quand l’on entretient un rapport aussi malsain à l’exercice démocratique laisse pantois. Il faut dire que Madame Azoulay, catastrophique dans l’ensemble de ses prestations publiques, n’a jamais eu de légitimité populaire. Elle doit son ministère à ses amitiés et à la délicatesse du président de la République. Représentante caricaturale de l’énarchie, elle s’effrayerait au contact du moindre Vauclusien de souche, craignant de rencontrer un autrui qui n’aurait ni fait HEC, ni passé sa jeunesse dans les réunions dorées des futures élites oligarchiques.

Ensuite, Madame Azoulay incapable de comprendre jusqu’au règlement d’une association appelle coup de force une simple application du règlement. Une disjonction cognitive qui doit lui venir des cabinets hollandais : peut-être un conseiller parviendra-t-il à rappeler à la ministre de la culture qu’un règlement régit la vie d’une association ? Je n’avais d’ailleurs pas vu dans le règlement que les Orangeois dussent subir les visites cumulées de Najat Vallaud-Belkacem, Philippe Martinez et autres incapables notoires. Que Madame Azoulay surveille donc son vocabulaire, ce qui est bien le moins à son poste, et s’abstienne de parler de prise de contrôle par la ville au sujet d’un festival qu’elle a voulu assassiner par convenance idéologique.

Enfin, il y a un problème de conception politique. Encore une fois, l’Etat s’introduit là ou il ne devrait pas le faire. La ville d’Orange est en effet la première contributrice financière des chorégies ainsi que le cœur de ce spectacle : exclure ceux que les Orangeois désignent pour diriger leur municipalité relève du plus pur excès de zèle idéologique. Me revient cette pensée de Frédéric Mistral en 1866 : « Il fallait, paraît-il, que cela fut pour que la vieille Gaule devint la France moderne, seulement les méridionaux eussent préféré que cela se fit plus cordialement et désiré que la fusion n’allât pas au delà de l’état fédératif. » Assez de ces arrogants incapables de faire autre chose que de couler les évènements culturels français pour complaire à une fausse élite intellectuelle qui rappelle Les Femmes savantes et Jourdain plutôt que les vraies gloires de la Nation.

Brexit, le jour d’après.

brexitLe gouvernement socialiste est un expert en racket fiscal. Et en promesses non tenues comme les 50 milliards d’euros d’économies ou l’affinement du CICE. Il n’en reste pas moins que François Hollande et Anne Hidalgo ont fait un rêve : attirer dans l’hexagone les 225 000 Français résidant actuellement dans le Grand Londres. Le paquet d’annonces chocs est cependant décevant : une hypothétique baisse de l’impôt sur les sociétés, la pression pour la réduction des impôts locaux, et l’aide au logement en Ile de France. On imagine aisément un trader londonien s’installer par grâce fiscale à Stains ou Bobigny…

Depuis que la Grande Bretagne a eu l’indélicatesse de s’exprimer à une large majorité pour la sortie de l’Union Européenne le 23 juin dernier, le ton de la presse française est à Lire la suite

Éducation supérieure : le mérite plutôt que le hasard !

Assez d’un gouvernement méprisant les problématiques des Français. Après avoir défendu les écoles libres face aux multiples attaques du projet de loi « égalité et citoyenneté » visant à durcir leurs règles d’ouverture, je m’oppose par la présente proposition de loi à la sélection au hasard, illégale, des lycéens dans les universités. Malgré une augmentation permanente du nombre de jeunes ne pouvant s’inscrire aux formations de leur choix, les socialistes continuent d’ignorer ces problèmes, déterminants pour l’avenir de la jeunesse. C’est pourquoi, je souhaite supprimer cette sélection pour que les jeunes bacheliers puissent accéder en fonction de leur cursus scolaire et de leurs perspectives de carrière aux filières qui correspondent le mieux à leurs attentes.

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Je souligne notamment que « L’incapacité matérielle des universités à accueillir un flux d’étudiants plus important d’une année sur l’autre doit nous inciter à mettre en place de nouvelles règles d’accès aux filières du supérieur. Aux conditions mentionnées dans l’article L 612-3 du Code de l’éducation, nous pourrions ajouter que la sélection serait adaptée au cursus scolaire du bachelier ainsi qu’à ses perspectives de carrière, comme le préconisait les rapports Stanes et de l’Inspection générale de l’administration de l’éducation nationale et de la recherche. Les bacheliers pourront donc s’orienter vers des filières correspondantes à leur profil, où leur taux de réussite sera plus élevé que dans une filière en inadéquation avec les programmes qu’ils ont suivis. D’après l’indicateur ministériel sur la réussite en licence au sein de l’université publié fin 2015, 60 % des bacheliers professionnels, 50 % des bacheliers technologiques et 20 % des bacheliers généraux ne se réinscrivent pas à l’université à l’issue de la première année (L’Etudiant, Université : la réussite en licence ne progresse pas, Camille Stromboni, 20/08/2015). Ces données illustrent le besoin de réétudier le mode de sélection. Sans augmentation du budget alloué au Ministère de l’Education nationale et de la Recherche, la modification des critères d’accès à l’enseignement supérieur est le seul moyen de réguler le nombre de demandes et d’augmenter le taux de réussite des étudiants dans les différentes filières du premier cycle. »

Finissons-en avec cette gauche « proche de l’enseignement » mais incapable de prendre les décisions nécessaires à son bon fonctionnement !

Retrouver cette proposition de loi relative à la sélection par tirage au sort à l’université.

Vidéo: le débat d’orientation des finances publiques pour 2017

jbEn séance sur le débat d’orientation des finances publiques pour 2017, Jacques Bompard est intervenu dans le débat sur l’orientation budgétaire de l’année à venir. Rappelant que la gauche s’échine à redéfinit l’homme et la société, il a montré que cela avait une forte incidence sur sa conception de l’économie. En arrivant alors à un Etat intrus qui ne sait plus quel est son périmètre d’intervention et ne parvient pas à assumer sa responsabilité économique. Lire la suite