Nos valeurs sont celles de la France et des Français

Ce communiqué n’a pas pour finalité d’entrer dans « la cuisine interne » des Républicains qui ne nous concerne ni de près ni de loin.

En revanche, puisque nous sommes pris à partie par le délégué Pierre Bressieux dans Vaucluse matin du 10 juillet, il est naturel que nous répondions sur ce qui nous concerne : « Il ne faut plus que ces personnes soient à des postes à responsabilité à Orange parce que ce ne sont pas nos valeurs », dit-il à propos des militants logiques qui ont voté pour notre liste aux municipales.

Pour s’opposer à l’union des droites, les caciques des LR n’ont qu’un slogan de rillettes à opposer au bon sens.

Il est agaçant et absurde d’entendre en permanence tel un mantra que « nos valeurs » ne seraient pas les mêmes que celles de tel ou tel des Orangeois.

Cet anathème sans fondement sérieux sert juste à excommunier de leur parti ceux qui nous rejoignent ou qui ont décidé de voter pour nous.

A coup de slogan publicitaire pour rillettes, les séides d’un parti national moribond s’en prennent à leurs plus fidèles militants avec un procès d’intention digne du politburo stalinien.

Sécurité, économie et identité

Clarifions les choses une bonne fois pour toutes. Nos valeurs ont toutes les allures de l’évidence, mais nous reconnaissons qu’elles vont à l’encontre de ce que pensent et font tous les partis politiques.

Nous sommes pour la sécurité des personnes et des biens parce qu’il s’agit de la première des libertés sans laquelle l’exercice des autres est impossible. Et qui ne pourrait pas s’inquiéter devant la montée encouragée, à tout le moins tolérée, de l’insécurité ?

Nous sommes pour une saine gestion des deniers publics, c’est-à-dire une limitation intelligente des dépenses, des investissements utiles et de long terme, et enfin une maîtrise totale de la dette. Cette politique permet en parallèle d’alléger le poids des impôts qui entrave souvent l’activité économique.

Nous sommes aussi pour l’entretien, la restauration et la valorisation de notre patrimoine, c’est-à-dire de notre histoire. Nous n’en avons pas honte, et nous savons qu’il est important de pouvoir transmettre cet héritage millénaire, car c’est cela la civilisation.

Tout cela, nous avons prouvé à Orange que ce n’étaient pas des principes éthérés et de belles paroles. Nous l’avons fait. Nous continuons notre œuvre, et c’est pourquoi les personnes honnêtes intellectuellement nous rejoignent.

Le bon sens contre le prêt-à-penser

Quand d’aucuns nous reprochent nos valeurs, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur les leurs en retour. Je connais les miennes. Je viens de vous les dire. Du coup, qu’ils nous disent quels sont leurs principes : le règne des truands ? l’augmentation de la dette et des impôts ? la ruine et la vente de nos trésors nationaux ? C’est en effet tout cela qu’ont fait les partis politiques de la France.

Plus vous nous attaquez sur nos valeurs, plus les Français et les Orangeois votent pour nous.

Si les partis politiques se vident, c’est justement parce qu’ils se portent garants du prêt-à-penser qui n’a pour objectif que la mort du pays.

Si nous sommes les derniers à maintenir une politique de bon sens, ce n’est par idéologie, mais seulement par esprit de vérité et de conscience du réel.

Les élucubrations de Serge Marolleau

La fameuse affiche rouge qui scandalise Serge Marolleau

par Xavier Marquot, délégué à l’Environnement et au cadre de vie.

Sur une pleine page ou presque dans La Provence, le candidat daltonien des Verts (Ma couleur c’est Orange) Serge Marolleau s’attaque à Jacques Bompard, à la Ligue du Sud et surtout à la vérité.

Déjà, on s’étonnera de la cohérence écologique du bonhomme sorti d’une campagne électorale, à un seul tour pour lui, qui l’a vu produire plus de tracts papier que tous ses adversaires réunis, lesquels encombraient les trottoirs avant le 15 mars. Ne parlons pas de la parodie du magazine municipal composée et distribuée par quelques-uns de ses soutiens à des milliers d’exemplaires. Enfin, notre Vert municipal donne des entretiens à la presse papier… Bref, pour Serge Marolleau, la vie des arbres, l’impact environnemental des encres d’imprimerie, tout cela n’a que peu d’importance tant qu’on parle de lui et de son combat d’arrière-garde contre l’extrême-droite.

Faits sourcés contre menteries

Ensuite, venons-en au sujet de cet article. Y en a-t-il un ? C’est brouillon, incohérent et sans rapport avec la réalité, mais passons. Essayons de remettre un peu d’ordre dans les idées enfumées de ce monsieur.

Concernant les affiches de la Ligue du Sud contre l’insécurité, personne ne voit où sont les fausses informations. D’abord les chiffres du nombre d’agressions quotidiennes proviennent du Ministère de l’Intérieur cités par Le Figaro du 28 août 2018. Cela est spécifié sur l’affiche elle-même, mais il est vrai qu’il faut avoir de bons yeux pour lire l’astérisque. Quant au laxisme d’Etat au bénéfice des hors-la-loi, il est manifeste quand les plus hautes autorités laissent et autorisent de fait des manifestations sauvages se rassembler malgré les interdictions sanitaires, alléguant que « l’émotion » l’emporte sur la loi (Le Figaro du 9 juin 2020). Il est manifeste aussi quand 6 600 prisonniers sont lâchés dans la nature au prétexte de l’épidémie (Le Parisien du 17 juin 2020). Il est manifeste quand l’agresseur de Marin Sauvajon à Lyon peut déjà demander sa remise de peine deux ans après sa condamnation à 7 ans et demi de prison (AFP du 17 juin 2020). Il est encore manifeste quand l’Etat annonce la libération de 148 djihadistes condamnés pour terrorisme dans les 3 prochaines années (JDD du 16 février 2020). Et nous pourrions continuer cette litanie factuelle indéfiniment. En revanche, nous reconnaissons bien volontiers avec Serge Marolleau que l’Etat peut se montrer d’une sévérité exemplaire vis-à-vis d’un fautif solvable et primo-délinquant.

Des procès d’intention totalitaires

Serge Marolleau voit dans la réalité des faits « des appels à la haine raciale » ! C’est assez embêtant comme logique. D’une part cela signifie qu’il fait un rapport direct entre l’augmentation exponentielle des agressions et le critère racial. D’autre part on voit poindre la vieille tentation totalitaire qui interdit de dire les faits pour ne pas contrarier le prêt-à-penser. Oui, il y a une insécurité galopante en France. Le nier ou le cacher ne résoudrait en rien les injustices vécues tous les jours par les victimes des agressions contre les personnes et les biens.

En fait, le danger des Verts, c’est de croire à leur monde de bisounours. Quand ils sont élus par des bobos métropolitains, l’insécurité monte en flèche, la police est désarmée et les impôts augmentent sous prétexte de verdir on ne sait trop quoi. Le cas de la ville de Grenoble est emblématique.

Enfin, notre écolo du dimanche a le culot de vanter le bidule macroniste de la Convention citoyenne pour le Climat comme « une rupture avec un système productiviste destructeur ». Soit notre ami est bien naïf, soit il est du même bois bon marché dont sont faits les Verts. Vous savez ceux qui se vendent au capitalisme et au système pour un strapontin, des voitures avec chauffeur et quelques homards : les Pompili, les Jadot, les François de Rugy.

Allons, cher Monsieur, comme vous dites, nous reparlerons de tout ça à l’automne. Prenez des vacances.

Un train peut en cacher un autre : les incroyables excès de la loi bioéthique

Pendant le confinement, des centaines d’enfants nés par GPA et “commandés” en Ukraine sont restés “bloqués” comme dans un entrepôt d’Amazon en attendant d’être livrés en Europe occidentale

On croyait le sujet reporté aux calendes grecques, mais il n’en est rien. Au contraire, profitant de l’état d’urgence sanitaire et du chaos de la gestion de la Covid-19, le rapporteur de la loi bioéthique Jean-Louis Touraine a mis les bouchées doubles pour faire avancer son texte et valider une suite d’amendements d’une portée transgressive extraordinaire pour qui a encore un peu de conscience.

De tels sujets sont débattus en toute discrétion et dans la précipitation justement pour éviter le sursaut des esprits. Les textes sont préparés en amont et soumis aux parlementaires dans une urgence organisée : 1 500 amendements ont été soumis à leur examen en 3 jours ! La navette est revenue du Sénat le 5 février, mais les membres de la commission ont été avertis le 1er juillet de nouvelles dispositions.

La PMA non-médicale intégralement remboursée

La commission pilotée par le rapporteur LREM a détricoté la semaine passée tous les garde-fou frileusement mis en place par le Sénat. L’article premier stipulant que « nul n’a de droit à l’enfant » a été immédiatement retiré. De la même manière le remboursement de la PMA (procréation médicalement assistée) sans motif médical a été rétabli. On voit l’urgence de l’utilisation de l’argent public.

Dans un pays qui manque cruellement de médecins et dont l’hôpital public peine à remplir ses missions, la crise sanitaire ayant fait apparaître les terribles lacunes de notre système de santé, le seul impératif de ces députés idéologues est d’inventer de nouveaux besoins non-médicaux subventionnés par la sécurité sociale. La France manque de respirateurs artificiels dans ses unités de réanimation, mais l’important pour ces gens-là est d’assurer la PMA et à terme la GPA pour tous les couples que l’imagination peut inventer : « un homme devenu femme qui aurait conservé ses spermatozoïdes pourrait les utiliser si elle se mettait en couple avec une autre femme », vante la députée LREM Laurence Vanceunebrock dans le Figaro.

La création de chimères homme-animal

Pire, le texte a ouvert une véritable boîte de Pandore en autorisant par exemple l’insertion de cellules-souches humaines dans des embryons animaux ! L’eugénisme avance aussi à marche forcée avec la validation du DPI-A, un test génétique permettant de vérifier le nombre de chromosomes de l’embryon dans le cadre de la PMA.

Bref, le monde d’après, c’est celui-ci : l’enfant à naître ne sera qu’un objet de fabrication industrielle comme les autres. Bientôt, la filiation naturelle ne sera qu’une obsolescence tolérée sur le nouveau marché des enfants devenus simples objets de consommation achetables et jetables.

« Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine qui ne saurait s’établir que grâce à une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation des valeurs de la vie. Car, en dépit de ce que j’écrivais tout à l’heure, il s’agit beaucoup moins de corruption que de pétrification. » Ces mots de Bernanos dans La France contre les robots sont d’une clairvoyance redoutable. Pour pourrir, encore faut-il vivre. Nous n’en sommes plus là. L’homme devient un objet comme les autres. Si nous ne nous réveillons pas, ce n’est pas le cimetière qui nous attend mais les rayons de supermarché. Le matérialisme aura alors atteint sa tautologie mortifère et l’humanité ne s’en relèvera pas.

Mauvais perdant, le matamore du Pontet déserte

Un siège vide comme les promesses non tenues

Finalement, la candidature parasite de Xavier Magnin aura été à l’image du personnage : beaucoup d’esbroufe, aucun résultat et la fuite pour toute ligne d’action.

Après avoir clamé dans toutes les colonnes de la presse qu’il serait maire, après avoir commencé de distribuer les postes à chacun et à promettre tout et son contraire, voilà Monsieur 7% tenter de garder la face en justifiant son absence au premier conseil municipal le 3 juillet.

L’insulte à la démocratie

Pour sûr, le matamore du Pontet ne peut que se morfondre tant le ridicule de son score final lui révèle l’inanité de sa candidature. Sa seule fierté d’avoir provoqué un deuxième tour est aussi son acte d’accusation pour qui prétend défendre la cause nationale.

Et le voilà faire montre de ses seules compétences, l’insulte et le mépris, pour expliquer les raisons de sa désertion : les horaires ne conviennent pas, le maire ne convient pas, et même les électeurs ne conviennent pas.

Comme le remarque La Provence du 6 juillet, Xavier Magnin fait fi de la démocratie et des Orangeois en refusant de siéger. Peu lui chaud, même si aucune démission officielle n’a été enregistrée : il ne semble pas pressé de faire plaisir à Yannick Cuer quoi qu’il en dise. En effet, il annonce dorénavant attendre septembre pour obéir au parti qui l’a commandité : il pourra démissionner quand il aura voté aux sénatoriales. Pas avant ! On voit poindre une double vérité. D’une part, la réalité d’un parti qui ne pense qu’à ses prébendes. D’autre part, le peu de confiance accordée à Yannick Cuer.

Les déclarations de Xavier Magnin aux allures de « retiens-moi ou je fais un malheur » n’ont pour seul intérêt que de dévoiler le ridicule de ce monsieur qui aura trompé ses électeurs sans autre vergogne que de laisser sa dernière adresse connue à Orange : la mairie du Pontet.

Catherine Gaspa

Orange : une victoire sans appel malgré l’abstention

La presse ne s’est pas étendue sur l’analyse du vote de dimanche, hors le constat d’une abstention massive et la recherche désespérée des signes d’un affaiblissement de la popularité de Jacques Bompard chez les Orangeois.

Une presse partisane

Résultat, quelques papiers subjectifs et peu d’informations pointues sur le scrutin. Surtout un traitement médiatique de la victoire très en-deçà d’Avignon et même de Carpentras. A croire que certains succès n’ont pas la même saveur que d’autres. Tandis que Cécile Helle fait deux fois la une de La Provence, nous n’avons le droit qu’aux aigreurs d’un journaliste de passage pour analyser la victoire d’Orange.

Pourtant, il y avait bien des critères objectifs à relever de ce deuxième tour : une abstention trop forte (plus de 60%) que je suis le premier à regretter et même à blâmer ; mais aussi l’écroulement de la dernière liste (566 voix réunies péniblement pour le RN) qui accentue son illégitimité tandis que le reste de l’opposition (LREM est à plus de 36 points de notre liste) demeure loin derrière notre équipe.

Les oppositions loin derrière

Pour aboutir au score final de 56,34% sur les 22 bureaux que compte Orange, il faut aussi rappeler aux spin-doctor en chambre qui pensent faire et défaire les élections que la somme de toutes les oppositions demeure inférieure à celui-ci. Si la liste de Jacques Bompard réunit 4057 voix, les 3 autres candidats amassent à peine 3 144 voix. Il y a donc un delta de près de mille voix, sans compter le différentiel entre la première et la deuxième liste qui est de plus de 2580 voix ! Il est de 3 500 voix entre la première et la dernière liste.

Tout cela nous amène à la conclusion naturelle que, malgré une abstention scandaleuse, les Orangeois se reconnaissent dans notre bilan et notre programme auxquels ils renouvellent leur adhésion majoritairement, et ce, sans réserve.

L’abstention profite à l’opposition

En effet, nous ne pensons pas être bénéficaires de cette abstention. Pourquoi ? Parce que nous sommes les premiers à être dépositaires du civisme des électeurs.

Exemple in situ : le quartier du Grès détient le bureau de vote qui réunit proportionnellement le plus de votants. 48,77% des inscrits sont allés voter dans ce bureau, et c’est aussi au Grès que Jacques Bompard réalise l’un de ses plus hauts scores avec un résultat final de 67%.

La corrélation est donc claire, et nous pouvons aussi la prendre à l’envers. C’est au bureau n°9 à l’école Camus que le nombre de votants est le plus faible (quasi 70% d’abstention) et c’est aussi le seul endroit où Jacques Bompard a le pourcentage le plus faible avec 33,8% des votes exprimés.

Après 25 ans de mandat résumés par un bilan sécuritaire et financier irréprochable qui ont permis à Orange de se relever de la gabegie socialo-communiste des années 90, Jacques Bompard réalise encore l’un des plus hauts scores de Vaucluse.

Le rôle néfaste du RN

S’il a fallu un deuxième tour et une pandémie pour départager les 6 candidats, cela est indubitablement dû à une candidature parasite étiquetée RN. Le même sabotage a eu lieu en d’autres communes voisines, en l’occurrence Tarascon et Bollène. Dans ces villes, le candidat national légitime a été attaqué et torpillé par le RN qui ne peut prétendre au rassemblement. A Tarascon, la candidature de Remise a privé Valérie Laupies de la victoire et de la concrétisation de plus de 8 ans de travail acharné dans l’opposition. A Bollène, les électeurs RN ne se cachent pas d’avoir fait campagne contre Marie-Claude Bompard pour faire élire un socialiste et ruiner 19 ans de travail au service du bien commun. Ces gens-là réunissent à Orange une vingtaine d’électeurs par bureau, soit à peine 3% des inscrits. A quoi peuvent-ils prétendre si ce n’est au chaos et à la haine ?

Il est grand temps de faire le ménage et de dénoncer les saboteurs qui se servent de la cause de la patrie pour nuire au bien commun et agir contre les idées nationales quand ils gouvernent : politique clientéliste et communautariste au Pontet, soutien d’élus socialistes dans les communautés de communes. Pas une voix patriote ne peut continuer de remplir l’urne des traîtres.

Marie-Thérèse Galmard

Cas de Covid importés en Provence : le village global, c’est l’épidémie mondiale

Nos gentils mondialistes qui sont au pouvoir aussi bien à Bruxelles qu’à Paris n’ont de cesse de prétendre que leur projet cosmopolite est l’aboutissement heureux de l’histoire. A les écouter la libre circulation des hommes et des biens partout sur la planète n’a que des effets heureux : c’est la fin des guerres, des haines nationales et des discriminations sociales… Le mondialisme et son dogme matérialiste provoqueront l’avènement du socialisme total, nous chantent les fables de nos idéologues.

Il n’en est rien dans le monde réel. Le mondialisme, c’est l’importation des conflits, c’est la prédation sur les hommes, les femmes et les enfants, leurs biens de la part des multinationales. Ce sont les pandémies répandues à la vitesse de la lumière, c’est la surpopulation et la surpollution des sols et des mers.

61 cas chez les travailleurs étrangers

Aujourd’hui en Provence, le Covid-19 réapparaît avec le dépistage de 61 cas parmi des ouvriers agricoles dans les Bouches-du-Rhône. Il s’agit de travailleurs importés d’Afrique et d’Amérique latine par des sociétés espagnoles sous le coup de poursuites judiciaires (Laboral Terra, Terra fecundis, Safor temporis sont directement mises en cause dans La Provence du 19 juin 2020). Le mondialisme et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales, le voilà !

Lorsque nous parlons de frontières, d’autonomie nationale sur la santé, l’emploi et l’alimentation, nous ne faisons pas de l’idéologie. Nous tirons seulement les réflexions de bon sens à partir de l’observation du réel.

Nier le réel au risque de la dictature du prêt-à-penser mondialiste, c’est laisser circuler le virus au nom du libre-échange. Favoriser un système qui importe la main d’œuvre de l’étranger avec ses maladies, ses conflits, ses coutumes barbares, c’est provoquer entre autres l’insécurité sanitaire et nationale pour conclure sur l’effet inverse de ce qui est recherché : la mort de l’économie française avec deux mois de confinement et de mise à l’arrêt total du pays.

Le réel contre la loi du profit

Il ne peut pas y avoir de droit irrévocable à envahir un pays, à moins de le faire disparaître. Il n’y a pas de droit à l’exploitation qui maltraite les hommes de toutes les nations pour satisfaire la loi du profit à l’infini.

Le réel nous donne raison. Nous ne sommes pas des extrémistes comme les promoteurs du mondialisme voudraient le faire croire. Nous sommes des patriotes de bon sens.

Aujourd’hui si des gens meurent encore du Covid en France, c’est par la faute de ces gouvernants inconséquents qui servent le matérialisme et la loi du fric plutôt que le bien de leur peuple. Le mondialisme matérialiste, c’est la mort de tout.

Pourquoi la justice sauvegarde le RN de la banqueroute ?

L’ex-Front national a été condamné à une amende ridicule pour « recel d’abus de biens sociaux » dans l’affaire des kits de campagne des législatives de 2012.

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît.

18 750 € d’amende. Une bagatelle, une vétille pour un parti qui a accumulé plus de 20 millions d’euros de dettes ces dernières années. Alors qu’en février encore, l’avenir de l’ex Front national s’annonçait incertain tant les créances et les procédures judiciaires s’accumulaient, cette dernière (et généreuse) ristourne de la part de la justice française finit de rassurer la société familiale Le Pen sur son futur électoral.

Tant pis pour les fusibles

« Rarement condamné n’aura eu autant le sourire » ironise le Figaro dans un article publié le 16 juin. Cette sentence pour « recel d’abus de biens sociaux » est bien éloignée des réquisitions de l’avocat de l’État, partie civile au procès, qui demandait 11,6 millions d’euros de dommages et intérêts pour ce que le parquet qualifiait « d’escroquerie en bande organisée », charge finalement abandonnée. Tandis que Frédéric Chatillon écope pour sa part de 30 mois de prison dont dix ferme ainsi que de 250 000 euros d’amende, le parti de Marine le Pen sort pour ainsi dire quasiment blanchi de cette procédure.

Il faut dire qu’à moins de deux ans des présidentielles, celle qui s’autoproclame déjà première opposante à Emmanuel Macron semble avoir bénéficié d’une incroyable clémence de la part du système honni dont elle prétend qu’il cherche à la museler par tous les moyens. La justice ne serait donc pas laxiste qu’avec les délinquants extra-européens, mais également avec les adversaires politiques du régime en place. Étonnant, vraiment.

L’adversaire désignée de Macron

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît. De quoi alimenter la réflexion sur le rôle joué par le Rassemblement National dans l’échiquier politique. Pour nous, il est clair : Marine le Pen est l’opposante idéale, l’épouvantail utile du nouveau monde macronien qui ne veut pas d’une candidature crédible face à lui.

Depuis des années, le parti à la flamme étouffe les candidats patriotes qui refusent son carcan, au mépris du bon sens et du bien commun. Les maires d’Orange, de Bollène ou la candidate Valérie Laupies à Tarascon en font encore les frais aujourd’hui aux élections municipales. Puisse une alternative se proposer pour les électeurs de la droite nationale. Nous lui souhaitons en tout cas bien du courage, car il en faudra pour rattraper l’immense gâchis laissé en héritage par le clan Le Pen.

La guerre civile en guise de jours d’après

Pendant qu’Emmanuel Macron nous mijote ses discours creux et sans intérêts du dimanche soir, la France s’enfonce toujours un peu plus dans la guerre civile.

 D’un côté, les émeutiers de l’antiracisme continuent de vociférer à Paris et dans quelques grandes villes devant les génuflexions soumises de quelques bobos gavés au prêt à penser et aux bons sentiments. Que des policiers se fassent agresser en marge du cortège est devenu d’une telle banalité que le phénomène n’émeut plus personne place Beauvau.

De l’autre, les rixes inter-ethniques qui virent au règlement de compte, voir à la guérilla urbaine. En plein centre de Dijon, une centaine de ressortissants tchétchènes ont pris pour cible un bar à narguilé et des maghrébins d’origine pour venger un jeune de leur communauté agressé selon eux quelques jours plus tôt par des dealers. Il aura fallu trois jours d’émeutes, une voiture bélier, des barres de fer et, pour finir, des tirs d’armes de guerre pour que Laurent Nuñez daigne se dépêcher sur les lieux et envoi une unité du RAID intervenir.

Quatre personnes seulement ont été interpellées …

Suite au mouvement des gilets jaunes, Emmanuel Macron promettait de bâtir un « nouveau contrat social ». Nous y sommes : autrefois nous consentions à renoncer à nos libertés et à payer l’impôt pour que l’État nous protège. Aujourd’hui, nous n’avons plus de libertés, nous payons toujours plus d’impôts et l’État ne nous protège plus.

Maurice Barrès a dit « Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner. » Regardez de quel côté est la force aujourd’hui, et vous comprendrez qui dictera les lois demain …

Macron : 20 minutes pour rien

Emmanuel Macron a repris la parole le 14 juin pour annoncer la fin officielle des dernières mesures liées au confinement. En réalité, le chef de l’Etat a monopolisé les écrans de télévision pour délivrer un message vide et creux sans autre intérêt que de mettre en scène sa propre inconsistance.

Bilan de cette allocution : des paroles, des promesses, du vent et des mensonges. Ainsi des 500 milliards d’euros annoncés comme injectés dans l’économie française sans autre détails et précisions que la citation de quelques secteurs industriels. Comment cet argent est-il créé et sera-t-il remboursé ? On ne sait pas. Le président promet juste de ne pas augmenter les impôts… C’est formidable ! En fait, l’argent magique qui n’existait pas pour les infirmières coule à flots d’un coup mais sera distribué selon une logique encore ignorée. Nul doute que le réseau des petits copains et des petits coquins saura capter l’argent public à son plus grand profit comme d’habitude.

500 000 emplois en moins

Après plus de deux mois de confinement et de mise à l’arrêt de l’économie nationale, les belles paroles d’Emmanuel Macron sur le retour de la souveraineté et la nécessité d’un monde d’après ressemblent aux vœux pieux entonnés par le monde de la finance après la crise de 2008 : on a recommencé de plus belle les mêmes erreurs. En attendant, ce sont plus d’un demi-million d’emplois qui ont disparu au premier trimestre 2020. La Banque de France anticipe un taux de chômage de 11,5% d’ici un an alors qu’il était de 7,8% au début de l’année. En Europe, la situation n’est pas meilleure puisque les analystes prévoient que 26% des emplois sont menacés, soit 53 millions de personnes qui risquent d’être mis au chômage du jour au lendemain.

Alors que la crise économique grossit avant de nous submerger, que l’autorité de l’Etat est contestée chaque semaine par les manifestations illégales, Emmanuel Macron ne trouve rien de mieux à dire que de vendre du rêve pendant 20 longues minutes comme si ses paroles avaient le pouvoir de l’incantation, soit le pouvoir du néant et de l’autosatisfaction alors que le péril est dans la demeure.

Adieu au consul général Jean Raspail

Samedi 13 juin, Jean Raspail est mort. Habitant longtemps à Séguret, c’est aussi un voisin qui s’en est allé. Nous avions eu l’occasion de nous rencontrer chez un ami commun à Sarrians il y a une vingtaine d’années. Récemment, grâce à l’entremise du général Ivanoff, j’ai moi-même été naturalisé Patagon. Je salue donc la mémoire du consul général de cette patrie mythique, refuge des esprits libres.

Ce n’est pas seulement un écrivain qui nous quitte, c’est aussi et avant tout un explorateur, amoureux des peuples premiers menacés dans leur existence par la modernité et le matérialisme.

A cause du Camp des Saints, on a voulu transformer Raspail en auteur politique, mais sa valeur était ailleurs. Ce n’était ni un idéologue ni un militant. Jean Raspail était sans doute l’un des derniers grands écrivains de langue française, l’alter ego dans le monde des lettres, colonisé par le prêt-à-penser et la médiocrité, des peuples amérindiens qu’il aimait tant.

La disparition de Jean Raspail doit nous lancer sur la piste de ses livres, nous inviter à sa relecture ou à la découverte de quelques-uns de ses romans qui nous permettront de continuer de le faire vivre dans le panthéon des lettres françaises.