Nord Vaucluse Magazine n°9

Mis en avant

Ligue-du-Sud-logo-6Retrouvez le 9ème Nord Vaucluse Magazine, journal du député Jacques Bompard, distribué sur l’ensemble de la 4ème circonscription de Vaucluse. Dans ce numéro, vous retrouverez les actions du député: défense de la santé, de la sécurité et de la ruralité. Vous trouverez également des focus sur les succès de son action politique: forum de Lire la suite

La laïcité selon Emmanuel Macron

Deux jours après le premier tour des élections présidentielles, la qualification d’Emmanuel Macron au second tour frappe encore de stupeur ceux qui ont lu son programme. Alors qu’un policier s’est fait tirer deux balles dans la tête par un djihadiste sur les Champs-Elysées, le candidat du « pensez printemps » appelle de ses vœux la construction d’ « une nouvelle structure [qui] permettra de relancer les principaux chantiers du culte musulman en France ». Prisonnier de son idéologie mondialiste où l’homme est interchangeable et sans identité, Emmanuel Macron oublie que l’Islam est une religion de conquête.

Alors que celui qui veut être prendre la place de François Hollande sur le siège présidentiel préfère son idéologie à la protection des Français, il est légitime de s’inquiéter . « Aujourd’hui, les formations d’imams en France sont presque inexistantes. Résultat : environ 300 imams exerçant en France sont payés par des gouvernements étrangers (Algérie, Maroc, Turquie ) », souligne Macron. Que propose-t-il contre ses ennemis des Français ? Une simple et éventuelle fermeture des mosquées radicales et une dissolution des associations concernées. Mais nulle part, la responsabilité d’un chef d’Etat ne se fait sentir. A aucun moment, Emmanuel Macron n’ose dire que la seule réponse envers les diffuseurs de propagande djihadiste est l’expulsion immédiate de notre territoire.

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A cette montée d’un islam radical, Emmanuel Macron veut opposer les pseudos valeurs de la République. Or, depuis des décennies, notre système n’a plus de valeur à proposer auxquelles adhérer : toutes ont été vidées de leur substance. Le relativisme ambiant a déconstruit l’identité française à cause de ce qu’il nomme lui-même une « absence de culture religieuse ». Que les Français ne s’y trompent pas, la seule protection qu’offre Emmanuel Macron est celle d’un « bouclier républicain » usé.

Pour lutter contre l’irresponsabilité d’Emmanuel Macron et ses courtisans, Jacques Bompard poursuit son combat à travers son travail parlementaire (propositions de loi pour créer un moratoire sur la construction de mosquée en France et création d’une enquête sur les liens entre la France et l’Arabie Saoudite), et son action pour informer (50 fiches Detox sur l’immigration) et protéger les Français !

Va-t-on fermer les 125 lieux perméables « aux thèses rigoristes de l’islam des origines » ?

Jacques Bompard a interrogé le Ministère de l’Intérieur sur le nombre trop peu élevé de fermetures administratives des mosquées aux tendances salafistes et tabligh.  » Avec environ 5 % de lieux perméables « aux thèses rigoristes de l’islam des origines » sur les 2 500 lieux de culte islamique, reste donc 125 lieux à fermer », a-t-il souligné avant de demander au ministre s’il allait « enfin prendre la mesure de la fermeture de ces lieux et interdire aux associations de répandre leur idéologie salafistes ou pro-tabligh. »

Retrouvez le texte de la question écrite ici.

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Avec Macron les Dimanche ne seront plus pour Dieu mais pour les marchés !

A la veille du second tour de l’élection présidentielle, le bilan du quinquennat Hollande en matière de travail s’avère désastreux : cinq ans d’impotence, dont Emmanuel Macron risque de se révéler l’héritier légitime. L’impéritie du président ne lui aura permis « d’inverser la courbe du chômage » ; elle lui aura également fait abonder dans le sens des lois émises par son ministre de l’Economie d’alors, à l’instar de la loi sur le travail du Dimanche.

Une législation dont son auteur assurait, en 2014, qu’elle favoriserait le retour de la croissance en France. Echec patent: en 2016, la croissance se révélait moins haute qu’en 2015[1]… A l’heure du passage de cette loi inique, Jacques Bompard en dénonçait déjà les pièges fallacieux : « jamais l’idéologie n’est efficace pour relancer la machine économique, jamais le pragmatisme ne peut être supplanté par la volonté de faire participer nos structures économiques au changement de civilisation promu par la gauche française » soulignait-il au détour d’une tribune[2].

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Car à cet écueil de la politique économique du banquier du parti socialiste, s’ajoute également un péril civilisationnel auquel la gauche nous aura presque accoutumée : celui de la perte de nos repères traditionnels. Depuis Constantin, le Dimanche est chômé ; il en va là des racines chrétiennes de notre civilisation européenne millénaire, soucieuse de mettre sa politique au service du bien de la Cité et de ses ressortissants. En favorisant la mise en place de zones commerciales cyclopéennes ouvertes le dimanche, Emmanuel Macron installe les soubassements d’une société esclave des marchés, où les Dimanche ne sont plus dévolus à Dieu mais à la banque mondiale.

Les familles seront les premières victimes de cette disposition : comme le député de Vaucluse l’annonçait en 2014, cette législation entérine le modèle de société que la gauche porte en étendard : une société résumée à « une somme d’individus dénués de toute solidarité naturelle et de toute vie familiale ». En s’introduisant de la sorte dans la vie de famille des Français, Emmanuel Macron perpétue l’œuvre de son maître : une immixtion d’une nouvelle forme pourtant, parachevant la mise en berne de nos traditions, en y adjoignant l’inféodation totale à un modèle économique auquel les Français, eût égard à la lecture des scrutins de dimanche dernier, n’aspirent pas.

Soucieux que le travail du Dimanche reste un jour chômé, Jacques Bompard avait porté à l’attention du Parlement une proposition de loi en juillet 2016, alertant des risques de cette « intrusion délicate[ment fallacieuse] dans la gestion de [l]a vie de famille ». N’est-il pas temps de sonner le glas de ces cinq années de politique immersive, dévastatrice à toutes les échelles ?

 

[1] http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2017/02/28/20002-20170228ARTFIG00091-la-croissance-moins-forte-en-2016-qu-en-2015.php

[2] www.les4verites.com/societe/non-au-travail-du-dimanche-2

La gauche de Macron veut faire la PMA !

Au lendemain des élections présidentielles, les questions bioéthiques qui fondent notre civilisation sont à nouveau frappées par l’omerta. Jean-François Delfraissy, nouveau président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE), se fait remarquer par une déclaration aussi prévisible qu’alarmante. Alors qu’il devait rendre un avis consultatif sur la Procréation médicalement assistée (PMA), Jean-François Delfraissy réserve l’avis du comité et reporte sa publication après les élections présidentielles pour « éviter le risque de manipulation ». Cet avis devrait être rendu public « avant la fin du printemps » et traitera de l’ouverture de la PMA aux femmes homosexuelles et aux femmes célibataire, de la GPA et du don d’ovocytes. Selon le président du CCNE l’avis « ne contentera pas tout le monde ».

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Cette vraie-fausse information laisse planer un pseudo suspens à la lumière de l’idéologie relativiste qui anime le CCNE : « nos réflexions sont valables pour un temps donné, dans un contexte sociétal et international qui est lui-même mouvant et changeant ». Le comité atteint d’un excès de zèle veut s’imposer comme le gourou d’une éthique « renouvelée », au point d’être vidée de sa substance puisqu’ « il n’existe pas de choses intangibles auxquelles il ne faut pas toucher ». Le courant progressiste libertaire peut donc compter sur cette cellule de bureaucrates qui se croient au-dessus de l’ordre naturelle. Inconscients, ils veulent mettre plus encore à genoux notre société en déstructurant les familles, en chosifiant les enfants à naître et en rendant vertueux la marchandisation du corps humain.

Pour lutter contre cette déshumanisation de la société, Jacques Bompard, soucieux de protéger les Français contre les déviances mortifères des gouvernements successifs a préparé une proposition de loi complète visant à protéger la vie de son commencement à son achèvement naturel au service de la bioéthique et du bien commun.

J’appelle à faire barrage à Emmanuel Macron !

Déclaration de Jacques Bompard au lendemain du premier tour de la présidentielle

Chers amis,

Les résultats des élections présidentielles montrent qu’une droite désunie laisse le champ libre au pire des mondialismes. Emmanuel Macron est le promoteur de la PMA, de la GPA et de l’intrusion de l’idéologie libertaire dans les esprits. Il serait le continuateur des errements économiques de François Hollande, hypothèse fatale à notre pays.

Après avoir détruit notre socle de Civilisation, il voudra le remplacer par une autre à travers l’immigration de masse et le Grand Remplacement. Le candidat des maçons et des marchés, le négateur de la vocation de notre pays doit être combattu.

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J’appelle à faire barrage à Emmanuel Macron. Fidèle à ma promesse de soutien au candidat de la droite et malgré l’attitude de son parti en Vaucluse, j’appelle à soutenir Marine Le Pen.
Macron ne doit pas passer.

Jacques Bompard
Député-maire d’Orange.

Islamisation : l’heure du bilan

 

Georges Bensoussan publiait en janvier un ouvrage intitulé Une France Soumise qui s’annonçait comme une matière de scandale pour la bien pensance. Heureusement, il fut défendu par quelques pontes bien installés, comme Elizabeth Levy qui remarque avec pertinence dans un dossier de Causeur que l’islamisation s’attaque prioritairement à « ces mille rien qui font notre identité collective ».

Après le sabordage de la repentance, c’est le lent processus de fabrication des Français entre chaleur familiale et cristallisation de legs qui est mis en danger par la présence massive de l’islam dans notre pays.

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Nous n’en sommes plus au temps de l’insécurité culturelle, qui après tout revient à un sentiment, mais à la confrontation concrète à des extraterritorialités au cœur même de la France. Le dossier de Causeur le précise d’ailleurs avec à-propos ; ainsi Kamel Kabtane, aujourd’hui recteur de la grande mosquée de Lyon, s’était-il insurgé en 2004 quand l’un de ses imams avaient été expulsé pour avoir soutenu le califat mondial dans la presse rhodanienne.

Nous sommes désormais au mois d’avril et les candidats à l’élection présidentielle n’auront pas parlé d’islam. Alors que la confession mahométane demeure un sujet de vive inquiétude pour nos compatriotes, tous les acteurs de cette élection furent tellement terrorisés par les tribunaux médiatiques et les réseaux djihadistes que le sujet fut exclu des débats.

Comme une victoire pour les frères Kouachi qui provoquèrent beaucoup de « Je Suis Charlie » et très peu de liberté d’expression politique sur le brulant problème revenant à l’islamisation de notre société !

Présidentielle : l’oligarchie médiatique va-t-elle subir un nouvel échec ?

« Ils avaient annoncé le maintien du Royaume-Uni dans l’Union Européenne et la victoire d’Hillary Clinton à l’élection présidentielle américaine », écrivait une plume de France TV info au lendemain de l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche. « Une fois de plus, les instituts de sondages se sont trompés », continuait-on dans les colonnes du site d’information. Après la victoire du Leave et la cuisante défaite de Clinton, l’omission maladroite du journaliste résonne comme un aveu d’échec. S’il est vrai que « les sondages ne peuvent plus prédire le fonctionnement de la démocratie moderne », comme le soulignait le journal britannique The Independant au sortir de l’élection américaine, force est de constater que les médias de l’oligarchie se sont particulièrement mépris sur les résultats des dernières campagnes politiques.

Le soir du 8 novembre, les grands médias se réjouissaient déjà du passage de la candidate démocrate. D’un ton badin, les plumes de Libération rapportaient avec délectation les propos ironiques du New York Times : «Les chances qu’Hillary Clinton perde l’élection sont équivalentes à la probabilité qu’un joueur de la NFL [le championnat national de football américain, ndlr] manque une transformation à 37 yards [33 mètres] soit environ 15% ». Le lendemain, la une désolée du quotidien, sous-titrée « Trumpapocalypse », était nettement moins triomphante.

A l’aube de l’élection présidentielle française, c’est un écueil similaire qui semble se profiler à l’horizon. Agglutinés aux sondages, les hâbleurs médiatiques s’enchainent, décryptent, présument, de l’issue d’une élection dont ils n’ont guère réussi à deviner les candidats. De « Benoît Hamon, vainqueur inattendu de la primaire à gauche » (Le Monde) à la très « grosse surprise de la victoire de Fillon » (Sud Ouest), les journalistes ont encore surestimé leur capacité d’influence. A la veille des primaires de la droite, les grandes unes de la presse se prononçaient largement en faveur d’un Alain Juppé devenu pour certains d’entre eux le « papy cool » plébiscité, pour d’autres le garant d’une « Juppémania » sortie de l’invention des exégètes redoutant le retour de Nicolas Sarkozy chez Les Républicains.

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Malgré ces défaites répétées, les médias de l’oligarchie ne renoncent pas à leur pouvoir d’influence, qu’ils croient encore doué de redoutables facultés. Matraquage médiatique massif, à l’égard des « affaires » de François Fillon, dont on néglige de souligner qu’elles sont le lot commun des officines partisanes. Un battage tonitruant, à l’intention de tout ce qui pourra nuire aux prétendants supposés incapables de faire triompher les mesures plébiscitées par la bien-pensance… Ou aptes à pérenniser la mangeoire nécessaire à la survie du racolage médiatique. Beaucoup de bruit pour rien, en somme, alors que de l’immigration au Bien commun disparaissent du débat les éléments qui devraient jalonner les discours du prochain président de la République…

Les dernières nouvelles de la campagne présidentielle s’annoncent de mauvais aloi pour la grande presse. Versatiles, les scribouillards du « soft power » ont changé de chouchou à la dernière minute. Des unes amourachées d’un Emmanuel Macron annoncé comme le messager du changement, le penchant médiatique se tourne désormais vers le candidat des Communistes. Là, on salue ses réunions rameutant les foules, ici, les hologrammes « audacieux » et l’esbroufe bruyante. A l’heure où grondent les échos sourds d’une colère française légitime, il se pourrait bien que leurs présages ambitieux se révèlent un nouvel échec de la pensée médiatique « bon-ton ». Un discours dont les Français, de plus en plus soupçonneux à l’égard de cette presse aux ordres, ne supportent plus le diktat. Bon vent !

Le sultan Erdogan tout-puissant

La presse internationale, ou plutôt celle présentée comme telle, fait ses gros titres sur le trio des affreux : Trump-Poutine-Orban. Theresa May est plutôt épargnée par la vindicte, quoiqu’on puisse se demander combien de temps cela durera encore. Les uns incarnent la « démocratie illibérale » qui effraye tant les éditorialistes, les autres la dérive des « fake news ». L’autocrate Erdogan est plutôt épargné par ce torrent d’analyses.

Pourtant sa victoire dans le referendum contesté sur les attributs du pouvoir présidentiel en Turquie réveille de grandes craintes. Le leader de l’AKP, parti proche des Frères Musulmans, a récemment décrit les Allemands comme des nazis, continue à soutenir des milices islamistes en Syrie et ailleurs, et mène une guerre secrète sans merci dans les Balkans et certaines îles grecques.

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Son objectif est le rêve incessant des Ottomans : recouvrer l’influence de la Sublime Porte en utilisant l’Islam pour convoyer son message. De nombreuses provocations turques l’ont encore prouvé dans les années précédentes. Membre de l’OTAN, ancien pilier de la diplomatie Obama, Erdogan bénéficie aussi de la mollesse de l’Union Européenne dans sa défense contre Ankara. Ainsi François Hollande laisse sciemment des ministres turcs seriner leur propagande sur le territoire national, insultant ainsi le peuple français et la solidarité des Nations européennes.

Aveuglés par leurs querelles partisanes, les responsables politiques français passent sous silence deux éléments très inquiétants : la possible remise en cause de l’accord d’août 2016 qui cherchait à contenir la submersion migratoire dirigée depuis la Turquie et les menaces du président turc, qui prétend empêcher les Européens de se promener tranquillement dans les rues.

Tout cela relève d’un enjeu de civilisation. Mais les partis politiques français se cantonnent aux bravades médiatiques. A force de ne pas être au niveau, ils font courir le risque d’un embrasement religieux et démographique qu’ils n’auront pas voulu voir venir…

Immigration : 9 demandeurs d’asile sur 10 déboutés ne quittent pas le territoire !

La France atteint un « record historique » en matière d’accueil de réfugié selon Pascal Brice, directeur général de l’Office française de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra) : peut-on réellement de réjouir de cette nouvelle ? Doit-on jubiler lorsque l’on apprend que la France s’est « enfin » alignée sur les autres pays de l’Union européenne en matière d’immigration: la situation de la France est « désormais comparable à ceux des principaux pays d’accueil dans l’UE » selon de directeur général de l’OFPRA.

Si l’on en croit ce qui selon certains, tel le député Républicains Eric Ciotti membre du conseil d’administration de l’OFPRA, faisait « l’honneur de la France » est désormais sa honte, la procédure de demande d’asile est vidée de sa substance. Les demandes d’asile authentiques sont marginalisées et supplantées par des immigrés désireux d’obtenir un statut protecteur. Complice de cette imposture, le Gouvernement a permis qu’en 2016 les demandes d’asile augmentent de plus de 20%. Ainsi l’année dernière quelques 97 300 demandeurs d’asile ont été accueillis en France. La politique d’immigration échappe à tout contrôle : 9 demandeurs d’asile sur 10 sont déboutés et ne quittent pas notre territoire. Nos frontières sont étrangement poreuses dans un sens et infranchissables dans un autre.

Le gouvernement immobilisé par son idéologie pseudo humaniste, continue de sous-évaluer le montant total des aides allouées aux demandeurs d’asile et fait par la même occasion, un pied de nez aux Français qui ne devraient se rendre compte de rien… De rien ou presque puisque que se sont quelques 300 millions d’euros qui ont été dépensés, soit plus du double de ce qui avait été prévu par la loi de finances. Eric Ciotti, quant à lui, va plus loin et rappelle que la  facture dressée en 2015 par la Cour des comptes était de deux milliards d’euros pour 65 000 demandeurs.

Refusant de se soumettre à la désinformation et à la démagogie ambiante, le député Jacques Bompard met à la disposition de tous, 50 fiches Detox sur l’immigration en vue d’informer les lecteurs et de servir le Bien Commun. Il propose notamment une analyse comparée avec les politiques cohérentes menées par certains pays à l’International. « En 18 mois, l’Australie n’a recensé quasiment aucune arrivée de réfugiés et dit ne déplorer aucun décès en mer[1] alors que sa marine repousse systématiquement les bateaux de clandestins », rappelle-t-il notamment.

 

[1] http://geopolis.francetvinfo.fr/la-politique-dimmigration-musclee-de-laustralie-un-modele-pour-lue-59093

Face aux mensonges médiatiques, Jacques Bompard révèle les réalités sur l’immigration !

57% des Français trouvent les immigrés trop nombreux ; 80% de nos concitoyens partagent l’idée selon laquelle parmi les très nombreux migrants qui arrivent actuellement en Europe, il se trouve des terroristes potentiels,… : ces vérités incontestables sont murmurées doucement, dissimulées par les médias de l’oligarchie bon tons incapables de se confronter au réel. Jacques Bompard révèle au détour de cinquante fiches détox ces réalités sur l’immigration !

Qu’est-ce qu’un immigré ? Quelles sont les véritables aspects du grand remplacement ? Quels sont les impacts des procédures françaises et européennes sur l’immigration ? Tant de questions auxquelles répondent ces fiches argumentées, s’interrogeant sur les phénomènes historiques qui ont encouragé le mouvement migratoire. « Qu’il faille exclure les clandestins, nous en sommes d’accord. Qu’il faille réduire le nombre des immigrés venus régulièrement, j’en suis convaincu et c’est pourquoi la loi de réinsertion dans leur pays a été adoptée au gouvernement Mauroy. Il faut continuer », soulignait François Mitterrand dans les années 1970. Une citation que les grands médias semblent oublier et que rappelle le député de Vaucluse.

Au rythme de quinquennats aveuglés par les aspirations partisanes, l’immigration est devenue un argument de campagne, destiné à servir les velléités de politiques libertaires et démagogues. Un argument qui pèse lourdement sur le contribuable : à l’heure où la pauvreté des Français atteint des seuils particulièrement élevés, ce sont les 150 000 € par jour dépensés à Calais pour assurer la sécurisation d’une ville française submergée par des vagues migratoires incessantes ; ce sont les millions de subventions publiques dépensés pour une Cité de l’Immigration aux ordres d’une administration tentant de légitimer des politiques inanes.

Alors qu’à l’Est, le groupe de Visegrad propose de réguler raisonnablement les flux migratoires, incite à résoudre ses problèmes démographiques par le regain de sa politique familiale, la France préfère remplacer sa population. A l’heure où l’Allemagne reconnaît que sa politique d’accueil systématique se révèle chaque jour un peu plus désastreuse, la France préfère continuer d’accueillir des populations qu’elle n’a pas le luxe de recevoir.
Ce sont tant d’éléments que les Cinquante fiches détox sur l’immigration révèlent. A la veille de l’élection présidentielle, les politiques migratoires actuelles ne peuvent rester en vigueur. Pour préserver l’identité française, c’est à l’aune du réel, au service du Bien Commun, que doit s’inscrire la politique migratoire du prochain président français.