Banlieues : l’épidémie séparatiste

A grands renforts de décrets liberticides, l’Etat a imposé le confinement à l’ensemble de la population. A l’ensemble ? pas tout à fait… de nombreuses zones échappent totalement à la volonté de l’Etat et continuent de vivre comme si de rien n’était. On pourrait croire à la vieille indiscipline gauloise, mais Astérix s’est envolé avec son créateur semble-t-il. Comme le dit si bien la cellule interministérielle de crise citée dans le Canard enchaîné : « On a un problème en banlieue. » Fichtre ! Il aura donc fallu une pandémie mondiale pour s’en apercevoir, et quelques dizaines de milliards dans la politique de la ville pour réchauffer le serpent dans le sein de la République.

Laurent Nunez, le ministre de l’Intérieur dont Castaner est le porte-parole, est finalement assez clair sur le sujet : « Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements. » Preuve en est, les nombreuses vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux en-dehors de la propagande d’Etat : on y voit la petite vie des trafiquants et du marché noir suivre son cours. Le coronavirus ne fait pas peur aux banlieues. Entre le fatalisme islamiste et le racisme latent laissant penser qu’il s’agit « d’une maladie de blancs », les consignes de l’Etat n’ont pas prise sur ces nombreuses zones blanches de toute autorité hors celle des dealers et des imams. « Il est difficile de faire passer un message à des gens qui ne vous reconnaissent aucune légitimité », confirme l’ancien préfet Michel Auboin à Marianne.

C’est toujours la même chose

A chaque crise, le premier symptôme est toujours le même : la banlieue. Cette désignation géographique générique est grosse de tous les sous-entendus jamais avoués de la politique française. Historiquement, ce mot désignait le territoire sous l’autorité du chef reconnu : le ban et sa zone périphérique directe. Aujourd’hui, il désigne exactement l’inverse : un territoire qui a fait sécession de fait. On sait pourquoi. Tout comme nous savons que la privation de libertés et la quarantaine que nous impose le gouvernement n’est que le résultat de ses choix criminels, de sa lâcheté et de son incompétence. Dès la fin 2004, le plan de lutte contre une pandémie grippale stipulait les mesures de base à prendre immédiatement : « contrôle aux frontières » et « interruption des arrivées et des départs internationaux de passagers, notamment aériens, vecteurs d’importation de l’épidémie ». Exactement l’inverse de ce qu’ont pu édicter Macron et ses sbires.

Bienvenue en 5ème république

En attendant, nos commerces sont fermés, nos entreprises à l’arrêt, nos paysans sans récoltes, et tous, nous attendons chez nous les injonctions quotidiennes et contradictoires de ces aveugles qui nous dirigent et nous conduisent vers l’abysse.

En même temps, le trafic de drogue se poursuit, l’islamisation se renforce à l’image de l’appel à la prière depuis le minaret de la mosquée de Lyon, et l’anarchie complaisante des zones de non-droit conforte son emprise face à un Etat impuissant dont les failles apparaissent au grand jour. Bref, l’égalité juridique et républicaine a encore pris un sacré coup dans l’aile.

Bien entendu, dans quelques semaines, les hôpitaux seront remplis de ces familles hors-la-loi qui ne manqueront pas d’amplifier les problèmes existants d’engorgement et de tension. Laissons une dernière fois la parole au préfet Auboin : « Je vois venir un autre problème dans les hôpitaux. Quand les personnes âgées y sont amenées, les familles viennent souvent en même temps… Pour toutes ces raisons, il me paraît évident que le confinement va inévitablement faire monter la violence. Et dans cette situation de tension, je crains qu’on n’ait pas les moyens de faire face. » Bienvenue en Vème république !

Le mondialisme tue, il est temps d’universaliser le localisme

Hier soir, le président de la République Française a solennellement pris la parole pour annoncer des mesures exceptionnelles : fermeture des écoles, des lycées, des universités… La psychose est grandissante autour de cette pandémie. Le plus inquiétant finalement n’est pas la maladie mais la panique de ceux qui nous gouvernent et qui, comme à chaque fois dans les situations graves, se laissent aller à la peur et à la déraison.

Leur panique vient de leur responsabilité. Ils ont cru maitriser tous les paramètres ; hommes, ils se sont vus dieux. Mais c’est leur monde, ce monde qu’ils ont créé et imposé par la force aux peuples du monde entier qui est à l’origine directe des catastrophes qui nous guettent aujourd’hui. 

Il n’est pas anodin que le Coronavirus COVID-19 soit originaire de Chine et il ne faut pas en blâmer particulièrement les Chinois : les épidémies naissent naturellement dans les zones de très forte concentration de population et de promiscuité. Ce sont les deux conditions nécessaires aux mutations biologiques et virales et à leur diffusion massive et rapide. Dans un monde traditionnel, où les populations sont disséminées naturellement dans leurs pays respectifs, agricoles et enracinées, organiques en un mot, ces concentrations n’existent pas et les risques diminuent d’autant.

Quant au repli nationaliste et à l’absence de passeport du virus évoqués ironiquement par le président, il est désolant de voir à quel point l’idéologie aveugle les hommes de pouvoir. Certes le virus n’a pas de passeport, ni de nationalité, mais les malades eux, les infectés et les porteurs sains en ont une, avec ou sans passeport. Surtout, on confine les enfants et on ferme nos écoles mais personne n’a songé à fermer les frontières dès les premières contaminations. 

Leur idéologie démontre une nouvelle fois son caractère contraire au bon sens, aux lois naturelles. Elle est mortifère et dénuée de toute cohérence. Alors que nous défendons depuis des années le bon sens appliqué localement et la défense des gens d’ici, les Français sont malades aujourd’hui du mondialisme et de l’envie des élites déracinées de défendre ceux d’ailleurs. 

Alors que le gouvernement inspire et crée la peur, favorise la panique qui se répand, les fonds de pension et les grands financiers continuent à toujours s’enrichir en misant à la baisse sur les cours des actions et les produits monétaires. Aucune vraie mesure politique de traitement des dossiers médicaux et sociologiques n’est prise. On manipule seulement les inquiétudes des parents qui devront s’organiser pour jongler entre leur emploi et leurs enfants, sans prendre en compte la réalité du quotidien.

Pour conclure, cette épidémie vient grandement perturber les élections municipales, qui sont l’occasion de justement défendre la politique locale, le bon sens d’ici. Il faut donc se défaire de toute peur et contester cette politique mortifère en défendant les maires locaux, les pays enracinés et les réactions de bon sens. Si la prudence est de mise, la panique doit être écartée pour reprendre notre destin en main et ne pas laisser encore une fois le pouvoir aux mains de ces idéologues mortifères.

Les macronistes ou la communautarisation en marche

Un exemple d’esthétisme : Les barres HLM d’Avignon sud

Le dernier rapport du Conseil national de l’habitat vient de proposer une recommandation plus qu’étonnante : construire plus haut et plus dense.

« La seule manière de s’en sortir, c’est de continuer à construire. Et de construire beaucoup » vient d’affirmer le président du Conseil national de l’habitat, Aurélien Taché, par ailleurs député macroniste. Et d’ajouter, comble des combles : « Et ce dans les zones où il y a déjà une concentration importante de population ».

C’est le pire des scénarios qui pouvait être imaginé. Par cette politique de massification et de densification, Aurélien Taché poursuit la voie de la communautarisation de pans entiers de nos quartiers.

Lorsque l’on sait que les mairies sont forcées de construire 25% de logements sociaux et demain 30% comme le préconisent les nouvelles règlementations en la matière et que ces mêmes municipalités ne disposent que d’un contingent de 20%  au maximum d’attribution de ces mêmes logements, ce n’est pas une politique de densification qui soulagera nos communes.

Au contraire c’est détruire un peu plus le paysage urbain, par des tours immondes et sans esthétisme, sans compter la ghettoïsation inhérente à ce type de construction.

La macronie continue de détruire le pays.

Orange : cas pratique d’une ville bien gérée

Nos adversaires critiquent sans honte la gestion financière d’Orange, pourtant aucune de leurs propositions n’est chiffrée. Pourtant l’économie n’est pas une histoire de promesses mais de faits.

Quand la ville du Pontet critique la gestion orangeoise, elle oublie que 26 millions de dettes pèsent sur ses habitants, soit plus de 1500 € sur chaque Pontétien (le double de la moyenne de la strate) quand les Orangeois ne doivent plus rien depuis 2015. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand les dirigeants du Pontet parlent d’investissement, ils oublient que, pour un budget quasiment équivalent au notre, ils ne consacrent que 7 % de leurs finances à l’investissement quand, à Orange, cette part s’élève à 20%. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

À Orange 100 % de notre investissement enrichit le patrimoine orangeois (salles publiques, équipements sportifs, espaces verts, réfections, travaux, préemption de commerces, patrimoine historique, etc). Quand nos adversaires réclament plus d’équipements publics, ils oublient qu’au Pontet, sur le peu de budget consacré à l’investissement, 65 % sont gaspillés. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand la ville du Pontet veut nous faire la leçon sur l’utilisation de nos finances, je lui rappelle que les frais de personnel à Orange s’élève à 582 € par habitant, soit 30 % inférieurs à la moyenne. A l’inverse les frais de personnel au Pontet sont de 844 € par habitant, soit 129 % de la moyenne nationale de leur strate. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand Le Pontet possède la plus grande zone commerciale d’Europe, tuant les commerces du centre-ville, les impôts locaux continuent d’assommer les habitants. La taxe foncière du Pontet est supérieure de 90% à celle d’Orange (495 € pour 260 € par an et par habitant en moyenne) et la taxe d’habitation de 12 % (187€ pour 210 € par an et par habitant). Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Devant la bonne santé orangeoise, les loups aiguisent leurs dents et veulent bénéficier de nos finances, non pour investir puisqu’ils ne le font pas, mais pour profiter. Je ne peux laisser la calomnie entacher notre bilan, surtout si ces attaques viennent de dirigeants qui prouvent chaque jour leur incompétence notoire.

Rapport sur l’immigration : indécence et déni du réel

Avec les juges et les journalistes militants, les « experts » autoproclamés occupent de plus en plus le terrain médiatique et imposent leurs vues idéologiques à nos gouvernants. La nature ayant horreur du vide, le manque cruel de volonté politique chez nos décideurs nationaux cède le terrain : ici à tel éditorialiste imbu de sa propre opinion, là à tel groupe d’experts qui nous pondent un rapport, souvent « accablant » ou « choc », mais toujours légitime aux yeux de la caste médiatique.

Un énième rapport publié dans Le Monde

Dernier en date, le rapport publié par le Monde d’un autre de ces cartels de la bienpensance au sujet de l’immigration. Hauts fonctionnaires, patrons, syndicalistes, représentants du monde associatifs et universitaire … Tous d’accord sur un point : la solution pour lutter contre l’immigration illégale serait de la régulariser ! C’est pourtant simple non ?

En vérité, les propositions « révolutionnaires » et « à contre-courant » proposés par ces illustres inconnus sont ni plus ni moins que les mêmes sornettes que l’on nous rabâche avec conviction depuis 50 ans. Qu’importe que le réel démente tous les jours les affirmations des bénis oui-oui du toujours-plus migratoire. Qu’importe que deux-tiers Français, ces gaulois réfractaires qui n’ont pas l’usufruit d’un titre d’expert ou de spécialiste de la question, estiment qu’il y a déjà « trop d’étrangers en France ». La solution, c’est la régularisation puisque sous la Vème république l’abandon est la règle et la lâcheté une vertu.

Anissa et Adam : des touristes algériens de longue durée

On retiendra néanmoins quelques anecdotes croustillantes de ce rapport pompeux d’une centaine de pages. Ainsi le cas d’Anissa et d’Adam : deux algériens diplômés venus en France en 2014 avec un “Visa tourisme” (donc valable trois mois) qui ont décidé de rester sans rencontrer le moindre obstacle de la part des autorités. Pensez-donc ! 6 années et 3 enfants plus tard, la France continue de payer leur hôtel 4 500 euros/mois… Sans que ceux-ci n’ai même trouvé un travail (la fameuse immigration économique tant vantée par M. Macron).

Au-delà de l’indécence que constituent les conclusions de ce rapport, c’est un vrai cas d’école qui nous est mis sous le nez. On y trouve tous les ingrédients de la recette qui nous est concoctée par l’ensemble des gouvernements qui se sont succédés à la tête de notre pays. Et en cuisine comme en politique, on juge avant tout le résultat à l’assiette servie et non au bon cœur et aux bons sentiments appliqués à l’ouvrage. La recette est indigeste Monsieur le Président : gare à l’indigestion !

Sécurité : l’Etat abandonne la police et les Français

Nous venons de l’apprendre avec tristesse : Franck Labois le policier qui avait été fauché de manière volontaire par un fourgon dans la nuit de vendredi à samedi dernier vient de décéder des suites de ses graves blessures.

L’année 2020 ne commence pas de la meilleure des façons pour nos forces de l’ordre. Déjà, l’année 2019 s’était clôturée par un nombre de suicides en constante augmentation et ceci depuis plusieurs années : 59 décès soit 70% d’augmentation en l’espace d’un an.

En perte de moyens humains et matériels, alors que dans le même temps la Cour des Comptes pointe les effectifs bien fournis de l’état-major avec 2.300 policiers, le monde de la police est en proie à un désarroi bien compréhensible.

Aussi, la mort dramatique de Franck Labois, alors que l’assassin est toujours en liberté à l’heure actuelle, signe t-elle le désengagement toujours plus inquiétant du ministre de l’Intérieur. M. Castaner, celui-ci qui était presque allé s’agenouiller devant l’autel présidentiel pour devenir ministre de l’Intérieur est totalement absent. S’agit-il d’un abandon de poste ?

Ce n’est pas seulement la police qui est abandonnée, c’est aussi la sécurité et la protection des Français, dans un contexte de progression du terrorisme islamiste plus qu’inquiétant.

Recensement : des chiffres faux qui posent question

Quoiqu’on en dise, quoiqu’on écrive, Orange demeure la deuxième ville la plus peuplée du département (La Provence du 6 janvier 2020). C’est un constat. Bien sûr, il y a des baisses (légères) et des remontées, mais le nombre d’habitants de la ville reste stable.

La perte d’habitants annoncée et « comptabilisée » sur une décennie reflète-t-elle une spécificité orangeoise ? Le départ de la Légion en 2014 a logiquement eu un impact, mais au-delà il apparaît qu’Orange ne pourrait maintenir son rang de deuxième ville de Vaucluse si la baisse n’était pas tendancielle et générale.

De plus, l’article met en lumière la fiabilité relative des chiffres du recensement qui varient d’une année à l’autre avec des écarts de plusieurs centaines d’habitants partis ou arrivés parfaitement inexpliqués.

Cela est dû en partie aux méthodes employées. Le comptage s’établit au doigt mouillé selon une méthode déclarative aux nombreuses lacunes.

L’Etat dispose pourtant de chiffres réels : il suffirait par exemple de recouper les données de la sécurité sociale. Or, L’Etat a intérêt à minimiser le nombre d’habitants des communes car les dotations qu’il verse se fondent sur le nombre d’habitants. Rappelons ici qu’il y a un écart de plusieurs millions d’habitants (de 4 à 6 selon les sources) entre le recensement national de l’Insee et la base de données de la Sécurité sociale.

Par ailleurs, une augmentation massive de la population n’est pas un avantage pour une ville et c’est un critère à courte vue : cela peut amener une dégradation de la qualité de vie et une augmentation des impôts. Pourquoi ? La ville serait contrainte légalement à une augmentation exponentielle des logements sociaux (25 % du parc immobilier général), à la nécessité de redéployer des infrastructures nouvelles comme des écoles, des stades, les transports, la voirie.

C’est pourquoi la finalité d’une commune comme la nôtre est principalement de conserver une population stable, bénéficiant d’une réelle qualité de vie dans une ville à taille humaine avec l’équipement nécessaire.

Enfin, les chiffres présentés par le dernier recensement remettent quelque peu en cause certaines prospectives du schéma de cohérence territoriale (SCOT). On peut se demander si les données démographiques prévisionnelles perpétuellement à la hausse ne sont pas issues d’un diagnostic erroné sur le bassin de vie. Cela n’est pas sans conséquence, et légitime via les bureaux d’études des obligations de construction de nouveaux logements sociaux, dont les emprunts sont garantis à 100% par les collectivités locales mais dont 80% des attributions sont réservées à l’Etat.  Ce procédé inique ne permet pas de répondre aux demandes locales de logement mais sert à importer de nouvelles populations. On peut donc s’interroger sur les finalités poursuivies. Les orientations applicables sont-elles fiables ou seulement idéologiques, soit un grand remplacement qui ne dit pas son nom ?