Actes antisémites : la faute aux Gilets Jaunes ?

La vitrine de la sandwicherie Bagelstein a été peinte dans la nuit du vendredi au samedi précédant l’Acte XIII des Gilets Jaunes et non pendant la manifestation comme une confusion savamment entretenue a pu le faire croire

Il n’est pas tolérable de constater impuissant et sans mot dire l’augmentation de 74% des actes antisémites, pour 541 actions commises rien que pour l’année 2018. De très nombreux journalistes consacrent depuis le début de la semaine leur une à la montée de l’antisémitisme, qui n’en finit plus de se diffuser à travers différentes formes que je condamne avec la plus grande vigueur et fermeté.

Mais je condamne avec autant de fermeté ceux qui voudraient voir une coïncidence manifeste et pourtant totalement inappropriée entre les manifestations des gilets jaunes et la montée en flèche de l’antisémitisme. Ce n’est pas en cherchant des coupables créés de toute pièce que notre gouvernement pourra panser les plaies profondes qui minent notre communauté nationale. De la même manière qu’il est impensable de voir dans les attaques à l’encontre des élus de la Nation systématiquement la patte des gilets jaunes. Pourquoi ? Car les gilets jaunes dans leur ensemble sont à l’image de cette France qui se lève tôt, travaille et a simplement envie de crier sa colère, et non pas de mettre le pays à feu et à sang. Là encore les agissements et débordements violents contre les élus sont injustifiables, mais ne nous trompons pas de cible.

De plus la montée de l’antisémitisme ne doit pas être le prétexte pour occulter délibérément les actes anti-chrétiens, qui comme je le rappelais ici-même, constituent 90% des actions menées contre des lieux de culte en France. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.

Entre le 28 janvier et le 10 février, pas moins de 9 églises catholiques ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée 3 fois en l’espace de 10 jours !

Profanations : une persécution silencieuse

https://www.lci.fr/population/quatre-eglises-catholiques-profanees-en-une-semaine-2112611.html

Rien qu’en 2017, l’Eglise catholique et les Eglises chrétiennes enregistrent bien malheureusement le record d’atteintes aux lieux de culte, comme le rappelait le 11 février dernier le journal Le Figaro. Sur 978 actes recensés, 878, soit 90%, se sont exercés à l’encontre de la Chrétienté. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.

Pire, ce même journal rappelle qu’entre le 28 janvier et le 10 février,  neuf églises ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée trois fois en l’espace de dix jours.

Si la bien-pensance s’écrie haut et fort dès que des actes réputés islamophobes sont commis, aucune levée de boucliers ne semble à l’ordre du jour devant la destruction de ce qui représente nos racines charnelles.

Et que penser de la décision du carmel d’Alençon de quitter le centre-ville car « le quartier est devenu trop bruyant » ? Non pas à cause du vacarme assourdissant de la ville, mais bien à cause des appels réitérés à la prière de la mosquée voisine, séparé du carmel par un mur mitoyen.

Le catholicisme est ainsi chassé ouvertement de nos bourgs et villes par la propagation d’une civilisation qui n’est pas nôtre et qui est la conséquence d’une immigration de peuplement.

Quant aux dégradations à répétition dans nos églises françaises, il est envisagé de réduire les heures d’ouverture aux fidèles. Là encore c’est dire si la solution de facilité, voire de radicalité s’impose afin de mieux diminuer l’influence de la chrétienté en France.

Cela est tout simplement inadmissible et intolérable. Il est grand temps que le ministère de l’Intérieur, qui plus ministère des Cultes, vienne en aide à l’Evêché et à notre Eglise.

Ils assassinent nos derniers paysans

Dans notre pays peuplé de 67 millions d’habitants, les agriculteurs ne représentent plus que 2,8% de la population active, soit environ 750.000 personnes contre encore 6 millions au début des années 1960, soit 5.250.000 agriculteurs en moins en l’espace de soixante ans.

Les raisons sont d’abord d’ordre politique. L’ultra-libéralisme européen a accouché de la politique agricole commune, incarnée par Sicco Mansholt, l’homme des grands trusts, qui a privilégié leurs intérêts au détriment de la souveraineté alimentaire de l’Europe, et en particulier de la France.

Notre pays, pilier de l’agriculture en Europe, a profondément souffert de la destruction du modèle d’exploitation familiale, auquel s’est substituée une politique d’agrandissement à outrance des exploitations, converties dans l’esprit comme dans la forme en de véritables complexes industriels.

A partir du moment où la logique de l’Europe fut de distribuer des primes d’agrandissement aux agriculteurs, ces derniers ont trouvé une source de revenus qui les détournait de leur vocation première qui est celle de produire. D’où les cris de colère actuels des agriculteurs français qui ne réclament qu’une chose : vivre des fruits de leur travail.

Ensuite les raisons sont conjoncturelles. Dans un monde où le salariat devient la règle et où le passage aux 35 heures a profondément modifié le rapport au travail, besogner sept jours sur sept, de l’aube jusqu’à la fin de la journée, paraît complètement anachronique. C’est pourtant la réalité quotidienne de nos agriculteurs, et surtout de nos éleveurs, astreints chaque jour à la traite comme au suivi du cheptel. Être agriculteur aujourd’hui devient un pari d’autant plus fou que ce travail ne paie pas. En 2016 la Mutualité Sociale Agricole avait publié des chiffres inquiétants puisque 20% des agriculteurs ne se versaient pas de salaires, lorsque 30% d’entre eux touchaient moins de 350 euros par mois.

Aussi avons-nous malheureusement tous les facteurs qui expliquent que le monde agricole soit l’un des premiers secteurs où le taux de suicide est aussi élevé.

Comme le rappelle le journal Le Monde, en 2008, année du début de la crise économique, et en 2009 période de chute du prix du lait, l’agriculture a connu un excès de mortalité de +28% et +22%. Rien qu’en 2008, le taux de suicide chez les éleveurs de bovins-viande a bondi de 127% par rapport à la population nationale du même âge.

Pour faire face à ce fléau, la Mutualité Sociale Agricole a instauré une plate-forme de suivi psychologique, joignable 24h/24h et 7/7. Sur les trois derniers trimestres de 2018, la M.S.A. a ainsi reçu 4.723 appels soient 380 appels par mois. C’est bien mais symptomatique et non curatif …

La coupe est pleine mais pourtant aucune prise en considération d’ampleur n’a été décrétée par le gouvernement. Ce n’est pas le fonds de soutien de 3 milliards d’euros voté l’an dernier pour venir en aide aux impayés des agriculteurs qui va profondément modifier la donne. Les agriculteurs ne réclament pas tant l’aumône que la nécessité de vendre leur production au juste prix. La loi agriculture et alimentation votée l’année dernière devait résoudre tous les problèmes : or, en n’imposant aucune obligation aux grands distributeurs, cette loi ne garantit aucune meilleure rémunération de la production aux agriculteurs français.

Le grand marché mondial c’est la mort du marché local soumis aux lois sociales et à la fiscalité hystérique de l’Etat.

Rapatriement des djihadistes : la logique de la trahison de l’Etat

Il en aura fallu des revirements pour aboutir à cette triste nouvelle, symbole de toutes les trahisons.

Le gouvernement, par la bouche de son ministre de l’Intérieur en personne, envisage désormais de rapatrier les Français partis faire le djihad en Syrie.

Dans un premier temps, le gouvernement s’était montré opposé à cette mesure. Ensuite, il s’était prononcé pour accueillir simplement les enfants de ces djihadistes, au motif qu’il fallait absolument exfiltrer ces nouveaux nés d’un milieu hostile et en guerre. Puis le gouvernement, au prétexte qu’il ne fallait pas séparer les enfants de leurs parents, a décidé que les mères et leurs bébés seraient gracieusement accueillis en France. Désormais, le gouvernement se dit prêt à accueillir les djihadistes, leurs femmes et leurs enfants. Qui dit mieux !

Qui a pu oublier que depuis 2012 pas moins de 258 personnes ont été tuées sur notre sol national par les islamistes ? Qui peut accepter que ceux qui nous ont déclaré la guerre puissent être considérés comme des citoyens à part entière en France ?

Le gouvernement a beau prétexter que ce retour des djihadistes permettrait de mieux les contrôler derrière les barreaux plutôt que de les laisser vaquer librement à leurs opérations terroristes en France comme en Europe, personne n’est dupe. Le système judiciaire français est conçu de telle manière que les délinquants et les terroristes sont considérés comme de simples victimes et bénéficient de peines minimales ou d’aménagements de peines honteuses pour fait de bonne conduite.

De plus comment le gouvernement peut-il raisonnablement considérer que ces djihadistes sont encore français ? A partir du moment où ils ont du sang de nos compatriotes sur les mains ce sont uniquement des traites à la Patrie, rien de plus. Le système judiciaire français ne devrait même pas se donner la possibilité de leur reconnaître une quelconque citoyenneté.

Plus que jamais la macronie agit dans le sens de la fin de la France : toujours plus d’immigrés, de communautarismes, de respect des minorités … et maintenant d’accueil des terroristes.

Alors que la crise progresse, que l’endettement du pays explose, de même que l’insécurité et le chômage, l’Etat ne trouve rien de mieux que de rapatrier des terroristes dont le maintien en prison coûte une fortune et la libération encore bien plus cher pour une efficacité dérisoire. Sont-ils fous ?

Aix-la-Chapelle et Marrakech : la haute trahison se signe à l’étranger

 

En l’espace de deux mois, la France par l’autorité de la présidence de la République a signé deux traités internationaux majeurs : le Pacte de Marrakech le 10 décembre 2018 et le traité d’Aix-la-Chapelle le 22 janvier 2019. Aux dires de la presse officielle, simple relai des communiqués de l’Elysée, ces traités sont de simples formalités diplomatiques aux valeurs symboliques puisqu’ils n’ont aucune force juridique contraignante.

De deux choses l’une, quel intérêt d’engager notre nation en prenant le monde à témoin sur des textes sans conséquences réelles ? De plus, ces textes dûment ratifiés ont bien une importance juridique dans la hiérarchie des normes et, tôt ou tard, ils serviront d’assises et de justification à des lois nationales ou européennes. Il en résulte que le gouvernement, qui n’a consulté sur ces engagements internationaux ni le Parlement ni le peuple par référendum, joue l’esbroufe soit vis-à-vis des Français en niant l’importance bien réelle de ces traités, soit vis-à-vis des autres parties signataires en stipulant publiquement que la parole de la France n’a pas de valeur et ne l’engage pas. Quelle que soit l’alternative retenue, cela signifie clairement qu’au plus haut sommet de l’Etat, le sens de la parole donnée est galvaudé. Dire oui et penser non, cela s’appelle au mieux un mensonge, au pire cela constitue une trahison. Notons d’ailleurs que de Marrakech à Aix-la-Chapelle, la dissolution effective et symbolique de la France se signe toujours à l’étranger.

Dans un essai géopolitique d’il y a plus d’un siècle, Kiel et Tanger, le penseur monarchiste Charles Maurras condamnait l’instabilité politique des gouvernements français et leur manque de vision concernant les questions de défense nationale et de diplomatie. A Kiel en 1895, les marines française, russe et allemande décident de s’unir face à la première puissance maritime, l’Empire britannique. En première ligne, n’ayant pas les moyens de ses ambitions, la France est rapidement humiliée par l’ennemi héréditaire sur fond de rivalité coloniale à Fachoda. Changeant de personnel politique et d’alliance en 1904, la France conclue l’Entente cordiale avec l’Angleterre. En conséquence, le Kaiser s’oppose au protectorat français sur le Maroc lors d’un discours historique à Tanger en 1905. En une décennie, la France démontre son instabilité politique et diplomatique, subissant déconvenues et revirement, ne pouvant seule assumer ses ambitions sur la scène internationale, cherchant des amitiés là où ne doit prédominer que les intérêts froids des nations pour ne pas subir la loi des autres. Ce petit rappel historique nous permet de prendre du recul sur les errements du présent, et de comprendre à quel point la France est faible quand elle se croit forte en se retrouvant à la remorque des intérêt étrangers, et que notre nation est belle quand, jouissant d’une aura encore réelle, elle prend la tête des peuples libres, non-alignés, faisant entendre une voix autre dans le concert international.

De même aujourd’hui, la France signe des engagements la main sur le cœur espérant obtenir les bonnes grâces des élites mondialistes, et ainsi avoir part à la table des dirigeants de ce monde. Or il n’en est rien. Marchandant sa liberté pour quelques menues reconnaissances protocolaires, ceux qui ont charge du pays trahissent ses intérêts continuellement. A la manière dont ils dépouillent la France de son agriculture et de ses derniers fleurons industriels, ils vendent son indépendance politique et militaire sur l’autel d’un mondialisme utopique qui n’a plus rien d’universel. Ici les envoyés d’Emmanuel Macron reconnaissent un droit à la migration internationale et rayent d’un trait le principe même de citoyenneté, c’est l’essence même du Pacte de Marrakech lequel donnera demain autant, voire plus de droits politiques, sociaux et culturels au moindre nomade qu’à l’héritier de la civilisation française. Là, Emmanuel Macron lui-même s’engage à mettre la France au service de fait de l’Allemagne en créant une coopération diplomatique et militaire dont même le Reich n’a pu rêver. Armement, OTAN, interventions sur des théâtres d’opérations extérieures, siège permanent et droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, autant de domaines qui seront gérés demain en instituant « le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité » tel que stipulé dans le Traité du 22 janvier. Malgré notre force de dissuasion nucléaire, clé de notre souveraineté politique dans un monde incertain, malgré notre force diplomatique, l’une des plus importantes représentations au monde avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, malgré notre histoire, le président de la République française s’engage dans une alliance qui a pour finalité la plus grande convergence possible dans le cadre « d’un marché mondial ouvert ». En somme, Emmanuel Macron accomplit à l’Elysée ce pourquoi il avait brillé à la banque Rotschild : il négocie la fusion-acquisition de la Maison France. Ce banquier d’affaire, maître en séduction et acquis aux objectifs de l’élite mondiale, monnaye pour son propre compte l’indépendance politique, militaire, économique du pays au sommet, tandis qu’à la base il ouvre les portes aux déferlements massifs de l’immigration mondiale. Pour lui cela s’appelle de la haute stratégie commerciale, pour nous ceci se définit purement et simplement comme de la haute trahison.

Tandis que nos soldats meurent encore pour nos couleurs à des milliers de kilomètres de leur foyer, le Chef des Armées joue aux dés la précieuse étoffe. « L’humanité civilisée avait jadis pour limite et pour garantie, la chrétienté catholique : un esprit religieux aussi vaste que le monde. Cette garantie et cette frontière se sont rétrécies à la mesure des nationalités. C’est une perte, mais on aurait une perte plus grande si les nationalités venaient à être détruites. L’humanité y perdrait ses dernières défenses… », prévient le Maître de Martigues. Pour l’humanité, pour la civilisation, ne laissons pas disparaître la France. Revivifions-la de ses racines profondes par le localisme et l’espérance.

Et si vous mangiez halal sans le savoir ?

En décembre dernier, la cour administrative d’appel de Paris rendait un jugement dans lequel étaient condamnés les abattages rituels systématiques.

En effet en 2012, plusieurs enquêtes avaient établi que 100% des abattages pratiqués en Île-de-France étaient halal et que n’importe quel habitant de cette région consommait des plats halal à son insu.

Afin de mettre un terme à la polémique, le président Hollande, fraîchement élu, avait autorisé six abattoirs privés à pratiquer cet abattage rituel à condition de prouver que ce rituel répondait à une demande spécifique. C’était officiellement reconnaître le communautarisme musulman et faire de l’initiative privée le moyen de contourner les lois républicaines.

Or le 18 décembre, une association du nom de Vigilance Halal obtenait gain de cause pour avoir contesté la systématisation de l’abatage rituel puisque la cour administrative d’appel rappelait que « l’étourdissement des animaux est obligatoire avant l’abattage ou la mise à mort » bien que des exceptions soient possibles. Toutefois ces dérogations ne peuvent être accordées que si elles sont justifiées par une clientèle spécifique. Là encore il y a bien des progrès à faire mais toute dérogation doit être demandée aux autorités publiques. Or jusqu’à présent chaque abattoir pratiquait l’abattage halal sans aucune justification et sans en informer personne. Certes la justice se montre encore bien timide mais on peut toujours espérer que l’Etat se rendra compte de ce qui se passe réellement dans ses abattoirs.

Toutefois le ministère de l’Agriculture envisage un recours devant le Conseil d’Etat afin de laisser les mains libres aux communautaristes de tout poil. Comment se fait-il qu’un ministre puisse se faire complice d’une revendication communautariste en permettant la promotion de la viande halal sans aucun complexe ? Le ministère prétend-il défendre de la sorte l’intérêt national ? Comment le ministère peut-il accepter de cacher aux Français qu’ils consomment de la viande halal à leur insu ? Autant de questions qui paraissent totalement folles mais que les Français sont hélas en droit de se poser.

Une corruption exemplaire

Dans la république exemplaire d’Emmanuel Macron, le conflit d’intérêts n’existe plus : l’Etat est directement soumis aux intérêts des grandes fortunes privées au risque de la corruption.

Après avoir confié l’écologie à Emmanuelle Wargon qui travaillait auparavant chez Danone et la culture pendant 18 mois à Françoise Nyssen, directrice d’Actes Sud, il s’assure que l’intérêt général ne contrevienne pas aux intérêts de Lagardère. Le nouveau chef du bureau des « médias privés, de la production et de la pub » est désormais Amanda Borghino-Fillon qui a travaillé pendant près de 10 ans chez Lagardère Active, en tant que chargé des relations institutionnelles, de la stratégie et du développement.

Ce mélange des genres public-privé entre l’Etat et les grands groupes oligarchiques ne peut que renforcer l’atmosphère de collusion d’intérêts et de soupçon dont souffre notre démocratie.

Energie : le courant continu des taxes

Quand le gouvernement a annoncé une nouvelle taxe sur le carburant à la fin de l’année 2018, les Français ont exprimé violemment leur ras-le-bol : sortis dans la rue le 17 novembre, ils ne sont toujours pas rentrés chez eux. Il faut dire que le prix à la pompe a atteint des sommets que n’explique aucune hausse de la matière première, seulement la volonté de l’Etat de profiter d’un bien nécessaire aux travailleurs pour remplir les caisses.

La même logique est d’ailleurs honteusement appliquée à l’électricité et au gaz. Le prix du kilowattheure ne constitue que 25 % d’une facture, 54 % allant dans la poche de l’Etat. Pour le gaz, dont une hausse a été retardée par le mouvement des « Gilets Jaunes », les taxes représentent déjà 20 % du prix…

Macron compte-t-il tirer sur le peuple ?

Le 10 janvier 2019, le Ministère de l’Intérieur a envoyé par télégramme des consignes très claires et qui font froid dans le dos aux commandants de compagnies de CRS. Le Canard révèle qu’une note ordonne aux officiers de « prééquiper un binôme observateur tireur (BOT en capacité de se déployer immédiatement ». En clair, chaque compagnie doit positionner un tireur d’élite et son guetteur en surplomb des manifestations de Gilets jaunes. Cette consigne a été suivie d’une autre qui stipule le déploiement obligatoire d’hommes armés des fameux fusils d’assaut HK G36. Ces équipements permettent aux forces de maintien de l’ordre d’agir en cas de menace terroriste de type « tuerie de masse » comme lors des attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan. Or, cette militarisation de la police vis-à-vis de simples citoyens laisse présager du pire. Le rapport de force ne doit pas basculer dans la terreur. A quoi jouent Castaner et Macron ?

Source : Le Canard enchaîné

Fraude à la carte vitale : l’autre Françafrique

Bien sûr l’information passera totalement inaperçue puisque plus de 80% des journalistes français se déclarent favorables à l’immigration.

Pourtant une fraude d’ampleur à l’assurance sociale existe bel et bien. Mais le petit monde de la pensée unique, que ce soit celui des journalistes et pire encore celui de nos dirigeants politiques, nie et ignore volontairement ces derniers chiffres criants de vérité qui viennent de ranimer le débat ces derniers jours.

Il faut savoir que n’importe quel migrant peut bénéficier des prestations familiales ou des aides au logement et toucher au bas mot 718 euros par mois.

Sous le précédent quinquennat de Jacques Chirac, son ministre de la Santé, M. Douste-Blazy, avait affirmé que déjà 10 millions de fausses cartes vitales étaient en circulation. Or nous avons appris cette semaine que 18 millions de cartes vitales venaient d’être attribuées à des personnes nées à l’étranger. Pourtant les services de l’Etat n’ont recensé que 500 cas de fraudes, dont 80% proviendraient uniquement de l’Algérie, du Congo, du Maroc et du Tchad, comme le soulignait à juste titre mon ami Nicolas Dupont-Aignan. Rendez-vous bien compte : 80% des fraudes à la carte vitale, pourtant document français, sont originaires d’Afrique.

Il est vrai que dans un continent où les revenus moyens sont de 200 euros par mois, la Sécurité sociale offre déjà trois plus aux migrants qui parviennent à gagner notre sol métropolitain.

La fraude à la carte vitale devient donc un marché très lucratif dans un pays où en 2016 la Sécurité Sociale couvrait 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants, comme le souligne Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite. Soient 5,7 millions de personnes officiellement inexistantes mais profitant amplement des largesses de l’administration française.