Un sursis pour Vincent Lambert et l’humanité

Une petite victoire, mais une grande espérance. Pas seulement pour Vincent, qui échappe à une condamnation à mort lente et douloureuse, mais aussi pour les milliers de personnes qui le suivent.

Ces hommes, ces femmes, ces enfants. Alzheimer, parkinsoniens, trisomiques, tétraplégiques ou que savons-nous encore ? Ceux dont la vie “ne vaudrait pas d’être vécue”, comme s’il nous appartenait de juger de l’utilité de chacun, ou de sa valeur humaine. Le diable ruse. Il se pare des plus belles intentions, des plus beaux sentiments pour accomplir son macabre dessein.

La loi sur l’avortement devait profiter aux femmes faibles, abusées et dos au mur. L’exception qu’on pratique avec une main tremblante. Qu’en est-il aujourd’hui ? Qu’en sera-t-il demain, lorsque les partisans de l’euthanasie obtiendront gain de cause devant la loi ?

« Alors Il dira encore à ceux de gauche : Allez loin de moi, maudits, dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. Car j’ai eu faim et vous ne m’avez pas donné à manger, j’ai eu soif et vous ne m’avez pas donné à boire. » Son excellence, le cardinal Sarah, a choisi ce passage dur mais vrai de l’Évangile pour cristalliser l’importance du cas Vincent Lambert.

Il nous appartient dès aujourd’hui de choisir quelle voie nous voulons suivre : Celle, pavée de bonnes intentions, qui nous conduit au « Meilleur des Mondes » de Huxley ou celle, plus exigeante, de l’accompagnement jusqu’à la mort naturelle, des soins palliatifs et du Bien commun.

Aujourd’hui, Vincent boit. Vincent mange. Vincent vit. Et nous tous avec lui.

Vincent Lambert, condamné à mourir

Je ne suis pas là pour faire culpabiliser les uns ni les autres au sujet de Vincent Lambert. Toutefois, en tant que citoyen et élu, je suis en droit de m’interroger sur l’avenir de notre société devenue folle et qui ne respecte plus ce qui est ô combien sacré et au fondement de tout : la vie.

A titre personnel je suis hostile à tout acharnement thérapeutique lorsqu’il n’a plus que pour conséquence un maintien en vie dit clinique du patient et que tout soin apporté n’est plus qu’une souffrance plutôt qu’un acte de guérison.

Toutefois l’exemple de Vincent Lambert est totalement différent car il ne s’agit pas de le maintenir en vie, puisqu’il l’est, mais d’arrêter de le nourrir et de l’hydrater et de débuter une sédation ayant pour but de lui ôter la vie.

Quelle société peut décider de mettre un terme quand elle le juge bon à la vie de quelqu’un, qui plus lorsqu’aucune recommandation n’a été écrite de son vivant par la personne concernée ?

Les conséquences de la décision du corps médical sont non seulement dramatiques pour Vincent Lambert et ses parents, mais ouvrent une véritable boîte de Pandore à même d’ériger la mort programmée voire l’euthanasie au même rang que la vie. Je suis trop échaudé par d’anciens combats pour ne pas être trompé à nouveau. Souvenez-vous, le PACS devait simplement répondre à un vide juridique. Il a débouché sur le mariage détruisant l’altérité de la famille et demain sur la P.M.A. et la G.P.A.

Aujourd’hui on ne défend plus la vie et demain l’Etat pourra ordonner, au détriment des lois naturelles, la mort sans que cela ne heurte plus que la conscience des derniers tenants du bon sens.

Gloire aux Héros !

C’est le cœur empli d’émotions qu’une nouvelle fois nous assistons impuissants mais aussi révoltés à un énième passage du convoi funèbre sur les arches du Pont Alexandre III ce matin.

Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello ont péri dans l’exercice de leur fonction, au service de la France, en opération extérieure.

Ils appartenaient tous deux aux troupes d’élite de notre belle Armée française, comme membres du commando Hubert, l’une des unités de commandos de la Marine nationale basée dans ma région provençale, à Saint-Mandrier.

Ces deux sous-officiers, au grade de maîtres dans la Marine nationale, ont rempli parfaitement leur mission, en donnant leur vie pour en sauver deux autres. Tragique situation qui rappelle que la déplorable inconséquence des uns peut avoir des répercussions dramatiquement fatales pour le dévouement des autres.

Depuis la fin de la guerre d’Algérie, ce sont 692 soldats et militaires français qui sont morts en opérations extérieures dans plus de vingt pays différents.

Ce n’est pas le jour ni le moment de polémiquer sur l’utilité parfois contestable de toutes ces missions étrangères. Toutefois au même titre que les morts de la Grande Guerre, des Français morts durant le second conflit mondial ou encore au cours des combats d’Indochine ou d’Afrique du Nord, la mémoire de ces Français doit perdurer dans nos cœurs patriotes car leur sacrifice n’a pas été vain : ils sont morts pour défendre nos trois couleurs, pour la France.

Vive la France !

Les Pâques sanglantes de la christianophobie

Notre cœur de chrétien n’en finit plus d’être endeuillé.

Après l’incendie de Notre-Dame, symbole même de notre France chrétienne, la statue de la vierge de Cartaire, située dans le village de Marlhes, dans le département de la Loire, a été décapitée.

Inutile de préciser que cet acte de vandalisme est volontaire et qu’il s’inspire malheureusement d’actes de barbarie et de terrorisme scandaleux. Car c’est bien de terrorisme dont il s’agit consistant à s’en prendre aux racines fondamentales de notre civilisation française et chrétienne.

Depuis 2018, plus de 200 actes christianophobes ont saccagé notre patrimoine religieux sans que cela ne provoque la moindre réaction de notre cher ministre de l’Intérieur, bien trop occupé à pourfendre les soi-disants adeptes de l’islamophobie.

Parallèlement la persécution des chrétiens dans le monde vit une nouvelle recrudescence comme le montrent les terribles attentats de Pâques au Sri-Lanka. 320 personnes ont péri et plus de 500 ont été blessées dans ces attaques perpétrées par les islamistes. Ce crime de masse subit toutefois une relative indifférence médiatique et politique, le prêt-à-penser rivalisant d’ignorance volontaire de la qualité de chrétien des victimes.

La France serait-elle régie par le règne du deux poids deux mesures ? Incontestablement. Le pire c’est que ce règne s’effectue sous la protection officieuse voire officielle de la bien-pensance politico-médiatique.

La “start-up nation” des dealers

Grenoble est devenu un supermarché de la drogue à ciel ouvert
et le ministre de l’Intérieur est content.

L’actualité n’en finit plus de désespérer les derniers tenants du bon sens et de l’intégrité.

Alors que la délinquance ne cesse de se moquer de l’autorité de l’Etat, des dealers grenoblois viennent de mettre au point un système de récompenses pour remercier et fidéliser leurs clients, comme s’il s’agissait de simples commerçants ayant pignon sur rue.

Par le biais des réseaux sociaux, ces trafiquants de drogue ont assuré la promotion d’une tombola permettant de gagner une console de jeux vidéos.

L’étonnement est total au point que le Procureur de la République a affirmé : « Je n’avais encore jamais vu une telle opération marketing dans le domaine du trafic de drogue. Je suis très étonné par ces méthodes de vente particulièrement modernes ».

Déjà en 2014, un placard indiquant « Fermeture exceptionnelle. Toutes nos excuses. Réouverture prochainement. Merci de votre compréhension » avait été découvert dans la ville iséroise.

Autant dire que les délinquants se jouent littéralement de la peur du gendarme, qui n’existe d’ailleurs plus, afin de poursuivre en toute lumière leur lucratif petit commerce.

Notre ministre de l’Intérieur ne dit mot. Pour une fois, il est vrai qu’il y a là de quoi rester muet.

Incendie de Notre-Dame de Paris : interrogations, haines et espérance

Accidentel l’incendie du 15 avril ? Peut-être mais l’histoire de la Vème république
nous aura formés au doute méthodique à coup d’AZF, de Rainbow Warrior
et de suicidés à deux balles dans la tête…

Les images terribles de l’incendie qui a ravagé en quelques heures huit siècles d’Histoire ne peuvent que nous emplir de chagrin. Ces flammes dévorant « la forêt » de charpente de ce joyau gothique en pleine semaine sainte ne peuvent que nous renvoyer à une profonde méditation sur la nature périssable de nos œuvres ici-bas. Pour autant, par-delà le chagrin et la pitié, il faut voir au-delà. Nous devons en effet redevenir des bâtisseurs de cathédrale, en fait des Français. Nous devons aussi tout voir et tout savoir sur un tel drame bien que le prêt-à-penser commence déjà son travail de sape de la vérité.

En premier lieu, je voudrais interpeller, sans illusion, les pouvoirs publics sur une menace qui sourd depuis plusieurs années dans l’indifférence générale.

L’incendie criminel de l’église Saint-Sulpice à Paris le 17 mars n’était-il qu’un essai ? La vague de dégradations, de vols et de profanations ciblant les églises et les édifices catholiques n’en finit plus de progresser. Dijon, Nîmes, Houilles et Maisons-Laffitte, ou encore Lavaur, avaient été le théâtre de profanations importantes dans la même semaine. En France, une église est attaquée tous les 2 jours et 95% lieux de culte attaqués sont catholiques. Silence général. Ni les actes, ni les auteurs, ni les mobiles ne sont ébruités. Il faut avoir l’âme d’un détective pour trouver dans la presse écrite quelques informations vite dites et rapidement évacuées comme l’histoire de ce migrant pakistanais qui a vandalisé la Basilique Saint-Denis dans la nuit du 2 au 3 mars dernier.

Dans ce contexte, qui n’est malheureusement pas nouveau et qui montre l’inaction complice de l’Etat, l’incendie de Notre-Dame garde tout son mystère. Le procureur de la République de Paris, Rémy Heitz, a beau affirmer que «rien ne va dans le sens d’un acte volontaire» et que la piste accidentelle est privilégiée, il ne fait qu’orienter l’enquête et n’apporte aucune preuve du contraire. Peut-il ignorer les témoignages des pompiers ou d’experts qui parlent tous soit de plusieurs départs de feu soit de la nécessité d’une cause externe pour susciter des flammes de cet ampleur sur une telle structure ? Peut-on nier le professionnalisme de Julien Le Bras, PDG d’Europe Echafaudage, la société exploitant le chantier et habituée des procédures draconiennes puisque l’entreprise opère sur les plus célèbres monuments historiques depuis plus de 10 ans ?

Accidentel l’incendie du 15 avril ? Peut-être mais l’histoire de la Vème république nous aura formés au doute méthodique à coup d’AZF, de Rainbow Warrior et de suicidés à deux balles dans la tête…

En parallèle de ces actes de haine sacrilège, plusieurs groupuscules antifascistes et gauchistes se sont une nouvelle fois publiquement réjouis de l’incendie de Notre-Dame. Les réseaux sociaux ont révélé que cette haine est partagée par une grande partie de la jeunesse islamisée. Le tweet de la militante de l’UNEF Hafsa Askar sur les délires de « petits blancs » à propos de l’émoi légitime suscité par l’incendie en est une illustration.

Ces réactions ne doivent pas être prises à la légère. Elles reflètent la fracture culturelle et politique qui couve sous la chape du prêt-à-penser, les nihilistes de pacotille n’étant que les idiots utiles d’un islamisme conquérant.

Il faut renforcer drastiquement la surveillance de nos lieux de culte qui sont aussi des lieux d’histoire et de communion nationale comme le montre l’entrain suscité par le sinistre du 15 avril. Plus encore, il faut cesser d’entretenir la haine de soi véhiculée par la pensée dominante et ne pas encourager par notre faiblesse les barbares et les mutants d’une société déracinée.

Nous sommes en deuil aujourd’hui. C’est pourquoi tous les drapeaux de la Ville d’Orange ont été mis en berne dès hier matin. Toutefois, nous ne devons pas nous morfondre dans une humeur noire, stérile par nature. De telles catastrophes obligent. Nous sommes là pour relever le défi des siècles. Finalement, nous pouvons interpréter deux signes dans ce feu hypnotique qui a massé les foules sur les quais de Paris en un silence presque sacré.

D’une part, cette flèche qui sombre dans les flammes ne peut qu’illustrer le destin de notre pays, lequel chute d’an en an au fil d’une décadence destructrice.

D’autre part, le feu a toujours eu une vertu purificatrice. Par-delà ses ravages, il permet de recouvrer les immenses qualités de foi, de don et d’allant nécessaires à la réédification d’un tel chef-d’œuvre. Cet incendie nous relie à l’âge d’or de la Chrétienté médiévale, à Saint Louis et aux compagnons qui se sont succédés durant deux siècles pour ériger ce temple qui dépassait la simple histoire de chacun pour former l’œuvre de tous en vue de la gloire de Dieu. Rien n’est impossible pour qui sait retrouver la patience du temps long et la transcendance nécessaire à la reconstruction d’un ouvrage sacré.

L’émotion légitime, les prières et le montant des premiers dons semblent montrer qu’il demeure encore de la foi et de la volonté en ce peuple de France parfois si décevant et si inconstant.

Notre-Dame doit nous faire relever les yeux vers le Ciel et nous aider à retrouver ce qui fait notre première qualité de Français, d’être les enfants de la Fille aînée de l’Eglise.

“Vous êtes en France : bienvenue chez les fous !”

Dans sa chronique hebdomadaire du Figaro magazine, Eric Zemmour explicite sous ce titre toute l’absurdité contemporaine de la justice et du traitement médiatique des faits divers qui saccagent le doux rêve du prêt-à-penser.

Le fait divers a une immense qualité, celle de mettre en perpétuel échec l’optimisme politique. Hors la curiosité malsaine qui peut animer certains aficionados, le fait divers est un véritable outil révolutionnaire, c’est le réel qui fracture la porte du monde des bisounours et de l’Empire du Bien. Laurent Obertone l’a magistralement démontré avec son premier livre, La France Orange mécanique. C’est pourquoi tous les chœurs du prêt-à-penser s’acharnent à nier jusque dans la relation d’évènements non politisés la force du réel : ils changent ou ne citent pas les noms des auteurs d’actes criminels, taisent certains actes, ne mentionnent pas les mobiles revendiqués par les auteurs, et trouvent toutes sortes de circonstances atténuantes à coup de sociologie gauchiste qui inonde depuis 50 ans toutes nos institutions.

Le publiciste revient sur l’assassinat de Sarah Halimi, cette vieille dame tuée à Paris par son voisin Kobili Traoré au cri de « Allah Akbar ».

Après plusieurs années de procédures et autant d’expertise, le suspect a définitivement été considéré comme fou au moment des faits. Les mobiles antisémite, voire djihadiste, n’ont pas été retenus. Pire, l’homme étant sous l’emprise des stupéfiants lors de son acte ignoble, cet élément a joué en sa faveur. « La justice est bonne mère. La république aussi, écrit Zemmour. Quand un homme boit avant de tuer, c’est une circonstance aggravante ; quand il fume du cannabis, c’est une circonstance atténuante ! »

Malheureuse concomitance, à peine venais-je de lire le dépit d’Eric Zemmour que la presse locale m’informait que Fissenou Sacko échappera aux assises, un troisième collège d’experts ayant conclu à l’abolition de son discernement malgré le carnage dont il est l’auteur présumé. Le 26 décembre 2016, Renée Chevalier, une Orangeoise de 65 ans mourait lapidée sur le parking d’un supermarché. C’est l’une des quatre victimes de cet individu, lequel aurait entendu des voix avant de se lancer dans une ruée meurtrière à travers la Drôme et le Vaucluse le soir de Noël.

Ayant déjà interpellé le ministère de la Justice via le député Lorho, j’ai de nouveau apporté par écrit mon soutien à la famille qui demeure dans l’incompréhension et la révolte face à cette absence de procès.

Sorti de prison en 2016, le suspect parle même de fonder une famille lorsqu’il sortira de l’hôpital psychiatrique… Comme Kobili Traoré, Fissenou Sacko est fou. « Cinglé. Maboul. Dingue. Irresponsable. (…) Magnifique trouvaille. Magnifique excuse. Les SS d’Oradour qui ont brûlé des femmes et des enfants ? Fous. Les milices staliniennes qui affamaient les Ukrainiens ? Fous. (…) Tous fous. Tous cinglés. Tous irresponsables. »

Ironie du prêt-à-penser, à la fin les criminels et ceux qui alertent la société sur le danger qu’ils représentent se retrouvent avec la même étiquette accolés.

Les tueurs islamistes ? Des fous dégagés de toute responsabilité, nous dit-on. Ceux qui les dénoncent ? Des islamophobes, des racistes, des déments d’un autre genre, nous avertit-on. Et le polémiste de conclure, « Il n’y a plus de débats, plus de conflits politiques, plus d’affrontements idéologiques. Plus de militants, plus de combattants, plus d’ennemis. Plus de responsables. (…) Rien que des fous et des asiles psychiatriques où les enfermer. »

Dans la France du prêt-à-penser, il n’y a plus de démocratie puisque le débat est impossible, puisque l’ennemi n’est plus un adversaire politique mais un fou bon à psychiatriser. Cela porte un nom : le totalitarisme. Certes celui-ci est plus mou dans sa forme que ses aînés du XXème siècle mais il est tout aussi destructeur pour l’intelligence et les libertés.

Dans la France du prêt-à-penser, les vrais fous tuent en toute tranquillité, sans procès, attendant douillettement d’être libérés, tandis que les derniers lucides sont accusés de dérèglement mental, ceux-là écopant un jour ou l’autre d’amendes et de geôles.

Dans la France du prêt-à-penser, l’asile est à ciel ouvert.

Heureux comme un djihadiste en France

Depuis 2016, dans le plus grand secret, a été inauguré à Paris le programme Rive, rebaptisé depuis en Pairs pour Programme d’accueil individualisé et de réaffiliation sociale.

Il s’agit de prendre en charge en milieu ouvert, en dehors de toute prison donc, des personnes condamnées ou prévenues pour terrorisme et notamment des djihadistes revenant de Syrie ou d’Iraq.

Comme le soulignait le journal Le Monde, pourtant peu adepte de critiques en ce qui concerne la générosité de l’asile français, « la plupart des ‘’revenants’’ sont promis à l’incarcération dès leur arrivée sur le territoire. Mais en pratique, un certain nombre d’entre eux pourraient avoir des dossiers judiciaires peu étayés […] et bénéficier, à terme, de remises en liberté sous contrôle judiciaire, ou de peines relativement courtes ».

250 personnes considérées comme terroristes islamistes sont aujourd’hui sous main de justice en milieu ouvert en France alors que 600 détenus de droit commun suspectés de s’être radicalisés sont aussi en milieu ouvert, et ce à l’insu de la sécurité des Français. Pour l’heure, un nouveau centre d’accueil vient d’ouvrir à Marseille et reçoit une dizaine de personnes, toutes recensées pour terrorisme islamiste, dont une femme de retour de l’Etat islamique. En plus de ces 850 personnes placées en milieu dit ouvert, le programme Pairs prévoit de prendre en charge 110 personnes supplémentaires, toutes suspectées d’islamisation. De nouveaux centres de coordination doivent ouvrir à Lille et Lyon. Le pire c’est que l’attribution de la gestion de ces centres a été effectuée par la voie des marchés publics, et c’est l’association Artemis qui a remporté le marché pour ses supposées performances en matière d’insertion. C’est dire que l’Etat n’assume plus du tout ses pouvoirs régaliens en préférant donner la gestion d’un dossier complexe, fondamental et dangereux à des associations plutôt qu’au ministère de la Justice ou de l’Intérieur.

L’association devra donc prendre en charge chaque individu radicalisé pour lui proposer trois à vingt heures de modules destinés à l’accompagner dans sa réinsertion sociale et professionnelle. Les personnes suivies peuvent même contacter 24h/24h et 7j/7 le personnel encadrant à cas de doute. Bien plus que pour un Français intègre qui connaît des difficultés pour se loger ou trouver un emploi. Des modules en matière d’identité sont aussi envisagés sans toutefois vouloir « ébranler la croyance ou l’idéologie » peut-on lire dans l’article du Monde. Autant de dire que le mal n’est jamais pris à la racine. Quant à la prise en charge sociale, inutile de préciser que l’Etat saura encore une fois se montrer généreux … avec ceux-là mêmes qui nous ont déclaré la guerre terroriste faisant fi de toutes les règles des guerres normales.

Quel cauchemar ! Pourtant c’est bel et bien la triste réalité d’un gouvernement qui trahit la France et les Français chaque jour un peu plus.

Dettes, investissements, impôts : le bilan noir de Macron

Sur le front de l’économie, la situation est très loin d’être brillante pour la présidence Macron.

En effet il n’y a pas que l’Etat qui se retrouve endetté, puisque à l’heure actuelle l’endettement du secteur privé atteint 133% du P.I.B. et se répartit comme suit : 59,2% pour les ménages et 74,1% pour les entreprises. C’est ainsi que Bruno Le Maire, en tant que ministre de l’Economie et président du Haut Conseil de stabilité financière a demandé aux banques de renflouer leur capital rien que pour leurs activités de crédit. Cette opération avait déjà été orchestrée en juin 2018 pour éviter une surconsommation de crédit.

La situation la plus alarmante concerne le secteur des entreprises puisque l’endettement n’a jamais été aussi élevé. En effet, il se trouve que le crédit bancaire aux entreprises n’a cessé de croître pour atteindre un taux de 6,1% lorsque la dynamique générale de l’économie avoisinait péniblement les 1,5%.

Ajoutons à ces tristes perspectives le taux d’imposition le plus élevé du monde, avec 48% de prélèvements obligatoires, et nous comprendrons pourquoi nos entreprises françaises connaissent les difficultés actuelles.

L’islamisme a malheureusement sa place en France !

Ce titre est devenu hélas la triste réalité d’une France qui subit de plein fouet une immigration de peuplement, imposant sa culture et son identité jusqu’à sa radicalité destructrice, à savoir le terrorisme.

Quelques jours après le douloureux anniversaire de la mort du Colonel Beltrame et de trois autres Français, Jean Mazières, Christian Medves et Hervé Sosna dans le Super U de Trèbes, la France n’en finit plus de panser ses plaies.

Il n’est pas un mois voire une semaine où un islamiste ne fasse pas la une de l’actualité, quand les journalistes ne préfèrent pas cacher la tentative ou le passage à l’acte dans la rubrique des faits divers. Car parallèlement à l’action terroriste, la France souffre aussi d’un aveuglement volontaire de nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques préférant voir dans l’action islamiste le geste d’un déséquilibré ou, comme le disait en son temps Manuel Valls, d’un loup solitaire.

Toujours est-il que le loup solitaire a rapidement été imité par toute une meute qui a fait couler le sang de 258 innocentes victimes depuis 2012, si ce n’est malheureusement davantage, au cours de plus de 230 attaques recensées.

Triste et déplorable coïncidence, le nombre d’agressions islamistes ne cesse de se multiplier dans la région de Trèbes. Par exemple, le 12 mars dernier, un homme hurlant Allah Akbar, s’en prend à plusieurs gendarmes venus l’arrêter, après avoir tenu des propos antisémites. Résultat : il n’écopera que d’une peine de neuf ans de prison, alors que les réquisitions étaient lourdes en son endroit : apologie du terrorisme, violence, rébellion, menaces de mort, vols avec violence et outrages aux forces de l’ordre.

Comment les Français peuvent-ils raisonnablement se sentir en sécurité dans un pays où plus que jamais la justice fait preuve de laxisme face au terrorisme et à un Etat qui abandonne jour après jour ses pouvoirs régaliens en désarmant ses forces de l’ordre et en les mobilisant sur des sujets annexes ? Comment le gouvernement déjà dépassé par l’immigration de peuplement peut-il accepter en toute liberté de rapatrier des enfants et des épouses de djihadistes sur le sol national ? Comment le ministère de la Justice peut-il résolument inaugurer un programme de détention ouverte pour un certain nombre de personnes fichées pour islamisme ?

Autant de questions qui nous laissent interloqués et nous promettent des lendemains dramatiques.

Le déni de la réalité politique des maux qui s’accumulent sur notre pays, d’un Etat qui ne veut rien voir, rien entendre et ne rien dire face au prêt-à-penser qui détruit la France mène les citoyens au désespoir.