Pour Schiappa, un contradicteur vaut un terroriste

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat et commissaire politique devenue expert dans l’art de criminaliser les opposants

Que nous le voulions ou non, il y a des comparaisons ou du moins des approximations qui sont inconséquentes voire même intolérables en politique. La dernière en date, puisque malheureusement nous en sommes réduits à en faire le décompte quotidien, est celle de Marlène Schiappa indiquant qu’il y aurait des convergences d’idées entre les partisans de la Manif pour tous et les terroristes islamistes.

Comment est-il possible de mettre sur le même pied ceux qui d’un côté défendent ce qui est fondamental, la vie et son corollaire protecteur qu’est la famille, et de l’autre ceux venus semer la panique et la mort dans notre pays ?

Comment est-il envisageable de comparer d’un côté le sursaut de manifestants français, sincères, courageux, profondément attachés aux fondements mêmes de notre société organique et de l’autre des fanatiques prêts à tout pour détruire la France et partant notre civilisation européenne ?

Que l’on ne partage pas les convictions et l’argumentaire des organisateurs de la Manif pour tous : passe encore, même s’il est difficilement acceptable de vouloir priver l’enfant d’un père comme d’une mère, puisque c’est bien de cela dont il s’agit finalement. Mais s’essayer à ce type de comparaison douteuse et inutile, c’est mépriser ouvertement tous ces milliers de Français qui n’ont fait que défendre la France et leurs droits en manifestant pacifiquement… tout le contraire du terrorisme islamiste.

Je ne serai guère plus long car dans un tel contexte rien ne sert de vouloir alimenter une politique haineuse et dangereuse.

La Justice débordée par les migrants

A Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats travaillent en permanence sur les questions relatives à l’accueil des migrants : des dossiers qui engorgent une justice déjà débordée

Il y a quelques jours, le journal Le Figaro publiait un article qui interpelle concernant les conséquences insoupçonnées liées à l’accueil d’immigrés en France.

Bien loin de n’avoir que des répercussions identitaires déjà fondamentales, il se trouve que l’arrivée massive des migrants engorge les tribunaux français, d’où le titre du journal : « A Boulogne-sur-Mer, les migrants monopolisent la justice ».

En effet rien qu’à Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats effectuent 365 jours d’audience, pour près de vingt affaires quotidiennes, concernant l’arrivée et l’accueil de ces migrants. C’est ainsi qu’il convient d’exercer des contrôles sur la légalité de la rétention par exemple, alors que des associations comme France Terre d’asile se battent pour une reconnaissance de droits et de liberté de circulation totale pour les clandestins.

De plus plusieurs infractions ou refus de coopération avec la police française sont à noter, ce qui conduit nécessairement à une multiplication des affaires puisque entre 2016 et 2018 le nombre de dossiers contentieux, rien que pour le refus de prises d’empreintes, est passé de 66 à 472, soit une multiplication par sept du nombre de dossiers à traiter par la justice française.

Encore une fois le citoyen lambda est en droit de s’interroger sur le temps et le coût que représente pour la justice française, et par conséquent le contribuable français, le traitement de dossiers qui concernent les immigrés. Dans ce domaine comme dans tous les autres, n’y a t-il pas un risque de monopolisation de la justice au détriment des Français ordinaires ?

Agression au couteau à Marseille : encore un coup des Gilets jaunes d’extrême-droite ?

Crédit photo LCI : les marins-pompiers interviennent après que l’auteur des agressions ait été abattu par la BAC de Marseille

Au cœur de Marseille, le 19 février, Karim L. (ndlr : ici, contrairement au traitement médiatique réservé à Christophe Dettinger, l’identité demeure pudiquement voilée) a poignardé plusieurs personnes au seul motif de leur nationalité. Il a grièvement blessé 3 hommes et une femme dans le quartier de la Canebière en fin d’après-midi s’exprimant en français et en arabe sans pour autant revendiquer ses actes en référence à l’islamisme. Si l’individu n’est pas connu des services de renseignement, il est sorti depuis un an de prison où il était retenu pour meurtre. La BAC de Marseille a dû ouvrir le feu sur l’individu, désormais hors d’état de nuire.

Ce fait divers est curieusement passé inaperçu dans le fil de l’actualité entièrement consacré au regain de l’antisémitisme en France et aux différentes manifestations récupérées par le gouvernement. Pendant que tous les experts distillaient la confusion et le soupçon sur l’antisémitisme potentiellement « au cœur » même du mouvement des Gilets Jaunes selon l’inénarrable BHL, des Français subissaient dans le même temps les témoignages d’affection et de reconnaissance d’une énième « chance pour la France » selon l’expression consacrée.

Il est temps de cesser de détourner l’attention des Français des réelles agressions qu’ils subissent au quotidien, entre terrorisme islamique et prêt-à-penser vindicatif. Souvent, je constate que nous sommes dirigés par un Etat dont l’aveuglement idéologique frise la folie. J’ai bien peur que cette folie à terme nous pousse dans les bras des « déséquilibrés » assassins qui font peu de cas du sang des Français, qu’ils soient israélites, catholiques, croyants ou non.

L’antisémitisme et le curieux aveuglement de la République vis-à-vis de l’islamisme

L’homme qui a insulté Alain Finkielkraut en marge d’un défilé de Gilets Jaunes le 16 février à Paris est connu pour appartenir à une frange islamiste radicalisée

Voilà l’occasion tant attendue : tels des vautours en mal de charogne, les voici se jeter à corps perdus sur les malheurs d’Alain Finkielkraut, s’en délectant à des fins purement politiciennes. Ce dernier, en marge d’un défilé des Gilets Jaunes samedi 16 février, a été copieusement insulté et chassé du cortège par quelques excités.

Il n’aura pas fallu plus de quelques dizaines de minutes pour que tout le gouvernement de Griveaux à Castaner, et jusqu’au président de la République, dégaine Twitter pour affirmer à la planète médiatique que les Gilets Jaunes étaient bel et bien antisémites et d’extrême-droite, la preuve en images.

Le porte-parole du gouvernement et ministre Benjamin Griveaux, maîtrisant l’approximation comme personne, est même allé jusqu’à dire que l’intellectuel avait été traité de « sale juif ». Après une semaine de battage médiatique sur le sujet, l’événement couronnait la démonstration gouvernementale à la perfection. Or, et les mots ont leur importance comme nous allons le voir, il n’en a rien été.

Alain Finkielkraut lui-même affirme dès le lendemain au Parisien ne pas avoir entendu une telle insulte, et avoir été attaqué au regard de ses positions politiques et non dans sa foi. D’ailleurs Libération via sa cellule Checknews a relevé l’intégralité des propos proférés et il est intéressant de les lire dans leur ensemble :

«Barre-toi, sale sioniste de merde. Sale merde. Nique ta mère. Palestine. Homophobe de merde. T’es un raciste, casse-toi! Dégage fasciste. La France, elle est à nous. Sale enculé. Espèce de raciste. Espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. Dieu, il va te punir. Le peuple va te punir. Nous sommes le peuple. Grosse merde. Tu te reconnaîtras. Espèce de sioniste. Grosse merde. Il est venu exprès pour nous provoquer. Taisez-vous!». Dans une autre vidéo, les journalistes entendent : «Facho! Palestine! Rentre chez toi… Rentre chez toi en Israël. Rentre chez toi en Israël. Antisémite. La France est à nous. Rentre à Tel-Aviv. T’es un haineux. Tu vas mourir. Nous sommes le peuple français. Rentre chez toi. Ici c’est la rue!»

Article de Checknews

Outre la confusion et l’absurdité d’interjections contradictoires, il est net qu’Alain Finkielkraut est agressé au titre de sa défense du sionisme et de l’Etat d’Israël.

Dès le lendemain, la nouvelle tombe : l’extrême-droite semble peu concernée par le profil du principal auteur de l’agression verbale. Selon Le Parisien, celui-ci est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste.

L’avocat Gilles-William Goldnadel résumait déjà la situation avant la révélation :

« Pro-palestiniens de banlieue déguisés en jaune qui ne ressemblent toujours pas au portrait-robot de l’antisémite rêvé par les ringards socialistes qui prétendent manifester contre l’antisémitisme après l’avoir toléré. Mention pour la gouape haineuse qui traite Finky de haineux. »

Compte Twitter de Gilles-William Goldnadel

Une scène presque similaire avait déjà été vécue par l’académicien lors des éphémères Nuits Debout en 2016, et là encore c’était une bande islamo-gauchiste à la manœuvre. Il est symptomatique de constater que tout indique l’origine du mal que les gouvernements prétendent combattre la main sur le cœur. Toutefois, comme cette analyse qui a tous les atours de l’évidence désigne la racaille islamisée de banlieue, ces fieffés messieurs sont gênés aux entournures. Cela les renvoie directement à leur propre responsabilité. Responsabilité idéologique et morale que porte aussi, en partie, la victime de cette histoire, car Alain Finkielkraut, de ses années Mao jusqu’aux années 2000, est l’un des intellectuels qui n’a cessé de culpabiliser la France et les Français au nom de l’antiracisme et du multiculturalisme. Aujourd’hui, nous en payons tous, lui compris, les conséquences.

Surtout, constater et affirmer que l’islamisme est la racine du nouvel antisémitisme qui sévit en France, cela reviendrait à devoir agir contre. A l’instar de Frédéric Potier, préfet en charge de la Délégation interministérielle de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), nos politiques préfèrent regarder ailleurs et continuer de vouer à la vindicte médiatique « ceux qui voient la France comme un pays figé dans le passé, avec des racines religieuses, une ethnie, une couleur, un roman national qui commence avec les Gaulois », car pour ce monsieur, il ne s’agit pas de « la France réelle, c’est-à-dire une France ouverte, métissée et tolérante qui est largement majoritaire » (Extrait de Paris-Normandie). Ces définitions soviétoïdes de l’identité cachent derrière leurs mots creux une terrible réalité : celle de la volonté politique effective du grand remplacement, soi-disant phantasmé.

Il peut sembler au mieux incohérent, au pire terriblement bête, de refuser de voir la réalité en face. D’où vient ce curieux aveuglement de la République vis-à-vis de l’islamisme alors même que celui-ci prospère, insulte et tue ouvertement, important coutumes et conflits du Proche-Orient ?

Longtemps, nous avons pensé que cela était simple et détestable lâcheté de la part de nos gouvernants. Mais non, ces gens-là combattent pour des idées, et celles-ci stipulent que la France du baptême de Clovis, de Charlemagne, de Bouvines et d’Austerlitz, cette France européenne et chrétienne, doit disparaître. Cette disparition n’est pas que symbolique, mais évidemment physique. Une fois que cela est entendu, tout devient alors d’une logique imparable, et le mépris à l’encontre des Gilets Jaunes n’est qu’un mince reflet de leur abjection profonde de ce qui fait la France depuis toujours.

Actes antisémites : la faute aux Gilets Jaunes ?

La vitrine de la sandwicherie Bagelstein a été peinte dans la nuit du vendredi au samedi précédant l’Acte XIII des Gilets Jaunes et non pendant la manifestation comme une confusion savamment entretenue a pu le faire croire

Il n’est pas tolérable de constater impuissant et sans mot dire l’augmentation de 74% des actes antisémites, pour 541 actions commises rien que pour l’année 2018. De très nombreux journalistes consacrent depuis le début de la semaine leur une à la montée de l’antisémitisme, qui n’en finit plus de se diffuser à travers différentes formes que je condamne avec la plus grande vigueur et fermeté.

Mais je condamne avec autant de fermeté ceux qui voudraient voir une coïncidence manifeste et pourtant totalement inappropriée entre les manifestations des gilets jaunes et la montée en flèche de l’antisémitisme. Ce n’est pas en cherchant des coupables créés de toute pièce que notre gouvernement pourra panser les plaies profondes qui minent notre communauté nationale. De la même manière qu’il est impensable de voir dans les attaques à l’encontre des élus de la Nation systématiquement la patte des gilets jaunes. Pourquoi ? Car les gilets jaunes dans leur ensemble sont à l’image de cette France qui se lève tôt, travaille et a simplement envie de crier sa colère, et non pas de mettre le pays à feu et à sang. Là encore les agissements et débordements violents contre les élus sont injustifiables, mais ne nous trompons pas de cible.

De plus la montée de l’antisémitisme ne doit pas être le prétexte pour occulter délibérément les actes anti-chrétiens, qui comme je le rappelais ici-même, constituent 90% des actions menées contre des lieux de culte en France. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.

Entre le 28 janvier et le 10 février, pas moins de 9 églises catholiques ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée 3 fois en l’espace de 10 jours !

Profanations : une persécution silencieuse

https://www.lci.fr/population/quatre-eglises-catholiques-profanees-en-une-semaine-2112611.html

Rien qu’en 2017, l’Eglise catholique et les Eglises chrétiennes enregistrent bien malheureusement le record d’atteintes aux lieux de culte, comme le rappelait le 11 février dernier le journal Le Figaro. Sur 978 actes recensés, 878, soit 90%, se sont exercés à l’encontre de la Chrétienté. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.

Pire, ce même journal rappelle qu’entre le 28 janvier et le 10 février,  neuf églises ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée trois fois en l’espace de dix jours.

Si la bien-pensance s’écrie haut et fort dès que des actes réputés islamophobes sont commis, aucune levée de boucliers ne semble à l’ordre du jour devant la destruction de ce qui représente nos racines charnelles.

Et que penser de la décision du carmel d’Alençon de quitter le centre-ville car « le quartier est devenu trop bruyant » ? Non pas à cause du vacarme assourdissant de la ville, mais bien à cause des appels réitérés à la prière de la mosquée voisine, séparé du carmel par un mur mitoyen.

Le catholicisme est ainsi chassé ouvertement de nos bourgs et villes par la propagation d’une civilisation qui n’est pas nôtre et qui est la conséquence d’une immigration de peuplement.

Quant aux dégradations à répétition dans nos églises françaises, il est envisagé de réduire les heures d’ouverture aux fidèles. Là encore c’est dire si la solution de facilité, voire de radicalité s’impose afin de mieux diminuer l’influence de la chrétienté en France.

Cela est tout simplement inadmissible et intolérable. Il est grand temps que le ministère de l’Intérieur, qui plus ministère des Cultes, vienne en aide à l’Evêché et à notre Eglise.

Ils assassinent nos derniers paysans

Dans notre pays peuplé de 67 millions d’habitants, les agriculteurs ne représentent plus que 2,8% de la population active, soit environ 750.000 personnes contre encore 6 millions au début des années 1960, soit 5.250.000 agriculteurs en moins en l’espace de soixante ans.

Les raisons sont d’abord d’ordre politique. L’ultra-libéralisme européen a accouché de la politique agricole commune, incarnée par Sicco Mansholt, l’homme des grands trusts, qui a privilégié leurs intérêts au détriment de la souveraineté alimentaire de l’Europe, et en particulier de la France.

Notre pays, pilier de l’agriculture en Europe, a profondément souffert de la destruction du modèle d’exploitation familiale, auquel s’est substituée une politique d’agrandissement à outrance des exploitations, converties dans l’esprit comme dans la forme en de véritables complexes industriels.

A partir du moment où la logique de l’Europe fut de distribuer des primes d’agrandissement aux agriculteurs, ces derniers ont trouvé une source de revenus qui les détournait de leur vocation première qui est celle de produire. D’où les cris de colère actuels des agriculteurs français qui ne réclament qu’une chose : vivre des fruits de leur travail.

Ensuite les raisons sont conjoncturelles. Dans un monde où le salariat devient la règle et où le passage aux 35 heures a profondément modifié le rapport au travail, besogner sept jours sur sept, de l’aube jusqu’à la fin de la journée, paraît complètement anachronique. C’est pourtant la réalité quotidienne de nos agriculteurs, et surtout de nos éleveurs, astreints chaque jour à la traite comme au suivi du cheptel. Être agriculteur aujourd’hui devient un pari d’autant plus fou que ce travail ne paie pas. En 2016 la Mutualité Sociale Agricole avait publié des chiffres inquiétants puisque 20% des agriculteurs ne se versaient pas de salaires, lorsque 30% d’entre eux touchaient moins de 350 euros par mois.

Aussi avons-nous malheureusement tous les facteurs qui expliquent que le monde agricole soit l’un des premiers secteurs où le taux de suicide est aussi élevé.

Comme le rappelle le journal Le Monde, en 2008, année du début de la crise économique, et en 2009 période de chute du prix du lait, l’agriculture a connu un excès de mortalité de +28% et +22%. Rien qu’en 2008, le taux de suicide chez les éleveurs de bovins-viande a bondi de 127% par rapport à la population nationale du même âge.

Pour faire face à ce fléau, la Mutualité Sociale Agricole a instauré une plate-forme de suivi psychologique, joignable 24h/24h et 7/7. Sur les trois derniers trimestres de 2018, la M.S.A. a ainsi reçu 4.723 appels soient 380 appels par mois. C’est bien mais symptomatique et non curatif …

La coupe est pleine mais pourtant aucune prise en considération d’ampleur n’a été décrétée par le gouvernement. Ce n’est pas le fonds de soutien de 3 milliards d’euros voté l’an dernier pour venir en aide aux impayés des agriculteurs qui va profondément modifier la donne. Les agriculteurs ne réclament pas tant l’aumône que la nécessité de vendre leur production au juste prix. La loi agriculture et alimentation votée l’année dernière devait résoudre tous les problèmes : or, en n’imposant aucune obligation aux grands distributeurs, cette loi ne garantit aucune meilleure rémunération de la production aux agriculteurs français.

Le grand marché mondial c’est la mort du marché local soumis aux lois sociales et à la fiscalité hystérique de l’Etat.

Rapatriement des djihadistes : la logique de la trahison de l’Etat

Il en aura fallu des revirements pour aboutir à cette triste nouvelle, symbole de toutes les trahisons.

Le gouvernement, par la bouche de son ministre de l’Intérieur en personne, envisage désormais de rapatrier les Français partis faire le djihad en Syrie.

Dans un premier temps, le gouvernement s’était montré opposé à cette mesure. Ensuite, il s’était prononcé pour accueillir simplement les enfants de ces djihadistes, au motif qu’il fallait absolument exfiltrer ces nouveaux nés d’un milieu hostile et en guerre. Puis le gouvernement, au prétexte qu’il ne fallait pas séparer les enfants de leurs parents, a décidé que les mères et leurs bébés seraient gracieusement accueillis en France. Désormais, le gouvernement se dit prêt à accueillir les djihadistes, leurs femmes et leurs enfants. Qui dit mieux !

Qui a pu oublier que depuis 2012 pas moins de 258 personnes ont été tuées sur notre sol national par les islamistes ? Qui peut accepter que ceux qui nous ont déclaré la guerre puissent être considérés comme des citoyens à part entière en France ?

Le gouvernement a beau prétexter que ce retour des djihadistes permettrait de mieux les contrôler derrière les barreaux plutôt que de les laisser vaquer librement à leurs opérations terroristes en France comme en Europe, personne n’est dupe. Le système judiciaire français est conçu de telle manière que les délinquants et les terroristes sont considérés comme de simples victimes et bénéficient de peines minimales ou d’aménagements de peines honteuses pour fait de bonne conduite.

De plus comment le gouvernement peut-il raisonnablement considérer que ces djihadistes sont encore français ? A partir du moment où ils ont du sang de nos compatriotes sur les mains ce sont uniquement des traites à la Patrie, rien de plus. Le système judiciaire français ne devrait même pas se donner la possibilité de leur reconnaître une quelconque citoyenneté.

Plus que jamais la macronie agit dans le sens de la fin de la France : toujours plus d’immigrés, de communautarismes, de respect des minorités … et maintenant d’accueil des terroristes.

Alors que la crise progresse, que l’endettement du pays explose, de même que l’insécurité et le chômage, l’Etat ne trouve rien de mieux que de rapatrier des terroristes dont le maintien en prison coûte une fortune et la libération encore bien plus cher pour une efficacité dérisoire. Sont-ils fous ?

Aix-la-Chapelle et Marrakech : la haute trahison se signe à l’étranger

 

En l’espace de deux mois, la France par l’autorité de la présidence de la République a signé deux traités internationaux majeurs : le Pacte de Marrakech le 10 décembre 2018 et le traité d’Aix-la-Chapelle le 22 janvier 2019. Aux dires de la presse officielle, simple relai des communiqués de l’Elysée, ces traités sont de simples formalités diplomatiques aux valeurs symboliques puisqu’ils n’ont aucune force juridique contraignante.

De deux choses l’une, quel intérêt d’engager notre nation en prenant le monde à témoin sur des textes sans conséquences réelles ? De plus, ces textes dûment ratifiés ont bien une importance juridique dans la hiérarchie des normes et, tôt ou tard, ils serviront d’assises et de justification à des lois nationales ou européennes. Il en résulte que le gouvernement, qui n’a consulté sur ces engagements internationaux ni le Parlement ni le peuple par référendum, joue l’esbroufe soit vis-à-vis des Français en niant l’importance bien réelle de ces traités, soit vis-à-vis des autres parties signataires en stipulant publiquement que la parole de la France n’a pas de valeur et ne l’engage pas. Quelle que soit l’alternative retenue, cela signifie clairement qu’au plus haut sommet de l’Etat, le sens de la parole donnée est galvaudé. Dire oui et penser non, cela s’appelle au mieux un mensonge, au pire cela constitue une trahison. Notons d’ailleurs que de Marrakech à Aix-la-Chapelle, la dissolution effective et symbolique de la France se signe toujours à l’étranger.

Dans un essai géopolitique d’il y a plus d’un siècle, Kiel et Tanger, le penseur monarchiste Charles Maurras condamnait l’instabilité politique des gouvernements français et leur manque de vision concernant les questions de défense nationale et de diplomatie. A Kiel en 1895, les marines française, russe et allemande décident de s’unir face à la première puissance maritime, l’Empire britannique. En première ligne, n’ayant pas les moyens de ses ambitions, la France est rapidement humiliée par l’ennemi héréditaire sur fond de rivalité coloniale à Fachoda. Changeant de personnel politique et d’alliance en 1904, la France conclue l’Entente cordiale avec l’Angleterre. En conséquence, le Kaiser s’oppose au protectorat français sur le Maroc lors d’un discours historique à Tanger en 1905. En une décennie, la France démontre son instabilité politique et diplomatique, subissant déconvenues et revirement, ne pouvant seule assumer ses ambitions sur la scène internationale, cherchant des amitiés là où ne doit prédominer que les intérêts froids des nations pour ne pas subir la loi des autres. Ce petit rappel historique nous permet de prendre du recul sur les errements du présent, et de comprendre à quel point la France est faible quand elle se croit forte en se retrouvant à la remorque des intérêt étrangers, et que notre nation est belle quand, jouissant d’une aura encore réelle, elle prend la tête des peuples libres, non-alignés, faisant entendre une voix autre dans le concert international.

De même aujourd’hui, la France signe des engagements la main sur le cœur espérant obtenir les bonnes grâces des élites mondialistes, et ainsi avoir part à la table des dirigeants de ce monde. Or il n’en est rien. Marchandant sa liberté pour quelques menues reconnaissances protocolaires, ceux qui ont charge du pays trahissent ses intérêts continuellement. A la manière dont ils dépouillent la France de son agriculture et de ses derniers fleurons industriels, ils vendent son indépendance politique et militaire sur l’autel d’un mondialisme utopique qui n’a plus rien d’universel. Ici les envoyés d’Emmanuel Macron reconnaissent un droit à la migration internationale et rayent d’un trait le principe même de citoyenneté, c’est l’essence même du Pacte de Marrakech lequel donnera demain autant, voire plus de droits politiques, sociaux et culturels au moindre nomade qu’à l’héritier de la civilisation française. Là, Emmanuel Macron lui-même s’engage à mettre la France au service de fait de l’Allemagne en créant une coopération diplomatique et militaire dont même le Reich n’a pu rêver. Armement, OTAN, interventions sur des théâtres d’opérations extérieures, siège permanent et droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, autant de domaines qui seront gérés demain en instituant « le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité » tel que stipulé dans le Traité du 22 janvier. Malgré notre force de dissuasion nucléaire, clé de notre souveraineté politique dans un monde incertain, malgré notre force diplomatique, l’une des plus importantes représentations au monde avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, malgré notre histoire, le président de la République française s’engage dans une alliance qui a pour finalité la plus grande convergence possible dans le cadre « d’un marché mondial ouvert ». En somme, Emmanuel Macron accomplit à l’Elysée ce pourquoi il avait brillé à la banque Rotschild : il négocie la fusion-acquisition de la Maison France. Ce banquier d’affaire, maître en séduction et acquis aux objectifs de l’élite mondiale, monnaye pour son propre compte l’indépendance politique, militaire, économique du pays au sommet, tandis qu’à la base il ouvre les portes aux déferlements massifs de l’immigration mondiale. Pour lui cela s’appelle de la haute stratégie commerciale, pour nous ceci se définit purement et simplement comme de la haute trahison.

Tandis que nos soldats meurent encore pour nos couleurs à des milliers de kilomètres de leur foyer, le Chef des Armées joue aux dés la précieuse étoffe. « L’humanité civilisée avait jadis pour limite et pour garantie, la chrétienté catholique : un esprit religieux aussi vaste que le monde. Cette garantie et cette frontière se sont rétrécies à la mesure des nationalités. C’est une perte, mais on aurait une perte plus grande si les nationalités venaient à être détruites. L’humanité y perdrait ses dernières défenses… », prévient le Maître de Martigues. Pour l’humanité, pour la civilisation, ne laissons pas disparaître la France. Revivifions-la de ses racines profondes par le localisme et l’espérance.

Et si vous mangiez halal sans le savoir ?

En décembre dernier, la cour administrative d’appel de Paris rendait un jugement dans lequel étaient condamnés les abattages rituels systématiques.

En effet en 2012, plusieurs enquêtes avaient établi que 100% des abattages pratiqués en Île-de-France étaient halal et que n’importe quel habitant de cette région consommait des plats halal à son insu.

Afin de mettre un terme à la polémique, le président Hollande, fraîchement élu, avait autorisé six abattoirs privés à pratiquer cet abattage rituel à condition de prouver que ce rituel répondait à une demande spécifique. C’était officiellement reconnaître le communautarisme musulman et faire de l’initiative privée le moyen de contourner les lois républicaines.

Or le 18 décembre, une association du nom de Vigilance Halal obtenait gain de cause pour avoir contesté la systématisation de l’abatage rituel puisque la cour administrative d’appel rappelait que « l’étourdissement des animaux est obligatoire avant l’abattage ou la mise à mort » bien que des exceptions soient possibles. Toutefois ces dérogations ne peuvent être accordées que si elles sont justifiées par une clientèle spécifique. Là encore il y a bien des progrès à faire mais toute dérogation doit être demandée aux autorités publiques. Or jusqu’à présent chaque abattoir pratiquait l’abattage halal sans aucune justification et sans en informer personne. Certes la justice se montre encore bien timide mais on peut toujours espérer que l’Etat se rendra compte de ce qui se passe réellement dans ses abattoirs.

Toutefois le ministère de l’Agriculture envisage un recours devant le Conseil d’Etat afin de laisser les mains libres aux communautaristes de tout poil. Comment se fait-il qu’un ministre puisse se faire complice d’une revendication communautariste en permettant la promotion de la viande halal sans aucun complexe ? Le ministère prétend-il défendre de la sorte l’intérêt national ? Comment le ministère peut-il accepter de cacher aux Français qu’ils consomment de la viande halal à leur insu ? Autant de questions qui paraissent totalement folles mais que les Français sont hélas en droit de se poser.