Solidarité avec le Liban

En ces heures difficiles, je tiens tout d’abord à témoigner  mon soutien aux habitants de Beyrouth et au peuple libanais. Cette nouvelle catastrophe qui s’abat sur ce qui fût jadis la perle du Levant peut bien attrister toutes les belles consciences du monde, les mots de Bossuet sur l’hypocrisie des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les effets trouvent là encore une actualité tragique et déplorable.

Si nous ne savons pas pour l’heure les causes – accidentelles ou intentionnelles – de ces explosions, ces dernières frappent comme un point d’orgue le formidable gâchis libanais : violence, insécurité, instabilité politique, crise économique, inflation, gabegie généralisée, … En 2020, la dette du Liban a atteint les 92 milliards de dollars de dette, soit 170% du PIB du pays. Un engrenage infernal sur lequel plane, depuis 30 ans, le spectre de la guerre civile.

Sans vouloir refaire l’Histoire, il est tout de même bon de rappeler que les mêmes causes produisent les mêmes effets. La libanisation de la France que nous dénonçons depuis de nombreuses années apparaît de plus en plus clairement aux observateurs de notre pays à mesure que s’opère le grand remplacement et la tribalisation de la société française. Pour ce qui est des Français, premiers témoins de cette décadence sourde, laissons les tirer les conclusions nécessaires de la gestion hallucinante de la crise du Covid-19 par le gouvernement Macron.

Ainsi, si mes prières accompagnent aujourd’hui nos amis libanais, je souhaite que cette tragédie sonne l’alarme pour mes compatriotes. Le monde pleure au chevet du Liban. Agissons pour que la France ne suive pas le même chemin.

Covid-19 : des milliards plus tard

Alors que les médias bruissent d’une potentielle nouvelle vague à la fois entretenue et minimisée, la gestion de la crise semble toujours aussi aléatoire qu’aux premiers jours de l’annonce de la pandémie.

Après six mois de crise sanitaire incluant deux mois de confinement, les chiffres de la dette nationale se sont emballés. Début juillet, les compteurs établissaient le montant à 121% du PIB. En clair, les dépenses s’envolent et les recettes disparaissent. Bercy table sur une contraction de la croissance de 11% du PIB et une augmentation du déficit public de 11,4% alors même qu’il était estimé aux alentours des 2% avant le surgissement de la pandémie.

Qui va payer ?

La conséquence la plus évidente de cette explosion de la dette publique sera inévitablement une croissance de la fiscalité, même si le gouvernement s’en dédit. Premier exemple, la prolongation de la CRDS jusqu’en 2042 au lieu d’une disparition initiale programmée en 2024. Cet impôt qui prélève 0,5% de tous les revenus devrait rapporter près de 8 milliards cette année à l’Etat, lequel discrètement déplace les dettes dues au Covid vers les caisses de la Sécurité sociale.

Au 1er juillet, le manque à gagner dû à la crise sanitaire se chiffrait en France à 165 milliards d’euros, dont 96 milliards pour le secteur public. En parallèle des plans de relance prévus, c’est surtout l’épargne des Français qui sera mise à contribution et sur laquelle lorgnent banques et Etat : un pactole supposé de 100 milliards d’euros sur l’année. En effet, ces économies parcimonieusement accumulées représentent la seule planche de salut de notre pays à l’économie exsangue : notre agriculture est détruite, notre balance commerciale est déficitaire depuis 20 ans, nous sommes le pays le plus désindustrialisé d’Europe et pour couronner le tout, ce sont nos entreprises qui accusent la plus forte baisse d’activité en Occident avec 22 points en moins !

Des impôts pléthoriques mais aucun service à la hauteur

Après avoir ponctionné grassement l’argent des Français sans être capable d’assurer la continuité élémentaire du service public aussi bien dans sa compétence sanitaire que sociale, les gouvernements de la Vème République continuent dans la même voie délétère. Il n’y a plus ni paysans, ni médecins, ni travail. Les techno-traîtres ont vendu le pays aux intérêts étrangers et continuent de voler sans vergogne dans les poches du contribuable pour un avenir hypothéqué qui ne profite qu’à une caste de plus en plus réduite.

La liquidation est si totale que ce qui ne peut être vendu est incité à se dissoudre : le peuple lui-même est sommé de disparaître pour laisser la place à de nouveaux arrivants, seuls bénéficiaires des largesses de l’Etat.

Il est temps de sortir de la résignation mortifère.

La peine de mort existe en France : seulement pour les victimes innocentes

Il est faux de prétendre que la peine de mort a été abolie en France en 1981. La vérité est la suivante : depuis 40 ans, les criminels, les assassins, les violeurs sont assurés de ne plus risquer leurs vies malgré leurs méfaits et le sang qu’ils font couler.

Trois meurtres d’une portée terrible ont eu lieu ces derniers temps : la mort du gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, tuée dans l’exercice de ses fonctions par un dealer de cocaïne roulant à 150 km/h ; la mort de Phillipe Monguillot, 56 ans, lynché par une bande de racailles dans son bus à Bayonne ; la mort de Thomas Carbonnel, 23 ans, décédé à la suite de ses blessures au couteau reçues il y a deux mois d’un récidiviste tout juste sorti de prison.

Encore et encore… jusqu’où ?

Ce week-end encore, à Lyon, un fait divers sordide pointe le glissement terrible de notre société vers une barbarie totale. Un piéton a été renversé par une voiture et trainée sur plusieurs dizaines de mètres, le bras arraché. Les secours une fois sur place n’ont rien pu faire. Selon une source proche du dossier, une jeune femme sortait son chien quand ce dernier aurait été percuté par la voiture folle. Le ton serait monté, et le chauffeur de la berline aurait ensuite renversé la victime. On mesure à ce récit l’absence totale de morale des criminels laissés libres d’avoir le droit de vie ou de mort sur n’importe quelle victime qui a le malheur de croiser la route de ces racailles.

Le point commun entre toutes ces victimes ? Elles ont toutes été tuées pour des motifs d’une futilité extrême et dans une débauche de violence gratuite qui devrait conduire les auteurs au même sort. L’un est poignardé parce qu’il a eu le malheur de regarder une femme, tel autre est lynché à mort parce qu’il a voulu rappeler des règles civiles élémentaires aux contrevenants. Tous sont morts. Ils sont tombés sous les coups de ceux qui jouissent d’un sentiment d’impunité si fort qu’ils en banalisent la mort. Or, il faut reprendre les maux à leur racine et la racine des mots. Impunité signifie tout simplement l’absence de punition, et de juste sanction.

Impunité des récidivistes

Tous les auteurs de crimes atroces sont des récidivistes. Ce ne sont pas des primo-délinquants qui auraient versé dans un accès de violence subit sur un coup de folie. L’absence de peines échelonnées et surtout appliquées entraîne une injustice profonde entre les victimes et leurs assassins. Pire, aujourd’hui, il n’y en a que pour les prisonniers et leurs conditions de détention. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), par un arrêt du 30 janvier, a même « condamné la France pour les conditions inhumaines et dégradantes de ses établissements pénitentiaires et le non-respect du droit à un recours effectif pour faire cesser ces atteintes ». C’est en effet essentiel à l’heure où il n’y a compassion et soutien médiatique que pour la famille Traoré, plus connue pour ses passages devant la justice que pour son engagement civique au service de la communauté nationale.

Qu’en est-il donc du sort des honnêtes gens dans ce monde de fous ? Royalement, le nouveau Garde des Sceaux a évoqué la nécessité d’un « meilleur accueil des victimes » par les services judiciaires. Personne n’a encore saisi de quoi il en retournait exactement.

Il est temps que cela cesse et que pour qu’une véritable justice puisse s’affirmer la peine de mort ne soit pas réservée aux seules victimes des racailles impunies.

Nos valeurs sont celles de la France et des Français

Ce communiqué n’a pas pour finalité d’entrer dans « la cuisine interne » des Républicains qui ne nous concerne ni de près ni de loin.

En revanche, puisque nous sommes pris à partie par le délégué Pierre Bressieux dans Vaucluse matin du 10 juillet, il est naturel que nous répondions sur ce qui nous concerne : « Il ne faut plus que ces personnes soient à des postes à responsabilité à Orange parce que ce ne sont pas nos valeurs », dit-il à propos des militants logiques qui ont voté pour notre liste aux municipales.

Pour s’opposer à l’union des droites, les caciques des LR n’ont qu’un slogan de rillettes à opposer au bon sens.

Il est agaçant et absurde d’entendre en permanence tel un mantra que « nos valeurs » ne seraient pas les mêmes que celles de tel ou tel des Orangeois.

Cet anathème sans fondement sérieux sert juste à excommunier de leur parti ceux qui nous rejoignent ou qui ont décidé de voter pour nous.

A coup de slogan publicitaire pour rillettes, les séides d’un parti national moribond s’en prennent à leurs plus fidèles militants avec un procès d’intention digne du politburo stalinien.

Sécurité, économie et identité

Clarifions les choses une bonne fois pour toutes. Nos valeurs ont toutes les allures de l’évidence, mais nous reconnaissons qu’elles vont à l’encontre de ce que pensent et font tous les partis politiques.

Nous sommes pour la sécurité des personnes et des biens parce qu’il s’agit de la première des libertés sans laquelle l’exercice des autres est impossible. Et qui ne pourrait pas s’inquiéter devant la montée encouragée, à tout le moins tolérée, de l’insécurité ?

Nous sommes pour une saine gestion des deniers publics, c’est-à-dire une limitation intelligente des dépenses, des investissements utiles et de long terme, et enfin une maîtrise totale de la dette. Cette politique permet en parallèle d’alléger le poids des impôts qui entrave souvent l’activité économique.

Nous sommes aussi pour l’entretien, la restauration et la valorisation de notre patrimoine, c’est-à-dire de notre histoire. Nous n’en avons pas honte, et nous savons qu’il est important de pouvoir transmettre cet héritage millénaire, car c’est cela la civilisation.

Tout cela, nous avons prouvé à Orange que ce n’étaient pas des principes éthérés et de belles paroles. Nous l’avons fait. Nous continuons notre œuvre, et c’est pourquoi les personnes honnêtes intellectuellement nous rejoignent.

Le bon sens contre le prêt-à-penser

Quand d’aucuns nous reprochent nos valeurs, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur les leurs en retour. Je connais les miennes. Je viens de vous les dire. Du coup, qu’ils nous disent quels sont leurs principes : le règne des truands ? l’augmentation de la dette et des impôts ? la ruine et la vente de nos trésors nationaux ? C’est en effet tout cela qu’ont fait les partis politiques de la France.

Plus vous nous attaquez sur nos valeurs, plus les Français et les Orangeois votent pour nous.

Si les partis politiques se vident, c’est justement parce qu’ils se portent garants du prêt-à-penser qui n’a pour objectif que la mort du pays.

Si nous sommes les derniers à maintenir une politique de bon sens, ce n’est par idéologie, mais seulement par esprit de vérité et de conscience du réel.

Les élucubrations de Serge Marolleau

La fameuse affiche rouge qui scandalise Serge Marolleau

par Xavier Marquot, délégué à l’Environnement et au cadre de vie.

Sur une pleine page ou presque dans La Provence, le candidat daltonien des Verts (Ma couleur c’est Orange) Serge Marolleau s’attaque à Jacques Bompard, à la Ligue du Sud et surtout à la vérité.

Déjà, on s’étonnera de la cohérence écologique du bonhomme sorti d’une campagne électorale, à un seul tour pour lui, qui l’a vu produire plus de tracts papier que tous ses adversaires réunis, lesquels encombraient les trottoirs avant le 15 mars. Ne parlons pas de la parodie du magazine municipal composée et distribuée par quelques-uns de ses soutiens à des milliers d’exemplaires. Enfin, notre Vert municipal donne des entretiens à la presse papier… Bref, pour Serge Marolleau, la vie des arbres, l’impact environnemental des encres d’imprimerie, tout cela n’a que peu d’importance tant qu’on parle de lui et de son combat d’arrière-garde contre l’extrême-droite.

Faits sourcés contre menteries

Ensuite, venons-en au sujet de cet article. Y en a-t-il un ? C’est brouillon, incohérent et sans rapport avec la réalité, mais passons. Essayons de remettre un peu d’ordre dans les idées enfumées de ce monsieur.

Concernant les affiches de la Ligue du Sud contre l’insécurité, personne ne voit où sont les fausses informations. D’abord les chiffres du nombre d’agressions quotidiennes proviennent du Ministère de l’Intérieur cités par Le Figaro du 28 août 2018. Cela est spécifié sur l’affiche elle-même, mais il est vrai qu’il faut avoir de bons yeux pour lire l’astérisque. Quant au laxisme d’Etat au bénéfice des hors-la-loi, il est manifeste quand les plus hautes autorités laissent et autorisent de fait des manifestations sauvages se rassembler malgré les interdictions sanitaires, alléguant que « l’émotion » l’emporte sur la loi (Le Figaro du 9 juin 2020). Il est manifeste aussi quand 6 600 prisonniers sont lâchés dans la nature au prétexte de l’épidémie (Le Parisien du 17 juin 2020). Il est manifeste quand l’agresseur de Marin Sauvajon à Lyon peut déjà demander sa remise de peine deux ans après sa condamnation à 7 ans et demi de prison (AFP du 17 juin 2020). Il est encore manifeste quand l’Etat annonce la libération de 148 djihadistes condamnés pour terrorisme dans les 3 prochaines années (JDD du 16 février 2020). Et nous pourrions continuer cette litanie factuelle indéfiniment. En revanche, nous reconnaissons bien volontiers avec Serge Marolleau que l’Etat peut se montrer d’une sévérité exemplaire vis-à-vis d’un fautif solvable et primo-délinquant.

Des procès d’intention totalitaires

Serge Marolleau voit dans la réalité des faits « des appels à la haine raciale » ! C’est assez embêtant comme logique. D’une part cela signifie qu’il fait un rapport direct entre l’augmentation exponentielle des agressions et le critère racial. D’autre part on voit poindre la vieille tentation totalitaire qui interdit de dire les faits pour ne pas contrarier le prêt-à-penser. Oui, il y a une insécurité galopante en France. Le nier ou le cacher ne résoudrait en rien les injustices vécues tous les jours par les victimes des agressions contre les personnes et les biens.

En fait, le danger des Verts, c’est de croire à leur monde de bisounours. Quand ils sont élus par des bobos métropolitains, l’insécurité monte en flèche, la police est désarmée et les impôts augmentent sous prétexte de verdir on ne sait trop quoi. Le cas de la ville de Grenoble est emblématique.

Enfin, notre écolo du dimanche a le culot de vanter le bidule macroniste de la Convention citoyenne pour le Climat comme « une rupture avec un système productiviste destructeur ». Soit notre ami est bien naïf, soit il est du même bois bon marché dont sont faits les Verts. Vous savez ceux qui se vendent au capitalisme et au système pour un strapontin, des voitures avec chauffeur et quelques homards : les Pompili, les Jadot, les François de Rugy.

Allons, cher Monsieur, comme vous dites, nous reparlerons de tout ça à l’automne. Prenez des vacances.

Cas de Covid importés en Provence : le village global, c’est l’épidémie mondiale

Nos gentils mondialistes qui sont au pouvoir aussi bien à Bruxelles qu’à Paris n’ont de cesse de prétendre que leur projet cosmopolite est l’aboutissement heureux de l’histoire. A les écouter la libre circulation des hommes et des biens partout sur la planète n’a que des effets heureux : c’est la fin des guerres, des haines nationales et des discriminations sociales… Le mondialisme et son dogme matérialiste provoqueront l’avènement du socialisme total, nous chantent les fables de nos idéologues.

Il n’en est rien dans le monde réel. Le mondialisme, c’est l’importation des conflits, c’est la prédation sur les hommes, les femmes et les enfants, leurs biens de la part des multinationales. Ce sont les pandémies répandues à la vitesse de la lumière, c’est la surpopulation et la surpollution des sols et des mers.

61 cas chez les travailleurs étrangers

Aujourd’hui en Provence, le Covid-19 réapparaît avec le dépistage de 61 cas parmi des ouvriers agricoles dans les Bouches-du-Rhône. Il s’agit de travailleurs importés d’Afrique et d’Amérique latine par des sociétés espagnoles sous le coup de poursuites judiciaires (Laboral Terra, Terra fecundis, Safor temporis sont directement mises en cause dans La Provence du 19 juin 2020). Le mondialisme et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales, le voilà !

Lorsque nous parlons de frontières, d’autonomie nationale sur la santé, l’emploi et l’alimentation, nous ne faisons pas de l’idéologie. Nous tirons seulement les réflexions de bon sens à partir de l’observation du réel.

Nier le réel au risque de la dictature du prêt-à-penser mondialiste, c’est laisser circuler le virus au nom du libre-échange. Favoriser un système qui importe la main d’œuvre de l’étranger avec ses maladies, ses conflits, ses coutumes barbares, c’est provoquer entre autres l’insécurité sanitaire et nationale pour conclure sur l’effet inverse de ce qui est recherché : la mort de l’économie française avec deux mois de confinement et de mise à l’arrêt total du pays.

Le réel contre la loi du profit

Il ne peut pas y avoir de droit irrévocable à envahir un pays, à moins de le faire disparaître. Il n’y a pas de droit à l’exploitation qui maltraite les hommes de toutes les nations pour satisfaire la loi du profit à l’infini.

Le réel nous donne raison. Nous ne sommes pas des extrémistes comme les promoteurs du mondialisme voudraient le faire croire. Nous sommes des patriotes de bon sens.

Aujourd’hui si des gens meurent encore du Covid en France, c’est par la faute de ces gouvernants inconséquents qui servent le matérialisme et la loi du fric plutôt que le bien de leur peuple. Le mondialisme matérialiste, c’est la mort de tout.

Pourquoi la justice sauvegarde le RN de la banqueroute ?

L’ex-Front national a été condamné à une amende ridicule pour « recel d’abus de biens sociaux » dans l’affaire des kits de campagne des législatives de 2012.

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît.

18 750 € d’amende. Une bagatelle, une vétille pour un parti qui a accumulé plus de 20 millions d’euros de dettes ces dernières années. Alors qu’en février encore, l’avenir de l’ex Front national s’annonçait incertain tant les créances et les procédures judiciaires s’accumulaient, cette dernière (et généreuse) ristourne de la part de la justice française finit de rassurer la société familiale Le Pen sur son futur électoral.

Tant pis pour les fusibles

« Rarement condamné n’aura eu autant le sourire » ironise le Figaro dans un article publié le 16 juin. Cette sentence pour « recel d’abus de biens sociaux » est bien éloignée des réquisitions de l’avocat de l’État, partie civile au procès, qui demandait 11,6 millions d’euros de dommages et intérêts pour ce que le parquet qualifiait « d’escroquerie en bande organisée », charge finalement abandonnée. Tandis que Frédéric Chatillon écope pour sa part de 30 mois de prison dont dix ferme ainsi que de 250 000 euros d’amende, le parti de Marine le Pen sort pour ainsi dire quasiment blanchi de cette procédure.

Il faut dire qu’à moins de deux ans des présidentielles, celle qui s’autoproclame déjà première opposante à Emmanuel Macron semble avoir bénéficié d’une incroyable clémence de la part du système honni dont elle prétend qu’il cherche à la museler par tous les moyens. La justice ne serait donc pas laxiste qu’avec les délinquants extra-européens, mais également avec les adversaires politiques du régime en place. Étonnant, vraiment.

L’adversaire désignée de Macron

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît. De quoi alimenter la réflexion sur le rôle joué par le Rassemblement National dans l’échiquier politique. Pour nous, il est clair : Marine le Pen est l’opposante idéale, l’épouvantail utile du nouveau monde macronien qui ne veut pas d’une candidature crédible face à lui.

Depuis des années, le parti à la flamme étouffe les candidats patriotes qui refusent son carcan, au mépris du bon sens et du bien commun. Les maires d’Orange, de Bollène ou la candidate Valérie Laupies à Tarascon en font encore les frais aujourd’hui aux élections municipales. Puisse une alternative se proposer pour les électeurs de la droite nationale. Nous lui souhaitons en tout cas bien du courage, car il en faudra pour rattraper l’immense gâchis laissé en héritage par le clan Le Pen.

Serviteur du Bien commun, non esclave de quiconque

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. » Le talent littéraire d’un Montesquieu suffit en une phrase a résumer le danger du prêt à penser ridicule qu’on nous impose depuis quelques jours.

Bien loin déjà semble l’urgence sanitaire qui a présidé notre confinement général pendant près de deux mois. A peine sorti de nos maisons et le soleil retrouvé, nous voici de nouveau confronté au rouleau compresseur idéologique et médiatique. Les mêmes qui nous gavaient jusqu’à la nausée d’images ignobles et de chiffres terrifiants sur le COVID-19 durant le confinement, s’échinent aujourd’hui à nous « sensibiliser » à la nouvelle lubie planétaire : la lutte générale et généralisée contre le racisme.

Antiracisme ?

Comprenons-nous bien, il est évident que le racisme est un mal et qu’on ne peut qu’avoir de la compassion pour ceux qui en sont les victimes. Mais la justice consiste à rendre à chacun selon ses œuvres et non selon sa couleur de peau. En cela, la logique antiraciste est semblable à celle qu’elle prétend combattre puisqu’elle prétend donner à certains au nom de leur appartenance ethnique et non de leur mérite personnel.

Certes, la recette est connue. On nous sert du réchauffé, avec en accompagnement le dernier mort d’ordre scandé par toute la classe médiatique : « Black Lives Matters », comprendre en français “la vie des noirs compte”.

Car pour le système, il y a évidemment les vies qui comptent, mais aussi celles qui ne comptent pas. Soudainement, le monde entier semble se préoccuper de la valeur de la vie des noirs aux États-Unis et en Europe. Enfin, tout du moins, celle des criminels ou de ceux suspectés d’actes délictueux au nom d’un racisme d’État imaginaire. Quand un policier noir est insulté, caillassé, brûlé voir tué par des émeutiers, sa vie compte déjà beaucoup moins.  Quand des milliers de Français, chaque année, vivent dans la peur pour leurs biens ou pour eux-mêmes car ayant la malchance de vivre dans ce qu’on appelle communément aujourd’hui des zones de non-droit, cela n’émeut ni la classe journalistique, ni même la classe politique.

La réalité, c’est que cet énième mouvement proclamé antiraciste par le « camp du Bien » n’a comme mots à la bouche que les vertus du droit, de la vérité ou de la justice mais lutte exactement pour l’inverse. Droit, vérité et justice n’ont de sens que s’ils sont sujettis au Bien commun et non aux intérêts particuliers de quelques groupes communautaires, pour ne pas dire personnels, dans ce jeu du « tous-racistes ».

La haine n’est pas la justice

Le vrai visage de ces émeutiers du samedi, c’est celui de la haine des blancs. De la haine de la France. De la haine de notre civilisation de droit, de tempérance et de justice.

Alors comment ne pas exprimer notre dégout en voyant nos élites ramper devant eux ? Comment ne pas comprendre la saine colère de nos forces de police, quand le premier flic de France leur crache ouvertement dessus au lieu de les défendre ? Comment ne pas nous-même nourrir du ressentiment, lorsque l’Assemblée nationale, la garde des Sceaux, et même le Président de la République se mettent à genoux devant quelques excités qui déboulonnent des statues et exigent des réparations sonnantes et trébuchantes aux français déjà saignés de tous les côtés ? Comment ne pas s’inquiéter en entendant de la bouche du Ministre de l’Intérieur que l’émotion prime sur le droit ?

Face à cette lâcheté générale et cette tyrannie de l’émotion, nous restons debout. Jamais nous ne plierons genoux devant une communauté, une cause ou une idéologie quelle qu’elle soit. Seul le bon Dieu, infiniment parfait et désirable, peut nous demander dignement de s’incliner bas devant lui. En tant que Maire, je suis volontiers le serviteur des Orangeois et du Bien commun. Je ne suis en revanche l’esclave de personne.

Appel à la mobilisation : nous comptons sur vous le 28 juin !

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce midi la tenue du deuxième tour des élections municipales le 28 juin. C’est une nouvelle démonstration du mépris profond de cette caste LREM pour le suffrage universel et la démocratie locale.

Déjà entaché par l’abstention massive du premier tour, ce scrutin risque de subir un désintérêt profond des électeurs. La crainte de l’épidémie conjuguée à l’arrivée de l’été laissent entrevoir la désertion prévisible des votants, car il est évident que les conditions d’une élection sereine ne sont pas réunies.  

Voter par procuration

C’est pourquoi cette élection ne doit pas être volée aux Orangeois. Nous comptons sur vous pour mobiliser vos voisins et vos proches. A défaut de pouvoir se déplacer dans les bureaux, il faut absolument réunir les procurations de ceux qui veulent voter. Nul ne doit être privé de son droit de vote !

Cette décision, déjà largement contestée avant sa confirmation, est en totale contradiction avec les deux mois de confinement subis au lendemain du premier tour. Il apparaît donc que ce gouvernement est incapable d’apprendre de ses erreurs.

Après avoir pris la mesure de l’échec du maintien de l’élection municipale en mars, le consensus semblait général pour un report à la rentrée, voire à l’année suivante. Il n’en sera rien, sauf changement de dernière minute comme ce gouvernement nous y a habitués.

Le grand retour du masque

Cerise sur le gâteau, le port du masque sera obligatoire le 28 juin. Après nous avoir dit sur tous les tons que les masques n’étaient pas utiles, après avoir empêché les Français de s’en procurer en mars et en avril, après avoir laissé les mairies et les régions s’approvisionner par leurs propres moyens, voilà que le masque devient un équipement nécessaire. Nous ne savons plus si la bêtise l’emporte sur le dédain ou si l’incompétence le dispute au cynisme.

Bref, le 28 juin, envoyons un message clair : nous maintiendrons, tous ensemble, contre cette clique d’incapables et de prétentieux !