Quand la FSU et Charlie Hebdo s’indignent des affiches de Samuel Paty !

L’article de Charlie Hebdo ici

Communiqué de Joëlle Eickmayer, ancienne directrice d’école et adjointe au maire d’Orange

Les derniers événements nous avaient fait oublier que la gauche demeure un syndicat professionnel de l’indignation sélective et de la victimisation sans raison.

Preuve en est avec la publication coup sur coup d’un communiqué de la FSU 84 (syndicat d’enseignants de gauche) et d’un papier de Sigolène Vinson dans le journal-martyr Charlie Hebdo.

Sans être naïve, je m’étonne pour le coup d’un article vitupérant « les affiches honteuses du maire d’Orange » par les héritiers d’une rédaction décimée par les terroristes islamistes en 2015 ! Mieux, la version en ligne s’indigne des placards orangeois entre un article sur l’islamisme et un autre sur la liberté d’expression. Cohérence, quand tu nous tiens !

Ceci étant, ne sera-t-on pas surpris aussi de voir des confrères de feu Samuel Paty s’indigner des affiches qui portent sa mémoire ?

Extrait : « Certaines affiches ont même été posées à proximité d’établissements scolaires, à la vue d’élèves s’y rendant (…). Elle a profondément choqué de nombreux enseignants, qui s’apprêtaient en outre à organiser, avec leurs élèves, l’hommage à leur collègue Samuel Paty ». Si l’on en croit la FSU, qui ne cache pas ses liens étroits avec les élus communistes de l’opposition, ce sont les affiches de la Ville qui sont choquantes et non la décapitation de Samuel Paty. Ce qui enfreint les « principes de neutralité et de laïcité de l’Ecole républicaine », toujours selon la FSU, c’est Jacques Bompard, mais absolument pas les quelques 400 violations de la minute de silence recensées (donc minorées ?) par le ministère de l’Education nationale lors de l’hommage à Samuel Paty… A un moment, faut arrêter la tisane aux herbes, et redescendre sur terre !

Les faits ne pénètrent pas dans le monde où vivent nos croyances”, décrit parfaitement Marcel Proust, et il semble bien que la gauche la plus bête du monde préfèrera toujours le déni à la réalité.

D’ailleurs le reportage de Charlie Hebdo est instructif, car il met en scène la confrontation entre une journaliste débarquée du train avec la malle de ses a prioris et des Orangeois croisés dans la rue : lesquels de tous âges, de toutes classes et de toutes origines répondent avec simplicité et bon sens aux sous-entendus d’une ancienne avocate devenue juge politique le temps d’un exil hors de Paris. A vouloir tirer les vers du nez, une passante, accompagnée de sa mère, lui répond franchement : « Le message, il n’y en a qu’un : on ne tue pas des gens. Surtout au nom d’une religion qui est la mienne. Je suis venue en France pour fuir la misère du Maroc. Mais pas seulement, je suis venue en France, pour y être libre… »

Le souci des gauchistes, c’est qu’ils sont bourrés de bonnes intentions mais qu’ils ne savent pas de quoi ils parlent. Ça cause pauvreté et discrimination, mais ça n’écoute pas les concernés. A l’arrivée, les bons sentiments dégoulinent en condescendance, laquelle retrouve rapidement le visage du mépris quand elle ne rencontre pas l’adhésion immédiate.

Bref, ce que reprochent avant tout la FSU et Charlie, c’est que ces affiches soient apposées dans les rues d’Orange à l’initiative de Jacques Bompard. Tolérance et liberté d’expression, oui, mais à sens unique. La gauche ressemble à s’y méprendre aux bourgeois du XIXème siècle : on promeut la charité, mais on ne pratique pas. Finalement, les derniers bourgeois terminent à gauche. Quelle ironie !

Et si l’islamisme tuait plus que le coronavirus ?

Quelle cruelle ironie ! A peine, Macron a-t-il annoncé un nouveau confinement à partir de courbes mathématiques encore invérifiées que le réel de la France de 2020 frappe à la porte.

15 jours après la décapitation de Samuel Paty, un islamiste coupe la tête d’une paroissienne de la cathédrale de Nice, en égorge une deuxième, et blesse grièvement une troisième qui mourra dans le café d’à côté. A Avignon, on apprend à l’instant qu’un homme vient d’être abattu après avoir attaqué des policiers.

La veille, ce sont des centaines de Turcs qui se sont répandus dans les rues de Vienne au sud de Lyon pour une ratonnade contre les Arméniens aux cris de « Allah akbar ». Pendant ce temps, la Turquie et le Pakistan incitent tous les jours le monde musulman à la haine antifrançaise.

L’urgence de salut public n’est pas tant le coronavirus que l’épidémie islamiste qui tue plus sûrement encore, et dont nous connaissons les agents incubateurs.

Si Macron est capable de mettre le pays en résidence surveillée à cause d’un virus mutant, il doit au plus vite prendre des mesures d’une sévérité analogue contre l’immigration, qui est à l’islamisme ce que l’air est au virus.

Macron doit agir rapidement. Il n’y a pas de place en réanimation pour les Français décapités.

Le grand enfermement : préservons nos libertés et notre santé mentale

Pire que le Covid, il existe une maladie kafkaïenne qui s’est emparée de l’exécutif. Concomitante du virus asiatique, ce dérèglement de la logique et du bon sens se traduit par une surenchère des oukases sanitaires, contradictoires les unes avec les autres et perpétuellement changeantes.

Il n’y a pas que le nombre de lits de réanimation qui n’a pas changé depuis le mois de mars. Emmanuel Macron aussi. Aucune leçon médiatique n’a été tirée de la cacophonie de la période du confinement.

Ainsi, le discours du 14 octobre au soir a ouvert le grand retour des règles absurdes de « Jacques a dit : pas plus de six à table » ou encore de « Jacques a dit : le virus va dans les bars seulement après 21 heures ».

Le plus ironique et le plus triste dans cette gabegie aux velléités sanitaires, c’est l’inadéquation des mesures édictées et les zones à risques identifiées : ils pénalisent les restaurants mais ils ne disent rien sur les transports en commun bondés ; ils surveillent la vie intérieure des familles mais ignorent l’école ; ils décrètent les couvre-feux, enfin, mais laissent frontières et aéroports ouverts.

Mort économique

Appuyé sur un conseil scientifique anonyme et la dictature sacrée de courbes mathématiques ésotériques, le gouvernement relance un confinement partiel qui ne dit pas son nom mais qui a d’ores et déjà deux effets majeurs sur la vie des Français.

Le premier est l’arrêt de mort économique de plusieurs corporations déjà gravement touchées par les conséquences de l’épidémie depuis le début de l’année. L’hôtellerie-restauration, grandement dépendante du tourisme, s’est adaptée aux nouvelles contraintes parfois au prix d’investissements coûteux pour accueillir une clientèle moindre. Les nouvelles règles de couvre-feu et d’accueil réduisent à néant les derniers espoirs de survie de l’un des derniers fleurons commerciaux français.

Le deuxième effet est de pousser les Français à l’exaspération et à l’indiscipline tant les règles changent, demeurent hermétiques et surtout apparaissent arbitraires. Le principal ressort de la défense sanitaire adoptée par la Suède est la pédagogie, laquelle repose sur des ordres permanents et identiques depuis le début de l’épidémie. La Suède n’a pas confiné et n’impose pas le port du masque. Son économie fonctionne quasi normalement. Le taux de létalité n’est pas supérieur aux autres pays occidentaux, c’est le pays en passe d’atteindre un seuil d’immunité collective protecteur face au Covid. Pourquoi ? Parce que la Suède décide de responsabiliser ses habitants plutôt que de réduire leurs libertés au gré des dernières paniques ou du dernier rapport pondu par quelque organisme international aux intérêts obscurs.

Séquestration des libertés

Ces règles sanitaires ressemblent de plus en plus à une méthode de gouvernement : la gestion des affaires courantes sous le mode de l’état d’urgence. Or, ce n’est pas une plus grande efficacité politique et technique qui en ressort, mais un constat terrible. La ruine des libertés publiques accélère celle de l’économie réelle et des derniers vestiges de l’Etat-providence. Nous vivons une ère de liquidation générale plutôt que de préservation nationale. Les restrictions imposées n’ont pas pour finalité de redresser la médecine en France ou de rétablir des règles évidentes de bon sens dans les finances publiques.

Est-ce que l’état d’urgence sécuritaire a provoqué une amélioration de la sécurité quotidienne des Français ? La réponse est non. Est-ce que l’état d’urgence sanitaire préservera la santé publique ? La réponse risque d’être malheureusement la même.

Estrosi enterre Les Républicains

Le maire de Nice LR Christian Estrosi annonce vouloir soutenir Emmanuel Macron pour la présidentielle : un aveu en forme d’évidence qui dévoile la réalité du parti unique du prêt-à-penser

Cette semaine, M. Estrosi s’est décidé à faire tomber les masques. Pas seulement dans la tribune VIP du Tour du France, non. Mais aussi au sein de son camp politique.

Nul doute que beaucoup d’élus LR entendront ce vibrant appel du premier édile de Nice à soutenir la candidature Macron en 2022. La manœuvre n’est pas nouvelle puisque le parti « de la droite et du centre » s’est déjà rallié comme le RN aux rangs des marcheurs lors des législatives de 2017 dans notre circonscription. Cette année encore, Gilles Laroyenne, conseiller municipal LR sous mon précédent mandat, a changé son étiquette comme on change ses godillots pour celle, plus printanière, de la candidate LREM Carole Normani.

Les électeurs de droite voient donc une fois encore ceux qui prétendaient les représenter tourner casaque. La logique de parti les a d’abord détournés du Bien Commun. Aujourd’hui elle les pousse à quitter le navire. Ainsi, si Emmanuel Macron a porté le coup, les LR ont achevé l’animal, s’occupent de sa mise en bière et préparent déjà leur deuxième noce républicaine.

La droite la plus bête du monde ?

Pourtant, faut-il désespérer de la droite ? La mort programmée des Républicains d’un côté, et la gabegie du Rassemblement National de l’autre ne doit pas conduire les Français à la résignation de l’abstention, mais à la reconquête du champ politique. Déjà, l’agonie des grands partis permet le tri nécessaire entre le bon grain et l’ivraie. Je salue au passage mon ami Pierre Marquestaut qui a eu le courage de faire passer ses convictions politiques d’abord, malgré les menaces des instances de son parti.

Souvenons-nous que tout désespoir en politique est une sottise absolue. Si la situation de notre pays ne doit pas être pris à la légère, c’est aux hommes et aux femmes de bonne volonté de montrer la voie de l’exemple. S’engager n’est plus une simple option pour les gens de notre temps. C’est une œuvre de salut.

Il faut s’engager non pas pour des promesses démagogiques et communautaristes comme le font tous les parti, mais au contraire pour la promotion intelligente que nous impose, si nous avons encore un peu de bon sens, la défense du bien commun.

Solidarité avec le Liban

En ces heures difficiles, je tiens tout d’abord à témoigner  mon soutien aux habitants de Beyrouth et au peuple libanais. Cette nouvelle catastrophe qui s’abat sur ce qui fût jadis la perle du Levant peut bien attrister toutes les belles consciences du monde, les mots de Bossuet sur l’hypocrisie des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les effets trouvent là encore une actualité tragique et déplorable.

Si nous ne savons pas pour l’heure les causes – accidentelles ou intentionnelles – de ces explosions, ces dernières frappent comme un point d’orgue le formidable gâchis libanais : violence, insécurité, instabilité politique, crise économique, inflation, gabegie généralisée, … En 2020, la dette du Liban a atteint les 92 milliards de dollars de dette, soit 170% du PIB du pays. Un engrenage infernal sur lequel plane, depuis 30 ans, le spectre de la guerre civile.

Sans vouloir refaire l’Histoire, il est tout de même bon de rappeler que les mêmes causes produisent les mêmes effets. La libanisation de la France que nous dénonçons depuis de nombreuses années apparaît de plus en plus clairement aux observateurs de notre pays à mesure que s’opère le grand remplacement et la tribalisation de la société française. Pour ce qui est des Français, premiers témoins de cette décadence sourde, laissons les tirer les conclusions nécessaires de la gestion hallucinante de la crise du Covid-19 par le gouvernement Macron.

Ainsi, si mes prières accompagnent aujourd’hui nos amis libanais, je souhaite que cette tragédie sonne l’alarme pour mes compatriotes. Le monde pleure au chevet du Liban. Agissons pour que la France ne suive pas le même chemin.

Covid-19 : des milliards plus tard

Alors que les médias bruissent d’une potentielle nouvelle vague à la fois entretenue et minimisée, la gestion de la crise semble toujours aussi aléatoire qu’aux premiers jours de l’annonce de la pandémie.

Après six mois de crise sanitaire incluant deux mois de confinement, les chiffres de la dette nationale se sont emballés. Début juillet, les compteurs établissaient le montant à 121% du PIB. En clair, les dépenses s’envolent et les recettes disparaissent. Bercy table sur une contraction de la croissance de 11% du PIB et une augmentation du déficit public de 11,4% alors même qu’il était estimé aux alentours des 2% avant le surgissement de la pandémie.

Qui va payer ?

La conséquence la plus évidente de cette explosion de la dette publique sera inévitablement une croissance de la fiscalité, même si le gouvernement s’en dédit. Premier exemple, la prolongation de la CRDS jusqu’en 2042 au lieu d’une disparition initiale programmée en 2024. Cet impôt qui prélève 0,5% de tous les revenus devrait rapporter près de 8 milliards cette année à l’Etat, lequel discrètement déplace les dettes dues au Covid vers les caisses de la Sécurité sociale.

Au 1er juillet, le manque à gagner dû à la crise sanitaire se chiffrait en France à 165 milliards d’euros, dont 96 milliards pour le secteur public. En parallèle des plans de relance prévus, c’est surtout l’épargne des Français qui sera mise à contribution et sur laquelle lorgnent banques et Etat : un pactole supposé de 100 milliards d’euros sur l’année. En effet, ces économies parcimonieusement accumulées représentent la seule planche de salut de notre pays à l’économie exsangue : notre agriculture est détruite, notre balance commerciale est déficitaire depuis 20 ans, nous sommes le pays le plus désindustrialisé d’Europe et pour couronner le tout, ce sont nos entreprises qui accusent la plus forte baisse d’activité en Occident avec 22 points en moins !

Des impôts pléthoriques mais aucun service à la hauteur

Après avoir ponctionné grassement l’argent des Français sans être capable d’assurer la continuité élémentaire du service public aussi bien dans sa compétence sanitaire que sociale, les gouvernements de la Vème République continuent dans la même voie délétère. Il n’y a plus ni paysans, ni médecins, ni travail. Les techno-traîtres ont vendu le pays aux intérêts étrangers et continuent de voler sans vergogne dans les poches du contribuable pour un avenir hypothéqué qui ne profite qu’à une caste de plus en plus réduite.

La liquidation est si totale que ce qui ne peut être vendu est incité à se dissoudre : le peuple lui-même est sommé de disparaître pour laisser la place à de nouveaux arrivants, seuls bénéficiaires des largesses de l’Etat.

Il est temps de sortir de la résignation mortifère.

La peine de mort existe en France : seulement pour les victimes innocentes

Il est faux de prétendre que la peine de mort a été abolie en France en 1981. La vérité est la suivante : depuis 40 ans, les criminels, les assassins, les violeurs sont assurés de ne plus risquer leurs vies malgré leurs méfaits et le sang qu’ils font couler.

Trois meurtres d’une portée terrible ont eu lieu ces derniers temps : la mort du gendarme Mélanie Lemée, 26 ans, tuée dans l’exercice de ses fonctions par un dealer de cocaïne roulant à 150 km/h ; la mort de Phillipe Monguillot, 56 ans, lynché par une bande de racailles dans son bus à Bayonne ; la mort de Thomas Carbonnel, 23 ans, décédé à la suite de ses blessures au couteau reçues il y a deux mois d’un récidiviste tout juste sorti de prison.

Encore et encore… jusqu’où ?

Ce week-end encore, à Lyon, un fait divers sordide pointe le glissement terrible de notre société vers une barbarie totale. Un piéton a été renversé par une voiture et trainée sur plusieurs dizaines de mètres, le bras arraché. Les secours une fois sur place n’ont rien pu faire. Selon une source proche du dossier, une jeune femme sortait son chien quand ce dernier aurait été percuté par la voiture folle. Le ton serait monté, et le chauffeur de la berline aurait ensuite renversé la victime. On mesure à ce récit l’absence totale de morale des criminels laissés libres d’avoir le droit de vie ou de mort sur n’importe quelle victime qui a le malheur de croiser la route de ces racailles.

Le point commun entre toutes ces victimes ? Elles ont toutes été tuées pour des motifs d’une futilité extrême et dans une débauche de violence gratuite qui devrait conduire les auteurs au même sort. L’un est poignardé parce qu’il a eu le malheur de regarder une femme, tel autre est lynché à mort parce qu’il a voulu rappeler des règles civiles élémentaires aux contrevenants. Tous sont morts. Ils sont tombés sous les coups de ceux qui jouissent d’un sentiment d’impunité si fort qu’ils en banalisent la mort. Or, il faut reprendre les maux à leur racine et la racine des mots. Impunité signifie tout simplement l’absence de punition, et de juste sanction.

Impunité des récidivistes

Tous les auteurs de crimes atroces sont des récidivistes. Ce ne sont pas des primo-délinquants qui auraient versé dans un accès de violence subit sur un coup de folie. L’absence de peines échelonnées et surtout appliquées entraîne une injustice profonde entre les victimes et leurs assassins. Pire, aujourd’hui, il n’y en a que pour les prisonniers et leurs conditions de détention. La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), par un arrêt du 30 janvier, a même « condamné la France pour les conditions inhumaines et dégradantes de ses établissements pénitentiaires et le non-respect du droit à un recours effectif pour faire cesser ces atteintes ». C’est en effet essentiel à l’heure où il n’y a compassion et soutien médiatique que pour la famille Traoré, plus connue pour ses passages devant la justice que pour son engagement civique au service de la communauté nationale.

Qu’en est-il donc du sort des honnêtes gens dans ce monde de fous ? Royalement, le nouveau Garde des Sceaux a évoqué la nécessité d’un « meilleur accueil des victimes » par les services judiciaires. Personne n’a encore saisi de quoi il en retournait exactement.

Il est temps que cela cesse et que pour qu’une véritable justice puisse s’affirmer la peine de mort ne soit pas réservée aux seules victimes des racailles impunies.

Nos valeurs sont celles de la France et des Français

Ce communiqué n’a pas pour finalité d’entrer dans « la cuisine interne » des Républicains qui ne nous concerne ni de près ni de loin.

En revanche, puisque nous sommes pris à partie par le délégué Pierre Bressieux dans Vaucluse matin du 10 juillet, il est naturel que nous répondions sur ce qui nous concerne : « Il ne faut plus que ces personnes soient à des postes à responsabilité à Orange parce que ce ne sont pas nos valeurs », dit-il à propos des militants logiques qui ont voté pour notre liste aux municipales.

Pour s’opposer à l’union des droites, les caciques des LR n’ont qu’un slogan de rillettes à opposer au bon sens.

Il est agaçant et absurde d’entendre en permanence tel un mantra que « nos valeurs » ne seraient pas les mêmes que celles de tel ou tel des Orangeois.

Cet anathème sans fondement sérieux sert juste à excommunier de leur parti ceux qui nous rejoignent ou qui ont décidé de voter pour nous.

A coup de slogan publicitaire pour rillettes, les séides d’un parti national moribond s’en prennent à leurs plus fidèles militants avec un procès d’intention digne du politburo stalinien.

Sécurité, économie et identité

Clarifions les choses une bonne fois pour toutes. Nos valeurs ont toutes les allures de l’évidence, mais nous reconnaissons qu’elles vont à l’encontre de ce que pensent et font tous les partis politiques.

Nous sommes pour la sécurité des personnes et des biens parce qu’il s’agit de la première des libertés sans laquelle l’exercice des autres est impossible. Et qui ne pourrait pas s’inquiéter devant la montée encouragée, à tout le moins tolérée, de l’insécurité ?

Nous sommes pour une saine gestion des deniers publics, c’est-à-dire une limitation intelligente des dépenses, des investissements utiles et de long terme, et enfin une maîtrise totale de la dette. Cette politique permet en parallèle d’alléger le poids des impôts qui entrave souvent l’activité économique.

Nous sommes aussi pour l’entretien, la restauration et la valorisation de notre patrimoine, c’est-à-dire de notre histoire. Nous n’en avons pas honte, et nous savons qu’il est important de pouvoir transmettre cet héritage millénaire, car c’est cela la civilisation.

Tout cela, nous avons prouvé à Orange que ce n’étaient pas des principes éthérés et de belles paroles. Nous l’avons fait. Nous continuons notre œuvre, et c’est pourquoi les personnes honnêtes intellectuellement nous rejoignent.

Le bon sens contre le prêt-à-penser

Quand d’aucuns nous reprochent nos valeurs, je ne peux m’empêcher de m’interroger sur les leurs en retour. Je connais les miennes. Je viens de vous les dire. Du coup, qu’ils nous disent quels sont leurs principes : le règne des truands ? l’augmentation de la dette et des impôts ? la ruine et la vente de nos trésors nationaux ? C’est en effet tout cela qu’ont fait les partis politiques de la France.

Plus vous nous attaquez sur nos valeurs, plus les Français et les Orangeois votent pour nous.

Si les partis politiques se vident, c’est justement parce qu’ils se portent garants du prêt-à-penser qui n’a pour objectif que la mort du pays.

Si nous sommes les derniers à maintenir une politique de bon sens, ce n’est par idéologie, mais seulement par esprit de vérité et de conscience du réel.

Les élucubrations de Serge Marolleau

La fameuse affiche rouge qui scandalise Serge Marolleau

par Xavier Marquot, délégué à l’Environnement et au cadre de vie.

Sur une pleine page ou presque dans La Provence, le candidat daltonien des Verts (Ma couleur c’est Orange) Serge Marolleau s’attaque à Jacques Bompard, à la Ligue du Sud et surtout à la vérité.

Déjà, on s’étonnera de la cohérence écologique du bonhomme sorti d’une campagne électorale, à un seul tour pour lui, qui l’a vu produire plus de tracts papier que tous ses adversaires réunis, lesquels encombraient les trottoirs avant le 15 mars. Ne parlons pas de la parodie du magazine municipal composée et distribuée par quelques-uns de ses soutiens à des milliers d’exemplaires. Enfin, notre Vert municipal donne des entretiens à la presse papier… Bref, pour Serge Marolleau, la vie des arbres, l’impact environnemental des encres d’imprimerie, tout cela n’a que peu d’importance tant qu’on parle de lui et de son combat d’arrière-garde contre l’extrême-droite.

Faits sourcés contre menteries

Ensuite, venons-en au sujet de cet article. Y en a-t-il un ? C’est brouillon, incohérent et sans rapport avec la réalité, mais passons. Essayons de remettre un peu d’ordre dans les idées enfumées de ce monsieur.

Concernant les affiches de la Ligue du Sud contre l’insécurité, personne ne voit où sont les fausses informations. D’abord les chiffres du nombre d’agressions quotidiennes proviennent du Ministère de l’Intérieur cités par Le Figaro du 28 août 2018. Cela est spécifié sur l’affiche elle-même, mais il est vrai qu’il faut avoir de bons yeux pour lire l’astérisque. Quant au laxisme d’Etat au bénéfice des hors-la-loi, il est manifeste quand les plus hautes autorités laissent et autorisent de fait des manifestations sauvages se rassembler malgré les interdictions sanitaires, alléguant que « l’émotion » l’emporte sur la loi (Le Figaro du 9 juin 2020). Il est manifeste aussi quand 6 600 prisonniers sont lâchés dans la nature au prétexte de l’épidémie (Le Parisien du 17 juin 2020). Il est manifeste quand l’agresseur de Marin Sauvajon à Lyon peut déjà demander sa remise de peine deux ans après sa condamnation à 7 ans et demi de prison (AFP du 17 juin 2020). Il est encore manifeste quand l’Etat annonce la libération de 148 djihadistes condamnés pour terrorisme dans les 3 prochaines années (JDD du 16 février 2020). Et nous pourrions continuer cette litanie factuelle indéfiniment. En revanche, nous reconnaissons bien volontiers avec Serge Marolleau que l’Etat peut se montrer d’une sévérité exemplaire vis-à-vis d’un fautif solvable et primo-délinquant.

Des procès d’intention totalitaires

Serge Marolleau voit dans la réalité des faits « des appels à la haine raciale » ! C’est assez embêtant comme logique. D’une part cela signifie qu’il fait un rapport direct entre l’augmentation exponentielle des agressions et le critère racial. D’autre part on voit poindre la vieille tentation totalitaire qui interdit de dire les faits pour ne pas contrarier le prêt-à-penser. Oui, il y a une insécurité galopante en France. Le nier ou le cacher ne résoudrait en rien les injustices vécues tous les jours par les victimes des agressions contre les personnes et les biens.

En fait, le danger des Verts, c’est de croire à leur monde de bisounours. Quand ils sont élus par des bobos métropolitains, l’insécurité monte en flèche, la police est désarmée et les impôts augmentent sous prétexte de verdir on ne sait trop quoi. Le cas de la ville de Grenoble est emblématique.

Enfin, notre écolo du dimanche a le culot de vanter le bidule macroniste de la Convention citoyenne pour le Climat comme « une rupture avec un système productiviste destructeur ». Soit notre ami est bien naïf, soit il est du même bois bon marché dont sont faits les Verts. Vous savez ceux qui se vendent au capitalisme et au système pour un strapontin, des voitures avec chauffeur et quelques homards : les Pompili, les Jadot, les François de Rugy.

Allons, cher Monsieur, comme vous dites, nous reparlerons de tout ça à l’automne. Prenez des vacances.

Cas de Covid importés en Provence : le village global, c’est l’épidémie mondiale

Nos gentils mondialistes qui sont au pouvoir aussi bien à Bruxelles qu’à Paris n’ont de cesse de prétendre que leur projet cosmopolite est l’aboutissement heureux de l’histoire. A les écouter la libre circulation des hommes et des biens partout sur la planète n’a que des effets heureux : c’est la fin des guerres, des haines nationales et des discriminations sociales… Le mondialisme et son dogme matérialiste provoqueront l’avènement du socialisme total, nous chantent les fables de nos idéologues.

Il n’en est rien dans le monde réel. Le mondialisme, c’est l’importation des conflits, c’est la prédation sur les hommes, les femmes et les enfants, leurs biens de la part des multinationales. Ce sont les pandémies répandues à la vitesse de la lumière, c’est la surpopulation et la surpollution des sols et des mers.

61 cas chez les travailleurs étrangers

Aujourd’hui en Provence, le Covid-19 réapparaît avec le dépistage de 61 cas parmi des ouvriers agricoles dans les Bouches-du-Rhône. Il s’agit de travailleurs importés d’Afrique et d’Amérique latine par des sociétés espagnoles sous le coup de poursuites judiciaires (Laboral Terra, Terra fecundis, Safor temporis sont directement mises en cause dans La Provence du 19 juin 2020). Le mondialisme et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales, le voilà !

Lorsque nous parlons de frontières, d’autonomie nationale sur la santé, l’emploi et l’alimentation, nous ne faisons pas de l’idéologie. Nous tirons seulement les réflexions de bon sens à partir de l’observation du réel.

Nier le réel au risque de la dictature du prêt-à-penser mondialiste, c’est laisser circuler le virus au nom du libre-échange. Favoriser un système qui importe la main d’œuvre de l’étranger avec ses maladies, ses conflits, ses coutumes barbares, c’est provoquer entre autres l’insécurité sanitaire et nationale pour conclure sur l’effet inverse de ce qui est recherché : la mort de l’économie française avec deux mois de confinement et de mise à l’arrêt total du pays.

Le réel contre la loi du profit

Il ne peut pas y avoir de droit irrévocable à envahir un pays, à moins de le faire disparaître. Il n’y a pas de droit à l’exploitation qui maltraite les hommes de toutes les nations pour satisfaire la loi du profit à l’infini.

Le réel nous donne raison. Nous ne sommes pas des extrémistes comme les promoteurs du mondialisme voudraient le faire croire. Nous sommes des patriotes de bon sens.

Aujourd’hui si des gens meurent encore du Covid en France, c’est par la faute de ces gouvernants inconséquents qui servent le matérialisme et la loi du fric plutôt que le bien de leur peuple. Le mondialisme matérialiste, c’est la mort de tout.