L’acharnement judiciaire de Fabienne Haloui fait pschitt !

Motivée par la campagne municipale 2020 à l’horizon, Fabienne Haloui a tenté d’instrumentaliser la justice contre Jacques Bompard et moi-même. Heureusement, l’état de droit s’est mis en travers de cette manipulation.

Pour recueillir des voix avec condescendance, les communistes communautaristes d’aujourd’hui n’hésitent pas à draguer à coup de pétitions pour réclamer des plats de substitution dans les cantines scolaires. J’avais écrit un article sur le sujet dans le journal municipal en 2018, et surtout pour rappeler la position municipale sur le sujet, fondée sur l’égalité de traitement et la laïcité.

Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Marcelle Arsac

Fabienne Haloui, se sentant visée, a voulu porter l’affaire devant les tribunaux pour diffamation… Après une première plainte classée sans suite, l’opposante municipale a saisi directement le doyen des juges d’instruction du tribunal de Carpentras pour être certaine de voir sa plainte aboutir. La procédure a donc suivi son cours, et le 19 novembre, celle-ci a été jugée nulle par la présidente et ses assesseurs.

Voilà la conclusion de l’utilisation éhontée par Fabienne Haloui des moyens judiciaires publics à des fins purement politiciennes. Pour grappiller quelques voix, pour porter l’opprobre et en faire perdre quelques-unes à Jacques Bompard, Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Fabienne Haloui s’excusera-t-elle de cette tentative de détournement des institutions judiciaires pour son propre compte, ou mettra-t-elle avec désinvolture cette aventure dans la case polémiques et agit-prop comme son ton vis-à-vis des magistrats l’a laissé entendre ?

Peu nous chaut, Jacques Bompard et moi-même sommes contents de nous voir rétablis dans notre bon droit et notre honneur. J’ajouterai même que je goûte particulièrement la fierté de représenter la gauche républicaine et patriote aux côtés d’un maire qui défend le bien commun des Orangeois plutôt qu’une idéologie qui justifie les pires compromissions avec l’islam radical.

Marcelle Arsac, adjointe-au-maire d’Orange

La liberté, pour quoi faire ?

Avez-vous remarqué que la liberté est devenue un mot suspect en notre république ? Soit il n’est plus défini, car il n’évoque plus rien à l’instar des éculées « valeurs de la République », soit il n’est plus prononcé du tout, car trop ambivalent. Ou alors, la liberté est employée dans des circonstances bien précises, encadrée comme il se doit de gardes-du-corps lexicaux, comme dans la formule « liberté d’expression » dont on sent bien que le complément retranche plus qu’il n’ajoute.

A l’heure de l’état d’urgence permanent, la liberté s’est mutée en alibi criminel selon la propagande officielle. Voulez-vous sortir vaquer à vos occupations naturelles d’homme naïf et inconscient ? Vous mettez en danger la société dans son ensemble. Vous êtes un égoïste propagateur de mort, un irresponsable, un séditieux, une honte pour le genre humain.

Dans ces conditions, que représente dans le champ médiatique les quelques clameurs isolées réclamant la liberté de culte, la liberté de penser, la liberté de travailler, la liberté de contester, la liberté de se réunir, la liberté d’entreprendre et de commercer ?

Pour le Système, la première nécessité est de marginaliser les récalcitrants. L’entreprise est menée dare-dare sur le terrain de la représentation médiatique à force de culpabilisation, de déconsidération, de censure et de diffusion de la peur. Dans le monde réel, la surveillance, les contrôles, les menaces, les amendes et les condamnations judiciaires matérialisent le verrouillage autoritaire.

Tout incite, force et contraint à rentrer dans le rang, et si je n’ai jamais été un consommateur du poison libéral tant en philosophie qu’en économie, je n’ai jamais supporté le totalitarisme, et toute sa suite technocrate, sa tyrannie à visage d’expert.

Il est donc temps de se demander : la liberté, pour quoi faire ?

Cette boutade de Lénine, Bernanos la posait de manière testamentaire au sortir de la dernière guerre mondiale décelant dans le nouveau monde en gestation des caractéristiques profondes qui n’ont cessé de confirmer ses avertissements : montée de la civilisation des machines, abaissement spirituel de la conscience, disparition de l’homme libre. Son ultime espérance, l’exilé revenu en son pays la place dans la France et dans sa mission chrétienne, disons-le, d’être le levain du monde.

Sans tomber dans l’exégèse, notons seulement la clairvoyance de l’écrivain sur les dangers qui menacent la liberté politique, c’est-à-dire la mise en place d’un totalitarisme mondial dans lequel l’individu et les sociétés anciennes seront broyées au profit d’un collectivisme qui ne dit pas son nom. « Le communisme disparaîtrait demain, comme a disparu l’hitlérisme, » prévient-il, « que le monde moderne n’en poursuivrait pas moins son évolution vers ce régime de dirigisme universel auquel semble aspirer les démocraties elles-mêmes. »

Nous le savons désormais. La chute du bloc soviétique a tourné la page du XXème siècle, mais n’a pas mis fin aux ambitions mondialistes totalitaires, ni même au communisme à proprement parler. La fin de l’histoire popularisée dans les années 1990 est bien plus une formule programmatique qu’un constat historiographique.

Assis sur les marches du siècle présent, nous voyons bien que les crises successives qui secouent le monde sont autant de chocs qui permettent au Système de resserrer son emprise. Attentats terroristes, krachs boursiers, pandémie virale, chaque déstabilisation est un effet d’aubaine économique, politique et autoritaire.

Vous m’objecterez que cela est faux puisque ces accidents démontrent publiquement la faiblesse du Système, ses incohérences profondes et sa fin prochaine. Ce n’est malheureusement qu’une apparence provoquée par la nature dialectique de la politique mondialiste que nous avons à combattre.

Si nous prenons l’exemple de la pandémie du Covid-19, la ruine de l’économie réelle provoque une catastrophe sociale imminente en Occident, mais dans le même temps, on assiste à des gains records de la finance internationale nourrie par les dettes publiques, et à la consécration de l’économie numérique. Le bénéfice est donc double pour l’oligarchie mondialiste ayant anticipé le choc.

Cela entérine d’une part le nouveau mode de production et de consommation imposé par la révolution industrielle née avec l’irruption d’Internet. Cette première phase comprend en balancier la liquidation totale des anciens modes de production et de vente.

Si on prend une formule concrète et partielle : c’est Amazon contre les petits commerçants. Pendant que d’aucuns glosent contre la grande distribution comme dans les années 70, c’est désormais la vente en ligne et ses livraisons à domicile qui tuent le commerce traditionnel, en centre-ville comme dans les zones périphériques. Les mastodontes du secteur résisteront un peu, à coup d’inflation des prix et de coupes drastiques dans le personnel, tandis que les indépendants ne seront pas sauvés par l’Etat. Pourquoi le ferait-il ? Son administration le souhaite pour des commodités évidentes.

Réfléchissons à la lumière du passé. La Vème République s’est-elle portée au secours de la paysannerie française ces 50 dernières années ? Non, en revanche son administration a planifié scientifiquement la disparition de la petite paysannerie de subsistance au profit de l’avènement de l’exploitation agricole de masse. Le coût de l’opération ? Le remembrement, puis les suicides pour surendettement. Et la mise à jour n’est pas finie. Michel Houellebecq l’a décrit dans son dernier roman Sérotonine : « ce qui se passe en ce moment avec l’agriculture en France, c’est un énorme plan social, le plus gros plan social à l’œuvre à l’heure actuelle, mais c’est un plan social secret, invisible, où les gens disparaissent individuellement, dans leur coin, sans jamais donner matière à un sujet sur BFM ». Désormais, c’est au tour des indépendants et des commerçants que le gouvernement, dans sa morgue, a qualifié de « non-essentiels ».

Sectorisée, réduite aux égoïsmes corporatistes, la contestation est étouffée sous l’éteignoir de la peur moulé dans le fer des interdictions ministérielles.

Ici et là, juristes, élus locaux et chefs d’entreprise tentent de se battre, mais l’aboulie générale isole les recours et la révolte. C’est pourquoi je soutiens l’excellente initiative du Cercle Droit et Liberté emmené par Me Thibault Mercier, et que j’ai invité les commerçants d’Orange à attaquer le décret du confinement près le Conseil d’Etat. Il faut se battre avec les armes dont nous disposons, et ne pas les rendre avant même que d’avoir combattu.

C’est exactement le même cas de figure en ce qui concerne l’interdiction des messes et des cérémonies hors les obsèques. L’atteinte aux libertés religieuses est un excellent critère de basculement d’un régime dans le totalitarisme autoritaire. Emportée par l’hybris de la toute-puissance, l’idéologie officielle ne se contente plus de régner. Elle veut dominer exclusivement, sur les corps et les esprits. A la fin, le régime charge son bras séculier d’éliminer absolument les dernières traces de ses rivaux, lesquels souvent n’ont que le tort d’exister sans même se donner la peine de s’opposer.

Si personne ne se bat pour ce qui est précieux, logiquement l’opinion publique et le pouvoir en déduiront que la foi peut facilement être amendée, virtualisée et bientôt chassée de l’espace public et des cœurs.

Retenons deux éléments dans ces interdits qui ne sont pas innocents. Le catholicisme est touché dans l’essence même de ses rites, puisque la pratique des sacrements et des sacramentels courants est empêchée. Ensuite, la seule pratique montrée du doigt demeure encore une fois le christianisme alors même que seul lui dispose de la légitimité historique et de la communauté pratiquante la plus respectueuse des règles.

Au regard de ces quelques éléments, l’incompétence gestionnaire du gouvernement apparaît moins certaine. Surtout, peut-on encore parler d’incompétence ? Autant l’arrivée soudaine de l’épidémie a sidéré tout le monde, gouvernants comme population. 6 mois après le premier confinement, la décision d’un reconfinement à la carte, absurde et injuste dans sa casuistique, ne manque pas de susciter exaspération, colère et mépris. A juste titre.

N’oublions pas que nous avons affaire à des traîtres. L’incompétence ne peut couvrir l’entêtement contraire au bon sens. La corruption et l’adhésion à l’idéologie mondialiste, l’une alimentant l’autre, oui. C’est la seule rationalité émergeant de cet imbroglio kafkaïen dans lequel la folie provoquée sert juste à désorganiser le peuple.

Pour autant, il faut faire vite. Nous sentons bien qu’il y a un rétrécissement du temps et une accélération des événements. Parallèlement, la matière même de l’histoire, l’homme, est en passe de disparaître. Je parle bien entendu de l’homme libre, capable encore de se lever et d’accomplir sa mission spirituelle.

Là aussi, Bernanos avait prévenu : « Il faut se hâter de sauver l’homme, parce que demain il ne sera plus susceptible de l’être, pour la raison qu’il ne voudra plus être sauvé. Car si cette civilisation est folle, elle fait aussi des fous. »

Tout est encore possible. Ne soyons pas des complotistes. Soyons des conspirateurs. Le complotisme conduit à l’impuissance politique et à la représentation omnipotente du pouvoir. La conspiration, c’est l’essence même de l’action politique, c’est-à-dire la prise du pouvoir.

C’est dans cette unique perspective que nous travaillons hardiment à pousser Éric Zemmour face à son destin, car il est le seul candidat à haut potentiel capable de pirater la présidentielle déjà verrouillée de 2022.

Attaque islamiste de Vienne : c’est le sort de la civilisation européenne qui est en jeu !

Le terroriste de Vienne, Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

L’attaque à l’arme lourde d’une synagogue viennoise, puis d’un restaurant, par plusieurs terroristes islamistes a fait au moins 4 morts et plus de 15 blessés hier soir.

Toutes les informations sur ce nouvel attentat islamiste ne sont pas encore connues, mais l’identité du terroriste mort est désormais publique. Il s’agit de Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

En Autriche comme en France, l’immigration massive de populations islamisées est la première cause de développement du terrorisme. C’est exactement ce que l’universitaire Bernard Rougier nomme le « terrorisme communautariste » qui pousse sur le terreau du cosmopolitisme et se nourrit de la haine de l’Occident, prurit infecté de marxisme culturel.

Ville symbole de la résistance européenne à l’invasion ottomane au XVIIème siècle, Vienne n’est pas une cible anodine. La délivrance des hussards polonais de Jean III Sobieski venus à la rescousse des Autrichiens est encore un souvenir prégnant en Europe centrale.

Quel est le rôle de la Turquie dans ces attaques ?

Ce rapide rappel historique met d’ailleurs en lumière la lourde responsabilité turque dans l’excitation des islamistes à l’encontre de la France et de l’Europe en général ces dernières semaines.

Est-il nécessaire de souligner le rôle hostile de la Turquie vis-à-vis de la Grèce, ou encore sa tentative d’invasion de l’Europe en envoyant les colonnes de migrants dans le Bosphore ou depuis la Lybie où elle a pris pied ? Est-il besoin d’énumérer le double jeu de la Turquie avec les troupes djihadistes de Syrie ou son attaque sous drapeau azéri des populations arméniennes du haut-Karabakh ?

Notons que jeudi dernier, la France et l’Autriche sont les seuls pays de l’Union européenne à avoir demandé des sanctions financières et économiques contre la Turquie. L’Allemagne s’y est opposée du fait de sa forte immigration turque et de ses intérêts économiques dans le Bosphore. Derrière, nos deux pays ont été sauvagement attaqués par les islamistes excités par le néo-sultan Erdogan.

Plutôt que de maintenir une position de fermeté, et d’unité européenne, devant l’agression ennemie, Emmanuel Macron préfère donner des interviews à la chaîne qatarie Al-Jazeera, véritable arme du soft-power islamiste. Ce n’est pas en se couchant que l’Europe se relèvera, ni si l’Etat démissionne face aux intimidations barbares des islamistes.

« Une civilisation, comme une religion, s’accuse elle-même si elle se plaint de la mollesse de ses fidèles. Elle se doit de les exalter. De même si elle se plaint de la haine des infidèles. Elle se doit de les convertir », enseigne Saint-Exupéry, et aujourd’hui la France peine à exalter et à convertir. Nous n’y parviendrons pas, englués dans le matérialisme. L’impasse du système que nous subissons réside dans cette contradiction spirituelle. C’est là le grand chantier de notre époque : faire que nos défaites soient le ferment de notre renaissance.

Le reconfinement condamne à mort l’économie réelle et les libertés publiques

L’erreur est humaine, mais persévérer dans celle-ci est diabolique. Emmanuel Macron, caché derrière les recommandations d’un conseil scientifique et d’experts anonymes, a décidé de reconfiner le pays.

Le reconfinement est une décision fatale qui ne préservera pas la santé publique. Il aura un effet certain en revanche sur la mise à mort de l’économie réelle. Les indépendants, les commerçants et les artisans, considérés comme « non essentiels », ne survivront pas. L’explosion de la dette publique ne pourra pas couvrir la perte d’activité à un mois de Noël, avec déjà un trimestre en moins. Le « en même temps » des décisions présidentielles provoque la confusion, l’incohérence et la peur.

Ce faisant, tous les Français auront été surpris d’entendre une nouvelle série de mesures liberticides et culpabilisatrices mais aucune solution sanitaire réelle. Les chiffres fictifs des « vies épargnées » ne tiennent pas la rigueur de la comparaison. Il n’y a pas plus de morts proportionnellement dans les pays qui ont choisi de ne pas confiner.

Au prix d’incohérences majeures, le gouvernement a décidé de nous contraindre à une nouvelle quarantaine inefficace. Il est de bon ton de se moquer du Moyen-Âge et d’un soi-disant obscurantisme, mais qu’avons-nous mis en place que les moyens modernes permettaient ? Rien. Les frontières demeurent ouvertes. La pratique du dépistage est arrivée très tardivement et demeure lacunaire. Le matériel médical de protection est toujours en rupture. L’incapacité gouvernementale ne peut plus se cacher derrière des annonces tape-à-l’œil, non seulement inutiles mais dangereuses.

La véritable raison du confinement

La vérité est simple. Pour libérer des places aux urgences et en réanimation, il faut soulager les services hospitaliers des principales causes d’arrivée de patientèle. En l’occurrence, la traumatologie des accidents de la route et des violences urbaines. D’où le couvre-feu dans un premier temps, véritable mesure sécuritaire et faux remède sanitaire dont personne ne saisissait l’adéquation des horaires avec la circulation supposée du virus. Bref, ce reconfinement général n’est qu’un couvre-feu renforcé rendu nécessaire par une double incurie de l’Etat sur la sécurité et la santé. C’est pourquoi le gouvernement refuse d’avouer ces simples faits.

En effet, la réalité est toujours la même depuis le mois de mars. Elle a même empiré. L’objectif des 12 000 lits de réanimation promis est loin d’être atteint : seul un millier de lits a pu être créé en 8 mois. Et les paroles sur la guerre et l’effort national ne résistent pas aux faits.

La 5ème République a détruit la médecine

La France souffre d’une pénurie de personnel médical. Hier encore, le professeur Raoult dans une intervention sur LCI l’expliquait : la France ne fabrique plus de médecins depuis 1970. La 5ème République a détruit la médecine. La pandémie a révélé l’ampleur du désastre : 5 000 lits en réanimation à l’échelon national pour plus de 67 millions d’habitants ; des médecins et des infirmiers qui fuient l’hôpital public ; une dépendance totale de l’étranger pour l’acheminement des médicaments et des molécules ; une tiers-mondisation avancée de nos infrastructures et de l’ambiance qui y règne.

L’arrivée brutale et inédite de l’épidémie a provoqué un sursaut et une tension solidaire du corps médical et du personnel de soin. 6 mois plus tard, à coup de primes non versées, de milliards invisibles et alors que l’hôpital public continue d’être démantelé activement, 40% du personnel hospitalier veut démissionner. Cet échec profond et durable, le gouvernement en est responsable mais souhaite le voir porter par la responsabilité collective en accusant les Français d’avoir propagé la maladie et de manquer de solidarité.

Puisque les décisions gouvernementales doivent être discutées devant le Parlement, j’espère que nos élus sauront faire entendre la voix des libertés publiques et de tous les acteurs économiques indépendants qui risquent de mettre la clé sous la porte et de se retrouver à la rue. L’heure est grave. La fuite des responsabilités, le refus de la prise de risque, l’incapacité à demeurer sur une même stratégie, la guerre des coteries contre les initiatives médicales indépendantes, tout cela conduit le pays à la ruine et à la mort sur fond d’attaques terroristes et de guerres étrangères sur notre sol.

Le chômage est vaincu : les producteurs de clémentines obligés d’importer des Marocains !

Il est curieux qu’une telle information ne soit pas développée médiatiquement. Malgré la crise économique et sanitaire, la France a vaincu son chômage endémique. Si, si.

La preuve, pour récolter les agrumes corses, 900 Marocains ont dû être acheminés à Bastia par avions pour un coût d’un demi-million d’euros.

La réalité n’est pas celle-ci, bien entendu. Le chômage est au plus haut, mais les offres d’emploi demeurent sans réponse.

Pendant le confinement déjà, au moment de la récolte des fraises et des cerises, les producteurs du Vaucluse s’inquiétaient de la fermeture de la frontière entre la France et l’Espagne, empêchant l’arrivée des centaines de travailleurs détachés. De même, la filière corse qui génère 80 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel est à l’agonie dès qu’elle ne peut avoir recours aux travailleurs étrangers. 3 raisons sont invoquées pour justifier cette incohérence économique et politique : les annonces d’emplois ne trouvent pas preneur, la cueillette est technique et les conditions de travail sont rudes pour le SMIC.

La crise du Covid et toutes ses bonnes résolutions n’auront duré que le temps des beaux discours la larme à l’œil : le localisme économique des consommateurs et des producteurs a très vite vécu sous le poids de la reprise des mauvaises habitudes.

Le chômage subventionné n’incite pas à la reprise du travail. Et de la même manière, des salaires trop bas, équivalents aux diverses allocations, ne peuvent valoriser des métiers difficiles. L’allègement des charges fiscales devraient enfin inciter les producteurs à embaucher une main-d’œuvre locale. Tout le reste n’est que rêverie et destruction consciente de notre économie.

Séparatisme : fuite et fin

A chaque fois, la même logique antinationale s’applique. Moins l’Etat est souverain, plus il devient totalitaire. Faible avec les forts du moment, il devient intrusif et autoritaire avec ceux qui appliquent les règles. Le projet de loi contre le séparatisme islamiste en est une nouvelle illustration. Enfin, il paraît qu’il n’est plus question de séparatisme déjà. En guise de remèdes, on se retrouve avec une nouvelle attaque en règle contre les libertés, la promotion de l’enseignement de l’arabe, des clins d’œil hypocrites à l’islam, et une opération électoraliste téléphonée qui ne sauvera pas la France des périls qui la menacent.

Pour reprendre une pensée synthétique d’Eric Zemmour, tous les problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islamisme. Et quand l’Etat se décide à agir, il est souvent trop tard. Du coup, ses réactions sont brutales et arbitraires. Pour les équilibrer en retour, l’Etat décide donc de s’en prendre à la majorité autochtone, devenue simple variable d’ajustement pour éviter la victimisation excessive des minorités ethniques et religieuses, et prétendre ainsi à une égalité de traitement au risque de l’injustice.

Contre l’école libre

Le cas se démontre avec les mesures annoncées par Emmanuel Macron dans le cadre de la lutte contre le séparatisme islamiste. Au lieu de cibler le mal à sa racine, l’Etat décide de s’en prendre à la liberté d’enseignement et dans la lignée des pires méthodes totalitaires de retirer aux familles l’éducation des enfants en obligeant la scolarisation dès l’âge de 3 ans. Faisant fi de l’article 26 de la Déclaration universelle des droits de l’homme, reconnue par la France et stipulant que « Les parents ont par priorité le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants », l’Etat place dans son viseur l’instruction à domicile, les écoles hors-contrat des cours Montessori aux instituts catholiques et israélites. Cela concerne environ 80 000 élèves en France. Ce n’est pas anodin, et même si des exceptions sont déjà envisagées, l’usine à gaz réglementaire est déjà mise en route. Finalement, l’islamisme apparaît comme un heureux prétexte à une mainmise renforcée de l’Etat sur l’instruction des enfants, laquelle n’est pas sans susciter de légitimes interrogations tant sur le niveau scolaire que sur l’idéologie véhiculée.

L’arabe plutôt que le français

Pire, alors que l’objectif théorique est d’éviter le communautarisme nouvellement renommée séparatisme, le ministre de l’Intérieur ne trouve rien de mieux que de promouvoir l’enseignement de l’arabe à l’école. Comme le relève François-Xavier Bellamy, si l’Education nationale doit enseigner une langue, c’est avant tout le français, non seulement à cause du niveau désastreux de la lecture et de l’écriture des jeunes élèves, mais aussi parce que c’est le plus sûr ciment de la cohésion nationale. Une langue, c’est une culture, une manière de penser, un véhicule privilégié de transmission de la civilisation. Enseigner l’arabe à l’école ne fera que renforcer le sentiment de double appartenance culturelle sans éloigner l’enseignement religieux islamiste qui verra son champ d’action s’élargir.

D’ailleurs, on peut se demander quel jeu est suivi par le gouvernement quand le même ministre déclare que l’islam est « la religion qui aura le moins de difficulté à travailler avec la République ». Quel sens donner à ces paroles ? Les autres religions sont-elles visées en miroir ? A Tourcoing, comme maire, Gérald Darmanin a signé les permis de construire des mosquées comme le rapporte Le Figaro du 2 octobre. Comme vice-président de la Région Hauts-de-France, il a été l’un des principaux promoteurs à Lille avec Xavier Bertrand du Lycée Averroès proche des Frères musulmans et financé par le Qatar comme l’ont révélé les journalistes Christian Chesnot et Georges Malbrunot.

Soumission

Vouloir laïciser l’enseignement de l’arabe et nationaliser la prédication de l’islam en France est à la fois un aveu d’échec et une entreprise de soumission l’islam, et par là-même à l’islamisme qui n’est que « sa traduction idéologique actuelle » selon le mot du professeur Bernard Rougier. D’une part, l’Etat abandonne totalement la perspective de l’assimilation des immigrés musulmans et, devant leur nombre, entérine de fait le communautarisme. Pour éviter de perdre totalement le contrôle des individus et des territoires, l’Etat valide la compromission et tente d’arracher une légitimité à des populations qui se défient de lui, en attendant de prendre le pouvoir effectif. Cette stratégie du « en même temps » ne marchera pas avec l’islam, projet total, à la fois religieux et social, dans lequel la distinction moderne du privé et du public n’existe pas. De plus, l’islam est directement un projet politique universaliste et prosélyte en concurrence directe avec la République. Le rapport de forces est d’ailleurs permanent, et il est en train d’être gagné par les franges islamistes radicales et « modérées », lesquelles utilisent intelligemment la dialectique libérale de l’islamophobie pour promouvoir un agenda islamiste (cf. Les territoires conquis de l’islamisme – PUF) et faire pression sur la société et le pouvoir politique.

L’islamisme est un enjeu électoral

Enfin, ce que prouve ce projet de loi, c’est l’enjeu électoral que représente la lutte contre l’islamisme. « Personne n’est dupe en effet quant au calendrier de cette loi, qui devrait être votée quatre mois avant l’élection présidentielle d’avril 2022 », écrit Le Figaro. « La République en actes » que veut vendre le gouvernement n’est que le reflet de l’inaction passée et des contradictions idéologiques du prêt-à-penser. L’islamisme est la conséquence naturelle de l’importation massive de peuples étrangers, venus avec leurs us et coutumes, jusqu’à remettre en cause l’équilibre de la démographie. La tentative de trouver un compromis ressemble à s’y méprendre aux efforts désespérés de la IVème République confrontée aux débuts de la guerre d’Algérie.

Et les causes ?

Emmanuel Macron déclare : « Le problème, c’est le séparatisme islamiste. Ce projet conscient, théorisé, politico-religieux, qui se concrétise par des écarts répétés avec les valeurs de la République, qui se traduit souvent par la constitution d’une contre-société… » Il a raison bien sûr, mais il s’arrête là, et, plutôt que de remonter aux causes, préfère énumérer des attitudes manifestes de la prégnance de ce courant dans le pays au point d’en troubler les mœurs publiques. Aucune remise en question de l’immigration, du regroupement familial, des territoires accordés de fait par l’Etat qui continue de subventionner grassement la cause matérielle de ce qu’il dénonce. La géographie internationale de l’islamisme nous renseigne parfaitement par exemple sur les foyers de diffusion algériens du salafisme, lesquels prospèrent grâce à l’immigration et au ralliement des populations de culture musulmane nouvellement arrivées en France.

Cette schizophrénie politique de l’Etat renforce l’islamisme qui peut jouer sur les deux tableaux de l’exigence et de la victimisation.

Un train peut en cacher un autre : les incroyables excès de la loi bioéthique

Pendant le confinement, des centaines d’enfants nés par GPA et “commandés” en Ukraine sont restés “bloqués” comme dans un entrepôt d’Amazon en attendant d’être livrés en Europe occidentale

On croyait le sujet reporté aux calendes grecques, mais il n’en est rien. Au contraire, profitant de l’état d’urgence sanitaire et du chaos de la gestion de la Covid-19, le rapporteur de la loi bioéthique Jean-Louis Touraine a mis les bouchées doubles pour faire avancer son texte et valider une suite d’amendements d’une portée transgressive extraordinaire pour qui a encore un peu de conscience.

De tels sujets sont débattus en toute discrétion et dans la précipitation justement pour éviter le sursaut des esprits. Les textes sont préparés en amont et soumis aux parlementaires dans une urgence organisée : 1 500 amendements ont été soumis à leur examen en 3 jours ! La navette est revenue du Sénat le 5 février, mais les membres de la commission ont été avertis le 1er juillet de nouvelles dispositions.

La PMA non-médicale intégralement remboursée

La commission pilotée par le rapporteur LREM a détricoté la semaine passée tous les garde-fou frileusement mis en place par le Sénat. L’article premier stipulant que « nul n’a de droit à l’enfant » a été immédiatement retiré. De la même manière le remboursement de la PMA (procréation médicalement assistée) sans motif médical a été rétabli. On voit l’urgence de l’utilisation de l’argent public.

Dans un pays qui manque cruellement de médecins et dont l’hôpital public peine à remplir ses missions, la crise sanitaire ayant fait apparaître les terribles lacunes de notre système de santé, le seul impératif de ces députés idéologues est d’inventer de nouveaux besoins non-médicaux subventionnés par la sécurité sociale. La France manque de respirateurs artificiels dans ses unités de réanimation, mais l’important pour ces gens-là est d’assurer la PMA et à terme la GPA pour tous les couples que l’imagination peut inventer : « un homme devenu femme qui aurait conservé ses spermatozoïdes pourrait les utiliser si elle se mettait en couple avec une autre femme », vante la députée LREM Laurence Vanceunebrock dans le Figaro.

La création de chimères homme-animal

Pire, le texte a ouvert une véritable boîte de Pandore en autorisant par exemple l’insertion de cellules-souches humaines dans des embryons animaux ! L’eugénisme avance aussi à marche forcée avec la validation du DPI-A, un test génétique permettant de vérifier le nombre de chromosomes de l’embryon dans le cadre de la PMA.

Bref, le monde d’après, c’est celui-ci : l’enfant à naître ne sera qu’un objet de fabrication industrielle comme les autres. Bientôt, la filiation naturelle ne sera qu’une obsolescence tolérée sur le nouveau marché des enfants devenus simples objets de consommation achetables et jetables.

« Nous n’assistons pas à la fin naturelle d’une grande civilisation humaine, mais à la naissance d’une civilisation inhumaine qui ne saurait s’établir que grâce à une vaste, à une immense, à une universelle stérilisation des valeurs de la vie. Car, en dépit de ce que j’écrivais tout à l’heure, il s’agit beaucoup moins de corruption que de pétrification. » Ces mots de Bernanos dans La France contre les robots sont d’une clairvoyance redoutable. Pour pourrir, encore faut-il vivre. Nous n’en sommes plus là. L’homme devient un objet comme les autres. Si nous ne nous réveillons pas, ce n’est pas le cimetière qui nous attend mais les rayons de supermarché. Le matérialisme aura alors atteint sa tautologie mortifère et l’humanité ne s’en relèvera pas.

Mauvais perdant, le matamore du Pontet déserte

Un siège vide comme les promesses non tenues

Finalement, la candidature parasite de Xavier Magnin aura été à l’image du personnage : beaucoup d’esbroufe, aucun résultat et la fuite pour toute ligne d’action.

Après avoir clamé dans toutes les colonnes de la presse qu’il serait maire, après avoir commencé de distribuer les postes à chacun et à promettre tout et son contraire, voilà Monsieur 7% tenter de garder la face en justifiant son absence au premier conseil municipal le 3 juillet.

L’insulte à la démocratie

Pour sûr, le matamore du Pontet ne peut que se morfondre tant le ridicule de son score final lui révèle l’inanité de sa candidature. Sa seule fierté d’avoir provoqué un deuxième tour est aussi son acte d’accusation pour qui prétend défendre la cause nationale.

Et le voilà faire montre de ses seules compétences, l’insulte et le mépris, pour expliquer les raisons de sa désertion : les horaires ne conviennent pas, le maire ne convient pas, et même les électeurs ne conviennent pas.

Comme le remarque La Provence du 6 juillet, Xavier Magnin fait fi de la démocratie et des Orangeois en refusant de siéger. Peu lui chaud, même si aucune démission officielle n’a été enregistrée : il ne semble pas pressé de faire plaisir à Yannick Cuer quoi qu’il en dise. En effet, il annonce dorénavant attendre septembre pour obéir au parti qui l’a commandité : il pourra démissionner quand il aura voté aux sénatoriales. Pas avant ! On voit poindre une double vérité. D’une part, la réalité d’un parti qui ne pense qu’à ses prébendes. D’autre part, le peu de confiance accordée à Yannick Cuer.

Les déclarations de Xavier Magnin aux allures de « retiens-moi ou je fais un malheur » n’ont pour seul intérêt que de dévoiler le ridicule de ce monsieur qui aura trompé ses électeurs sans autre vergogne que de laisser sa dernière adresse connue à Orange : la mairie du Pontet.

Catherine Gaspa

Orange : une victoire sans appel malgré l’abstention

La presse ne s’est pas étendue sur l’analyse du vote de dimanche, hors le constat d’une abstention massive et la recherche désespérée des signes d’un affaiblissement de la popularité de Jacques Bompard chez les Orangeois.

Une presse partisane

Résultat, quelques papiers subjectifs et peu d’informations pointues sur le scrutin. Surtout un traitement médiatique de la victoire très en-deçà d’Avignon et même de Carpentras. A croire que certains succès n’ont pas la même saveur que d’autres. Tandis que Cécile Helle fait deux fois la une de La Provence, nous n’avons le droit qu’aux aigreurs d’un journaliste de passage pour analyser la victoire d’Orange.

Pourtant, il y avait bien des critères objectifs à relever de ce deuxième tour : une abstention trop forte (plus de 60%) que je suis le premier à regretter et même à blâmer ; mais aussi l’écroulement de la dernière liste (566 voix réunies péniblement pour le RN) qui accentue son illégitimité tandis que le reste de l’opposition (LREM est à plus de 36 points de notre liste) demeure loin derrière notre équipe.

Les oppositions loin derrière

Pour aboutir au score final de 56,34% sur les 22 bureaux que compte Orange, il faut aussi rappeler aux spin-doctor en chambre qui pensent faire et défaire les élections que la somme de toutes les oppositions demeure inférieure à celui-ci. Si la liste de Jacques Bompard réunit 4057 voix, les 3 autres candidats amassent à peine 3 144 voix. Il y a donc un delta de près de mille voix, sans compter le différentiel entre la première et la deuxième liste qui est de plus de 2580 voix ! Il est de 3 500 voix entre la première et la dernière liste.

Tout cela nous amène à la conclusion naturelle que, malgré une abstention scandaleuse, les Orangeois se reconnaissent dans notre bilan et notre programme auxquels ils renouvellent leur adhésion majoritairement, et ce, sans réserve.

L’abstention profite à l’opposition

En effet, nous ne pensons pas être bénéficaires de cette abstention. Pourquoi ? Parce que nous sommes les premiers à être dépositaires du civisme des électeurs.

Exemple in situ : le quartier du Grès détient le bureau de vote qui réunit proportionnellement le plus de votants. 48,77% des inscrits sont allés voter dans ce bureau, et c’est aussi au Grès que Jacques Bompard réalise l’un de ses plus hauts scores avec un résultat final de 67%.

La corrélation est donc claire, et nous pouvons aussi la prendre à l’envers. C’est au bureau n°9 à l’école Camus que le nombre de votants est le plus faible (quasi 70% d’abstention) et c’est aussi le seul endroit où Jacques Bompard a le pourcentage le plus faible avec 33,8% des votes exprimés.

Après 25 ans de mandat résumés par un bilan sécuritaire et financier irréprochable qui ont permis à Orange de se relever de la gabegie socialo-communiste des années 90, Jacques Bompard réalise encore l’un des plus hauts scores de Vaucluse.

Le rôle néfaste du RN

S’il a fallu un deuxième tour et une pandémie pour départager les 6 candidats, cela est indubitablement dû à une candidature parasite étiquetée RN. Le même sabotage a eu lieu en d’autres communes voisines, en l’occurrence Tarascon et Bollène. Dans ces villes, le candidat national légitime a été attaqué et torpillé par le RN qui ne peut prétendre au rassemblement. A Tarascon, la candidature de Remise a privé Valérie Laupies de la victoire et de la concrétisation de plus de 8 ans de travail acharné dans l’opposition. A Bollène, les électeurs RN ne se cachent pas d’avoir fait campagne contre Marie-Claude Bompard pour faire élire un socialiste et ruiner 19 ans de travail au service du bien commun. Ces gens-là réunissent à Orange une vingtaine d’électeurs par bureau, soit à peine 3% des inscrits. A quoi peuvent-ils prétendre si ce n’est au chaos et à la haine ?

Il est grand temps de faire le ménage et de dénoncer les saboteurs qui se servent de la cause de la patrie pour nuire au bien commun et agir contre les idées nationales quand ils gouvernent : politique clientéliste et communautariste au Pontet, soutien d’élus socialistes dans les communautés de communes. Pas une voix patriote ne peut continuer de remplir l’urne des traîtres.

Marie-Thérèse Galmard