Statut de Paris et aménagement métropolitain

Jacques Bompard parlait dans l’hémicycle de la proposition de loi sur le statut de Paris et l’aménagement métropolitain.

Une remarque sur l’article 21 de votre texte. Il parle prérogatives de l’édile et notamment salubrité des bâtiments. Je crains que nous ne puissions pas faire confiance du tout à la municipalité de Paris sur ces questions. Prenons par exemple le patrimoine religieux, patrimoine volé en 1905 avec promesse de bonne gestion des biens. Dans un article du 5 janvier Valeurs Actuelles titre : Miséricorde pour les églises de Paris. Notre Dame de Lorette, saint Philippe du Roule ; Sainte Croix des Arméniens, autant de paroisses laissées à l’abandon“, a-t-il souligné.

Remaniement : la Gauche toujours complice des drames

La Gauche a ceci de particulier de conserver une affection singulière pour les utopies. Elle veut un homme, une société et une matière politique renouvelés. C’est exactement à cette farce que François Hollande vient de s’adonner.

Maitre trahi de deux anciens collaborateurs en course pour attirer les voix du progresso-républicaine ou du républicano-progressisme, il continue à se positionner en fonction de ces derniers. Ces deux poulains espèrent assumer le bilan d’une politique pourtant unanimement rejetée par les Français. Et cela énervait le patron qui a donc choisi un gouvernement à sa main.

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La promotion est tout sauf méritocratique. Bruno Le Roux, patron d’un groupe socialiste qui s’est signalé par son désordre, est choisi pour le ministère de l’intérieur. Garant des libertés publiques, il est pourtant célèbre pour sa haine de tous les opposants au Grand Remplacement à la culture de mort. Bernard Cazeneuve, nouveau premier ministre, aura été celui qui n’a pas su prévenir les attentats islamistes à répétition sur notre sol. Dans une Nation normalement administrée, il eût disparu dans une habitation reculée depuis bien longtemps. Par ailleurs, sa gestion du chaos de la loi travail et le comportement du ministère de l’intérieur contre notre camp inquiètent beaucoup sur les orientations qui pourront être prises pendant 5 mois.

Hollande aura donc livré son dernier paradoxe politique. Incapable de se présenter une nouvelle fois aux élections présidentielles, il veut faire accepter ses lieutenants les plus idéologues aux Français. A moins que ce ne soit un nouveau caprice.

Patrick Buisson sera à Orange le 9 décembre !

Jacques Bompard revient sur le cycle de conférences qu’il mène à Orange et à travers sa circonscription : « Nous sommes dans un monde où le prêt-à-penser règne de manière totalitaire. La Ligue du Sud et la ville d’Orange refuse de s’y soumettre et lutte pour la liberté de pensée des Orangeois et des ressortissants de la région », déclare-t-il.

 

J’accuse l’ADMD de porter atteinte à la vie !

L’Association pour le droit à mourir la dignité accuse. Accuse le gouvernement de n’avoir pas tenu ses promesses de campagne, qui lui promettaient d’ouvrir grandes les portes de l’Elysée à son amour pour la culture de mort. Accuse les défenseurs de la vie, infligés du sceau honteux de « l’intégrisme », d’être les diligents officiers de la barbarie parce qu’ils refusent de laisser l’Etat et ses lobbies décider de qui doit se voir asséner un coup fatal au crépuscule de son existence.

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A grand renfort d’appels à la « liberté» et au respect de la « dignité humaine », le Président de l’Association au Droit à mourir dans la dignité accuse gouvernement et opposants de la même imputation : celle d’avoir laissé « mourir de faim et de soif » ces personnes en « fin de vie ». Plaidoyer hypocrite : qui, des « intégristes » supputés ou des tenants de la mise à mort d’un être aux facultés vitales reconnues, se sont dressés pour mettre un terme un terme à la vie de Vincent Lambert en arrêtant de lui prodiguer l’hydratation et l’alimentation garantes de son maintien dans le monde ? Qui, des présumés « barbares » se battant pour défendre la préservation de la vie de personnes âgées, aspirant à passer leurs derniers instants avec les leurs, ou des docteurs tel Nicolas Bonnemaison, qui mit un terme à la vie d’une vielle femme dont l’existence ne lui semblait plus conforme à son existence en cette terre, défend avec bienveillance la dignité de l’âme humaine ? N’en disconvienne à ces idéologues patentés, qui en appellent à la « France, pays des Droits de l’Homme », il est dans la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme un article soulignant que « tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

De vulgaires activistes. Voilà ce que sont ces partisans de la culture de mort, ces militants garants d’un nouvel ordre moral où prime jouissance, individualisme et derrière lequel s’efface l’horizon du Bien commun. Garant d’un mandat politique, Jean-Luc Roméro, président de l’ADMD, oblitère à dessein la mise au service légitime qui incombe à tout homme politique. Destiné à satisfaire les appétences d’un « omnia illico » (tout, tout de suite) brandi en devise : voilà les velléités du texte de ces soldats d’une culture de mort qui veut contrôler jusqu’à la naissance et la mort derrière de fallacieux prétextes.

N’oubliant pas qu’il n’est de notre ressort de décider de la vie ou de la mort de son prochain, « nous tous, opposants à un droit à mourir dans la dignité » absconds, continuerons de nous battre contre l’imposition de la culture de mort !

 

Un médicament sur dix contrefait ? Jacques Bompard interroge le gouvernement !

Jacques Bompard a interrogé Marisol Touraine sur la diffusion et la commercialisation sur le marché parallèle des médicaments contrefaits. Selon le National Institutes of Health, « un médicament sur dix serait aujourd’hui contrefait », a-t-il rappelé. « Chaque année, le marché de ces substances contrefaites génère de 200 milliards d’euros de dollars de profit selon M. Christian Tournié, adjoint pour les affaires européennes et pour la coopération internationale au sein de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique », continue-t-il. C’est pourquoi le député de Vaucluse a souhaité savoir quelles dispositions le gouvernement souhaitait mettre en œuvre pour pallier à cette situation désastreuse.

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Coûts des centres de migrants répercutés sur les finances locales ? Jacques Bompard interpelle Didier Migaud !

J’intervenais mardi 11 octobre en Commission des lois pour interroger Didier Migaud, président de la Cour des Comptes. Je l’ai interrogé sur « certains faits économiquement regrettables : le dédoublement coûteux des candidats cantonaux, la réforme non financée des rythmes scolaires, les coûts des centres de migrants qui porteront in fine sur les finances locales ».

Clause de conscience des pharmaciens : une “atteinte au sacro-saint avortement” ?

Jacques Bompard était lundi 3 octobre à l’antenne de Radio Courtoisie pour évoquer sa proposition de loi visant à instaurer une clause de conscience pour les pharmaciens.

Manifestement, les ministères qui traitent du respect de la vie et de la santé ne servent pas le Bien commun mais des intérêts financiers ou industriels. Nouvel exemple avec la clause de conscience  des pharmaciens. Les pharmaciens ont une sérieuse raison de demander l’instauration d’une clause de conscience. La Ministre chargée de la Famille a fait tomber cette volonté, qui risquait d’attenter au sacro-saint avortement”, a-t-il souligné.

Vous pouvez retrouver l’intégralité de son intervention ici.

Ce mercredi 12 octobre, il organise à l’Assemblée Nationale un colloque au VIe Bureau du Parlement, pour présenter sa proposition de loi et en aborder les ressorts aux côtés de Maitre Claire de la Hougue (avocate, membre de l’European Center For Law and Justice). Une communication écrite sera proposée à son issue.

Calais, vers l’explosion

Le seuil des 10 000 « migrants » a été franchi à Calais. De fait, une sorte d’extraterritorialité s’est imposée dans le Nord de la France. Une kyrielle de magasins communautaires, de sectes, de regroupements ethnico-religieux impose une un paysage qui n’a plus rien de Français. De très nombreuses affaires ont d’ailleurs démontré que cet état de fait était devenu insupportable aux riverains.

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Ces riverains font d’ailleurs face à deux types de mafias. Les mafias financières qui organisent le commerce des êtres humains avec des gains juteux. Je dépose d’ailleurs ces jours ci une proposition de résolution visant les trafiquants albanais. Mais également les mafias de l’instrumentalisation de la détresse. Ces structures financées depuis l’étranger utilisent des ressortissants du monde entier pour enfreindre les règles européennes et françaises. Certains de leurs émissaires vont même au Proche-Orient distribuer des guides de l’émigration certaine. Je veux dire clairement que ces gens sont des auteurs de « crimes contre l’humanité » et que leur conscience porte la responsabilité de centaines de personnes disparues en mer.

Cet état de fait est bien plus grave que les décisions d’une cour de justice dont chacun connaît les accointances politiques. Il démontre que l’état ne fait absolument rien pour combattre des activistes cosmopolites qui sapent au quotidien son autorité. J’en appelle d’ailleurs à toutes les autorités politiques de Vaucluse pour qu’elles préservent notre département de cet afflux criminogène, anxiogène et inacceptable.