Vaccination obligatoire : Jacques Bompard écrit au ministre de la Santé !

Jacques Bompard a interrogé le ministre de la Santé et des Solidarités sur sa volonté de rendre obligatoire onze vaccins. Une obligation qu’il juge comme « une intrusion dans le choix des personnes et des familles à disposer ou non des services proposés par le ministère de la santé, qu’ils sont en droit de refuser« .

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Pour le député, « il s’agit par ailleurs d’un encouragement inacceptable de l’immixtion des laboratoires pharmaceutiques dans le domaine de la santé« . Il lui a demandé de reconsidérer son avis avant que ne s’amorce « un changement irréversible d’un secteur de la santé, en passe de devenir un vaste marché financier« .

Retrouver la lettre de Jacques BOMPARD à Agnès BUZYN, ministre de la Santé et des Solidarités.

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Marcheurs ou suiveurs

Le mandat de François Hollande s’est caractérisé par une obsession des réformes sociétales.

Il a déconstruit le mariage en faisant primer les pulsions personnelles sur la naissance et l’éducation des enfants, vocation historique de la famille. Enfants qui sont d’ailleurs discriminés, puisqu’ils ne bénéficieront pas de la chaleur de l’altérité sexuelle pour les guider dans leurs rapports à la société.

Cette trahison de la nature et de l’anthropologie préside à la marchandisation de l’enfance et plus généralement de l’être humain.

Evidemment, les hérauts de cette « nouvelle civilisation » nous promettaient qu’ils ne toucheraient pas à la PMA sans père et à la GPA. L’ère d’Emmanuel Macron et la soumission du CCNE prouvent que l’inverse va advenir. PMA et GPA seront défendues et votées par la pléthorique majorité des députés en Marche, encore plus libertaires que leurs aïeux socialistes.

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Les conséquences de ces dérèglements sont passées sous silence, alors que nous les connaissons parfaitement : émiettement des rapports sociaux et défiguration du monde. Une télévision doctrinaire et des soviets parisiens décident de ce qui est dicible ou dangereux, les autres voix sont écartées.

Les nouveaux hiérarques sui succèdent au président ordinaires empirent nos craintes. Ils ajoutent une maitrise de la théâtrocratie que ne possédait pas le comédien déconstructeur Hollande.

Sur le fond, rien ne changera : toujours plus d’immigrés, toujours plus d’impôts et toujours plus d’amabilités pour les comportements de marge. La vieille recette de la gauche.

La récente Marche des Fiertés qui écœure la majorité des Français jouit de la bienveillance d’un cénacle médiatique très réticent à évoquer sérieusement les craintes des Français : le terrorisme islamiste, la relégation sociale, etc.

Tout pour les LGBT, rien pour les chômeurs, les familles et les retraités. Voici la méthode Macron.

Macron : un scandale par semaine !

La presse du système commence enfin à s’intéresser aux réalités dissimulées derrière le produit Macron. Une fois élu, le locataire de l’Élysée est donc, un peu mis en cause. Son voyage à Las Vegas sur les fonds de Business France et au bénéfice d’Havas, organe clef de la fabrication Macron et ancien employeur de certains membres, pose de profondes questions.

Newly appointed French Labour Minister Muriel Penicaud poses after an official handover ceremony with her predecessor in Paris on May 17, 2017. / AFP PHOTO / STEPHANE DE SAKUTIN

La French Tech Night se déroulait au cœur d’un luxueux hôtel de Las Vegas. Pas de bon de commande, pas d’appel d’offre, le tout entre copains. Muriel Penicaud organisatrice de l’évènement et récente ministre, est largement inquiétée.

Les Français ont donc été dupés par Emmanuel Macron. Sa moralisation politique est une arnaque contredite dès les premières semaines du quinquennat.

Je déposerai bientôt une demande de commission d’enquête parlementaire sur les moyens de la campagne Macron.

PMA : le CCNE trahit (encore) l’éthique et les enfants !

Jean-François Delfraissy, président de l’instance du Comité Consultatif national d’éthique (CCNE) avait averti : l’avis « ne fera sûrement pas l’unanimité et va déclencher des anticorps de part et d’autre ». Voilà près de quatre ans que cette institution devait rendre son avis sur la procréation médicalement assistée pour les couples de même sexe. C’est chose faite : quatre ans après le « mariage » pour tous, l’avis favorable du CCNE résonne comme une revendication militante dans la suite logique de la loi Taubira. L’absence de témérité opportune de François Hollande avait pourtant permis de retarder l’échéance : l’ancien président de la république attendait le rendu de l’avis pour légiférer sur cette réforme civilisationnelle.

Aucun doute n’était permis sur l’orientation que prendrait le rendu ; à l’instar de la Cour de Cassation, qui validait en 2014 la possibilité d’adoption pour un couple de femmes, le Comité Consultatif National d’Ethique encourage aujourd’hui l’inscription dans la loi d’une privation du père pour son enfant.  Car l’avis du CCNE est clair : il ouvre aujourd’hui la possibilité d’autoriser aux femmes célibataires ou aux couples de femmes sans infertilité médicale de posséder un enfant. Un enfant devenu objet de spéculation d’un marché juteux, dont l’essor commençait déjà à croître en Espagne ou en Belgique. Là-bas, les couples de femmes comme les femmes célibataires se pourvoient sans efforts, pointant du doigt dès leur retour sur le territoire français l’inégalité de leur situation, alors même qu’elle n’est qu’une intolérable marchandisation de l’enfant.

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A l’image de son prédécesseur, Emmanuel Macron attendait l’avis symbolique du CNNE pour statuer du sort de milliers d’enfants qui seront bientôt privés de père. Favorable à son ouverture «aux couples de lesbiennes et aux femmes célibataires», le président a aussi fait part de sa volonté au bastion de nouveaux députés En Marche !, qui voteront à l’aveugle l’inscription de cette destruction de la cellule familiale traditionnelle. De Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du mouvement de Macron qui déclarait « nous ouvrirons la PMA à toutes les femmes » à Marlene Schiappa, secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes, qui a pris la tête du cortège de la « marche des fiertés » samedi où s’est revendiqué à grand bruit ce « nouveau droit », les parlementaires macronistes entérineront d’un seul corps une décision du CCNE dont le contenu n’a qu’une valeur… consultative.

Jacques Bompard rappelle que cette destruction anthropologique et familiale créera toujours davantage de souffrances. Au jeu du progressisme, les idéologues se brûleront les doigts et trouveront face à eux des masses prêtes à se lever pour défendre la dignité humaine.

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Néonicotinoïdes : le gouvernement Macron pétri de contradictions !

« Il y a des produits estimés dangereux qui sont retirés mais d’autres dont nous ne connaissons pas la dangerosité, qui n’ont pas de produits de substitution ». Bien maladroitement, le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation tâtonne, à la recherche d’une argumentation valable lui permettant d’expliquer cette ré-autorisation soudaine des néonicotinoïdes que le gouvernement s’apprête à  prononcer. Alors que ce type de pesticide a été reconnu dangereux pour la survie des abeilles, Stéphane Travert persiste et signe : la réintroduction de cette substance sur le marché français est nécessaire, tant son exclusion, signée par le parlement quelques mois plus tôt, n’est pas en « conformité avec le droit européen ».

C’est une fois de plus par soumission à Bruxelles que pourrait donc s’opérer le retour de cette substance chimique dangereuse dans l’agriculture française. Pour le ministre de l’Agriculture, c’est à ce respect de la législation européenne qu’est conditionnée la santé financière des exploitations françaises ; en outrepassant  ses juridictions absconses, les agriculteurs français seraient alors lésés par une concurrence à laquelle il sera difficile de résister. Discours fallacieux … En inversant ainsi le rapport de cause à effet, Stéphane Travers fait montre d’une posture paradoxale : car c’est bien l’imposition de telles normes européennes, inadaptées à la variété des territoires ou la faculté particulière des exploitations nationales, et non l’inverse, que sera due la difficulté à combattre une concurrence désormais déloyale.

C’est bien le paradoxe qui jalonne le discours des membres du gouvernement comme de son président. « Ce qui est mauvais pour les abeilles est mauvais pour l’homme », avait d’ailleurs déclaré Emmanuel Macron en campagne, soulignant par là-même qu’il ne saurait y avoir de retour possible sur les néonicotinoïdes.  La même contradiction anime le cœur de son gouvernement, tiraillé entre un ministre de l’Agriculture ouvertement favorable à leur retour et la volonté du ministre de l’écologie qui indique que « les interdictions ne seront pas levées ».

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Jacques Bompard alertait déjà le parlement en mai dernier sur les nombreux problèmes qu’avaient rencontrés les apiculteurs à l’issue de ces législations. « En 2013, pour soutenir les apiculteurs, le ministère de l’agriculture s’était engagé à créer une association d’interprofession apicole visant à protéger les abeilles et la biodiversité. Parallèlement, le ministère avait promis l’interdiction des néonicotinoïdes », rappelait-il au détour d’une question écrite. A l’instar de son prédécesseur, le gouvernement Macron, pétri de contradictions et soumis à l’inaction, fera sombrer un peu plus l’agriculture.  

L’aveuglement de l’Occident encourage la croissance des populations déracinées

Près de 65.6 millions de déracinés ont été dénombrés par le Haut-Commissariat de l’ONU en 2016. L’institution s’est d’abord alarmée de la situation au Soudan du Sud, en proie à la guerre civile depuis 2013. Une guerre désastreuse, qui a provoqué des dizaines de milliers de morts et la fuite de 3.7 millions de personnes hors de leur foyer. Les six derniers mois, ce sont 64% de personnes de plus – soit 1,4 milliards de sud soudanais supplémentaires, qui ont dû fuir de chez eux. Jacques Bompard a interrogé le ministre des affaires étrangères sur la situation, soulignant que « l’échec de la politique occidentale a engendré une reprise des combats mettant parallèlement en péril une situation humanitaire déjà critique ». Car les efforts de paix de l’été passé, initiés par l’Occident, auront été vains…

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Parmi les déracinés, 40 millions sont des personnes déplacées au sein même de leur pays, à l’instar de la Syrie et de l’Irak. Depuis près de six ans, la Syrie est en proie à l’emprise de troupes de l’Etat Islamique dont l’expansion massive et la pérennité sur le territoire syrien ont été permises par l’attitude hésitante de la Coalition internationale. Au début du mois d’avril, Bruxelles avait par ailleurs promis des milliards de dollars pour venir en aide à la population syrienne ; à ce jour pourtant, celle-ci ne dispose pas de l’aide escomptée. L’appel de fonds des humanitaires est également moins financé qu’il ne l’était quelques années plus tôt… Les 5.5 millions réfugiés syriens à travers le monde sont les premières victimes de cette absence de prise de position claire. Des victimes déracinées, aspirant à retrouver les leurs sur la terre de leurs pères et la reconstitution de la cellule familiale qu’ils ont quittée.

Le 5 avril, le candidat à la présidentielle Emmanuel Macron déclarait : « l’ennemi du peuple syrien, c’est Bachar al-Assad ». Une posture toute personnelle, à mille lieues de l’attitude diplomatique inhérente à un président de la République, qui devrait reconnaître que le premier ennemi du peuple syrien est bien l’Etat Islamique. Le Haut-Commissariat de l’ONU a beau jeu de se désoler de « l’oubli » dans lequel risque de sombrer le « conflit » syrien… Sans prise de décision claire de la part des membres de la coalition internationale, l’Occident ne pourra aider les déracinés à retrouver leur foyer.

L’union des droites, vite !

La droite n’est pas passée loin de la correctionnelle en Vaucluse. Grâce à l’union des électorats, Julien Aubert, Jean-Claude Bouchet et moi-même avons conservé notre siège. Nous  avons su réunir autour d’eux des électeurs libres opposés à la spoliation fiscale et à l’immigration massive.

Évidemment, l’usure des partis et leur perte conséquente de crédibilité dans l’opinion n’est pas pour rien dans ce qu’il arrive !

Partout la droite recule néanmoins. Elle recule parce qu’elle n’a pas fait le choix de l’enracinement-qui nous a permis de résister- et parce que des guerres intestines ravagent la droite de notre département. L’étiquette partisane continue à être brandie comme seul motivation électorale.

Passons immédiatement sur ceux qui ont appelé à voter pour la gauche Macron. Ils prouvent par là qu’ils se donnent au plus offrant. Mais ceux qui n’ont pas fait le choix d’une franche union avec les partenaires de la droite ont fauté par ignorance. Les caprices n’ont pas leur place devant un adversaire comme Macron.

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Je reste consterné des appels à mi-voix, des pudeurs et autres errements électoraux de la droite vauclusienne alors que nous aurions tous du franchement faire barrage à Macron. Pour ma part, c’est du moins ainsi que j’ai envisagé les dernières élections présidentielles et législatives.

J’entends déjà ceux qui rétorqueront qu’il faut un scrutin proportionnel ! Je le récuse totalement : si les communistes arrivent à former un groupe à l’assemblée nationale, la droite unie peut aussi y arriver. Mieux, elle ne le peut qu’au prix d’une action militante enracinée. Parachutages, marchandages parisiens, prime aux « prises de guerre » sont dépassés. La proportionnelle c’est la dictature de Paris sur les provinces ou les élus ne sont plus recrutées pour le service qu’ils peuvent rendre aux gens mais pour l’importance qu’ils ont vis-à-vis de leur parti.

Or c’est bien les gens qu’il faut servir et pas des structures déjà gavées d’argent public.

La droite nationale aurait pu emporter l’ensemble des élections dans le Vaucluse et donc gérer un département et sa représentation nationale.

Nous avons l’occasion de ne pas laisser les mêmes caprices aboutir aux mêmes conséquences pendant cinq ans ! Au travail !

PMA pour toutes, congélation d’ovocytes : En Marche plaide la marchandisation du corps de la femme !

Deux ans après le passage du décret qui autorisait les femmes sans enfants à faire don de leurs ovocytes, l’Académie de Médecine envisage d’élargir une disposition particulièrement préoccupante : la congélation des ovocytes des femmes qui aspirent à la conservation de leurs cellules sexuelles pour procréer quand bon leur semble. Si la procédure est encore contrôlée en France, ces avis favorables rendus par des autorités sanitaires reconnues risquent d’engendrer leur systématisation…

Les arguments soulevés par l’Académie de Médecine pour justifier sa position ne sont pas moins inquiétants : car l’officine entend ainsi « pallier les conséquences de l’infertilité liée à l’âge pour les femmes qui à 35 ans n’ont toujours pas de partenaires stables ou qui optent temporairement pour des choix de vie sans maternité immédiate », enjoignant subrepticement la banalisation d’une grossesse dont le caractère naturel s’efface à mesure que s’instaure une gestation sur demande. Arguant que la congélation des ovocytes augmente les chances de réussites en cas de fécondations in-vitro et permet l’épargne de la réserve insuffisante des ovocytes du don, l’Académie de Médecine ouvre les voies à un marché de la grossesse malsain. Un marché de la FIV coûteux, qui n’est par ailleurs pas sans risque pour la femme qui y a recours…

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En encourageant la congélation des ovocytes des femmes, l’Académie de Médecine se rend coupable. Coupable d’enjoindre les femmes à privilégier leurs carrières à leur rôle de mère, alors même que la natalité française connaît une décroissance alarmante. Coupable de favoriser l’instauration d’un marché dont le corps de la femme est la victime malheureuse. Coupable de se laisser « influencer par la soif du gain »[1] en engendrant un effet de dopage sur la demande de fécondation in-vitro, dont la pratique est dangereuse pour les femmes.

A grands renforts de communications médiatiques, on annonce que la légalisation de ce genre de pratiques aurait pour objectif d’éviter l’installation d’un marché parallèle à l’étranger. Une litanie dont on devient coutumier, alors que la question de la légalisation de la procréation médicalement assistée revient sur le devant de la scène. La semaine prochaine, le Conseil Consultatif National d’Ethique (CCNE) rendra son avis sur cette pratique ; à l’issue de l’annonce sera sans doute abordée la question du remboursement de la congélation d’ovocytes par l’assurance maladie. Nul doute que les députés « En Marche ! », favoriseront l’ouverture de « la PMA à toutes les femmes », comme l’annonçait le porte-parole du mouvement Benjamin Griveaux avant les législatives…

[1] Le Serment d’Hippocrate souligne pourtant : « Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. »

Démission de François Bayrou : l’arnaque Macron !

François Bayrou quitte donc le gouvernement. Emmanuel Macron aura attendu le lendemain des législatives pour sévir contre ses alliés centristes. Tant qu’ils permettaient aux médias de magnifier l’Union autour de Jupiter, ils furent donc utilisés. Devenus embarrassants au moment de discuter de la  » moralisation de la vie politique « , ils sont débarqués. Ils forment donc la première charrette, visiblement avec Richard Ferrand, des ratés du premier gouvernement Philippe. Une performance assez impressionnante pour Emmanuel Macron qui imaginait  » renouveler la politique ». Si la presse nationale parlera de belle sévérité pour l’ancien acolyte de François Hollande, c’est bien l’arnaque Macron qui éclate au grand jour. Une arnaque qui se sera jouée des Français, sans la moindre vergogne.

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Jacques Bompard réagit à la démission du ministre des armées

J’apprends avec de la consternation et de la satisfaction entremêlés la démission du ministre des armées. Obsédée par l’union européenne et l’OTAN, elle allait contre toute conception nationale de nos armées. A l’heure de la mondialisation sauvage, il convient de comprendre les évolutions nécessaires de notre outil militaire. Il convient aussi de rappeler que c’est le patriotisme qui doit souder les hommes et certainement pas l’utilitarisme. J’ajoute qu’Emmanuel Macron prouve là que son vernis publicitaire n’a que peu de rapport avec la manière dont il envisage la politique. Macron ne veut pas le bien du pays, il veut la prospérité de ses maîtres. Alors que des hommes tombent régulièrement sous les drapeaux, espérons qu’il montrera demain plus de considération ceux qui offrent leur vie à la France.

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