Un collégien laissé pour mort après un lynchage ? Darmanin préfère parler de la dissolution de Génération Identitaire

Les chaînes infos ont tout de suite commenté la déclaration d’intention du ministre
cachant la réalité et les causes de l’hyperviolence en France

Tout le monde a vu les images insoutenables de la vidéosurveillance qui montrent le jeune Yuriy être lynché sur la dalle de Beaugrenelle en plein Paris par une bande en survêtements qui l’a plongé dans le coma à force de lui sauter sur le crâne à pieds joints.

Alors que le garçon ouvre à peine les yeux dans sa chambre d’hôpital plus de dix jours après les faits, le président de la République se serait entretenu avec la mère de la victime… La belle affaire ! Incapable de protéger ses citoyens les plus vulnérables dans la première ville de France, Emmanuel Macron en vient à jouer le service après-vente des sauvages qu’il a laissés envahir nos rues et nos quartiers, en attendant de donner la responsabilité régalienne de la sécurité totalement à la charge financière des collectivités locales. De qui se moque-t-il ?

Pendant ce temps, son ministre de l’Intérieur, loin de remettre sa démission ou de prendre les mesures d’urgence qui s’imposeraient en redonnant à la police sa vraie mission de protection et de lutte contre l’insécurité, annonce vouloir dissoudre Génération Identitaire.

Il faut dire que le mouvement des jeunes activistes s’acharne à vouloir montrer la réalité en dehors du discours médiatique, notamment que nos frontières sont ouvertes au passage des clandestins du monde entier, qu’ils soient porteurs de virus ou d’islamisme. L’action purement médiatique des Pyrénées, comme celle d’il y a deux ans dans les Alpes*, a le don d’agacer les autorités dont la duplicité apparaît au grand jour. Pendant que tout le pays est en résidence surveillée, la loi des bandes et des mafias s’impose au bénéfice de l’inaction totale de l’Etat.

Il est, décidément, des constantes dont nous aimerions pouvoir nous débarrasser, notamment cette volonté permanente de l’Etat de s’en prendre aux derniers réflexes de défense du peuple français qui ne veut pas mourir.

Il est des lâchetés que nous aimerions ne plus subir, celles des petits apparatchiks, mauvais agents provocateurs de la diversion politique. Pour justifier des demi-mesures indexées sur les promesses qu’ils sont incapables de tenir, en l’espèce la loi sur le séparatisme islamiste, les voici s’en prendre à une association patriote.

Souvenez-vous : en octobre dernier, Emmanuel Macron nous faisait un grand discours républicain contre le séparatisme islamiste. Deux jours après, l’islamisme avait déjà disparu du texte de loi. Deux semaines après, Samuel Paty était décapité à quelques kilomètres de la comédie macroniste. Et, malgré des positions de façade, l’Etat se déclare déjà vaincu et décide de s’en prendre à ce qu’il demeure de l’identité française. Rugy, l’homme aux hommards, nous fait des dissertations sur les patronages catholiques, tandis que la loi veut mettre fin à l’enseignement à domicile, voire aux écoles privées hors contrat, dernier reflet d’une liberté d’enseignement que ni les communistes ni les laïcistes intransigeants n’avaient réussi à ébranler.

Face à un Etat qui n’assume plus ses responsabilités, ni ce qu’il est, il est urgent d’engager le traitement sanitaire qui s’impose pour guérir ce cancer dont le gouvernement est sans doute la tumeur la plus visible. L’heure est arrivée de confiner ceux qui nous confinent, nous méprisent, et nous taxent en espérant nous voir disparaître le plus vite possible.

Qu’ils sachent que nous n’avons pas dit notre dernier mot, et que tout ce qu’ils pensent faire pour maintenir leur fragile position ne peut que contribuer à unir les forces qui les renverseront.

*la justice a blanchi les militants identitaires en réfutant le caractère illégal de leurs actions par une relaxe générale de la Cour d’appel de Grenoble le 16 décembre 2020.