Les émeutiers du confinement

Les émeutes se multiplient partout en France sur fond de confinement. Lundi 20 avril, un homme de 30 ans, multirécidiviste, se fracture la jambe en rentrant dans la portière d’une voiture banalisée de la police à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine. Bien connu du parquet de Nanterre pour ses 14 condamnations devant la justice, “notamment pour infractions à la législation sur les stupéfiants, refus d’obtempérer, violences aggravées, extorsion, et plusieurs fois incarcéré”, celui-ci revenait vraisemblablement d’un “rodéo” sur un moto-cross non homologué, sans casque et conduisait bien au-dessus des limitations de vitesse. Arrivant à hauteur du véhicule de police, il tente de le dépasser par sa droite lorsque l’un des équipiers de la brigade ouvre la portière… S’en suivent plusieurs nuits d’émeutes un peu partout en banlieue parisienne (Asnière, Grigny, Saint-Denis, Aulnay-sous-Bois, …) et ailleurs en France (Rilleux-la-Pape, Strasbourg, Toulouse, Belfort).

A Strasbourg, des vidéos circulent montrant des bandes d’émeutiers s’attaquant au poste de police de la rue Schulmeister, jetant trois cocktails Molotov. Les flammes, impressionnantes, font le tour des réseaux sociaux avec ce hashtag en tête des tendances et sans équivoque : #mortsauxporcs.

Le laxisme conduit à la guerre civile

La gauche, Clémentine Autain en tête, trouve des justifications à l’injustifiable. Fidèle à son habitude, la députée LFI de Seine-Saint-Denis évoque “la détresse des quartiers”, des “populations qui ont faim”. Comme si la Seine Saint-Denis était la Somalie et comme si l’État n’avait pas dépensé plus de 100 milliards en Plan Banlieues depuis 30 ans…

Ainsi, tandis que les Français sont priés de rester chez eux et qu’une politique de tolérance zéro se met progressivement en place à l’encontre des honnêtes citoyens cherchant simplement à s’aérer, les “quartiers sensibles” vivent à leur propre rythme : commerces ouverts, barbecues dans la rue, rodéos… Avec comme menace constante de déclencher des scènes de guérilla si les forces de l’ordre tentaient de les en empêcher.

Nul doute que le commencement du Ramadan nous amènera son lot d’anecdotes aussi hallucinantes qu’injustes. La Vème République démontre une fois encore son incapacité à remplir ses missions régaliennes. Laxiste avec les criminels, impitoyable avec les honnêtes gens, Emmanuel Macron continue de semer les mauvaises graines de la discorde et de la guerre civile.

Assez de mensonges !

La vérité parle peu, le mensonge parle beaucoup … Et le gouvernement Macron en est la démonstration !

Depuis plusieurs semaines, les éditorialistes fustigent ces Français qui ne respecteraient pas assez le confinement. Pire ! Qui se livreraient à une véritable entreprise de sédition : le complotisme. Le mot d’ordre revient : « Chassons les fake news » et ceux qui les propagent. Et tandis que les Décodeurs du Monde mettent docilement les bouchées doubles, l’État se frotte les mains.

Car dans notre république, il y a les bons complots et les mauvais complots. Les bonnes « fausses nouvelles » et les mauvaises. Le curseur étant simple : si Emmanuel Macron, ou son gouvernement, le dit c’est que c’est bon et vrai.

Ainsi, quand Donald Trump émet des doutes quant à l’apparition et la gestion de la crise du coronavirus en Chine, c’est une saillie complotiste. Mais quand, quelques jours plus tard, Emmanuel Macron ressort peu ou prou la même théorie -sans avancer le moindre fait- cela devient une thèse non seulement crédible mais reprise par l’intégralité des titres de presse avec, en prime, tout l’argumentaire élaboré par les services de renseignements américains.

De même, les « fake news » peuvent devenir vraies, et cela suivant le ministre qui prend la parole. “Il n’y a pas une pénurie de masques” chirurgicaux, a affirmé, sans rire, le ministre de la Santé Olivier Véran, mardi 10 mars sur France Info. La pénurie est donc une « fake news ». Une semaine après, le manques de masques était reconnue par Sibeth Ndiaye qui annonçait, sans rire non plus, que les Français n’auraient pas de masques parce qu’ils ne sont pas nécessaires et que nous sommes trop bêtes pour savoir les mettre correctement. Contre fake news.

Avec son allocution de lundi dernier, Emmanuel Macron revire le cap : les Français porteront finalement des masques le 11 mai. La pénurie n’est donc plus ? Les Français ont-ils reçu une formation expresse sur le port du masque ? Non. Mais le chef de l’État l’a dit : il y aura des masques. Confiance. Cependant, hier, Édouard Philippe corrige le tir : il y aura un port du masque obligatoire, mais uniquement dans les transports en commun… Donc tous les Français n’en auront pas ? Le mystère reste entier. Les voies du gouvernement demeurent, quant à elles, impénétrables.

Se rit-on des morts ?

En vérité, cette situation est d’un ridicule qui confine à l’indécence. Les Français sont une fois encore traités comme des enfants capricieux, trop immatures pour comprendre les rouages subtils de la pensée étatique et de la stratégie gouvernementale. Le pays légal déplore le complotisme et la méfiance du pays réel ? Mais comment peut-on espérer récolter la confiance lorsque l’on sème le mensonge ? Comment peut-on imaginer obtenir l’apaisement, alors que le travail n’est fait ni en amont, ni en aval de la crise ? Comparons notre situation avec le voisin allemand : 4 676 décès pour 146 286 cas confirmés. En France, 19 718 décès pour 112 606 malades confirmés, soit 4 fois plus de morts !

Dépistage massif, équipements de protection, confinement exceptionnel pour les personnes malades et vulnérables : la méthode est connue, éprouvée, mais retardée faute des moyens matériels disponibles. Il est temps de dire la vérité avant que le pardon ne soit couvert par le cri terrible de la justice.

Le mensonge parle beaucoup : il aura fallu plus d’une heure et demie au Premier ministre pour finalement ne rien annoncer. Les interventions deviennent de plus en plus longues au fur et à mesure que les artifices s’épaississent et que les menteurs les peaufinent. Saint Thomas d’Aquin nous a appris que “la vérité est l’accord entre l’intelligence et les choses ». Reconnaître les faits n’est donc pas un luxe demandé pernicieusement par un peuple vindicatif au président Macron. C’est la condition de la vérité et du bien commun.

Connaissent-ils le pays qu’ils dirigent ?

La crise du Covid-19 aura permis de décrédibiliser un peu plus un gouvernement à la dérive, gérant cette crise au jour le jour sans avoir la moindre vision à long terme.

Cette gestion calamiteuse aura montré, hélas, au grand jour que notre pays était devenu un pays pauvre, sans moyen de protéger ses soignants, ses forces de l’ordre, ses militaires et tous ses héros du quotidien bravant l’épidémie pour faire fonctionner, un temps soit peu, ce qui reste de l’économie française.

Une ignorance des contraintes locales

Surtout cette crise aura révélé la méconnaissance effrayante d’un gouvernement pour la France des terroirs comme des petites villes.

Alors que bon nombre d’entre elles souffrent déjà de deux facteurs combinés, la concurrence déloyale des grandes surfaces et la baisse du pouvoir d’achat des Français, le gouvernement n’a rien trouvé de mieux que de supprimer tous les marchés dans les communes où existait au moins une supérette. C’est privilégier les attroupements dans les grandes enseignes au détriment d’une production comme d’une consommation locale et surtout c’est favoriser les transports de produits lointains et peut être contaminés contre des circuits courts qui profitent directement au tissu économique local. Alors qu’il aurait été si simple d’imposer au moins un quota de 20% de denrées issues de producteurs locaux, dans ces mêmes grandes surfaces par exemple, pour venir en aide à une économie locale au bord de l’asphyxie. Lorsque l’on sait que le taux de vacance commerciale est de 25% dans nos petites villes françaises, favoriser la consommation de produits lointains n’aidera pas le local à aller mieux.

De plus il s’avère que pour l’heure les promesses gouvernementales en matière de dépenses de soutien aux entreprises n’ont été que partiellement tenues, à en croire le retour pessimiste des maires des petites villes. Ce sont davantage les régions et les intercommunalités qui semblent sollicitées qu’un gouvernement qui n’a plus ni les moyens politiques ni les moyens économiques de ses ambitions. Encore une fois, l’échelon local semble pallier les carences nationales.

Pourtant, là encore, nos petites villes françaises sont loin de pouvoir toutes résister à l’épidémie à moyen terme. D’abord car bon nombre de dépenses ont d’ores et déjà été budgétées et que pour l’heure il n’existe aucune facilité bancaire pour suppléer au manque de recettes.

Des demandes de bon sens

Ensuite, nombre de maires demandent très raisonnablement à ce que les dépenses municipales liées à la gestion de cette crise sanitaire soient affichées en investissement et non plus en fonctionnement de manière à pouvoir les supporter par des emprunts si besoin.

Des demandes de bon sens qui n’ont pas trouvé d’écho auprès du gouvernement. Est-ce à dire qu’une fois encore la France périphérique paiera les pots cassés d’une défaillance et d’une impréparation gouvernementales ? Cela y ressemble fortement et les conséquences socio-économiques pourraient s’avérer dramatiques pour la survie de nos terroirs.

Flambée des prix : une conséquence du monopole des supermarchés ?

Dans son dossier du jour, Vaucluse matin se concentre sur la flambée des prix constatée depuis le début du confinement. Pourtant, la consommation des Français en produits alimentaires a augmenté de 6% au cours de la dernière semaine. Une aubaine pour certains ?

Le confinement, la nécessité de faire des courses de manière plus espacée, la crainte de la pénurie incitent mécaniquement les clients à moins regarder à la dépense et à se recentrer sur des achats dits de première nécessité. Si les produits du quotidien demeurent à des prix stables, les chiffres s’envolent sur les fruits et légumes. D’aucuns désignent déjà le protectionnisme agricole de nécessité comme la cause de cette augmentation.

Les productions françaises en cause ?

Certes, il est notoire que les productions françaises coûtent plus chères que des importations en gros de ces pays où la qualité, les normes environnementales, les droits sociaux et les charges ne sont pas les mêmes. Pour les fruits et les légumes, on pense à l’Espagne, au Maroc, voire à l’Amérique du Sud.

« Plus de la moitié de notre consommation de fruits et légumes est importée », précisait déjà en 2019 l’interprofession des fruits et légumes frais par la voix de Daniel Sauvaitre. Ce dernier appelait à une baisse de la TVA sur certains produits pour rétablir l’équilibre. Peut-être est-ce une idée à retenir pour soutenir nos filières en difficulté ? D’autant qu’elles sont toujours confrontées, d’après les échos que j’en ai, à la morgue des centrales d’achats.

Le recours aux filières françaises affiché à grands renforts de communication pendant le confinement demeure très symbolique selon les régions. Beaucoup de paysans ne peuvent référencer leurs produits faute de s’aligner sur des ventes à perte dans un contexte déjà tendu.

Pourtant, « le panier moyen a progressé de 89% dans les supermarchés et les hypermarchés », relèvent les instituts spécialisés. Il y a donc un marché juteux dont certains profitent à plein, jouissant d’un monopole de fait.

L’interdiction arbitraire des marchés

Depuis l’interdiction des marchés couverts et ouverts, hors quelques menues dérogations, l’unique débouché des produits frais et alimentaires est la grande distribution. Cette suppression pure et simple de toute une filière économique a inévitablement des répercussions sociales pour ceux dont c’est le secteur d’activité, mais aussi pour le consommateur redirigé de force vers les trusts de l’agroalimentaire.

Sur quelle base sanitaire repose concrètement l’interdiction des marchés de plein air par rapport aux grandes surfaces et même aux supérettes ? La distanciation des étals ? Les gestes barrières ? Le respect d’une affluence minime ? Tout cela est possible à mettre en place sur un marché adapté, respectueux des normes. Nous y avions travaillé à Orange, par exemple.

Je dois le dire : je ne comprends pas cette décision arbitraire d’interdire les marchés. On ne cesse de nous rapporter des cas dans les grandes surfaces où l’affluence n’est pas contrôlée dans les rayons, où les gens touchent tous les légumes sans protections, où les risques dans des endroits fermés et parfois humides sont encore plus grands que sur n’importe quelle place de village entre un maraîcher et un charcutier.

Cette unicité de l’offre, pour le producteur comme pour le consommateur, est une menace pour la modération des prix. Si quelques enseignes se sont engagées à des mesures de soutien en vendant à prix coûtant, la plupart refusent de geler les tarifs sur les produits frais.

Il faut que l’Etat cesse de juger en fonction de ses rentrées fiscales, et qu’il revoie sa copie avant que ne sombre toute la filière des petits commerçants indépendants.

Banlieues : l’épidémie séparatiste

A grands renforts de décrets liberticides, l’Etat a imposé le confinement à l’ensemble de la population. A l’ensemble ? pas tout à fait… de nombreuses zones échappent totalement à la volonté de l’Etat et continuent de vivre comme si de rien n’était. On pourrait croire à la vieille indiscipline gauloise, mais Astérix s’est envolé avec son créateur semble-t-il. Comme le dit si bien la cellule interministérielle de crise citée dans le Canard enchaîné : « On a un problème en banlieue. » Fichtre ! Il aura donc fallu une pandémie mondiale pour s’en apercevoir, et quelques dizaines de milliards dans la politique de la ville pour réchauffer le serpent dans le sein de la République.

Laurent Nunez, le ministre de l’Intérieur dont Castaner est le porte-parole, est finalement assez clair sur le sujet : « Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans les quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements. » Preuve en est, les nombreuses vidéos qui circulent sur les réseaux sociaux en-dehors de la propagande d’Etat : on y voit la petite vie des trafiquants et du marché noir suivre son cours. Le coronavirus ne fait pas peur aux banlieues. Entre le fatalisme islamiste et le racisme latent laissant penser qu’il s’agit « d’une maladie de blancs », les consignes de l’Etat n’ont pas prise sur ces nombreuses zones blanches de toute autorité hors celle des dealers et des imams. « Il est difficile de faire passer un message à des gens qui ne vous reconnaissent aucune légitimité », confirme l’ancien préfet Michel Auboin à Marianne.

C’est toujours la même chose

A chaque crise, le premier symptôme est toujours le même : la banlieue. Cette désignation géographique générique est grosse de tous les sous-entendus jamais avoués de la politique française. Historiquement, ce mot désignait le territoire sous l’autorité du chef reconnu : le ban et sa zone périphérique directe. Aujourd’hui, il désigne exactement l’inverse : un territoire qui a fait sécession de fait. On sait pourquoi. Tout comme nous savons que la privation de libertés et la quarantaine que nous impose le gouvernement n’est que le résultat de ses choix criminels, de sa lâcheté et de son incompétence. Dès la fin 2004, le plan de lutte contre une pandémie grippale stipulait les mesures de base à prendre immédiatement : « contrôle aux frontières » et « interruption des arrivées et des départs internationaux de passagers, notamment aériens, vecteurs d’importation de l’épidémie ». Exactement l’inverse de ce qu’ont pu édicter Macron et ses sbires.

Bienvenue en 5ème république

En attendant, nos commerces sont fermés, nos entreprises à l’arrêt, nos paysans sans récoltes, et tous, nous attendons chez nous les injonctions quotidiennes et contradictoires de ces aveugles qui nous dirigent et nous conduisent vers l’abysse.

En même temps, le trafic de drogue se poursuit, l’islamisation se renforce à l’image de l’appel à la prière depuis le minaret de la mosquée de Lyon, et l’anarchie complaisante des zones de non-droit conforte son emprise face à un Etat impuissant dont les failles apparaissent au grand jour. Bref, l’égalité juridique et républicaine a encore pris un sacré coup dans l’aile.

Bien entendu, dans quelques semaines, les hôpitaux seront remplis de ces familles hors-la-loi qui ne manqueront pas d’amplifier les problèmes existants d’engorgement et de tension. Laissons une dernière fois la parole au préfet Auboin : « Je vois venir un autre problème dans les hôpitaux. Quand les personnes âgées y sont amenées, les familles viennent souvent en même temps… Pour toutes ces raisons, il me paraît évident que le confinement va inévitablement faire monter la violence. Et dans cette situation de tension, je crains qu’on n’ait pas les moyens de faire face. » Bienvenue en Vème république !

Le mondialisme tue, il est temps d’universaliser le localisme

Hier soir, le président de la République Française a solennellement pris la parole pour annoncer des mesures exceptionnelles : fermeture des écoles, des lycées, des universités… La psychose est grandissante autour de cette pandémie. Le plus inquiétant finalement n’est pas la maladie mais la panique de ceux qui nous gouvernent et qui, comme à chaque fois dans les situations graves, se laissent aller à la peur et à la déraison.

Leur panique vient de leur responsabilité. Ils ont cru maitriser tous les paramètres ; hommes, ils se sont vus dieux. Mais c’est leur monde, ce monde qu’ils ont créé et imposé par la force aux peuples du monde entier qui est à l’origine directe des catastrophes qui nous guettent aujourd’hui. 

Il n’est pas anodin que le Coronavirus COVID-19 soit originaire de Chine et il ne faut pas en blâmer particulièrement les Chinois : les épidémies naissent naturellement dans les zones de très forte concentration de population et de promiscuité. Ce sont les deux conditions nécessaires aux mutations biologiques et virales et à leur diffusion massive et rapide. Dans un monde traditionnel, où les populations sont disséminées naturellement dans leurs pays respectifs, agricoles et enracinées, organiques en un mot, ces concentrations n’existent pas et les risques diminuent d’autant.

Quant au repli nationaliste et à l’absence de passeport du virus évoqués ironiquement par le président, il est désolant de voir à quel point l’idéologie aveugle les hommes de pouvoir. Certes le virus n’a pas de passeport, ni de nationalité, mais les malades eux, les infectés et les porteurs sains en ont une, avec ou sans passeport. Surtout, on confine les enfants et on ferme nos écoles mais personne n’a songé à fermer les frontières dès les premières contaminations. 

Leur idéologie démontre une nouvelle fois son caractère contraire au bon sens, aux lois naturelles. Elle est mortifère et dénuée de toute cohérence. Alors que nous défendons depuis des années le bon sens appliqué localement et la défense des gens d’ici, les Français sont malades aujourd’hui du mondialisme et de l’envie des élites déracinées de défendre ceux d’ailleurs. 

Alors que le gouvernement inspire et crée la peur, favorise la panique qui se répand, les fonds de pension et les grands financiers continuent à toujours s’enrichir en misant à la baisse sur les cours des actions et les produits monétaires. Aucune vraie mesure politique de traitement des dossiers médicaux et sociologiques n’est prise. On manipule seulement les inquiétudes des parents qui devront s’organiser pour jongler entre leur emploi et leurs enfants, sans prendre en compte la réalité du quotidien.

Pour conclure, cette épidémie vient grandement perturber les élections municipales, qui sont l’occasion de justement défendre la politique locale, le bon sens d’ici. Il faut donc se défaire de toute peur et contester cette politique mortifère en défendant les maires locaux, les pays enracinés et les réactions de bon sens. Si la prudence est de mise, la panique doit être écartée pour reprendre notre destin en main et ne pas laisser encore une fois le pouvoir aux mains de ces idéologues mortifères.