Rapatriement des djihadistes : la logique de la trahison de l’Etat

Il en aura fallu des revirements pour aboutir à cette triste nouvelle, symbole de toutes les trahisons.

Le gouvernement, par la bouche de son ministre de l’Intérieur en personne, envisage désormais de rapatrier les Français partis faire le djihad en Syrie.

Dans un premier temps, le gouvernement s’était montré opposé à cette mesure. Ensuite, il s’était prononcé pour accueillir simplement les enfants de ces djihadistes, au motif qu’il fallait absolument exfiltrer ces nouveaux nés d’un milieu hostile et en guerre. Puis le gouvernement, au prétexte qu’il ne fallait pas séparer les enfants de leurs parents, a décidé que les mères et leurs bébés seraient gracieusement accueillis en France. Désormais, le gouvernement se dit prêt à accueillir les djihadistes, leurs femmes et leurs enfants. Qui dit mieux !

Qui a pu oublier que depuis 2012 pas moins de 258 personnes ont été tuées sur notre sol national par les islamistes ? Qui peut accepter que ceux qui nous ont déclaré la guerre puissent être considérés comme des citoyens à part entière en France ?

Le gouvernement a beau prétexter que ce retour des djihadistes permettrait de mieux les contrôler derrière les barreaux plutôt que de les laisser vaquer librement à leurs opérations terroristes en France comme en Europe, personne n’est dupe. Le système judiciaire français est conçu de telle manière que les délinquants et les terroristes sont considérés comme de simples victimes et bénéficient de peines minimales ou d’aménagements de peines honteuses pour fait de bonne conduite.

De plus comment le gouvernement peut-il raisonnablement considérer que ces djihadistes sont encore français ? A partir du moment où ils ont du sang de nos compatriotes sur les mains ce sont uniquement des traites à la Patrie, rien de plus. Le système judiciaire français ne devrait même pas se donner la possibilité de leur reconnaître une quelconque citoyenneté.

Plus que jamais la macronie agit dans le sens de la fin de la France : toujours plus d’immigrés, de communautarismes, de respect des minorités … et maintenant d’accueil des terroristes.

Alors que la crise progresse, que l’endettement du pays explose, de même que l’insécurité et le chômage, l’Etat ne trouve rien de mieux que de rapatrier des terroristes dont le maintien en prison coûte une fortune et la libération encore bien plus cher pour une efficacité dérisoire. Sont-ils fous ?

Aix-la-Chapelle et Marrakech : la haute trahison se signe à l’étranger

 

En l’espace de deux mois, la France par l’autorité de la présidence de la République a signé deux traités internationaux majeurs : le Pacte de Marrakech le 10 décembre 2018 et le traité d’Aix-la-Chapelle le 22 janvier 2019. Aux dires de la presse officielle, simple relai des communiqués de l’Elysée, ces traités sont de simples formalités diplomatiques aux valeurs symboliques puisqu’ils n’ont aucune force juridique contraignante.

De deux choses l’une, quel intérêt d’engager notre nation en prenant le monde à témoin sur des textes sans conséquences réelles ? De plus, ces textes dûment ratifiés ont bien une importance juridique dans la hiérarchie des normes et, tôt ou tard, ils serviront d’assises et de justification à des lois nationales ou européennes. Il en résulte que le gouvernement, qui n’a consulté sur ces engagements internationaux ni le Parlement ni le peuple par référendum, joue l’esbroufe soit vis-à-vis des Français en niant l’importance bien réelle de ces traités, soit vis-à-vis des autres parties signataires en stipulant publiquement que la parole de la France n’a pas de valeur et ne l’engage pas. Quelle que soit l’alternative retenue, cela signifie clairement qu’au plus haut sommet de l’Etat, le sens de la parole donnée est galvaudé. Dire oui et penser non, cela s’appelle au mieux un mensonge, au pire cela constitue une trahison. Notons d’ailleurs que de Marrakech à Aix-la-Chapelle, la dissolution effective et symbolique de la France se signe toujours à l’étranger.

Dans un essai géopolitique d’il y a plus d’un siècle, Kiel et Tanger, le penseur monarchiste Charles Maurras condamnait l’instabilité politique des gouvernements français et leur manque de vision concernant les questions de défense nationale et de diplomatie. A Kiel en 1895, les marines française, russe et allemande décident de s’unir face à la première puissance maritime, l’Empire britannique. En première ligne, n’ayant pas les moyens de ses ambitions, la France est rapidement humiliée par l’ennemi héréditaire sur fond de rivalité coloniale à Fachoda. Changeant de personnel politique et d’alliance en 1904, la France conclue l’Entente cordiale avec l’Angleterre. En conséquence, le Kaiser s’oppose au protectorat français sur le Maroc lors d’un discours historique à Tanger en 1905. En une décennie, la France démontre son instabilité politique et diplomatique, subissant déconvenues et revirement, ne pouvant seule assumer ses ambitions sur la scène internationale, cherchant des amitiés là où ne doit prédominer que les intérêts froids des nations pour ne pas subir la loi des autres. Ce petit rappel historique nous permet de prendre du recul sur les errements du présent, et de comprendre à quel point la France est faible quand elle se croit forte en se retrouvant à la remorque des intérêt étrangers, et que notre nation est belle quand, jouissant d’une aura encore réelle, elle prend la tête des peuples libres, non-alignés, faisant entendre une voix autre dans le concert international.

De même aujourd’hui, la France signe des engagements la main sur le cœur espérant obtenir les bonnes grâces des élites mondialistes, et ainsi avoir part à la table des dirigeants de ce monde. Or il n’en est rien. Marchandant sa liberté pour quelques menues reconnaissances protocolaires, ceux qui ont charge du pays trahissent ses intérêts continuellement. A la manière dont ils dépouillent la France de son agriculture et de ses derniers fleurons industriels, ils vendent son indépendance politique et militaire sur l’autel d’un mondialisme utopique qui n’a plus rien d’universel. Ici les envoyés d’Emmanuel Macron reconnaissent un droit à la migration internationale et rayent d’un trait le principe même de citoyenneté, c’est l’essence même du Pacte de Marrakech lequel donnera demain autant, voire plus de droits politiques, sociaux et culturels au moindre nomade qu’à l’héritier de la civilisation française. Là, Emmanuel Macron lui-même s’engage à mettre la France au service de fait de l’Allemagne en créant une coopération diplomatique et militaire dont même le Reich n’a pu rêver. Armement, OTAN, interventions sur des théâtres d’opérations extérieures, siège permanent et droit de veto au Conseil de sécurité de l’ONU, autant de domaines qui seront gérés demain en instituant « le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité » tel que stipulé dans le Traité du 22 janvier. Malgré notre force de dissuasion nucléaire, clé de notre souveraineté politique dans un monde incertain, malgré notre force diplomatique, l’une des plus importantes représentations au monde avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, malgré notre histoire, le président de la République française s’engage dans une alliance qui a pour finalité la plus grande convergence possible dans le cadre « d’un marché mondial ouvert ». En somme, Emmanuel Macron accomplit à l’Elysée ce pourquoi il avait brillé à la banque Rotschild : il négocie la fusion-acquisition de la Maison France. Ce banquier d’affaire, maître en séduction et acquis aux objectifs de l’élite mondiale, monnaye pour son propre compte l’indépendance politique, militaire, économique du pays au sommet, tandis qu’à la base il ouvre les portes aux déferlements massifs de l’immigration mondiale. Pour lui cela s’appelle de la haute stratégie commerciale, pour nous ceci se définit purement et simplement comme de la haute trahison.

Tandis que nos soldats meurent encore pour nos couleurs à des milliers de kilomètres de leur foyer, le Chef des Armées joue aux dés la précieuse étoffe. « L’humanité civilisée avait jadis pour limite et pour garantie, la chrétienté catholique : un esprit religieux aussi vaste que le monde. Cette garantie et cette frontière se sont rétrécies à la mesure des nationalités. C’est une perte, mais on aurait une perte plus grande si les nationalités venaient à être détruites. L’humanité y perdrait ses dernières défenses… », prévient le Maître de Martigues. Pour l’humanité, pour la civilisation, ne laissons pas disparaître la France. Revivifions-la de ses racines profondes par le localisme et l’espérance.

Et si vous mangiez halal sans le savoir ?

En décembre dernier, la cour administrative d’appel de Paris rendait un jugement dans lequel étaient condamnés les abattages rituels systématiques.

En effet en 2012, plusieurs enquêtes avaient établi que 100% des abattages pratiqués en Île-de-France étaient halal et que n’importe quel habitant de cette région consommait des plats halal à son insu.

Afin de mettre un terme à la polémique, le président Hollande, fraîchement élu, avait autorisé six abattoirs privés à pratiquer cet abattage rituel à condition de prouver que ce rituel répondait à une demande spécifique. C’était officiellement reconnaître le communautarisme musulman et faire de l’initiative privée le moyen de contourner les lois républicaines.

Or le 18 décembre, une association du nom de Vigilance Halal obtenait gain de cause pour avoir contesté la systématisation de l’abatage rituel puisque la cour administrative d’appel rappelait que « l’étourdissement des animaux est obligatoire avant l’abattage ou la mise à mort » bien que des exceptions soient possibles. Toutefois ces dérogations ne peuvent être accordées que si elles sont justifiées par une clientèle spécifique. Là encore il y a bien des progrès à faire mais toute dérogation doit être demandée aux autorités publiques. Or jusqu’à présent chaque abattoir pratiquait l’abattage halal sans aucune justification et sans en informer personne. Certes la justice se montre encore bien timide mais on peut toujours espérer que l’Etat se rendra compte de ce qui se passe réellement dans ses abattoirs.

Toutefois le ministère de l’Agriculture envisage un recours devant le Conseil d’Etat afin de laisser les mains libres aux communautaristes de tout poil. Comment se fait-il qu’un ministre puisse se faire complice d’une revendication communautariste en permettant la promotion de la viande halal sans aucun complexe ? Le ministère prétend-il défendre de la sorte l’intérêt national ? Comment le ministère peut-il accepter de cacher aux Français qu’ils consomment de la viande halal à leur insu ? Autant de questions qui paraissent totalement folles mais que les Français sont hélas en droit de se poser.

Une corruption exemplaire

Dans la république exemplaire d’Emmanuel Macron, le conflit d’intérêts n’existe plus : l’Etat est directement soumis aux intérêts des grandes fortunes privées au risque de la corruption.

Après avoir confié l’écologie à Emmanuelle Wargon qui travaillait auparavant chez Danone et la culture pendant 18 mois à Françoise Nyssen, directrice d’Actes Sud, il s’assure que l’intérêt général ne contrevienne pas aux intérêts de Lagardère. Le nouveau chef du bureau des « médias privés, de la production et de la pub » est désormais Amanda Borghino-Fillon qui a travaillé pendant près de 10 ans chez Lagardère Active, en tant que chargé des relations institutionnelles, de la stratégie et du développement.

Ce mélange des genres public-privé entre l’Etat et les grands groupes oligarchiques ne peut que renforcer l’atmosphère de collusion d’intérêts et de soupçon dont souffre notre démocratie.

Energie : le courant continu des taxes

Quand le gouvernement a annoncé une nouvelle taxe sur le carburant à la fin de l’année 2018, les Français ont exprimé violemment leur ras-le-bol : sortis dans la rue le 17 novembre, ils ne sont toujours pas rentrés chez eux. Il faut dire que le prix à la pompe a atteint des sommets que n’explique aucune hausse de la matière première, seulement la volonté de l’Etat de profiter d’un bien nécessaire aux travailleurs pour remplir les caisses.

La même logique est d’ailleurs honteusement appliquée à l’électricité et au gaz. Le prix du kilowattheure ne constitue que 25 % d’une facture, 54 % allant dans la poche de l’Etat. Pour le gaz, dont une hausse a été retardée par le mouvement des « Gilets Jaunes », les taxes représentent déjà 20 % du prix…

Macron compte-t-il tirer sur le peuple ?

Le 10 janvier 2019, le Ministère de l’Intérieur a envoyé par télégramme des consignes très claires et qui font froid dans le dos aux commandants de compagnies de CRS. Le Canard révèle qu’une note ordonne aux officiers de « prééquiper un binôme observateur tireur (BOT en capacité de se déployer immédiatement ». En clair, chaque compagnie doit positionner un tireur d’élite et son guetteur en surplomb des manifestations de Gilets jaunes. Cette consigne a été suivie d’une autre qui stipule le déploiement obligatoire d’hommes armés des fameux fusils d’assaut HK G36. Ces équipements permettent aux forces de maintien de l’ordre d’agir en cas de menace terroriste de type « tuerie de masse » comme lors des attentats du 13 novembre 2015 au Bataclan. Or, cette militarisation de la police vis-à-vis de simples citoyens laisse présager du pire. Le rapport de force ne doit pas basculer dans la terreur. A quoi jouent Castaner et Macron ?

Source : Le Canard enchaîné

Fraude à la carte vitale : l’autre Françafrique

Bien sûr l’information passera totalement inaperçue puisque plus de 80% des journalistes français se déclarent favorables à l’immigration.

Pourtant une fraude d’ampleur à l’assurance sociale existe bel et bien. Mais le petit monde de la pensée unique, que ce soit celui des journalistes et pire encore celui de nos dirigeants politiques, nie et ignore volontairement ces derniers chiffres criants de vérité qui viennent de ranimer le débat ces derniers jours.

Il faut savoir que n’importe quel migrant peut bénéficier des prestations familiales ou des aides au logement et toucher au bas mot 718 euros par mois.

Sous le précédent quinquennat de Jacques Chirac, son ministre de la Santé, M. Douste-Blazy, avait affirmé que déjà 10 millions de fausses cartes vitales étaient en circulation. Or nous avons appris cette semaine que 18 millions de cartes vitales venaient d’être attribuées à des personnes nées à l’étranger. Pourtant les services de l’Etat n’ont recensé que 500 cas de fraudes, dont 80% proviendraient uniquement de l’Algérie, du Congo, du Maroc et du Tchad, comme le soulignait à juste titre mon ami Nicolas Dupont-Aignan. Rendez-vous bien compte : 80% des fraudes à la carte vitale, pourtant document français, sont originaires d’Afrique.

Il est vrai que dans un continent où les revenus moyens sont de 200 euros par mois, la Sécurité sociale offre déjà trois plus aux migrants qui parviennent à gagner notre sol métropolitain.

La fraude à la carte vitale devient donc un marché très lucratif dans un pays où en 2016 la Sécurité Sociale couvrait 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants, comme le souligne Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite. Soient 5,7 millions de personnes officiellement inexistantes mais profitant amplement des largesses de l’administration française.  

Référendum d’initiative populaire : j’avais déposé une proposition de loi en 2013

Cela fait maintenant plus d’un mois que le mouvement des gilets jaunes s’est structuré et crie sa colère. Pendant ce temps le gouvernement continue de mépriser les justes revendications des Français, qui ne réclament pourtant pas la lune, mais souhaitent simplement pouvoir vivre des fruits de leur travail, lorsque l’Etat ne le détruit pas, et préserver leur art de vivre à la française et partant leur identité.

C’est pourquoi face au mépris affiché par l’exécutif la revendication spontanée d’organiser un référendum d’initiative citoyenne a vu le jour.

Je me reconnais dans cette réclamation d’autant plus qu’en 2013 en tant que député j’avais déjà déposé une proposition de loi constitutionnelle visant à instituer un référendum d’initiative populaire afin de permettre à au moins 500.000 citoyens exclusivement français de provoquer l’organisation d’un référendum.

De même, j’avais déposé une seconde proposition de loi constitutionnelle organisant le référendum révocatoire du président de la République permettant à un cinquième des membres du Parlement soutenu par un dixième des électeurs, ou à un cinquième des électeurs, de convoquer un référendum en vue de mettre un terme au mandat du président en fonction.

Qu’est-ce que ce fameux Pacte de Marrakech ?

Le 10 décembre la France a ratifié le Pacte Mondial sur les migrations qui a déjà été accepté par tous les pays membres de l’O.N.U. exceptés les Etats-Unis.

Toutefois plusieurs pays européens et occidentaux comme l’Australie, l’Autriche, la Bulgarie, Israël, la Pologne, la Slovaquie, la Suisse et même la Belgique dont on ne peut pas dire que son gouvernement soit nationaliste, ont fait d’ores et déjà savoir qu’ils récusaient ce texte dont les clauses seraient favorables à l’intensification des migrations clandestines.

Ce pacte de l’O.N.U. se décline en 23 objectifs qui visent à promouvoir « des migrations sûres, ordonnées et régulières » et parmi lesquels nous trouvons une clause visant à mettre en ordre un programme international pour retrouver les migrants perdus ou une autre incitant à lutter contre le trafic de migrants, sans oublier l’objectif prévoyant la reconnaissance des aptitudes, qualifications et compétences des migrants.

Ce qui est purement scandaleux dans l’attitude de notre chef de l’Etat c’est que premièrement il accepte de ratifier un texte qui n’est pas obligatoire et qui engage moralement les pays signataires. C’est-à-dire qu’il fait d’obligations facultatives en matière d’immigration un objectif politique national, préférant s’occuper de l’immigré plutôt que du Français.

Abandonner les Français à leur triste sort quotidien : voici la politique macronienne à l’œuvre. Alors le président Macron a beau vouloir distribuer tous les hochets qu’il veut aux pauvres Français en difficulté financière, sociale ou morale, maintenir la signature du pacte de Marrakech est un signe fort soulignant toute la perversité d’une politique nationale qui préfère aider l’étranger avant le Français. Emmanuel Macron a beau dire qu’il faut ouvrir un débat national sur l’immigration lors de sa dernière intervention publique, il n’en reste pas moins qu’il ne prend pas la mesure de ce fléau démographique et identitaire.

Deuxièmement il accepte que l’O.N.U., à savoir une instance supranationale, puisse s’immiscer dans la politique intérieure de la France en fixant des objectifs que la France devra tenir en matière d’immigration. Là encore c’est abandonner nos pouvoirs régaliens et admettre que la France n’est plus compétente pour assurer la sécurité des Français et de ses frontières que l’O.N.U. ne tardera pas à vouloir dans la même logique supprimer.

Troisièmement, faut-il rappeler qu’Emmanuel Macron n’a jamais reçu de consentement populaire pour agir de la sorte et que la signature de ce pacte mondial est une trahison de plus à l’encontre du peuple français.

Le terrorisme s’invite dans la danse macabre de la crise nationale

Plus de 3 300 arrestations depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, donnant lieu à 2354 gardes-à-vue, dont 1 380 le 8 décembre. Je relie ces chiffres avec un certain effarement, en sachant très bien qu’à côté des centaines de personnes ont été arrêtées préventivement, certaines déférées devant la justice, d’autres tout simplement empêchées de se rendre sur les lieux de manifestations. Indéniablement, je constate que la Vème république gouverne mal mais se défend bien.

Mardi 11 décembre au soir, un terroriste islamiste de 29 ans versé dans le banditisme, Cherif Chekatt a tué dans les rues de Strasbourg. A quelques mètres du célèbre marché de Noël, cet enfant de l’immigration, perquisitionné le matin même, fiché pour islamisme, connu des services de la justice allemande et française, a décidé de « passer à l’acte » comme le dit la formule consacrée. Il court toujours à l’heure actuelle.

Le funeste bilan s’élève le 12 décembre au matin à 4 morts et une douzaine de blessés. Cette nouvelle tuerie résonne avec celles de Trèbes, de Nice, du Bataclan, de Charlie Hebdo, de Toulouse et de Montauban. L’islamisme tue encore et toujours.

Nul besoin de verser dans le complotisme pour expliquer la concomitance d’événements dramatiques. Il n’y a pas de lien de cause à effet entre l’attentat de Strasbourg et le mouvement des Gilets Jaunes. En revanche, il y aura certainement une utilisation politique et médiatique du premier pour contrer la légitimité du second désormais. Le gouvernement a désormais les coudées franches pour rétablir l’état d’urgence et justifier de mesures de coercition drastiques qu’il risque d’employer de manière massive et indéterminée. Nul doute que l’autorité politique cherchera à étouffer la colère du peuple dans la crainte du terrorisme.

Or, la révolte du peuple français est au contraire de nouveau justifiée par cet attentat. Les trahisons, la lâcheté, l’aveuglement idéologique de nos gouvernants ont livré le pays à la guerre, car qu’est le terrorisme sinon une guerre asymétrique sur le territoire national avec un ennemi invisible et imprévisible ? Notons que cet ennemi vit souvent aux dépends des Français qu’il assassine.

Ceux qui ont ouvert nos frontières, ceux qui ont laissé des idéologies mortifères s’enraciner dans les esprits, ceux qui ont joué aux apprentis sorciers en transformant le pays en poudrière, ceux qui ont décidé du sort de la nation ces soixante dernières années, ces gens-là ont du sang français sur les mains ! A l’heure de la signature du pacte de Marrakech sur les migrations, nous constatons que la trahison n’est pas simplement juridique. Elle blesse les Français dans leur chair.

Comment le bon sens ne peut-il pas s’insurger devant tant de décisions contraires au bien commun ? Le 8 décembre à l’encontre des Gilets Jaunes, l’Etat a prouvé qu’il pouvait agir vite, en amont et en mettant de côté le frein du droit. Pourquoi ? Parce que le système se sentant en danger a mobilisé ses troupes et a voulu frapper fort. Il l’a annoncé et il l’a fait.

Alors si la froide machinerie de l’Etat peut agir avec tant de vélocité à l’encontre des Gilets Jaunes, pourquoi ne frappe-t-elle pas d’un grand coup les ennemis du peuple français ?

Pourquoi l’Etat n’arrête-t-il pas préventivement les milliers de personnes fichées pour islamisme ? Pourquoi la volonté politique laisse-t-elle les assassins agir tandis qu’elle met le peuple en prison ? Pourquoi continue-t-elle de favoriser l’immigration massive, terreau de prédilection de l’islamisme ? Chacun mesure le danger à l’aune de sa peur : si le terrorisme islamiste menace le peuple, le gouvernement se sent à l’opposé menacé par le peuple.

Il est temps d’inverser les priorités de défense : seul doit primer l’intérêt de la France et non celui de ceux qui ont confisqué le pouvoir.

En complément, notons qu’il ne peut y avoir d’expérience sociale d’ampleur sans homogénéité du peuple, à commencer par l’ethnie et la culture. La réflexion était déjà valable avec l’utilisation machiavélique du lumpenprolétariat des banlieues pour casser et piller en vue de décrédibiliser les manifestations des Gilets Jaunes. Elle l’est d’autant plus aujourd’hui avec l’irruption annoncée du terrorisme islamiste.