Cas de Covid importés en Provence : le village global, c’est l’épidémie mondiale

Nos gentils mondialistes qui sont au pouvoir aussi bien à Bruxelles qu’à Paris n’ont de cesse de prétendre que leur projet cosmopolite est l’aboutissement heureux de l’histoire. A les écouter la libre circulation des hommes et des biens partout sur la planète n’a que des effets heureux : c’est la fin des guerres, des haines nationales et des discriminations sociales… Le mondialisme et son dogme matérialiste provoqueront l’avènement du socialisme total, nous chantent les fables de nos idéologues.

Il n’en est rien dans le monde réel. Le mondialisme, c’est l’importation des conflits, c’est la prédation sur les hommes, les femmes et les enfants, leurs biens de la part des multinationales. Ce sont les pandémies répandues à la vitesse de la lumière, c’est la surpopulation et la surpollution des sols et des mers.

61 cas chez les travailleurs étrangers

Aujourd’hui en Provence, le Covid-19 réapparaît avec le dépistage de 61 cas parmi des ouvriers agricoles dans les Bouches-du-Rhône. Il s’agit de travailleurs importés d’Afrique et d’Amérique latine par des sociétés espagnoles sous le coup de poursuites judiciaires (Laboral Terra, Terra fecundis, Safor temporis sont directement mises en cause dans La Provence du 19 juin 2020). Le mondialisme et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales, le voilà !

Lorsque nous parlons de frontières, d’autonomie nationale sur la santé, l’emploi et l’alimentation, nous ne faisons pas de l’idéologie. Nous tirons seulement les réflexions de bon sens à partir de l’observation du réel.

Nier le réel au risque de la dictature du prêt-à-penser mondialiste, c’est laisser circuler le virus au nom du libre-échange. Favoriser un système qui importe la main d’œuvre de l’étranger avec ses maladies, ses conflits, ses coutumes barbares, c’est provoquer entre autres l’insécurité sanitaire et nationale pour conclure sur l’effet inverse de ce qui est recherché : la mort de l’économie française avec deux mois de confinement et de mise à l’arrêt total du pays.

Le réel contre la loi du profit

Il ne peut pas y avoir de droit irrévocable à envahir un pays, à moins de le faire disparaître. Il n’y a pas de droit à l’exploitation qui maltraite les hommes de toutes les nations pour satisfaire la loi du profit à l’infini.

Le réel nous donne raison. Nous ne sommes pas des extrémistes comme les promoteurs du mondialisme voudraient le faire croire. Nous sommes des patriotes de bon sens.

Aujourd’hui si des gens meurent encore du Covid en France, c’est par la faute de ces gouvernants inconséquents qui servent le matérialisme et la loi du fric plutôt que le bien de leur peuple. Le mondialisme matérialiste, c’est la mort de tout.

Pourquoi la justice sauvegarde le RN de la banqueroute ?

L’ex-Front national a été condamné à une amende ridicule pour « recel d’abus de biens sociaux » dans l’affaire des kits de campagne des législatives de 2012.

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît.

18 750 € d’amende. Une bagatelle, une vétille pour un parti qui a accumulé plus de 20 millions d’euros de dettes ces dernières années. Alors qu’en février encore, l’avenir de l’ex Front national s’annonçait incertain tant les créances et les procédures judiciaires s’accumulaient, cette dernière (et généreuse) ristourne de la part de la justice française finit de rassurer la société familiale Le Pen sur son futur électoral.

Tant pis pour les fusibles

« Rarement condamné n’aura eu autant le sourire » ironise le Figaro dans un article publié le 16 juin. Cette sentence pour « recel d’abus de biens sociaux » est bien éloignée des réquisitions de l’avocat de l’État, partie civile au procès, qui demandait 11,6 millions d’euros de dommages et intérêts pour ce que le parquet qualifiait « d’escroquerie en bande organisée », charge finalement abandonnée. Tandis que Frédéric Chatillon écope pour sa part de 30 mois de prison dont dix ferme ainsi que de 250 000 euros d’amende, le parti de Marine le Pen sort pour ainsi dire quasiment blanchi de cette procédure.

Il faut dire qu’à moins de deux ans des présidentielles, celle qui s’autoproclame déjà première opposante à Emmanuel Macron semble avoir bénéficié d’une incroyable clémence de la part du système honni dont elle prétend qu’il cherche à la museler par tous les moyens. La justice ne serait donc pas laxiste qu’avec les délinquants extra-européens, mais également avec les adversaires politiques du régime en place. Étonnant, vraiment.

L’adversaire désignée de Macron

La route se dégage. Les obstacles judiciaires se lèvent tandis que les créanciers se rétractent. Tout semble concourir à un nouveau second tour Macron/Le Pen … Avec l’issue prévisible que tout le monde connaît. De quoi alimenter la réflexion sur le rôle joué par le Rassemblement National dans l’échiquier politique. Pour nous, il est clair : Marine le Pen est l’opposante idéale, l’épouvantail utile du nouveau monde macronien qui ne veut pas d’une candidature crédible face à lui.

Depuis des années, le parti à la flamme étouffe les candidats patriotes qui refusent son carcan, au mépris du bon sens et du bien commun. Les maires d’Orange, de Bollène ou la candidate Valérie Laupies à Tarascon en font encore les frais aujourd’hui aux élections municipales. Puisse une alternative se proposer pour les électeurs de la droite nationale. Nous lui souhaitons en tout cas bien du courage, car il en faudra pour rattraper l’immense gâchis laissé en héritage par le clan Le Pen.

La guerre civile en guise de jours d’après

Pendant qu’Emmanuel Macron nous mijote ses discours creux et sans intérêts du dimanche soir, la France s’enfonce toujours un peu plus dans la guerre civile.

 D’un côté, les émeutiers de l’antiracisme continuent de vociférer à Paris et dans quelques grandes villes devant les génuflexions soumises de quelques bobos gavés au prêt à penser et aux bons sentiments. Que des policiers se fassent agresser en marge du cortège est devenu d’une telle banalité que le phénomène n’émeut plus personne place Beauvau.

De l’autre, les rixes inter-ethniques qui virent au règlement de compte, voir à la guérilla urbaine. En plein centre de Dijon, une centaine de ressortissants tchétchènes ont pris pour cible un bar à narguilé et des maghrébins d’origine pour venger un jeune de leur communauté agressé selon eux quelques jours plus tôt par des dealers. Il aura fallu trois jours d’émeutes, une voiture bélier, des barres de fer et, pour finir, des tirs d’armes de guerre pour que Laurent Nuñez daigne se dépêcher sur les lieux et envoi une unité du RAID intervenir.

Quatre personnes seulement ont été interpellées …

Suite au mouvement des gilets jaunes, Emmanuel Macron promettait de bâtir un « nouveau contrat social ». Nous y sommes : autrefois nous consentions à renoncer à nos libertés et à payer l’impôt pour que l’État nous protège. Aujourd’hui, nous n’avons plus de libertés, nous payons toujours plus d’impôts et l’État ne nous protège plus.

Maurice Barrès a dit « Où manque la force, le droit disparaît ; où apparaît la force, le droit commence de rayonner. » Regardez de quel côté est la force aujourd’hui, et vous comprendrez qui dictera les lois demain …

Macron : 20 minutes pour rien

Emmanuel Macron a repris la parole le 14 juin pour annoncer la fin officielle des dernières mesures liées au confinement. En réalité, le chef de l’Etat a monopolisé les écrans de télévision pour délivrer un message vide et creux sans autre intérêt que de mettre en scène sa propre inconsistance.

Bilan de cette allocution : des paroles, des promesses, du vent et des mensonges. Ainsi des 500 milliards d’euros annoncés comme injectés dans l’économie française sans autre détails et précisions que la citation de quelques secteurs industriels. Comment cet argent est-il créé et sera-t-il remboursé ? On ne sait pas. Le président promet juste de ne pas augmenter les impôts… C’est formidable ! En fait, l’argent magique qui n’existait pas pour les infirmières coule à flots d’un coup mais sera distribué selon une logique encore ignorée. Nul doute que le réseau des petits copains et des petits coquins saura capter l’argent public à son plus grand profit comme d’habitude.

500 000 emplois en moins

Après plus de deux mois de confinement et de mise à l’arrêt de l’économie nationale, les belles paroles d’Emmanuel Macron sur le retour de la souveraineté et la nécessité d’un monde d’après ressemblent aux vœux pieux entonnés par le monde de la finance après la crise de 2008 : on a recommencé de plus belle les mêmes erreurs. En attendant, ce sont plus d’un demi-million d’emplois qui ont disparu au premier trimestre 2020. La Banque de France anticipe un taux de chômage de 11,5% d’ici un an alors qu’il était de 7,8% au début de l’année. En Europe, la situation n’est pas meilleure puisque les analystes prévoient que 26% des emplois sont menacés, soit 53 millions de personnes qui risquent d’être mis au chômage du jour au lendemain.

Alors que la crise économique grossit avant de nous submerger, que l’autorité de l’Etat est contestée chaque semaine par les manifestations illégales, Emmanuel Macron ne trouve rien de mieux à dire que de vendre du rêve pendant 20 longues minutes comme si ses paroles avaient le pouvoir de l’incantation, soit le pouvoir du néant et de l’autosatisfaction alors que le péril est dans la demeure.

Adieu au consul général Jean Raspail

Samedi 13 juin, Jean Raspail est mort. Habitant longtemps à Séguret, c’est aussi un voisin qui s’en est allé. Nous avions eu l’occasion de nous rencontrer chez un ami commun à Sarrians il y a une vingtaine d’années. Récemment, grâce à l’entremise du général Ivanoff, j’ai moi-même été naturalisé Patagon. Je salue donc la mémoire du consul général de cette patrie mythique, refuge des esprits libres.

Ce n’est pas seulement un écrivain qui nous quitte, c’est aussi et avant tout un explorateur, amoureux des peuples premiers menacés dans leur existence par la modernité et le matérialisme.

A cause du Camp des Saints, on a voulu transformer Raspail en auteur politique, mais sa valeur était ailleurs. Ce n’était ni un idéologue ni un militant. Jean Raspail était sans doute l’un des derniers grands écrivains de langue française, l’alter ego dans le monde des lettres, colonisé par le prêt-à-penser et la médiocrité, des peuples amérindiens qu’il aimait tant.

La disparition de Jean Raspail doit nous lancer sur la piste de ses livres, nous inviter à sa relecture ou à la découverte de quelques-uns de ses romans qui nous permettront de continuer de le faire vivre dans le panthéon des lettres françaises.

Serviteur du Bien commun, non esclave de quiconque

« Il n’y a point de plus cruelle tyrannie que celle que l’on exerce à l’ombre des lois et avec les couleurs de la justice. » Le talent littéraire d’un Montesquieu suffit en une phrase a résumer le danger du prêt à penser ridicule qu’on nous impose depuis quelques jours.

Bien loin déjà semble l’urgence sanitaire qui a présidé notre confinement général pendant près de deux mois. A peine sorti de nos maisons et le soleil retrouvé, nous voici de nouveau confronté au rouleau compresseur idéologique et médiatique. Les mêmes qui nous gavaient jusqu’à la nausée d’images ignobles et de chiffres terrifiants sur le COVID-19 durant le confinement, s’échinent aujourd’hui à nous « sensibiliser » à la nouvelle lubie planétaire : la lutte générale et généralisée contre le racisme.

Antiracisme ?

Comprenons-nous bien, il est évident que le racisme est un mal et qu’on ne peut qu’avoir de la compassion pour ceux qui en sont les victimes. Mais la justice consiste à rendre à chacun selon ses œuvres et non selon sa couleur de peau. En cela, la logique antiraciste est semblable à celle qu’elle prétend combattre puisqu’elle prétend donner à certains au nom de leur appartenance ethnique et non de leur mérite personnel.

Certes, la recette est connue. On nous sert du réchauffé, avec en accompagnement le dernier mort d’ordre scandé par toute la classe médiatique : « Black Lives Matters », comprendre en français “la vie des noirs compte”.

Car pour le système, il y a évidemment les vies qui comptent, mais aussi celles qui ne comptent pas. Soudainement, le monde entier semble se préoccuper de la valeur de la vie des noirs aux États-Unis et en Europe. Enfin, tout du moins, celle des criminels ou de ceux suspectés d’actes délictueux au nom d’un racisme d’État imaginaire. Quand un policier noir est insulté, caillassé, brûlé voir tué par des émeutiers, sa vie compte déjà beaucoup moins.  Quand des milliers de Français, chaque année, vivent dans la peur pour leurs biens ou pour eux-mêmes car ayant la malchance de vivre dans ce qu’on appelle communément aujourd’hui des zones de non-droit, cela n’émeut ni la classe journalistique, ni même la classe politique.

La réalité, c’est que cet énième mouvement proclamé antiraciste par le « camp du Bien » n’a comme mots à la bouche que les vertus du droit, de la vérité ou de la justice mais lutte exactement pour l’inverse. Droit, vérité et justice n’ont de sens que s’ils sont sujettis au Bien commun et non aux intérêts particuliers de quelques groupes communautaires, pour ne pas dire personnels, dans ce jeu du « tous-racistes ».

La haine n’est pas la justice

Le vrai visage de ces émeutiers du samedi, c’est celui de la haine des blancs. De la haine de la France. De la haine de notre civilisation de droit, de tempérance et de justice.

Alors comment ne pas exprimer notre dégout en voyant nos élites ramper devant eux ? Comment ne pas comprendre la saine colère de nos forces de police, quand le premier flic de France leur crache ouvertement dessus au lieu de les défendre ? Comment ne pas nous-même nourrir du ressentiment, lorsque l’Assemblée nationale, la garde des Sceaux, et même le Président de la République se mettent à genoux devant quelques excités qui déboulonnent des statues et exigent des réparations sonnantes et trébuchantes aux français déjà saignés de tous les côtés ? Comment ne pas s’inquiéter en entendant de la bouche du Ministre de l’Intérieur que l’émotion prime sur le droit ?

Face à cette lâcheté générale et cette tyrannie de l’émotion, nous restons debout. Jamais nous ne plierons genoux devant une communauté, une cause ou une idéologie quelle qu’elle soit. Seul le bon Dieu, infiniment parfait et désirable, peut nous demander dignement de s’incliner bas devant lui. En tant que Maire, je suis volontiers le serviteur des Orangeois et du Bien commun. Je ne suis en revanche l’esclave de personne.

Viticulture : emplois français en danger

Pesant 500 000 emplois directs et indirects sur l’ensemble du territoire national, la filière viticole est en grande difficulté. La fermeture des hôtels, bars et restaurants pendant 3 mois aggrave une situation déjà critique depuis la surtaxe de 25% imposée par les Etats-Unis en représailles d’une guerre commerciale entre Airbus et Boeing.

Taxes + pandémie

En Vaucluse, terre bénie des Côtes-du-Rhône, cette convergence de la politique internationale et de la pandémie est extrêmement préoccupante après des années de calamités agricoles (sécheresse et flavescence dorée). 6000 emplois directs sont en jeu dans ce département qui, rappelons-le, est l’un des plus pauvres de France et dont le vin est l’une des rares richesses. La moitié de la surface agricole du Vaucluse est dédiée à la vigne.

Les estimations sont catastrophiques. L’organisation internationale du vin prévoit une baisse de 50% en valeur des ventes en Europe. Pire, même les ventes par l’intermédiaire de la grande distribution ont chuté de 13% lors du confinement en France.

Dans cette situation, la profession réclame un plan d’aide à Bruxelles et à Bercy chiffré à 500 millions d’euros. Surtout les entreprises du secteur ont demandé une exonération des charges comprises dans le coût du plan de soutien. Le 11 mai, le gouvernement a annoncé sa stratégie en divisant toutes les demandes par deux. Quant au contentieux américain, il demeure en suspens.

C’est ici le point d’achoppement. Face à une politique américaine protectionniste, dans un contexte de tension commerciale, l’Union européenne s’avère incapable de remettre en cause ses dogmes idéologiques pour répondre aux sanctions unilatérales des Etats-Unis. Pire, le seul commissaire Français à Bruxelles, Thierry Breton, consacre toute son énergie à saper toute possibilité de souveraineté commerciale et économique comme il l’a déclaré à la presse. Du côté du commissariat européen à l’agriculture, le Polonais Janusz Wojciechowski a lancé un avertissement aux ministres européens le 13 mai sur le strict respect du marché unique, s’opposant notamment aux mesures favorisant la consommation locale.

Des Français pour les emplois

Enfin, et surtout, cette crise révèle que l’un des derniers pans de notre économie repose sur la main d’œuvre étrangère. En effet, nombre de nos exploitations agricoles sont en pénurie de travailleurs, lesquels proviennent souvent d’Espagne, d’Europe de l’Est, d’Afrique du Nord et même d’Amérique du Sud. Deux causes à cela : un coût trop élevé du travailleur français et le manque de candidatures. Ce constat doit nous engager à promouvoir une révolution culturelle qui consisterait non seulement à relocaliser totalement l’économie, c’est-à-dire la production et la consommation mais aussi l’emploi. Il faut défiscaliser le travail pour l’employeur et l’employé, et relancer la valorisation et la reconnaissance des métiers de la terre qui souffrent d’une désaffection dangereuse. Ce n’est pas qu’une simple question de commerce et de gros sous. C’est aussi la préservation d’un savoir-faire et d’un patrimoine qui est en train de disparaître sous nos yeux.

Le monde à l’endroit n°4

Déconfinement : il faut briser l’engrenage de peur suscité par l’épidémie et recommencer à vivre en prenant ses responsabilités : port du masque et gestes barrière.
Je promeus un Etat qui fait confiance à ses citoyens et les responsabilise plutôt qu’un Etat intempérant qui terrorise sa population, ne l’équipe pas et met à bas son économie.

Appel à la mobilisation : nous comptons sur vous le 28 juin !

Le Premier ministre Edouard Philippe a annoncé ce midi la tenue du deuxième tour des élections municipales le 28 juin. C’est une nouvelle démonstration du mépris profond de cette caste LREM pour le suffrage universel et la démocratie locale.

Déjà entaché par l’abstention massive du premier tour, ce scrutin risque de subir un désintérêt profond des électeurs. La crainte de l’épidémie conjuguée à l’arrivée de l’été laissent entrevoir la désertion prévisible des votants, car il est évident que les conditions d’une élection sereine ne sont pas réunies.  

Voter par procuration

C’est pourquoi cette élection ne doit pas être volée aux Orangeois. Nous comptons sur vous pour mobiliser vos voisins et vos proches. A défaut de pouvoir se déplacer dans les bureaux, il faut absolument réunir les procurations de ceux qui veulent voter. Nul ne doit être privé de son droit de vote !

Cette décision, déjà largement contestée avant sa confirmation, est en totale contradiction avec les deux mois de confinement subis au lendemain du premier tour. Il apparaît donc que ce gouvernement est incapable d’apprendre de ses erreurs.

Après avoir pris la mesure de l’échec du maintien de l’élection municipale en mars, le consensus semblait général pour un report à la rentrée, voire à l’année suivante. Il n’en sera rien, sauf changement de dernière minute comme ce gouvernement nous y a habitués.

Le grand retour du masque

Cerise sur le gâteau, le port du masque sera obligatoire le 28 juin. Après nous avoir dit sur tous les tons que les masques n’étaient pas utiles, après avoir empêché les Français de s’en procurer en mars et en avril, après avoir laissé les mairies et les régions s’approvisionner par leurs propres moyens, voilà que le masque devient un équipement nécessaire. Nous ne savons plus si la bêtise l’emporte sur le dédain ou si l’incompétence le dispute au cynisme.

Bref, le 28 juin, envoyons un message clair : nous maintiendrons, tous ensemble, contre cette clique d’incapables et de prétentieux !