Il invoque Allah, exhibe des armes et menace les gens à Pertuis : il est remis en liberté

La chronique judiciaire de La Provence du 28 janvier 2018 rapporte des faits survenus le 19 décembre dernier à Pertuis. Un homme de 36 ans, énervé de se faire doubler dans la file d’attente d’un cabinet d’assurances, en a appelé à Allah pour effrayer ses victimes, agrémentant son discours de haine de diatribes contre « les mécréants de Français ». Non content d’insulter et de vociférer contre les clients et le personnel de l’agence où il se trouvait, l’homme s’est emparé d’un couteau, d’un taser et d’une bombe lacrymogène qu’il conservait dans son sac. Se ravisant quant à l’usage de ses armes, l’agresseur a continué son esclandre par la menace : « on va vous détruire, bientôt ce sera votre tour, Allah sera grand ».

Interpellé et perquisitionné, les gendarmes ont logiquement découvert chez le prévenu des fichiers sur Daesh et l’islamisme radical en sus de 11 500 euros en liquide et un véritable arsenal. L’homme possédait en effet des matraques, des arbalètes, des armes à feu de poing et d’épaule… Dans un délire paranoïaque et incohérent, l’homme a prétendu ne pas être violent et être malade à cause du chômage. Le tribunal l’a donc condamné à 2 ans de prison avec 18 mois de sursis sans retenir les faits d’apologie du terrorisme. De plus, le coupable est ressorti libre du tribunal avec une simple peine de 2 mois ferme qu’il n’effectuera jamais derrière les barreaux.

On ne tue que ce qui est mort, dit-on. Les terroristes islamistes luttent contre un Etat qui a déjà avoué son trépas et livré le peuple dont il doit assurer la défense.

Il semble bien que la justice, si prompte à aller sauver les djihadistes de la peine de mort jusqu’au Proche-Orient, livre tous les jours les Français à la menace des potentiels terroristes qui se jettent dans ses rets. A l’aune de tels exemples, que voir au travers d’une telle affaire si ce n’est un encouragement tacite à l’impunité de tous les apprentis terroristes qui vomissent leur haine des Français en attendant, un jour, de les égorger ?

Agriculture : tout va de Travert

« On pense beaucoup plus aux paysans quand on a faim » Simone Weil

Aujourd’hui, la question agricole figurait à l’ordre du jour du Conseil des ministres. Le projet de loi concocté à l’issue des Etats généraux de l’alimentation (EGA) qui se sont tenus au deuxième semestre 2017 est présenté par le ministre de l’Agriculture. Les mesures phares de cette loi Alimentation reflètent le néant d’une vision pérenne de redressement de l’agriculture française. Le ministre Stéphane Travert part du constat de la grande détresse de la paysannerie française pour aboutir à des mesures cosmétiques concernant la souffrance animale et le gaspillage alimentaire.

La moitié des agriculteurs gagne moins de 350 euros par mois. 70% des exploitations agricoles sont dans une situation financière extrêmement critique, voire en état de faillite. Un paysan se suicide tous les jours… Et le gouvernement nous parle par la voix de son ministre de souffrance animale. Quelle indécence ! Si l’industrialisation de l’abattage pose question, comment ne pas voir l’injustice suprême et le mépris qu’il y a à ne pas prendre en compte la disparition physique d’un monde paysan à l’agonie.

Stéphane Travert, fils de syndicaliste et apparatchik socialiste passé des frondeurs à Macron, n’a peut-être pas une conscience aigüe du drame qui se joue sous ses yeux et dont il prend sa part de responsabilité sans le vouloir. Limiter les promotions alimentaires, attribuer l’estimation des prix aux producteurs et non aux centrales d’achat, lutter contre le gaspillage, tout cela est bien et beau, mais peut-on y voir une volonté de sauver l’agriculture française ? Certainement non.

Au-delà de la profonde révolution des esprits qu’il faudrait entamer pour sauver le dépôt social et culturel de la paysannerie française, il faut surtout s’assurer que l’agriculture demeure un secteur pérenne de notre économie nationale. Qui dit agriculture dit souveraineté. Nulle souveraineté sans autosuffisance. Nulle indépendance possible sans autosuffisance alimentaire. A l’heure où la Chine achète des milliers d’hectares de terres agricoles en France, où nos paysans en sont réduits à mendier des subventions à l’Union européenne pour survivre, où nous ne cultivons plus en fonction des besoins réels mais selon le bon vouloir de la spéculation, où l’enseignement agricole est la proie des lobbies de la chimie, il est inadmissible que l’Etat se désolidarise de ses agriculteurs et les entraîne à marche forcée vers l’abattoir social.

Ni le président de la République ni son ministre Travert ne semblent avoir conscience de l’imminence de la disparition de ce qui a toujours fait la France : ses paysans. Certes il est annoncé un plan d’investissement de 5 milliards d’euros, mais nul renseignement ne filtre encore sur la répartition de cet argent qui risque d’être capté, comme toute subvention, par les grandes exploitations prospères liées aux lobbies et aux syndicats. Il est urgent de soulager nos agriculteurs des dettes usurières et du soviétisme subventionné. Le gouvernement doit mettre en place un vaste mouvement de libération du monde agricole pour le dégager des serres réglementaires de Bruxelles, du poids des charges et de l’endettement.

Plutôt que de fondre les paysans dans le régime général de la sécurité sociale en programmant la mort de la MSA, le gouvernement devrait accorder aux agriculteurs une exception fiscale qui les dégage du poids de l’impôt durant un temps suffisamment long pour faciliter le redressement et renforcer l’attraction d’un secteur d’activité en perdition.

Le douloureux souvenir afghan

Il y a maintenant six ans jour pour jour, le 30 janvier 2012, le Parlement afghan ratifiait le traité d’amitié et de coopération entre la France et l’Afghanistan, signé le 27 janvier par les présidents Sarkozy et Karzaï.

Six ans plus tard, force est de constater que la situation n’a fait que s’aggraver en Afghanistan, après la vague d’attentats qui a coûté la vie à des centaines d’individus ces derniers jours. Ce traité d’amitié avait pour but principal de substituer à l’aide militaire française, un apport civil sur les aspects économiques, administratifs et culturels. Et il est vrai que la France a payé un trop lourd tribu en Afghanistan, puisque ce sont 90 militaires français qui sont tombés dans ces terres lointaines entre août 2004 et août 2013. Dès lors, devant cet effort français inouï, comment le président Sarkozy a-t-il pu encore engager la France, même civilement, dans un pays où la situation géopolitique était loin d’être résolue ? Comment en 2012, le gouvernement français a t-il eu l’audace de convenir d’un traité d’amitié avec un pays aux dirigeants fantoches qui n’exerçait aucune de ses prérogatives régaliennes ? Comment nos dirigeants de l’époque ont-ils pu occulter qu’au nom de ce traité la France serait engagée, du moins moralement, auprès du gouvernement afghan qui pourrait désormais faire valoir ce traité qui indique que « les deux pays s’engagent à coopérer sans réserve dans la lutte contre le terrorisme » ? Surtout, ce qui devient difficile à distinguer en Afghanistan, c’est la rivalité naissante entre les talibans et Daech, c’est-à-dire entre deux familles d’islamistes qui prétendent faire triompher leur doctrine pour des raisons différentes. La France risque de se retrouver prise au piège puisque déjà des spécialistes du sujet arguent que notre diplomatie devrait choisir entre les talibans et les salafistes.

Nous tenons donc à rappeler notre plus stricte opposition à ce que le gouvernement français puisse choisir entre l’un ou l’autre de ces deux forces du mal, et qu’elle n’hésite pas à dénoncer ce traité d’amitié tant que la situation politique en Afghanistan n’est pas résolue. Car il n’appartient pas à la seule France de supporter les dérives géopolitiques d’un pays dont elle n’est en rien responsable. Il serait temps que Paris en revienne au bon sens !

L’Etat français champion du monde du racket fiscal

Au XIVe siècle le paiement des impôts, excepté les contributions exceptionnelles consenties pour la guerre, était regardé comme un déshonneur, une honte réservée aux pays conquis, le signe visible de l’esclavage

Simone Weil, L’enracinement

 

Dans un silence assourdissant et quasi unanime, la France vient de décrocher une victoire mondiale sur laquelle l’Etat se montre très discret. Eurostat, l’équivalent européen de l’INSEE, l’affirme sans conteste : L’Etat français bat tous les records de prélèvements fiscaux et sociaux.

Il faut dire que nous avons des experts à la tête de l’Etat qui ont travaillé jour et nuit pour décrocher cette victoire. Le président Macron n’a pas chômé depuis son arrivée à l’Elysée il y a huit mois. Le cabinet d’audit Ernst&Young a relevé dans la loi Finances 2018 et les lois de finances rectificatives 2017 pas moins de 8 nouveaux prélèvements : un par mois.

Hollande avait fait mieux que Sarkozy et Macron s’inscrit dans les pas de son prédécesseur en matière de pression fiscale. Si la continuité de l’Etat est assurée en un domaine, c’est bien celui de l’impôt.

A côté des annonces tonitruantes concernant la suppression de la taxe d’habitation pour 80% des ménages ou encore la disparition de l’impôt sur la Fortune (ISF), Bercy a très vite concocté de nouvelles formules pour taxer les Français. Par exemple, l’ISF a immédiatement été remplacée par l’impôt sur la fortune immobilière : cas d’école de la technique Macron-Philippe.

Les prestidigitateurs au pouvoir enchaînent les tours pour faire accroire au changement et masquer des prélèvements toujours plus élevés. En sus, l’Etat se décharge de ses compétences et des frais attenants sur les collectivités locales, tout en réduisant son enveloppe des dotations générale de fonctionnement aux communes (30 milliards d’euros en moins sur les cinq dernières années). Résultat mathématique dans la plupart des cas, les impôts locaux augmentent aussi.

Exemple : l’Etat transfert la prévention des risques d’inondations aux collectivités mais ne fournit aucune aide au financement. Il y a 8000 kilomètres de digues à construire sans un sou vaillant à cet effet, alors que le chantier prévisionnel se chiffre dizaines de milliards. Résultat, une nouvelle taxe apparaît connue sous le nom de GeMAPI.

Exception notable, seule la ville d’Orange parvient à baisser ses taxes grâce à son désendettement total et à sa libération de l’usure depuis 2 ans : un modèle dont l’Etat devrait s’inspirer. Il n’en est rien.

Non content d’appauvrir sa population et ses corps intermédiaires par une imposition délirante, L’Etat ne semble pas prêt de revenir sur son train de vie, ni de réduire son déficit. Le scandale des privilèges des fonctionnaires de l’Assemblée nationale et du Sénat et de leurs logements de fonctions luxueux en plein Paris est l’un des exemples prosaïques de cette déconnexion entre le pays légal et le pays réel. L’enquête sur la caste des hauts fonctionnaires de Vincent Jauvert révèle les conflits d’intérêts, les rémunérations secrètes et le mélange des genres qui ont cours dans les plus hautes instances de l’Etat. Où que le regard du contribuable se porte, Caisse des Dépôts, Elysée, Bercy, Conseil d’Etat… partout règne la prévarication en bande organisée.

Si encore l’argent public permettait de défendre les Français et la souveraineté nationale… Or, l’Etat a malheureusement vendu depuis longtemps ses pouvoirs régaliens aux instances mondialistes et aux multinationales.

Il est grand temps de chasser les menteurs, les spoliateurs et les voleurs pour rendre aux Français leurs libertés et leur prospérité !

Les djihadistes ont-ils des droits supérieurs à la sécurité des Français ?

Le problème du terrorisme islamiste dans notre société contemporaine s’apparente à l’exemple du cancer dans un organisme encore sain. Petit à petit, les cellules cancéreuses gangrènent le corps humain, comme l’islamisme disloque notre corps national. Cela se fait de manière insidieuse mais malheureusement pas moins redoutable.

Vouloir rapatrier les djihadistes pour les juger en France, c’est reconnaître que leurs prétendus droits à la défense sont supérieurs aux droits à la sécurité des citoyens. C’est déifier les Droits de l’Homme à la place du devoir de la cité vis-à-vis de son peuple. Face à cette terrible maladie de l’angélisme et de la médecine douce, voire de l’incantation, s’inquiéter des traitements que peuvent infliger aux terroristes les pays qui les ont arrêtés, confine à la maladie mentale, doublée de pulsions suicidaires. Alors que l’actualité le prouve, nous sommes incapables de faire respecter l’ordre et la loi dans nos prisons, et voici que nous voulons, sur ce dossier, donner des leçons au reste du monde ? Prétendre vouloir rapatrier les djihadistes pour les juger, c’est un signe explicite que notre démocratie est malade et qu’elle mourra si elle est incapable de se défendre. Attribuer des droits à la défense des terroristes, qui ne sont en rien des victimes, c’est travailler à promouvoir la victoire du mal.

Notre-Dame-des-Landes : chronique de la fin de l’Etat de droit

L’abandon officiel par le gouvernement Macron-Philippe du projet d’aéroport Nantes-Métropole à Notre-Dame-des-Landes n’est qu’un nouveau chapitre de l’histoire d’un autre abandon, celui de l’Etat de droit. L’Etat par la parole du Premier ministre n’a pas tenu compte dans sa décision de la parole du peuple, lequel s’était prononcé le 26 juin 2016 pour le maintien du projet en Loire-Atlantique.

L’Etat n’a pas simplement bafoué le principe de la volonté générale qui fonde sa légitimité, il a renié son principe de prédominance dans le cours des affaires publiques se ravalant au même niveau que ses contestataires les plus acharnés qui ne lui reconnaissent pas cette autorité publique. Surtout, l’Etat par son manque de constance et de fiabilité crée un précédent majeur et une insécurité absolue, car il est désormais clair aux yeux de tous, citoyens, institutions, partenaires économiques nationaux ou étrangers, élus locaux et parlementaires, que l’Etat n’est pas un soutien de confiance sur lequel s’appuyer dans l’adversité et la durée. Pour paraphraser François Ier, « Souvent Etat varie, bien fol qui s’y fie ».

Nous n’appartenons pas au cortège des pleureuses de ces funérailles grotesques d’un aéroport mort-né, présidées par Jupiter, lequel laisse ses zélés débiteurs composer le livret de l’enterrement. Cependant, nous prenons acte d’une nouvelle lâcheté de l’Etat qui, incapable de porter un projet d’envergure, transforme en acte de courage politique l’une des plus surprenantes démissions de ces dernières années. Cédant aux caprices des gueulards et reniant sans vergogne les ambitions de ses prédécesseurs, le président de la République donne le cap de son projet politique pour les quatre ans qu’il reste : gloriole personnelle en avant, mépris de l’Etat de droit pour le reste.

Bruno le Mal nommé : Bercy contre les maires

Ce matin dans l’émission Les 4 Vérités, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a prouvé avec un zèle particulier qu’il était bien digne de servir Emmanuel Macron … c’est d’ailleurs ce même zèle qui le caractérisait déjà lorsqu’il œuvrait sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy.

En bon énarque et en parfait parisianiste, Bruno Le Maire a balayé d’un revers de main les conséquences budgétaires de sa politique sur nos collectivités locales. Pour lui, c’est un problème secondaire, qu’il prétend cacher par sa proposition malhonnête de suppression de la taxe d’habitation pour 80% des Français. Malhonnête car le principe de l’impôt réside précisément dans son équité et par le fait qu’il doit être payé par tous en fonction de nos moyens.

N’ayant jamais exercé de mandat local, si ce n’est celui de conseiller régional, autant dire un mandat bien loin des préoccupations citoyennes et quotidiennes, Bruno Le Maire ne connaît donc pas les problèmes récurrents auxquels sont confrontés, en premier lieu, nos Maires. Après la baisse de 13 milliards d’euros de dotations aux collectivités territoriales décidée par Macron, l’Etat poursuit sa logique destructrice en confiant de plus en plus de compétences à ces collectivités, faute de pouvoir les exercer lui-même, mais sans pour autant leur donner les moyens de le faire. Bruno Le Maire aura beau dire qu’il n’y aucun problème pour nos collectivités locales, c’est bien lui, en tant que ministre des Finances, qui sera responsable de la fin de l’équilibre budgétaire du bloc communal, dont la dette est pourtant inférieure à 12% du P.I.B., bien loin de celle de l’Etat qui a dépassé les 100% de notre P.I.B.

Avec la loi NOTRe, Emmanuel Macron avait fragilisé nos communes, en privilégiant un nouvel échelon territorial que sont les intercommunalités, une technostructure politico-administrative échappant à la vigilance citoyenne. Avec ses orientations budgétaires, Bruno Le Maire semble donner le coup de grâce au pouvoir local en le privant de ses leviers d’action financiers.

Islamisme radical : combattre le mal à la racine

Les derniers chiffres que le gouvernement vient de donner ont de quoi faire froid dans le dos. D’année en année, le nombre d’islamistes et d’individus radicalisés ne cesse d’augmenter. Ils étaient 5.500 en 2006, 9.700 en 2015 et ils seraient 12.000 en décembre 2017, si ce n’est plus. Et faute de mesure politique coercitive, ce chiffre pourrait bien encore augmenter. A ces statistiques, il convient de préciser que 1.507 individus radicalisés dorment derrière les barreaux des prisons françaises.

La carte du signalement des islamistes en France est elle aussi effrayante, puisque nous remarquons qu’aucun département français n’est épargné par la présence de terroristes potentiels, mis à part la Creuse, le Cantal et la Lozère, où il y aurait moins de 10 personnes radicalisées, ce qui est déjà bien trop. Cela signifie donc que même le monde rural est maintenant gagné par l’islamisme, dont le seul projet est d’imposer sa culture de mort. Rien que dans mon département de Vaucluse, ce sont entre 150 et 199 islamistes qui ont été recensés. Et le pire, c’est que les services de l’Etat sont ravis de leur nouvelle méthode de recension des terroristes qu’ils trouvent très efficace, depuis l’instauration du fichier de signalement pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (.F.S.P.R.T.). En revanche, les moyens opératoires de lutte contre le terrorisme sont effrayants … d’inefficacité. Les pauvres préfets viennent de se voir doter de moyens supplémentaires pour seulement prévenir la radicalisation, alors qu’il faudrait la combattre à la base. L’Etat devient fou si ce n’est dépassé par la situation ! C’est ainsi qu’un Préfet dispose, en fonction de son département, d’une enveloppe équivalente à 40.000 euros uniquement dédiée à cette prévention. Chaque préfet est fortement incité à s’adresser à des associations reconnues pour proposer des stages de « déradicalisation », dont l’inutilité est patente, comme l’ont révélé de nombreux experts. Ce sont ainsi déjà près de 2.700 jeunes qui sont pris en charge par ce type d’association. Et la preuve que cette politique est inopérante réside dans les chiffres cités plus haut, puisque chaque année le nombre d’islamistes ne cesse de croître en France.

Combien d’années faudra t-il encore attendre pour en revenir au bon sens qui a quitté l’esprit de nos dirigeants ? Combien de victimes et d’attentats supplémentaires pourront résoudre nos gouvernants à passer de la prévention à l’action ? Lorsque l’on remarque que la Chancellerie réfléchit aux possibles conditions de retour des djihadistes français sur le territoire national, nous comprenons bien que l’Etat est complètement déconnecté de la réalité, et qu’il n’a pas saisi que le combat qui s’offrait de manière impérative à la France n’était pas simplement juridique mais bien plus vital parce qu’identitaire. Laisser prospérer l’islamisme, c’est condamner la France à une fin sûre et certaine.