Un sultan nommé Erdogan

Lundi matin, en découvrant les résultats électoraux du président turc Erdogan et ceux de ses candidats aux élections législatives, je n’ai pu m’empêcher de me rappeler toutes les couronnes de lauriers que les dirigeants européens de droite comme de gauche avaient pu lui tresser dès son arrivée au pouvoir en 2002.

Erdogan était alors considéré comme cet homme politique hors système ayant mis fin à des décennies de kémalisme, souvent associé à une corruption ou à un verrouillage politique du pays. Et peu importe ses volontés de rétablir un Empire ottoman et d’affirmer la suprématie de l’islam. Pour les europhiles de tout poil, Erdogan signifiait la victoire de la démocratie turque. Je me souviens même qu’un certain Daniel Cohn-Bendit avait remis en personne à ce cher Erdogan le premier euro turc, réclamant de vive voix l’entrée de la Turquie dans l’U.E. Quant aux revendications islamistes d’Erdogan, il n’y avait rien à craindre car il s’agissait d’un islamisme modéré, nous disait-on à l’époque.

Pourtant quelques rares voix dissonantes, comme celle de Michel Deyra dans le monde universitaire, ou celle de Philippe de Villiers comme la mienne en politique, soulignaient tous les dangers que recelait ce profil soi-disant idéal : islamisme, retour à la loi coranique, relégation des femmes, irrespect pour la minorité chrétienne.

Tout s’est révélé être vrai voire pire, puisque nous savons l’aide matérielle et logistique qu’Erdogan a apporté ses derniers mois à l’Etat islamique, sans oublier son secours dans le transit des djihadistes.

Surtout, ce qui a retenu mon attention en ce jour de proclamation des résultats, c’est l’étrange silence, très gêné de la presse. Alors que les journalistes n’ont jamais cessé de critiquer à tout va l’élection de Trump ou la réélection de Vladimir Poutine, présentés comme des dictateurs patentés, rien n’a réellement filtré sur les conditions de reconduite au pouvoir d’Erdogan. Comment pourrait-il en être autrement ? Celui qui était alors l’idole des médias européens, qui incarnait la modernité turque, a échappé à ses maîtres, pour se révéler sous son vrai visage : celui d’un islamiste ayant pignon sur rue.

Est-ce la fin de l’Armée française ?

Il fut un temps où la simple prononciation des mots Armée française claquait comme le slogan de la grandeur qui étreignait la France. Devenir militaire, porter l’uniforme de notre belle Armée, signifiait s’engager pour un idéal patriotique ayant toute sa place dans le concert des Nations.

Autre temps, autre mœurs. Emmanuel Macron, comme avant lui François Hollande et bien d’autres politiciens, achèvent peu à peu le modèle d’une France qui s’assumait et qui n’avait pas honte d’être ce qu’elle était.

Aujourd’hui, Florence Parly, l’inconnue ministre des Armées, a annoncé la volonté d’en finir avec la suprématie européenne de l’Armée française. Un partenariat stratégique va être noué avec la Bundeswehr, l’armée allemande. Je n’ai absolument rien contre les projets européens fédérateurs, mais annoncer cette coopération après avoir diminué de 800 millions d’euros le budget destiné à nos militaires français, prouve bien l’objectif affiché de nos dirigeants : en finir avec une armée encombrante.

Alors que tous les pays de la planète font de leur Armée, à savoir de leur outil de défense nationale, une priorité, puisque la Suède comme la Lituanie réinstaurent le service militaire obligatoire, que le Japon consacre 39 milliards d’euros à son Armée, Macron fait tout le contraire.  En effet, il privilégie la perpétuation des gaspillages de l’entretien ruineux et suicidaire de l’Etat comme des communautarismes, et diminue les efforts budgétaires et financiers pour partager nos peu de moyens opérationnels avec l’Allemagne, qui pour le coup, dispose déjà d’une armée minimaliste.

Cela signifie donc que la France va devoir de nouveau assurer une bonne partie de l’effort militaire européen, avec des moyens et des dotations de plus en plus réduits. Cela prouve que même le projet européen du tandem Macron-Parly est bien trop étroit pour assurer la relève de notre modèle de civilisation.

Aquarius : le naufrage français

Alors que le vent tourne partout en Europe et dans le monde, les gouvernants français continuent à s’entêter dans une politique d’accueil insensée et suicidaire au mépris du respect des frontières et du droit.

D’un côté le gouvernement italien prend la décision courageuse, sous la houlette de son nouveau ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini de refuser l’accès à ses ports du navire l’Aquarius, de l’autre, l’Espagne l’accueille une semaine après à Valence, et finalement la France se retrouve comme le terminus de plus de la moitié des clandestins présents à bord. C’est en tout cas la volonté affichée de plus de 300 d’entre eux de quitter l’Espagne au plus vite pour rejoindre la France, nouveau pays de cocagne de tous les déshérités du globe.

Heureusement, notre président jupitérien a géré la situation de main de maître : tout en critiquant vertement l’Italie, il a lui-même refusé que le fameux bateau accoste en Corse, avant d’envoyer services et secours en Espagne pour acheminer les clandestins jusque chez nous par esprit d’humanisme…

Quand l’absurde tient lieu de politique, il est difficile de trouver une cohérence dans les décisions de l’exécutif. Et pourtant j’en vois bien une, celle que j’ai toujours perçue dans les actes de tous les présidents de cette Cinquième république, l’esprit de trahison.

Compte tenu d’une opinion publique exaspérée par les réalités d’une invasion massive continue, le gouvernement Macron ne pouvait accepter que l’Aquarius vienne s’échouer sur les côtes corses, malgré les fanfaronnades de l’exécutif régional. Et « en même temps », son rôle de héraut du camp du Bien face à la méchante Italie l’oblige. C’est pourquoi Emmanuel Macron a annoncé que la France entendait recevoir la majeure partie de ces clandestins, ce au mépris des réels intérêts du pays et des conséquences d’une telle déclaration tonitruante qui ne manquera pas de motiver de futurs candidats à l’émigration.

La trahison est d’autant plus flagrante dans ce dossier qu’il est devenu de notoriété publique que l’Aquarius était financé de manière indirecte par la fondation de George Soros, le spéculateur international pro-migrants. Les ONG, à l’instar de SOS Méditerranée, ne secourent pas des embarcations en perdition, et ne sont pas elles-mêmes sans ressources comme les médias propagandistes ont voulu le faire accroire : la preuve en est que l’équipage et ses passagers ont pu tenir une semaine en mer en traversant toute la Méditerranée pour acheminer les centaines de migrants en Europe, seul et unique but de l’opération. Ces associations, complices directes des mafias et de ce qu’il faut bien appeler une traite humaine, affrètent de véritables ferries pour l’Europe. Cette ruée porte un nom : la colonisation de la France et de l’Europe. Et notre président est bien l’un des agents actifs et favorable à celle-ci.

Il faut donc dénoncer le chantage moral et la mise en scène grotesque dont les populations européennes sont les victimes perpétuelles. En outre il faut inlassablement apporter les preuves de cette trahison des élites contre les peuples : je ne vois pas où réside la philanthropie dans cet acheminement massif d’esclaves de substitution, ou alors il faut de ce pas honorer les armateurs de la traite négrière. En revanche, le patriotisme est bel et bien un humanisme de bon aloi, au sens où il ne vise qu’au bien commun des peuples.

Donald Trump, l’empêcheur de tourner en rond du cirque médiatique

On connaissait le « Yes we can » de la campagne de Barack Obama, déjà bien désuet. On peut désormais vanter le « He did dit » de Donald Trump !

Chômage à son plus bas niveau historique depuis 20 ans, richesse nationale en forte croissance, rapatriement fiscal des grandes sociétés américaines, Corée du Nord à l’agressivité pacifiée, G7 remis à sa place, l’homme impressionne autant par sa méthode que par ses succès à l’occasion de ses bras de fer diplomatiques et économiques.

Que n’a-t-on entendu à son sujet pour tenter de le décrédibiliser et, à travers cette entreprise, de convaincre les électeurs de continuer de voter pour les favoris désignés et non pour les outsiders…

Pourtant, depuis deux ans, depuis sa candidature solitaire aux primaires jusqu’à son exercice du pouvoir à la Maison Blanche, Donald Trump s’amuse à faire mentir ses plus féroces détracteurs en remportant victoire sur victoire.

Lui, que la classe médiatique présente comme vulgaire, et qui l’est sans doute un peu ; lui, que les intellectuels de gôche conspuent comme raciste et mysogine, et qui n’est qu’un homme au franc parler et désinvolte vis-à-vis des tabous contemporains ; lui, que les Démocrates et le FBI ont accusé de trahison, et qui est sans doute l’un des présidents américains les plus patriotes ; lui, enfin, que les caricatures présentent comme fou et dilettante, et qui n’agit que selon la ligne qu’il a fixée et qu’il tient ferme.

Que reprochent-ils en vérité à Donald Trump ? D’avoir provoqué la défaite et l’humiliation d’Hillary Clinton et du camp du Bien ? Gagner loyalement les élections contre une femme est sans aucun doute du dernier sexisme et le reflet d’une conception archaïque de la démocratie.

Non, je pense que l’hyper-classe dirigeante reproche à Donald Trump son insoumission au prêt-à-penser, son bon sens, son amour du peuple américain… trois qualités en tous points opposées à la docilité, au fatalisme, et à l’internationalisme nécessaires à la bonne marche des intérêts mondialistes.

Je ne suis pas suffisamment au fait des questions géopolitiques épineuses, du jeu subtil des grandes puissances, pour juger de la pertinence de la politique internationale du président américain, et je m’en garde bien.

En revanche, je vois que Donald Trump crédibilise profondément la volonté et la parole politique face aux administrations mondialisées. Le G7 au Canada en fut un merveilleux exemple.

Oh, je sais que le rouleau compresseur médiatique ne cesse de vous dire l’inverse et de vous le présenter comme un pitre qui ridiculise la haute fonction qu’il occupe. Et pourtant… et pourtant… à l’épreuve, je me demande bien qui sont les pitres dans cette histoire.

Même l’usage compulsif de Twitter est intéressant, car le président en conservant son compte personnel a gardé un lien avec le peuple et ses électeurs que personne ne peut lui retirer ou tronquer : il peut parler sans le filtre des commentateurs et des experts, dire la vérité qu’il voit et qu’il sent au grand dam de ses interlocuteurs. Il rétablit ainsi une proximité essentielle à la démocratie au moment même où l’oligarchie mondialisée cherche à se séparer totalement du peuple et de ses intérêts. Par là même, Donald Trump accomplit un double acte de courage : il s’expose en permanence à la sanction de ses électeurs et de l’opinion publique, et il affronte ouvertement les puissants du moment en leur rappelant la primauté du politique.

Je ne veux pas me faire le promoteur aveugle de Donald Trump. Il n’y a aucun bénéfice à cela, et jamais je ne confondrai mon pays aux intérêts d’une puissance étrangère, même intellectuellement. Je constate juste avec amusement que la boussole médiatique a l’avantage de toujours indiquer le bon sens à l’opposé de son pôle magnétique, et qu’il est encore possible de parler de volonté politique à l’heure du nouvel ordre mondial.

Tout pour le lointain, rien pour le prochain

C’est par ces mots que j’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer pour souligner la préférence de Macron et des siens en faveur de l’étranger comme du clandestin au détriment de sa propre communauté nationale.

Les 4 milliards d’euros destinés seulement à l’accueil sur le sol français des immigrés illégaux en est l’exemple archétypal.

Pourtant toute la bien-pensance s’était émue devant le geste conciliant du président Macron recevant à l’Elysée Mamoudou Gassama, et lui promettant une naturalisation rapide et prochaine, après avoir soi-disant sauvé, dans des conditions plus que douteuses ou du moins qui interrogent, un nourrisson.

Or, le 1er juin, un jeune caporal du 28è R.T. d’Issoire, a eu le même courage après avoir secouru un bébé de 18 mois suspendu dans le vide et qui menaçait de chuter. D’après les dires du soldat, alors en permission à ce moment précis, « j’ai attrapé le petit garçon. Il ne pleurait pas mais était tétanisé ».

Bizarrement jamais cette information n’a fait la une des médias. Pas assez savoureuse pour le système médiatico-politique en place. Un jeune Français, qui plus est un militaire dévoué au service de la Nation, ne rentre pas dans les critères du satisfecit. Il aime la France, il la sert tous les jours et n’a fait qu’accomplir son devoir : pas assez vendeur comme scénario.

Cela fait désormais 15 jours que ce sauvetage au eu lieu. En vain, j’ai guetté ces 15 jours un geste de remerciement ou de félicitations du président Macron. Mais rien ! Mamoudou Gassama est reçu à l’Elysée. Le militaire est renvoyé à sa caserne.

Féliciter les siens, qui plus est les méritants, ne semble plus d’actualité.

Bataclan : « Médine l’a bien cherché ! »

Il y a des provocations qui sont plus que douloureuses et intolérables. C’est le cas de la programmation du rappeur Médine au Bataclan. Car c’est bien d’une provocation ignoble qu’il s’agit en l’espèce.

En octobre prochain, le chanteur Médine devrait se produire dans la salle de concerts du Bataclan, celle-là même qui restera dans notre mémoire nationale, après le terrible attentat perpétré en ces lieux le 13 novembre 2015. L’un des concerts affiche même déjà complet.

Or, Médine est le meilleur allié de l’islamisme en France. Il affirme ouvertement qu’il mène un combat contre nous, contre ce que représentent la France et notre civilisation occidentale. Il ne s’en est jamais caché comme l’atteste l’un de ses albums intitulé Jihad. De même, nombre de ses chansons font l’apologie de l’islam comme du terrorisme. Déjà il s’était fait connaître avec un premier album du nom de « 11 septembre, récit du 11è jour ». Les paroles de ses titres sont loin d’être plus modérées. Il n’hésite pas à affirmer qu’il est « une djellaba à la journée de la jupe » ou encore « je me suffis d’Allah, pas besoin qu’on me laïcise ». D’ailleurs, dans l’un de ses titres les plus polémiques, Don’t Laïk, il n’hésitait pas à s’en prendre à notre modèle de laïcité, faisant l’apologie de la polygamie et réclamant des « fatwas » pour les infidèles.

Les mots me manquent pour exprimer ma colère. Comment peut-on tolérer qu’un tel individu, avec sa culture de haine, vienne souiller un lieu qui a vécu l’intolérable et qui restera à jamais marqué par la violence aveugle qui a détruit la vie de centaines de Français et qui s’en ait pris à ce que représentait la France ? Comment la Mairie de Paris a-t-elle pu accepter cette programmation ? Comment le gouvernement peut ne pas réagir ?

La France n’est donc plus uniquement menacée par le djihad armé. Elle l’est aussi par le djihad culturel qui est en passe de remporter une victoire dont les conséquences pourraient être irréversibles si notre classe dirigeante ne prend pas en compte la gravité de ce qui est en train de se dérouler sous les yeux ébahis et écoeurés des Français. Tolérer ce concert reviendrait à dire que l’islamisme a désormais pignon sur rue et qu’il est reconnu comme courant politique à part entière.

C’est intolérable, injustifiable ! Et pire que cela : c’est vouloir la fin de la France.

Gérard Leclerc ment

Le 6 juin au matin, le journaliste politique Gérard Leclerc a cru bon de me calomnier sur C News en prétendant que je me vantais « de ne rien faire à Paris en tant que député ».
L’ancien directeur de LCP devrait réviser ses fiches, non seulement je ne suis plus député depuis le mois d’août 2017 puisque j’ai été remplacé par Marie-France Lorho, mais en plus mon travail et ma présence lors de la précédente mandature ont été des plus assidus comme les statistiques le prouvent.
Non content de ne pas interroger les hommes de conviction, les perroquets du prêt-à-penser démontrent une nouvelle fois qu’ils sont les premiers colporteurs de #fakenews

https://youtu.be/pf8j_pqCVg8

En France comme en Belgique, les islamistes profitent de leur liberté pour assassiner

Un nouvel attentat a endeuillé l’Europe. Un de plus, serions-nous tentés de dire, devant l’atonie de notre monde politique qui reste bouche bée et les bras ballants face à la destruction lente mais non moins violente de notre identité.

Le terroriste qui a abattu trois personnes à Liège était encore une fois, hélas, connu des services de police et reconnu comme ayant des liaisons avec des islamistes. Pourtant, ce délinquant multirécidiviste était traité comme n’importe quel prisonnier de droit commun, voire comme n’importe quel citoyen lambda. En effet, il jouissait d’une liberté totale pour se rendre à des sessions de déradicalisation destinées à une réinsertion dans la vie active. Le résultat n’appelle aucun commentaire.

Toutefois, en France, le ministre de l’Intérieur s’évertue à faire des Préfets des super-assistantes sociales en charge d’un budget minimaliste destiné à financer des sessions de prévention ou de lutte contre l’islamisme. Cela fait déjà beaucoup trop de temps que je m’évertue à crier que la déradicalisation ne sert à rien, surtout si les individus en question peuvent jouir d’une liberté totale ou partielle et de toute la protection de la loi.

Pourtant, le procureur de la République de Paris vient d’annoncer que ces prochains mois pas moins de 20 islamistes devraient être libérés de leurs geôles, après avoir purgé leur peine. Leur islamisme est connu. La justice s’est tue. Leur libération sûre et assurée leur permettra de recommencer.

Il est triste de constater qu’aujourd’hui en Europe et en France la liberté tue ceux qui en font une religion. Elle tue en permettant à des terroristes de vagabonder sans difficulté dans les rues de nos villes ou de nos villages. L’Etat regarde. Des lois existent. Le laxisme suicidaire triomphe.

Les Turcs font la loi au Pontet

Sous le précédent quinquennat, François Hollande avait accepté que le Ministre des Affaires étrangères de Turquie puisse tenir une réunion publique à Metz afin d’appeler la communauté turque vivant en France à voter favorablement pour la révision constitutionnelle accordant plus de pouvoir au président turc.

Inutile de préciser que le sieur Hollande se comportait en vassal de la Turquie, en accordant toute légitimité et toute autorité à un représentant étranger pour venir parler à une communauté de facto étrangère, puisque turque ou au mieux binationale. C’était clairement signifier au peuple français que la France était en train de se coucher sur son propre territoire national devant des intérêts communautaires méprisant notre propre civilisation et notre héritage culturel chrétien.

Comme la Turquie n’a reçu aucune forme de représailles en retour de la part de nos dirigeants français, il était entendu pour la communauté turque qu’elle était libre de s’exonérer du respect de nos libertés et de nos droits sur notre sol. C’est pourquoi cette dernière s’est permise de manifester publiquement dans la ville du Pontet en demandant de retirer l’affiche de la couverture d’une revue présentant Erdogan comme un dictateur.

L’abime dans lequel se trouve la France est désormais bien profond pour que notre propre culture se trouve condamnée et remplacée ouvertement par la culture de l’étranger. Car sachez-le il est désormais interdit en France de s’en prendre à celui qui se veut l’héritier des sultans, deux mille ans de christianisme s’effaçant au profit d’une islamisation à marche forcée de la France comme de l’Europe. Nous en sommes au temps de la dhimmitude, cette phase de soumission théorisée par le Coran, qui précède la conversion, et qui rappelle la mise en esclavage de nos ancêtres Provençaux qui furent razziés et n’avaient comme seule possibilité de salut que la seule conversion à l’islam. Or, l’empressement manifeste annuel de nos hommes politiques pour la participation à la soirée de la rupture du ramadan, montre, s’il en est besoin, que notre exécutif national est le meilleur allié des tenants de l’étranger. Mais bien sûr, toute condamnation de cette nouvelle suprématie culturelle est immédiatement réprimée sur l’autel de la bien-pensance, puisqu’il est maintenant admis que la liberté d’expression et d’opinion ne s’exerce que dans un sens. La seule liberté consentie est celle consistant à employer le terme « d’islamisation » puisqu’un Ministre se l’est approprié dernièrement. Gageons que l’élu de la République que je suis pourra à son tour l’utiliser librement sans crainte de passer sous les fourches caudines de la magistrature.

Dans tous les cas, je resterai fermement celui qui condamnera le moindre abandon d’une parcelle de terrain national, idéologique ou politique au communautarisme islamiste.

Le coup d’Etat de la technocratie contre le peuple italien

Dans notre histoire commune, Athènes et Rome passent pour être les mères des fondements de notre démocratie moderne. C’est un modèle qui fut admiré et chanté au XVIIIè siècle, Montesquieu y voyant la définition de la vertu même.

Tout le paradoxe c’est que ce qui reste de cet exemple de démocratie occidentale est désormais malmené, sacrifié et détruit sur l’autel de la technocratie et de la bien-pensance. Le pire, c’est que cela se déroule chez la mère patrie, à Rome.

En mars dernier, 69% des suffrages italiens condamnaient sans ambages le système politique en place, en faisant confiance à des coalitions politiques atypiques. Les deux grands vainqueurs du scrutin étaient le Mouvement 5 Etoiles de Luigi Di Maio et la Ligue du Nord de Matteo Salvini. Les Italiens ont donc clairement exprimé leur souhait d’en finir avec les partis de gouvernement de gauche comme de droite qui se succédaient depuis des années, et dont la principale préoccupation restait de s’aligner scrupuleusement sur le diktat bruxellois. Au nom du système, l’électeur italien s’est vu administrer durant des années une politique économique bruxelloise prônant l’austérité à tout va, avec en contrepartie des augmentations d’impôts et le rabotage des salaires comme des retraites. L’argument brandi : l’avenir de l’Europe. Au nom de la sacro-sainte bien-pensance, les Italiens ont dû accepter l’arrivée d’un million de clandestins sur leurs côtes en l’espace de 20 ans, avec toutes les conséquences sociales et identitaires inhérentes. L’argument choisi : l’Europe terre d’accueil.

Il était donc tout à fait légitime que 7 Italiens sur 10 se prononcent massivement pour des partis osant se dresser contre le système et voulant défendre leur souveraineté. Clairement, l’Italie disait son choix de ne pas être la vassale de l’Europe. On retrouvait là tout l’esprit italien du 12è siècle qui avait sévi contre la féodalité d’antan, synonyme de confiscation des libertés.

Toutefois, Bruxelles n’est démocrate que lorsque cela l’arrange. Peu importe le traité de Copenhague de 1993 faisant du respect de la démocratie la condition sine qua non pour adhérer à l’U.E., Bruxelles et ses sbires europhiles ont décidé que le nouveau gouvernement italien n’était pas légitime et qu’il n’avait pas lieu d’exister, leur objectif premier restant de « préserver l’épargne des ménages ». Bruxelles s’assoit sans aucune difficulté sur la volonté populaire de 69% d’Italiens … et le président de la République italienne, notable sans légitimité démocratique, suit et avalise en refusant la formation d’un gouvernement anti-système directement issu de la légitimité populaire.

Ce jour du 27 mai fera date dans l’Histoire. Ce sera celle du reniement populaire et du triomphe d’une philosophie du prêt-à-penser qui prétend contrôler le monde. Cela signifie que le modèle politique que prépare l’Europe est celui de la dénonciation des Etats-Nations, considérés comme de simples supplétifs d’un système mondialisé souhaitant éradiquer nos frontières, nos cultures propres et nos particularités. Quant au vote, il n’est qu’un artifice devant acter du modèle mondialiste qui nous est imposé. Et si le peuple est contre, il n’a plus qu’à se taire.

Alors que l’Europe s’était fondée sur le souhait de préserver, au nom de la paix, notre civilisation occidentale commune, les eurocrates semblent préparer volontairement une guerre civile où le peuple européen aurait toutes les raisons de se battre pour le retour du bon sens, du bien commun et la préservation de son identité. Et surtout que l’on respecte son choix.