En France comme en Belgique, les islamistes profitent de leur liberté pour assassiner

Un nouvel attentat a endeuillé l’Europe. Un de plus, serions-nous tentés de dire, devant l’atonie de notre monde politique qui reste bouche bée et les bras ballants face à la destruction lente mais non moins violente de notre identité.

Le terroriste qui a abattu trois personnes à Liège était encore une fois, hélas, connu des services de police et reconnu comme ayant des liaisons avec des islamistes. Pourtant, ce délinquant multirécidiviste était traité comme n’importe quel prisonnier de droit commun, voire comme n’importe quel citoyen lambda. En effet, il jouissait d’une liberté totale pour se rendre à des sessions de déradicalisation destinées à une réinsertion dans la vie active. Le résultat n’appelle aucun commentaire.

Toutefois, en France, le ministre de l’Intérieur s’évertue à faire des Préfets des super-assistantes sociales en charge d’un budget minimaliste destiné à financer des sessions de prévention ou de lutte contre l’islamisme. Cela fait déjà beaucoup trop de temps que je m’évertue à crier que la déradicalisation ne sert à rien, surtout si les individus en question peuvent jouir d’une liberté totale ou partielle et de toute la protection de la loi.

Pourtant, le procureur de la République de Paris vient d’annoncer que ces prochains mois pas moins de 20 islamistes devraient être libérés de leurs geôles, après avoir purgé leur peine. Leur islamisme est connu. La justice s’est tue. Leur libération sûre et assurée leur permettra de recommencer.

Il est triste de constater qu’aujourd’hui en Europe et en France la liberté tue ceux qui en font une religion. Elle tue en permettant à des terroristes de vagabonder sans difficulté dans les rues de nos villes ou de nos villages. L’Etat regarde. Des lois existent. Le laxisme suicidaire triomphe.

Les Turcs font la loi au Pontet

Sous le précédent quinquennat, François Hollande avait accepté que le Ministre des Affaires étrangères de Turquie puisse tenir une réunion publique à Metz afin d’appeler la communauté turque vivant en France à voter favorablement pour la révision constitutionnelle accordant plus de pouvoir au président turc.

Inutile de préciser que le sieur Hollande se comportait en vassal de la Turquie, en accordant toute légitimité et toute autorité à un représentant étranger pour venir parler à une communauté de facto étrangère, puisque turque ou au mieux binationale. C’était clairement signifier au peuple français que la France était en train de se coucher sur son propre territoire national devant des intérêts communautaires méprisant notre propre civilisation et notre héritage culturel chrétien.

Comme la Turquie n’a reçu aucune forme de représailles en retour de la part de nos dirigeants français, il était entendu pour la communauté turque qu’elle était libre de s’exonérer du respect de nos libertés et de nos droits sur notre sol. C’est pourquoi cette dernière s’est permise de manifester publiquement dans la ville du Pontet en demandant de retirer l’affiche de la couverture d’une revue présentant Erdogan comme un dictateur.

L’abime dans lequel se trouve la France est désormais bien profond pour que notre propre culture se trouve condamnée et remplacée ouvertement par la culture de l’étranger. Car sachez-le il est désormais interdit en France de s’en prendre à celui qui se veut l’héritier des sultans, deux mille ans de christianisme s’effaçant au profit d’une islamisation à marche forcée de la France comme de l’Europe. Nous en sommes au temps de la dhimmitude, cette phase de soumission théorisée par le Coran, qui précède la conversion, et qui rappelle la mise en esclavage de nos ancêtres Provençaux qui furent razziés et n’avaient comme seule possibilité de salut que la seule conversion à l’islam. Or, l’empressement manifeste annuel de nos hommes politiques pour la participation à la soirée de la rupture du ramadan, montre, s’il en est besoin, que notre exécutif national est le meilleur allié des tenants de l’étranger. Mais bien sûr, toute condamnation de cette nouvelle suprématie culturelle est immédiatement réprimée sur l’autel de la bien-pensance, puisqu’il est maintenant admis que la liberté d’expression et d’opinion ne s’exerce que dans un sens. La seule liberté consentie est celle consistant à employer le terme « d’islamisation » puisqu’un Ministre se l’est approprié dernièrement. Gageons que l’élu de la République que je suis pourra à son tour l’utiliser librement sans crainte de passer sous les fourches caudines de la magistrature.

Dans tous les cas, je resterai fermement celui qui condamnera le moindre abandon d’une parcelle de terrain national, idéologique ou politique au communautarisme islamiste.

Le coup d’Etat de la technocratie contre le peuple italien

Dans notre histoire commune, Athènes et Rome passent pour être les mères des fondements de notre démocratie moderne. C’est un modèle qui fut admiré et chanté au XVIIIè siècle, Montesquieu y voyant la définition de la vertu même.

Tout le paradoxe c’est que ce qui reste de cet exemple de démocratie occidentale est désormais malmené, sacrifié et détruit sur l’autel de la technocratie et de la bien-pensance. Le pire, c’est que cela se déroule chez la mère patrie, à Rome.

En mars dernier, 69% des suffrages italiens condamnaient sans ambages le système politique en place, en faisant confiance à des coalitions politiques atypiques. Les deux grands vainqueurs du scrutin étaient le Mouvement 5 Etoiles de Luigi Di Maio et la Ligue du Nord de Matteo Salvini. Les Italiens ont donc clairement exprimé leur souhait d’en finir avec les partis de gouvernement de gauche comme de droite qui se succédaient depuis des années, et dont la principale préoccupation restait de s’aligner scrupuleusement sur le diktat bruxellois. Au nom du système, l’électeur italien s’est vu administrer durant des années une politique économique bruxelloise prônant l’austérité à tout va, avec en contrepartie des augmentations d’impôts et le rabotage des salaires comme des retraites. L’argument brandi : l’avenir de l’Europe. Au nom de la sacro-sainte bien-pensance, les Italiens ont dû accepter l’arrivée d’un million de clandestins sur leurs côtes en l’espace de 20 ans, avec toutes les conséquences sociales et identitaires inhérentes. L’argument choisi : l’Europe terre d’accueil.

Il était donc tout à fait légitime que 7 Italiens sur 10 se prononcent massivement pour des partis osant se dresser contre le système et voulant défendre leur souveraineté. Clairement, l’Italie disait son choix de ne pas être la vassale de l’Europe. On retrouvait là tout l’esprit italien du 12è siècle qui avait sévi contre la féodalité d’antan, synonyme de confiscation des libertés.

Toutefois, Bruxelles n’est démocrate que lorsque cela l’arrange. Peu importe le traité de Copenhague de 1993 faisant du respect de la démocratie la condition sine qua non pour adhérer à l’U.E., Bruxelles et ses sbires europhiles ont décidé que le nouveau gouvernement italien n’était pas légitime et qu’il n’avait pas lieu d’exister, leur objectif premier restant de « préserver l’épargne des ménages ». Bruxelles s’assoit sans aucune difficulté sur la volonté populaire de 69% d’Italiens … et le président de la République italienne, notable sans légitimité démocratique, suit et avalise en refusant la formation d’un gouvernement anti-système directement issu de la légitimité populaire.

Ce jour du 27 mai fera date dans l’Histoire. Ce sera celle du reniement populaire et du triomphe d’une philosophie du prêt-à-penser qui prétend contrôler le monde. Cela signifie que le modèle politique que prépare l’Europe est celui de la dénonciation des Etats-Nations, considérés comme de simples supplétifs d’un système mondialisé souhaitant éradiquer nos frontières, nos cultures propres et nos particularités. Quant au vote, il n’est qu’un artifice devant acter du modèle mondialiste qui nous est imposé. Et si le peuple est contre, il n’a plus qu’à se taire.

Alors que l’Europe s’était fondée sur le souhait de préserver, au nom de la paix, notre civilisation occidentale commune, les eurocrates semblent préparer volontairement une guerre civile où le peuple européen aurait toutes les raisons de se battre pour le retour du bon sens, du bien commun et la préservation de son identité. Et surtout que l’on respecte son choix.

Le ramadan : un exemple de soumission promu par le prêt-à-penser

Il est fascinant de constater à quel point il n’y a plus de limite pour l’exaltation de la bien-pensance.

Alors que les chrétiens sont injustement condamnés judiciairement et moralement lorsqu’ils cherchent à installer des crèches dans les lieux publics, les musulmans quant à eux sont encouragés par notre élite politico-médiatique à célébrer le début comme la fin du ramadan.

D’ailleurs, pour le début de ce cycle de jeune et de prières, pas moins de 300 imams étrangers sont appelés en renfort pour venir encadrer un islam dit de France. Curieux de parler encore d’islam de France dans ces circonstances. La réalité c’est que déjà 14 imams prêchant en France sont payés par l’Arabie saoudite sans que cela n’interpelle nos pouvoirs publics. En effet, il ne faut pas trop brusquer notre principal acheteur d’armes qui bénéficie en exclusivité de nos dernières inventions en la matière, bien avant l’armée française.

De plus, nos politiciens sont convaincus qu’un islam de France peut exister bel et bien, et qu’il n’est en aucun cas pollué par des influences étrangères. Le député En Marche Aurélien Tasché s’est même permis d’affirmer que la fermeture de plusieurs dizaines de mosquées salafistes était la preuve de la main mise de l’Etat sur l’islam. Sauf que ces fermetures n’empêchent pas ces intégristes de se retrouver en toute illégalité en cachette pour continuer leur propagation de leur culture de haine et de mort. Mais l’Etat soumis aux ventes d’armes, demeure volontairement impuissant.

En ce début de ramadan, nos dirigeants continuent avec obstination de fermer les yeux sur le plus grand péril de la Nation. Ils se prélassent dans une attitude de compromission qui leur évite d’agir et de prendre le sujet de l’islamisme en France à bras-le-corps, tout en acceptant la destruction de notre héritage chrétien et de notre civilisation occidentale.

Attentat du 12 mai : un terrorisme subventionné

Hélas. Mille fois hélas. Un nouvel attentat a eu lieu sur le sol français en plein cœur de Paris, samedi dernier. Encore une fois, les islamistes en sont à l’origine. Encore une fois, le terroriste était connu des services de l’Etat puisqu’il était fiché S. Encore une fois, cet attentat aurait pu être évité.

Très symboliquement cet attentat s’est produit au moment le moins opportun pour le gouvernement, à une période où il fait voter sa loi Asile et Immigration, comme pour souligner par avance toute l’artificialité inopérante de ce nouveau projet de loi. Comme l’affirmaient à raison les pères du concept de souveraineté, Bodin et Hobbes, la première mission d’un Etat c’est d’assurer la sûreté de ses concitoyens. Nos dirigeants n’en sont plus capables, c’est désormais certain.

Toutefois, le pire dans ce nouvel acte terroriste, c’est qu’il a été en partie financé par l’Etat, donc par les contribuables. Certes, de manière implicite. Pourquoi ? Car le terroriste de samedi, d’origine tchétchène, a bénéficié abondamment des largesses de l’Etat, qui l’a nourri, logé et soigné. Accueilli en France qui lui offre sa nationalité en 2010, Khamzat Azimov profite pleinement du système éducatif français qui lui donne sa culture, sa langue et son cadre de vie. Il n’y a pas à en douter : la France aimerait en faire un Français comme les autres. Il le refuse et le fait savoir de la manière la plus violente et haineuse en s’en prenant à la France et aux Français par son action terroriste.

A quoi sert donc d’inonder d’argent public les quartiers difficiles, comme celui où vivait Azimov à Strasbourg, si c’est pour fabriquer de toutes pièces des terroristes à la solde de l’Etat islamique ? Comment peut-on sereinement penser que l’enveloppe budgétaire, confiée aux Préfets et destinée à la déradicalisation, aura une utilité, si ce n’est celle de renforcer les convictions des terroristes à notre égard ? Comment l’Etat peut-il raisonnablement dépenser 4 milliards d’euros rien que pour l’accueil d’immigrés si c’est  pour préparer des terroristes potentiels ?

Il faut que la bien-pensance arrête de pleurer sur le sort de ces immigrés, décrits comme des enfants perdus de la République, qui n’auraient jamais été pris en considération par la France. C’est entièrement faux. Bien au contraire, ils ont bénéficié bien plus des subsides de l’Etat que bon nombre de Français de souche.

La question qui se pose désormais est de savoir quand est-ce que l’Etat prendra la décision de renvoyer dans leur pays d’origine les familles de ces terroristes qui de facto se sont mises au ban de la société. Car il n’y a vraiment plus rien de commun entre les Français et ces tenants du communautarisme islamiste.

« Cachez ce saint que je ne saurais voir » : la mairie d’Avignon débaptise ses écoles

Le politiquement correct a encore frappé ! L’histoire pourrait sembler anecdotique. Elle est en vérité très révélatrice d’une volonté politique qui entend nier l’histoire et l’héritage du christianisme en Avignon, un non-sens absolu pour la cité des Papes.

Le quotidien Vaucluse matin rapporte ainsi le grand chambardement que s’apprête à réaliser la municipalité d’Avignon en renommant notamment les établissements scolaires. Dans le viseur des adjoints de Cécile Helle (PS) figurent en bonne place les bâtiments municipaux qui portent un nom de Saint, telles les écoles Saint-Roch, Saint-Jean ou encore Sainte-Catherine…. Pour briser cette homogénéité un peu trop flagrante, l’école Thiers sera sans doute aussi débaptisée pour être renommée en l’honneur de Simone Veil, mais ce ne sont encore que des rumeurs pour le moment.

Quelles sont les justifications avancées pour légitimer cette bizarrerie subite ? « Le maire ne veut plus d’école qui ont des noms de rue… » C’est un peu court comme alibi, mais heureusement les élus sont plus explicites. Ainsi l’adjointe Nathalie Gaillardet avoue son ignorance et sa motivation politique dans la foulée : « qui sait qui est Saint Roch ? C’est un saint, est-ce que ça représente encore quelque chose par rapport à ce quartier multiculturel ? Est-ce que ça a sa place dans une école laïque ? » Voilà qui a le mérite de la clarté. Et si jamais vous doutiez encore, l’adjoint Kader Belhadj confirme de son côté le changement de nom de l’école Saint-Jean dans les quartiers Est. Bref, Cécile Helle entend adapter sa ville aux nouveaux impératifs multiculturels, comptant par là-même flatter l’électorat des quartiers, lequel n’en demandait sûrement pas autant.

Le vieux projet de déchristianisation sous couvert de laïcisme est toujours fécond. Ce qui hier s’apparentait à une bataille idéologique est aujourd’hui le reflet d’un désert culturel : imagine-t-on Jules Ferry demander « qui sait qui est Saint Roch ? »… Cette ignorance crasse couverte du vernis politiquement correct fait à terme le lit de l’Islam qui n’a même plus à combattre pour s’imposer, car chacun sait bien que l’adjectif « multiculturel » n’est qu’une couverture pudique pour parler ici des populations musulmanes. Niant des siècles d’histoire, la municipalité avignonnaise s’engage dans la voie dangereuse d’une politique clientéliste à court terme qui n’aura d’autres effets que de semer le trouble et les divisions. Déjà la majorité se déchire sur les nouveaux noms à trouver… Puisque l’histoire semble les encombrer, nous conseillons aux élus d’Avignon de choisir la rationalité soviétique pour éviter les polémiques en donnant un simple numéro à leurs écoles.

La bien-pensance au secours des djihadistes

Depuis le début de semaine, les journaux, qu’ils soient audio-visuels ou papier, n’ont cessé de relayer l’information concernant le procès d’une Française de 28 ans ayant rejoint les rangs de l’Etat islamique, et qui a été arrêtée par les autorités iraquiennes. Ce qui retient l’attention des journalistes, ce n’est pas son engagement terroriste contre notre civilisation et notre peuple, ce n’est pas la collaboration opérée tacitement avec l’ennemi islamiste ni la caution morale apportée à l’action djihadiste. La seule chose que retiennent les journalistes c’est la nature de la peine obtenue – la prison à perpétuité – et la durée expresse du procès, 25 minutes. Et c’est bien là l’unique souci pour le prêt-à-penser. D’ailleurs la presse n’hésitait pas à publier l’appel de cette djihadistes : « Pitié, aidez-moi à rentrer en France ! », ce qui révèle bien que la bien-pensance agissante n’est en rien choquée par la nature de l’action de cette femme terroriste et qu’elle se scandalise devant le traitement réservé à nos ennemis.  C’est là tout le drame, puisque les thèmes d’actualité qui devraient constituer des priorités nationales, comme la sécurité, la justice et la régulation des flux migratoires, sont purement et simplement boycottés et niés par le monde journalistique, qui s’apitoie sans remord et sans limite sur le sort des ennemis de la France.

Syrie : Macron fait du Hollande en pire

Sur le dossier syrien, la France n’en finit plus de changer son fusil d’épaule. Sous le précédent quinquennat, François Hollande n’a jamais été à la hauteur de la situation, ridiculisant la France sur la scène internationale, tout en coopérant avec l’ennemi. Car ce même François Hollande avait préféré, au tout début du conflit, armer l’opposition dite modérée au régime syrien afin de faire tomber le président Bachar El-Assad, jugé comme un tyran massacrant son peuple. Tout le problème, c’est que cette opposition était le repaire des islamistes qui devaient rapidement proclamer l’existence de l’Etat islamique sur le sol syrien. C’est ainsi que l’exécutif français reproduisait les mêmes erreurs historiques que par le passé, sans en tirer la moindre conclusion. Que l’on se souvienne de l’intervention américaine en Afghanistan en 1979, armant les islamistes contre les Russes, et déstabilisant par là-même un pays qui est toujours dans une situation catastrophique. Sans oublier, l’intervention américaine en Iraq en 2003 qui conduisit à faire tomber Saddam Hussein pour mieux préparer l’arrivée de l’Etat islamique. Situation qui se reproduisit très rapidement en Lybie sous la présidence de Nicolas Sarkozy qui préféra éliminer son ami d’antan, Kadhafi, pour laisser le pays entre les mains des salafistes.

Emmanuel Macron, en digne successeur de son mentor François Hollande, marche scrupuleusement dans ses pas. Adoptant une attitude de suspicion et de mépris vis-à-vis de Bachar El Assad, le nouveau président français resta d’abord le témoin ennuyé de l’efficacité russe en Syrie, devant les assauts répétés de l’aviation de Vladimir Poutine sur les dernières poches de repli de l’Etat islamique. Puis en l’espace d’un week-end, le président français retourna totalement sa veste, faisant du François Hollande dans le verbe et dans le geste, en intimant l’ordre à l’armée française de bombarder des points stratégiques militaires du régime syrien, sous prétexte que Bachar El Assad aurait utilisé des armes chimiques. Tout le problème c’est que jamais Emmanuel Macron n’a révélé aux Français et à la scène internationale la moindre preuve lui permettant d’affirmer de tels propos, d’autant plus qu’il parait invraisemblable que le président syrien ait pu avoir recours à cette facilité alors qu’il reprend peu à peu le contrôle de son pays.  Là encore, Emmanuel Macron préfère faire le jeu des islamistes en Syrie plutôt que d’œuvrer au retour d’un Etat sous contrôle. Surtout, Emmanuel Macron brade encore un peu plus la souveraineté nationale en prenant ses ordres auprès de Washington et de Bruxelles, remettant en cause l’indépendance française en matière diplomatique. Le pire, c’est qu’il ouvre un nouveau conflit dans une Syrie déjà exsangue, prétendant combattre le mal… par la guerre.

Victoire de Viktor Orban en Hongrie : le peuple contre l’oligarchie

Viktor Orban, figure de proue de la coalition du Fidesz-KDNP, a remporté dimanche 8 avril une large victoire lors des élections législatives. Pour les votes de listes, le Fidesz totalise 49,51% et récupère 133 sièges. Le Jobbik, parti nationaliste, arrive deuxième avec 19,61% des votes de liste, et obtient 27 députés. La très large participation des Hongrois à cette élection révèle le soutien réel et populaire que rencontre le Premier ministre Orban, à la tête de la Hongrie depuis deux mandats consécutifs.

Cette victoire réconfortante, après les élections autrichiennes et le score de la droite nationale italienne, démontre une nouvelle fois que le bon sens demeure du côté du peuple et que celui-ci a tendance à voter pour ceux qui lui tiennent un langage de vérité et luttent pour sa survie.

La sécession européenne

Nul n’ignore plus que l’Union européenne est entrée en sécession de manière informelle. D’une part, le couple franco-allemand dominant sur les plans économique et diplomatique tente de maintenir une hégémonie contestée sur les affaires européennes. D’autre part, les pays d’Europe centrale sous l’impulsion de gouvernements nationaux-conservateurs optent pour l’émergence d’un nouveau modèle pluraliste et surtout européen. Ainsi ils ont réactualisé le groupe de Visegrad, du nom de l’union scellée dans le château éponyme qui a prévalu entre les royaumes au XIVème siècle. Ce groupe de Visegrad réunit la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie, tandis que l’Autriche a manifesté son intention d’adhérer à la structure.

Cette union diplomatique informelle est devenu aujourd’hui un véritable contrepoids politique aux injonctions de Bruxelles. En effet, la capitale européenne a tenté d’isoler à plusieurs reprises et tour à tour la Hongrie et la Pologne. Grâce à cette union de ces pays tous membre de l’UE, la technocratie européenne n’est pas parvenue à ses fins.

La gestion de la crise grecque et le Brexit ont mis à mal la domination économique, essentiellement allemande. Ensuite le modèle de société multiculturelle occidentale a pris du plomb dans l’aile avec l’arrivée massive de clandestins à partir de 2015. Les flots organisés de populations extra-européennes qui se sont déversés sur le continent ont révélé toutes les failles du melting-pot prôné par le capitalisme mondialisé : attentats, viols, agressions, revendications ethno-religieuses ont démontré le vrai visage des « réfugiés » en un temps record. L’idéologie du vivre ensemble a révélé sa face sombre trop rapidement pour des pays encore sensibles aux réalités de l’invasion.

Une campagne sans langue de bois

Viktor Orban a volontairement axé sa campagne sur la défense de la Hongrie et de l’Europe face à des hordes de clandestins. Il a mis en valeur l’efficacité de la barrière à la frontière sud qui a rendu caduque la route des Balkans vers l’Allemagne en quelques semaines. Le Premier ministre hongrois, plébiscité par son électorat, oriente désormais son combat contre Bruxelles et la fondation Soros, accusées de favoriser l’immigration illégale et la destruction des valeurs nationales.

Fortifié par l’expérience du passé communiste, déçu par les illusions de la démocratie libérale, Viktor Orban apparaît comme le chef de file d’une résistance conservatrice qui place en la nation les frontières naturelles du développement humain. Rétifs aux invasions et aux ingérences mondialistes, les peuples d’Europe centrale montrent une voie à suivre, fondée sur le pragmatisme et une identité culturelle forte.

Eviter l’illusion de l’homme providentiel

Cependant il convient d’éviter de tomber dans un piège rhétorique. Quand nous parlons de l’étranger, il faut toujours éviter deux écueils : la géopolitique en chambre, et l’illusion du paradis terrestre. La Hongrie rencontre bien sûr d’autres problèmes sur le plan intérieur que ne saurait gérer seul un homme politique, si bien intentionné soit-il. Il ne faut pas s’imaginer des rivières de miel et des champs d’herbe grasse. Prémunissons-nous de ce romantisme qui place son espérance en l’étranger ou en l’homme providentiel. Ce ne sont là bien souvent que des rêveries qui s’opposent à la nécessité du travail politique et qui entretiennent en contrepoint le découragement et le désespoir.

Si les Hongrois nous montrent qu’il est toujours possible de reconquérir le réel pied à pied en permettant l’alliance d’un peuple avec un gouvernement véritablement au service des intérêts de celui-ci, nous ne devons pas simplement nous réjouir pour eux, mais continuer jour après jour de travailler pour le bien commun : en cela nous accomplirons notre tâche dans la défense de notre civilisation commune.

Quand le statut localiste et communal du logement social est supprimé

Aujourd’hui était discuté en conseil des ministres le projet de loi ELAN destiné à la réforme des bailleurs sociaux.

L’objectif clairement affiché du gouvernement En Marche est d’accélérer la construction de logements sociaux, comme l’affirme très clairement dans Le Figaro de ce jour, Julien Denormandie, secrétaire d’Etat à la Cohésion des territoires : « Il n’y a pas suffisamment de logements sociaux, il faut en construire plus ». Or, tout le problème c’est que plus que de cohésion, il s’agit en fait d’une destruction de la société organique dans laquelle nous vivons, puisque ce projet de loi va acter la fin de la gestion communale du logement social.

En effet, la loi ELAN accentue encore plus le millefeuille administratif qui étouffe la France puisque désormais tout organisme H.L.M. devra avoir une taille minimale de 15.000 logements, favorisant l’émergence de vastes structures colossales faisant et défaisant ce qu’elles veulent sans attendre le consentement des Maires. Nous sommes totalement dans cet esprit macronien de course au gigantisme, qui se traduit par la destruction du bloc communal et l’émergence de vastes métropoles et maintenant par la création de bailleurs sociaux à taille surhumaine, désireux de gérer le parc social à leur guise, sans souci de respecter la cohésion sociale ou de préserver notre identité française.

Les bailleurs sociaux viennent d’ailleurs de m’alerter aussitôt, soucieux du détricotage du lien de confiance établi parfois après de longs pourparlers avec les Maires du territoire, et inquiets de l’avenir politique et financier qui leur est réservé.

Ce projet de loi ELAN est donc une nouvelle atteinte à la défense du bien commun comme à la société française, et ne règle en rien les difficultés sociales qui la gangrènent.