La deuxième journée pour la vie approche !

Après le succès de la première journée pour la vie menée à l’initiative de Jacques Bompard, la deuxième édition se prépare à l’Assemblée Nationale. A l’aube de la Marche pour la vie, soyez nombreux à venir entendre les intervenants qui ont accepté de venir rappeler que la défense de la vie est un fondamental en politique.

Aux postures démagogues d’élus affirmant que doit être défendue la « sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », aux vindictes militantes de députés affirmant qu’il ne peut être donnée vie à des enfants conçus « hors projet parental », doit être rappelé qu’il n’est du ressort des officiers du palais Bourbon comme des adulateurs des partis de s’immiscer dans les foyers familiaux.

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De 9h à 19h, juristes (Gregor Puppinck), essayistes (Gabrielle Cluzel, Guillaume Bernard, Philippe Maxence…), responsables d’associations (Guillaume de Thieulloy, Cécile Edel,…), viendront témoigner de leur combat acharné pour la défense de la vie. Précédée d’un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,…), la journée sera rythmée par des tables-rondes relatives aux dernières lois portant atteinte à la vie (clause de conscience des pharmaciens, délit d’entrave à l’avortement).

Parce qu’il est nécessaire de sans cesse rappeler l’inviolabilité de la vie humaine, nous comptons sur votre présence nombreuse le 19 janvier, au Ier Bureau de l’Assemblée Nationale. Vous pouvez vous y inscrire par courrier électronique à l’adresse suivante (jbompard@assemblee-nationale.fr) jusqu’au 16 janvier[1].

[1] Afin de faciliter votre inscription, indiquer les dispositions suivantes : NOM, Prénom, date et lieu de naissance.

Islamisme : la bienveillance sanglante des gouvernements.

Il s’agirait, cette fois-ci, d’un migrant pakistanais. En Allemagne, l’émotion est vive alors que l’islamisme vient de frapper à nouveau au cœur d’une capitale. Évidemment, notre premier élan doit aller aux victimes et à leurs familles. Mais cela n’est pas suffisant. Pas suffisant, parce qu’en deux jours, le monde dénombre quatre évènements islamistes : Zurich, Berlin, Karak et Ankara. Parmi eux, le sanglant assassinat de l’ambassadeur russe en Turquie remémore des évènements sensibles de notre Histoire. Encore une fois, les peuples constatent que leurs représentants se jouent de la sécurité au strict profit de l’instabilité mondiale et de ses argentiers.

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Les flux de migrants, la bienveillance à l’égard de l’islam et le soutien aveugle aux rebelles islamistes en Syrie sont une faute qui ne cesse d’engendrer leurs pluies de sang. En cette période de Noël, le souvenir va aussi aux Chrétiens coptes lâchement assassinés en Egypte.

Contentons-nous d’une seule analyse politique. Dans un village global où les marchés s’allient avec les djihadistes, toute dimension intellectuelle et morale constitue une arme contre les peuples. Nos dirigeants sont coupables de nombre d’entre eux. Prisonniers d’une humanité fantasmée, nos dirigeants n’écarquillent même pas les yeux quand leurs peuples sont agressés.

Déclaration de politique du gouvernement : cinq années d’incompétence !

Je me suis bien évidemment opposé à toute forme de confiance dans le nouveau gouvernement de Bernard Cazeneuve. A l’incompétence bien connue de la gauche dans le gouvernement de notre pays se sont ajoutées cinq années de désastre sécuritaire et économique. Le premier ministre des attentats islamistes à répétition sur notre sol est dans l’incapacité politique et morale d’exercer ses fonctions. Sa déclaration constitue donc une nouvelle provocation contre le pays réel et la préservation de notre Nation.

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Le gouvernement fait désormais la part belle à deux tendances bien connues de la gauche ; la première est celle de Mesdames Belkacem, Touraine et Rossignol qui font de la destruction de la vie à naître, de la famille, une obsession politique. La seconde, incarnée par Bruno Le Roux, est celle de la gauche sectaire et impotente dont je peux témoigner pour avoir combattu une grande partie des textes délirants de la majorité socialiste. Notre pays ne se suicide pas, il est infatué. Face à cela, un espoir existe : celui de la droite assumée, enracinée et localiste. La campagne présidentielle qui s’annonce ne me semble comporter aucun candidat pouvant l’incarner. Aussi je vous demande de ne pas céder aux illusions partisanes et de vous concentrer sur le cœur de vos actions politiques, c’est-à-dire, le service des gens d’ici ordonné au bien commun.

A quand une clause de conscience pour les pharmaciens ?

A l’issue des questions orales sans débat, Jacques Bompard a interrogé le Ministre des Affaires Sociales et de la Santé sur la clause de conscience des pharmaciens.

« Refuser une clause de conscience aux pharmaciens c’est céder face à deux pressions coalisées. La première tient aux laboratoires pharmaceutiques dont Jérôme Cahuzac nous a expliqués qu’ils finançaient l’ensemble des partis politiques. La seconde est une pression idéologique qui voudrait que la loi l’emportât sur les convictions personnelles. », a-t-il souligné.

Retrouver l’intervention de Jacques Bompard : 

https://youtu.be/lJazqTgNQg4

Retrouver le texte de la question :

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Bayer : le laboratoire qui empoisonne les femmes

De toute part, les femmes sont attaquées ; atteintes dans leur dignité, par une instrumentalisation d’Etat qui leur assène que la mise à terme d’une vie à naître est un droit. Défiées dans leur intelligence, au détour de lois militantes qui leur défendent de penser au nom d’une solidarité féministe dépassée. Heurtées, dans leur intégrité physique, par des prescriptions médicamenteuses dangereuses soutenues par les lobbyistes du ministère de la Santé au service des grands laboratoires pharmaceutiques.

Dernier exemple en date, les implants contraceptifs Essure, du laboratoire Bayer. La Direction générale de la santé l’assure : glissés au sein des organes reproductifs féminins, ces implants en nickel, intégralement remboursés par la Sécurité Sociale, ne constituent en rien un danger. Mieux encore : « ce dispositif est sous surveillance renforcée », annonce, alerte, l’Agence de sécurité du médicament. Les établissements publics, sous tutelle du ministère, ont fait confiance à Bayer, ce laboratoire pour lequel « la sécurité des patients est la priorité première » et qui travaille en « étroite collaboration avec les autorités de santé ».

Les officines ministérielles n’en sont pas à leur premier désaveu ; mais timidement sanctionnées, celles-là préfèrent indemniser les victimes plutôt que de mener une véritable politique de santé publique empêchant la reproduction de tels scandales attentant à la bien-être  des Françaises. Douleurs abdominales, vomissements, infections urinaires, fatigue, dépression : la liste des effets secondaires signalés par des femmes de plus en plus nombreuses (42 en 2012 contre 162 en 2016 !) laisse peu de doute sur la dangerosité de cette ‘’prescription’’.

Sur les 120 000 femmes ayant eu recours à cette méthode Essure, combien de femmes devront supporter les séquelles de ce dispositif dangereux ? Combien seront honteusement bernées par cette prescription dangereuse soutenue par un ministère aveuglé par ses obsessions de la limitation démographique ? En attendant, les collectifs civils se constituent : 45 000 signatures recueillies pour appeler Marisol Touraine à agir ; appel à la constitution d’un comité scientifique chargé de mesurer les effets secondaires d’Essure,… « On n’est qu’au début d’un très gros dossier de santé publique », alerte Charles Joseph-Oudin, avocat défenseur des victimes du Médiator qui à l’initiative de la première action judiciaire en France contre le laboratoire. Porté par la société civile, les nombreux recours se font l’écho ; l’écho, face à ce nouveau scandale de sanité publique, de la grande défaillance d’un Etat coupable de l’abandon des femmes.

Journée de la laïcité : les hérauts de la déconstruction à l’œuvre

Il nous faudrait aujourd’hui célébrer la journée de la laïcité. Une journée qui ne manquera pas, à six mois des élections présidentielles, de mobiliser les penseurs partisans et les militants philosophes. Les uns se distingueront par leur gravité en défendant un grand principe, les autres galvauderont cette rudesse pour prôner l’admission du multiculturalisme. Du Front National au Parti de gauche, chacun finira par se retrouver dans la messe laïque d’une loi de 1905 délié de son contexte et de ses conséquences.

Il faut dire que le public n’aura cessé de subir les incantations sur la merveille du modèle français. Son intransigeance semblerait d’ailleurs être la seule rigueur qu’il soit envisageable d’imposer à nos contemporains. Pourtant, la laïcité à la France ne convient plus à personne. Les débats hallucinants sur le Burkini l’ont suffisamment démontré cet été.

D’évidence, les souffrances liées au Grand Remplacement et à l’islamisation dans notre pays ne font que raviver cette question. Chacun voit bien qu’une communauté dont les cadres ne confessent pas la religion républicaine peut parfaitement résister aux exigences de la loi de 1905. Mais est-ce cela qui pose problème ? Je ne le crois pas. Je pense que l’islam n’appartient pas spirituellement à l’Europe comme le résume parfaitement Viktor Orban et que si certaines époques islamiques eurent du génie, elles l’exercèrent à Babylone, Ispahan ou Damas et certainement pas aux alentours d’Aix La Chapelle. Aussi, une laïcité fruit d’un combat entre les catholiques français et les athées militants de la III ème République s’établit elle comme une solution, éminemment discutable, dans notre cadre national. Mais certainement pas comme une ambition universelle, au surplus capable d’assimiler des génies allogènes.

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Il est frappant de voir les solutions aujourd’hui proposées. Elles consistent toutes à sortir du cadre de la neutralité de l’Etat vis-à-vis des familles et de la société. Ainsi la proposition d’interdiction des « prédications subversives » de Nathalie Koscisko Morizet débattue il y a quelques semaines. La député y proposait tout de même de châtier les sermons qui remettraient en cause les principes constitutionnels. Imaginez les peines encourues par un curé qui oserait citer Bossuet et Maistre dans son sermon. Cela fait longtemps que les élus de tous partis, et ce jusque dans les villes du Front National, pactisent avec les communautés musulmanes pour constituer des clientèles électorales. Contourner la loi de 1905 est donc un jeu d’enfant. Affirmer vouloir conserver une certaine homogénéité des principes et des inspirations fondamentaux de notre Nation peut conduire très rapidement devant les tribunaux médiatiques ou républicains…

Une autre voie est pourtant possible. Culturellement dans un premier temps, et demain, politiquement. C’est celle du privilège chrétien. C’est-à-dire celle qui reconnait le fait historique de la constitution de la Nation française grâce à la religion chrétienne. En effet, si chacune est libre de ne pas considérer notre pays comme éternellement baptisé, il n’en reste pas moins que c’est des tensions entre la religion et le pouvoir, entre les Francs et les évêques que naquit la Nation Française. Et que cette tension n’a jamais fini de façonner notre conception de l’indépendance des familles, de la reconnaissance des singularités locales, voire parfois citadines, et enfin de notre rapport à l’univers.

Aussi ne doit-on pas se satisfaire de l’évidence des racines chrétiennes de la France. Nous devons investir le legs que nos presque deux millénaires d’histoire chrétienne nous ont dotés. Comment l’Eglise française sut conserver les rites païens ? Comment nos rois et nos peuples surent ils faire voguer la France des mers arctiques aux ports de Tripoli ? Comment le génie français s’imposa-t-il au cœur de la chrétienté ? Ces éléments de notre Histoire font mieux que nous informer. Ils disposent de notre capacité à être nous-mêmes.

Répliquons donc aux hérauts de la déconstruction que nous sommes des héritiers assumés et décomplexés. De ces héritiers qui préfèrent contrevenir aux démons du bien afin de restaurer les conditions d’un avenir national.

 

Notre société sera jugée à l’aune de son accueil bienveillant pour les plus faibles.

Jacques Bompard intervenait sur la proposition de loi proposant une prise en charge de l’autisme.  » Dans une société où la réification de l’homme et sa soumission aux valeurs marchandes devient un mode de relation au monde, il est de notre devoir de tout faire pour que de l’Etat, à travers l’éducation nationale, jusqu’aux collectivités locales, chacun comprenne que notre société sera jugée à l’aune de son accueil bienveillant pour les plus faibles. », a-t-il souligné.

https://youtu.be/kAKw9qT_pco

Syrie : une partie des politiques français aux limites de la compromission silencieuse !

Jacques Bompard intervenait en Séance sur le texte induisant la reconnaissance du génocide perpétré par l’Etat Islamique. « Le contentement orné de défense des droits de l’homme avec lequel une partie des politiques français ont traité les questions de la représentation politique en Syrie est une tâche indélébile. Une tâche parfois aux limites de la compromission silencieuse avec des massacres historiquement sanglants », a-t-il souligné.

https://youtu.be/crSKoYmCWEw

Retrouver l’intégralité de cette allocution ci-dessous :

« Rares sont les occasions ou l’assemblée nationale et les députés se distinguent par un travail qui allie désintéressement, envergure du sujet et importance des auditions. D’évidence, c’est le succès que les auteurs de cette mission d’information ont rencontré à travers leur rapport. Qu’ils en soient chaleureusement et sincèrement remerciés.

L’Etat islamique pose des questions qui dépassent le simple cadre national : l’histoire heurtée du Proche-Orient n’a cessé d’appartenir à notre Histoire comme nous n’avons pas cessé de lui être redevables. Sans l’araméen, que parlait Jésus Christ, pas de chrétienté. Sans les premiers évêques et apôtres, pas de conversion des peuples d’Europe et donc pas de construction de la Nation française à travers le baptême de Clovis.

Nous aurions tort de refuser de prendre en compte le cadre historique qui intervient au sujet de l’Etat islamique. Le Proche-Orient tout entier conserve la mémoire des califats, des dominations et des conquêtes. Les souvenirs glacés de la domination ottomane exaspèrent la vision du monde des chrétiens du Nord de l’Irak, qui portent pour certains encore les patronymes de Diarbakir et Mardin ou leurs ancêtres furent massacrés par les Jeunes Turcs mais aussi celle des Syriens qui se révoltèrent contre les émirs.

Le rêve ottoman du calife Erdogan ne manque pas de soucier, par exemple, le Patriarche melkite Grégoire III Laham qui, dans un récent ouvrage d’entretien, rappelle que l’islamisme détruisit tous les clochers de Syrie dès 1860. Et l’Etat islamique est aussi cela : une réminiscence de temps barbares dont beaucoup de pays d’Orient s’étaient débarrassés.

Le trafic de pétrole face auquel la coalition aurait pu intervenir. La criminalité organisée autour des vestiges antiques en Irak et en Syrie. Les filières d’acheminement du Captagon, notamment dans la Bekaa, où l’ONU mime une intervention factice depuis trop d’années. La présence d’argentiers saoudiens entre la frontière turque et Raqqa ou Alep. L’embargo assassin de la communauté internationale contre la Syrie. Tous ces éléments maculent les bilans de tous les dirigeants internationaux. Certains de mes collègues sont allés sur le terrain, auprès de ces réalités. Ils étaient de droite et de gauche et peuvent témoigner que la politique de François Hollande, celle de l’Union Européenne et celle des Etats-Unis ont souillé l’Occident pour des décennies.

Les chrétiens en sont les victimes. Les chiites en sont les victimes. Les minorités diverses en souffrent horriblement. En Syrie, la majorité des soldats de l’armée régulière sont sunnites. La description faite de leurs sacrifices alors qu’ils participent à la reconquête face à la barbarie islamiste est une insulte à l’honneur de la France. A l’honneur de tous nos soldats qui abandonnèrent des années durant femmes et enfants pour œuvrer au Liban, en Syrie, et même dans une partie de l’Irak actuelle.

Le contentement orné de défense des droits de l’homme avec lequel une partie des politiques français ont traité les questions de la représentation politique en Syrie est une tâche indélébile. Une tâche parfois aux limites de la compromission silencieuse avec des massacres historiquement sanglants.

Je ne peux terminer un mot sans évoquer la politique de la France en Syrie. Entrainement de cadres rebelles en Jordanie, suppression de notre ambassade, soutien appuyé à l’Arabie saoudite, la France n’a pas cessé d’y soutenir la cause de l’islamisme politique. La simple évocation de Laurent Fabius et François Hollande devant les chrétiens syriens déclenche un torrent de colère que nous ne pourrons résorber sans une réorientation totale de notre politique étrangère. Cette colère froide, c’est celle qui serre encore la gorge des Français en se rappelant que notre ministre des affaires étrangères a dit un jour qu’Al-Qaïda en Syrie faisait du bon boulot.

Aux auteurs de ce rapport, je renouvèle mes remerciements. Ils auront mis de l’information et de l’engagement pour la vérité, là où notre politique extérieure n’avait placé que la vente d’armes et la soumission régionale. C’est un pas. Nous devrons en faire bien plus pour retrouver notre place au Proche-Orient. »

Valls, Macron : Evry ou la City ?

Ils se répondent par médias interposés. Les deux enfants chéris du Hollandisme n’en finissent plus leur guerre de position. Pour l’un, c’est le syndrome du discours du Bourget qui est à l’œuvre : Emmanuel Macron veut faire de l’antisystème avec son réseau de la banque Rothschild et de l’Ena. Pour l’autre, la photo multiculturelle de la ville d’Evry permettra de réunir les amoureux de la République. Pour les deux, l’objectif revient à former le bloc progressiste contre d’introuvables conservateurs. Hollande leur fournira d’ailleurs des troupes sur mesure. Les Rossignol, Touraine, Belkacem ont été formaté pour porter toutes les dérives démographiques nécessaires à la consolidation de la gauche. Comme notre République ne tient pas à grand-chose, l’évolution récente de la gauche tient surtout au triomphe de Jean-Christophe Cambadélis sur Julien Dray. Quel programme…

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Nous pouvons donc être convaincus que la Gauche arrivera désunie mais complémentaire au premier tour des élections présidentielles. Une autre conviction est à retenir. La Gauche de Mélenchon à Macron s’ingéniera à conserver le marqueur progressiste afin de ménager une possible union finale.

En somme, Valls et Macron défendront deux modèles : Evry ou la City. C’est-à-dire deux mondes parfaitement minoritaires mais systématiquement préférés à la France périphérique. Les gagnants de la mondialisation essaieront de l’emporter face aux perdants et aux opposants. Mais qui représentera ces derniers ?

Remaniement : la Gauche toujours complice des drames

La Gauche a ceci de particulier de conserver une affection singulière pour les utopies. Elle veut un homme, une société et une matière politique renouvelés. C’est exactement à cette farce que François Hollande vient de s’adonner.

Maitre trahi de deux anciens collaborateurs en course pour attirer les voix du progresso-républicaine ou du républicano-progressisme, il continue à se positionner en fonction de ces derniers. Ces deux poulains espèrent assumer le bilan d’une politique pourtant unanimement rejetée par les Français. Et cela énervait le patron qui a donc choisi un gouvernement à sa main.

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La promotion est tout sauf méritocratique. Bruno Le Roux, patron d’un groupe socialiste qui s’est signalé par son désordre, est choisi pour le ministère de l’intérieur. Garant des libertés publiques, il est pourtant célèbre pour sa haine de tous les opposants au Grand Remplacement à la culture de mort. Bernard Cazeneuve, nouveau premier ministre, aura été celui qui n’a pas su prévenir les attentats islamistes à répétition sur notre sol. Dans une Nation normalement administrée, il eût disparu dans une habitation reculée depuis bien longtemps. Par ailleurs, sa gestion du chaos de la loi travail et le comportement du ministère de l’intérieur contre notre camp inquiètent beaucoup sur les orientations qui pourront être prises pendant 5 mois.

Hollande aura donc livré son dernier paradoxe politique. Incapable de se présenter une nouvelle fois aux élections présidentielles, il veut faire accepter ses lieutenants les plus idéologues aux Français. A moins que ce ne soit un nouveau caprice.