Les corbeaux du djihad s’en prennent aux prêtres de Vaucluse

En Vaucluse, dans notre diocèse, sept curés ont été menacés cette semaine par courrier au nom d’Allah. Tous originaires d’Afrique, ils sont désormais placés sous protection policière et militaire ainsi que leurs offices tandis que l’enquête se poursuit afin de déterminer qui sont la ou les personnes derrière ces agissements.

Pourquoi les corbeaux du djihad visent-ils en premier des prélats africains ?  On ne peut que formuler des hypothèses. Mais rappelons-nous tout de même que certains maghrébins, ainsi que des noirs, qui ne pratiquent pas le Ramadan sont régulièrement les victimes de menaces, voire d’agressions, de la part de musulmans radicaux qui voient en eux des « frères » reniant la foi de leur « peuple », des apostats de la parole du Prophète.

Finalement n’est-ce pas là la confirmation de ce que nous affirmons depuis des décennies ? L’Islam n’est pas qu’une croyance ou une pratique religieuse, c’est aussi une Loi, un système politique qui prétend administrer des pays et des peuples. Les prêtres africains sont les premiers visés, car ils sont la jonction entre l’Afrique et l’Europe, le symbole de la foi en Jésus-Christ, menacée de plus en plus outre-Méditerranée et en déclin depuis 50 ans au sein même de notre continent.

Cruel retour au réel. L’angélisme papal qui voudrait nier le droit naturel des nations et la réalité charnelle des peuples se confronte au pragmatisme froid des fous d’Allah qui ont déjà leur agenda politique et leur calendrier de conversions. Et tandis que les uns se rêvent en ONG, les autres avancent masqués, prêchent en semi-clandestinité et étendent leur emprise sur telle famille, tel quartier, telle ville, … Bref, tout un écosystème de l’islamisme qui se met en place à quelques centaines de mètres de chez nous.

Face à cette menace grandissante, qui vise aujourd’hui nos prélats vauclusiens, nous tenons à réaffirmer notre soutien à ces prêtres ainsi qu’à toutes les personnes qui vivent sous la menace d’une Fatwa en France.

Que l’État prenne ses responsabilités et traite le problème à la racine, celle du grand remplacement de nos populations européennes. Car si l’on se doit de garder la foi et l’espérance de la conversion des cœurs individuellement, notre devoir politique, c’est de nous confronter au réel. Or comme le disait Auguste Comte : « la démographie, c’est le destin ».