L’acharnement judiciaire de Fabienne Haloui fait pschitt !

Motivée par la campagne municipale 2020 à l’horizon, Fabienne Haloui a tenté d’instrumentaliser la justice contre Jacques Bompard et moi-même. Heureusement, l’état de droit s’est mis en travers de cette manipulation.

Pour recueillir des voix avec condescendance, les communistes communautaristes d’aujourd’hui n’hésitent pas à draguer à coup de pétitions pour réclamer des plats de substitution dans les cantines scolaires. J’avais écrit un article sur le sujet dans le journal municipal en 2018, et surtout pour rappeler la position municipale sur le sujet, fondée sur l’égalité de traitement et la laïcité.

Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Marcelle Arsac

Fabienne Haloui, se sentant visée, a voulu porter l’affaire devant les tribunaux pour diffamation… Après une première plainte classée sans suite, l’opposante municipale a saisi directement le doyen des juges d’instruction du tribunal de Carpentras pour être certaine de voir sa plainte aboutir. La procédure a donc suivi son cours, et le 19 novembre, celle-ci a été jugée nulle par la présidente et ses assesseurs.

Voilà la conclusion de l’utilisation éhontée par Fabienne Haloui des moyens judiciaires publics à des fins purement politiciennes. Pour grappiller quelques voix, pour porter l’opprobre et en faire perdre quelques-unes à Jacques Bompard, Fabienne Haloui n’a pas hésité à contraindre un juge d’instruction à mobiliser pour rien des policiers, puis des magistrats, dont tout le monde connaît l’urgence et la surcharge du dur travail qu’ils ont à mener.

Fabienne Haloui s’excusera-t-elle de cette tentative de détournement des institutions judiciaires pour son propre compte, ou mettra-t-elle avec désinvolture cette aventure dans la case polémiques et agit-prop comme son ton vis-à-vis des magistrats l’a laissé entendre ?

Peu nous chaut, Jacques Bompard et moi-même sommes contents de nous voir rétablis dans notre bon droit et notre honneur. J’ajouterai même que je goûte particulièrement la fierté de représenter la gauche républicaine et patriote aux côtés d’un maire qui défend le bien commun des Orangeois plutôt qu’une idéologie qui justifie les pires compromissions avec l’islam radical.

Marcelle Arsac, adjointe-au-maire d’Orange