Attaque islamiste de Vienne : c’est le sort de la civilisation européenne qui est en jeu !

Le terroriste de Vienne, Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

L’attaque à l’arme lourde d’une synagogue viennoise, puis d’un restaurant, par plusieurs terroristes islamistes a fait au moins 4 morts et plus de 15 blessés hier soir.

Toutes les informations sur ce nouvel attentat islamiste ne sont pas encore connues, mais l’identité du terroriste mort est désormais publique. Il s’agit de Kujtim Fejzulai, un Macédonien de 20 ans condamné l’année dernière pour avoir voulu rejoindre les djihadistes en Syrie.

En Autriche comme en France, l’immigration massive de populations islamisées est la première cause de développement du terrorisme. C’est exactement ce que l’universitaire Bernard Rougier nomme le « terrorisme communautariste » qui pousse sur le terreau du cosmopolitisme et se nourrit de la haine de l’Occident, prurit infecté de marxisme culturel.

Ville symbole de la résistance européenne à l’invasion ottomane au XVIIème siècle, Vienne n’est pas une cible anodine. La délivrance des hussards polonais de Jean III Sobieski venus à la rescousse des Autrichiens est encore un souvenir prégnant en Europe centrale.

Quel est le rôle de la Turquie dans ces attaques ?

Ce rapide rappel historique met d’ailleurs en lumière la lourde responsabilité turque dans l’excitation des islamistes à l’encontre de la France et de l’Europe en général ces dernières semaines.

Est-il nécessaire de souligner le rôle hostile de la Turquie vis-à-vis de la Grèce, ou encore sa tentative d’invasion de l’Europe en envoyant les colonnes de migrants dans le Bosphore ou depuis la Lybie où elle a pris pied ? Est-il besoin d’énumérer le double jeu de la Turquie avec les troupes djihadistes de Syrie ou son attaque sous drapeau azéri des populations arméniennes du haut-Karabakh ?

Notons que jeudi dernier, la France et l’Autriche sont les seuls pays de l’Union européenne à avoir demandé des sanctions financières et économiques contre la Turquie. L’Allemagne s’y est opposée du fait de sa forte immigration turque et de ses intérêts économiques dans le Bosphore. Derrière, nos deux pays ont été sauvagement attaqués par les islamistes excités par le néo-sultan Erdogan.

Plutôt que de maintenir une position de fermeté, et d’unité européenne, devant l’agression ennemie, Emmanuel Macron préfère donner des interviews à la chaîne qatarie Al-Jazeera, véritable arme du soft-power islamiste. Ce n’est pas en se couchant que l’Europe se relèvera, ni si l’Etat démissionne face aux intimidations barbares des islamistes.

« Une civilisation, comme une religion, s’accuse elle-même si elle se plaint de la mollesse de ses fidèles. Elle se doit de les exalter. De même si elle se plaint de la haine des infidèles. Elle se doit de les convertir », enseigne Saint-Exupéry, et aujourd’hui la France peine à exalter et à convertir. Nous n’y parviendrons pas, englués dans le matérialisme. L’impasse du système que nous subissons réside dans cette contradiction spirituelle. C’est là le grand chantier de notre époque : faire que nos défaites soient le ferment de notre renaissance.