Le mondialisme tue, il est temps d’universaliser le localisme

Hier soir, le président de la République Française a solennellement pris la parole pour annoncer des mesures exceptionnelles : fermeture des écoles, des lycées, des universités… La psychose est grandissante autour de cette pandémie. Le plus inquiétant finalement n’est pas la maladie mais la panique de ceux qui nous gouvernent et qui, comme à chaque fois dans les situations graves, se laissent aller à la peur et à la déraison.

Leur panique vient de leur responsabilité. Ils ont cru maitriser tous les paramètres ; hommes, ils se sont vus dieux. Mais c’est leur monde, ce monde qu’ils ont créé et imposé par la force aux peuples du monde entier qui est à l’origine directe des catastrophes qui nous guettent aujourd’hui. 

Il n’est pas anodin que le Coronavirus COVID-19 soit originaire de Chine et il ne faut pas en blâmer particulièrement les Chinois : les épidémies naissent naturellement dans les zones de très forte concentration de population et de promiscuité. Ce sont les deux conditions nécessaires aux mutations biologiques et virales et à leur diffusion massive et rapide. Dans un monde traditionnel, où les populations sont disséminées naturellement dans leurs pays respectifs, agricoles et enracinées, organiques en un mot, ces concentrations n’existent pas et les risques diminuent d’autant.

Quant au repli nationaliste et à l’absence de passeport du virus évoqués ironiquement par le président, il est désolant de voir à quel point l’idéologie aveugle les hommes de pouvoir. Certes le virus n’a pas de passeport, ni de nationalité, mais les malades eux, les infectés et les porteurs sains en ont une, avec ou sans passeport. Surtout, on confine les enfants et on ferme nos écoles mais personne n’a songé à fermer les frontières dès les premières contaminations. 

Leur idéologie démontre une nouvelle fois son caractère contraire au bon sens, aux lois naturelles. Elle est mortifère et dénuée de toute cohérence. Alors que nous défendons depuis des années le bon sens appliqué localement et la défense des gens d’ici, les Français sont malades aujourd’hui du mondialisme et de l’envie des élites déracinées de défendre ceux d’ailleurs. 

Alors que le gouvernement inspire et crée la peur, favorise la panique qui se répand, les fonds de pension et les grands financiers continuent à toujours s’enrichir en misant à la baisse sur les cours des actions et les produits monétaires. Aucune vraie mesure politique de traitement des dossiers médicaux et sociologiques n’est prise. On manipule seulement les inquiétudes des parents qui devront s’organiser pour jongler entre leur emploi et leurs enfants, sans prendre en compte la réalité du quotidien.

Pour conclure, cette épidémie vient grandement perturber les élections municipales, qui sont l’occasion de justement défendre la politique locale, le bon sens d’ici. Il faut donc se défaire de toute peur et contester cette politique mortifère en défendant les maires locaux, les pays enracinés et les réactions de bon sens. Si la prudence est de mise, la panique doit être écartée pour reprendre notre destin en main et ne pas laisser encore une fois le pouvoir aux mains de ces idéologues mortifères.