Orange : cas pratique d’une ville bien gérée

Nos adversaires critiquent sans honte la gestion financière d’Orange, pourtant aucune de leurs propositions n’est chiffrée. Pourtant l’économie n’est pas une histoire de promesses mais de faits.

Quand la ville du Pontet critique la gestion orangeoise, elle oublie que 26 millions de dettes pèsent sur ses habitants, soit plus de 1500 € sur chaque Pontétien (le double de la moyenne de la strate) quand les Orangeois ne doivent plus rien depuis 2015. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand les dirigeants du Pontet parlent d’investissement, ils oublient que, pour un budget quasiment équivalent au notre, ils ne consacrent que 7 % de leurs finances à l’investissement quand, à Orange, cette part s’élève à 20%. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

À Orange 100 % de notre investissement enrichit le patrimoine orangeois (salles publiques, équipements sportifs, espaces verts, réfections, travaux, préemption de commerces, patrimoine historique, etc). Quand nos adversaires réclament plus d’équipements publics, ils oublient qu’au Pontet, sur le peu de budget consacré à l’investissement, 65 % sont gaspillés. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand la ville du Pontet veut nous faire la leçon sur l’utilisation de nos finances, je lui rappelle que les frais de personnel à Orange s’élève à 582 € par habitant, soit 30 % inférieurs à la moyenne. A l’inverse les frais de personnel au Pontet sont de 844 € par habitant, soit 129 % de la moyenne nationale de leur strate. Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Quand Le Pontet possède la plus grande zone commerciale d’Europe, tuant les commerces du centre-ville, les impôts locaux continuent d’assommer les habitants. La taxe foncière du Pontet est supérieure de 90% à celle d’Orange (495 € pour 260 € par an et par habitant en moyenne) et la taxe d’habitation de 12 % (187€ pour 210 € par an et par habitant). Est-ce le signe d’une bonne gestion ?

Devant la bonne santé orangeoise, les loups aiguisent leurs dents et veulent bénéficier de nos finances, non pour investir puisqu’ils ne le font pas, mais pour profiter. Je ne peux laisser la calomnie entacher notre bilan, surtout si ces attaques viennent de dirigeants qui prouvent chaque jour leur incompétence notoire.