Qu’est-ce que ce fameux Pacte de Marrakech ?

Le 10 décembre la France a ratifié le Pacte Mondial sur les migrations qui a déjà été accepté par tous les pays membres de l’O.N.U. exceptés les Etats-Unis.

Toutefois plusieurs pays européens et occidentaux comme l’Australie, l’Autriche, la Bulgarie, Israël, la Pologne, la Slovaquie, la Suisse et même la Belgique dont on ne peut pas dire que son gouvernement soit nationaliste, ont fait d’ores et déjà savoir qu’ils récusaient ce texte dont les clauses seraient favorables à l’intensification des migrations clandestines.

Ce pacte de l’O.N.U. se décline en 23 objectifs qui visent à promouvoir « des migrations sûres, ordonnées et régulières » et parmi lesquels nous trouvons une clause visant à mettre en ordre un programme international pour retrouver les migrants perdus ou une autre incitant à lutter contre le trafic de migrants, sans oublier l’objectif prévoyant la reconnaissance des aptitudes, qualifications et compétences des migrants.

Ce qui est purement scandaleux dans l’attitude de notre chef de l’Etat c’est que premièrement il accepte de ratifier un texte qui n’est pas obligatoire et qui engage moralement les pays signataires. C’est-à-dire qu’il fait d’obligations facultatives en matière d’immigration un objectif politique national, préférant s’occuper de l’immigré plutôt que du Français.

Abandonner les Français à leur triste sort quotidien : voici la politique macronienne à l’œuvre. Alors le président Macron a beau vouloir distribuer tous les hochets qu’il veut aux pauvres Français en difficulté financière, sociale ou morale, maintenir la signature du pacte de Marrakech est un signe fort soulignant toute la perversité d’une politique nationale qui préfère aider l’étranger avant le Français. Emmanuel Macron a beau dire qu’il faut ouvrir un débat national sur l’immigration lors de sa dernière intervention publique, il n’en reste pas moins qu’il ne prend pas la mesure de ce fléau démographique et identitaire.

Deuxièmement il accepte que l’O.N.U., à savoir une instance supranationale, puisse s’immiscer dans la politique intérieure de la France en fixant des objectifs que la France devra tenir en matière d’immigration. Là encore c’est abandonner nos pouvoirs régaliens et admettre que la France n’est plus compétente pour assurer la sécurité des Français et de ses frontières que l’O.N.U. ne tardera pas à vouloir dans la même logique supprimer.

Troisièmement, faut-il rappeler qu’Emmanuel Macron n’a jamais reçu de consentement populaire pour agir de la sorte et que la signature de ce pacte mondial est une trahison de plus à l’encontre du peuple français.