Profanations : une persécution silencieuse

https://www.lci.fr/population/quatre-eglises-catholiques-profanees-en-une-semaine-2112611.html

Rien qu’en 2017, l’Eglise catholique et les Eglises chrétiennes enregistrent bien malheureusement le record d’atteintes aux lieux de culte, comme le rappelait le 11 février dernier le journal Le Figaro. Sur 978 actes recensés, 878, soit 90%, se sont exercés à l’encontre de la Chrétienté. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.

Pire, ce même journal rappelle qu’entre le 28 janvier et le 10 février,  neuf églises ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée trois fois en l’espace de dix jours.

Si la bien-pensance s’écrie haut et fort dès que des actes réputés islamophobes sont commis, aucune levée de boucliers ne semble à l’ordre du jour devant la destruction de ce qui représente nos racines charnelles.

Et que penser de la décision du carmel d’Alençon de quitter le centre-ville car « le quartier est devenu trop bruyant » ? Non pas à cause du vacarme assourdissant de la ville, mais bien à cause des appels réitérés à la prière de la mosquée voisine, séparé du carmel par un mur mitoyen.

Le catholicisme est ainsi chassé ouvertement de nos bourgs et villes par la propagation d’une civilisation qui n’est pas nôtre et qui est la conséquence d’une immigration de peuplement.

Quant aux dégradations à répétition dans nos églises françaises, il est envisagé de réduire les heures d’ouverture aux fidèles. Là encore c’est dire si la solution de facilité, voire de radicalité s’impose afin de mieux diminuer l’influence de la chrétienté en France.

Cela est tout simplement inadmissible et intolérable. Il est grand temps que le ministère de l’Intérieur, qui plus ministère des Cultes, vienne en aide à l’Evêché et à notre Eglise.