Occupation de la Basilique Saint-Denis : une démonstration du Grand remplacement

Dimanche 18 mars, un collectif de défense des clandestins a occupé de manière violente la Basilique royale de Saint-Denis provoquant une fermeture de plusieurs heures et l’annulation de l’office dominical. Cette manifestation illégale pilotée par les élus d’extrême-gauche n’est pas qu’une simple protestation contre la nouvelle loi du gouvernement « Asile Immigration », car elle revêt une portée symbolique forte que d’aucuns ont considéré à juste titre comme une profanation.

Un lieu doublement sacré

En 2018, les puissances telluriques à l’œuvre pour achever d’abattre tout ce qui constitue matériellement et symboliquement la France apparaissent à la vue de tous. La manœuvre n’est plus voilée, ni même subversive : l’attaque est frontale et démontre que les poches de résistance se réduisent telle une peau de chagrin. En pénétrant de force dans un lieu saint qui porte la double sacralité du culte divin et de l’Histoire de France, les clandestins commettent un acte dont ils ne peuvent saisir toute la portée.

Une profanation consciente de la France éternelle

En revanche, les manipulateurs gauchistes qui les utilisent comme armée supplétive connaissent toutes les conséquences de leur crime. Cette intrusion, heureusement contrée par une force publique au bord de l’épuisement, intervient juste après l’annonce effective de la Ville de Saint-Denis et du Ministère de la Culture d’engager les travaux pour remonter la flèche de la Basilique. Ces travaux de restauration du patrimoine n’ont pas qu’une finalité esthétique ou artistique, mais sont la continuité effective d’une histoire qui, malgré tout, ne veut pas mourir. Cette insolence de la longue vie d’un peuple révolte ses plus irréductibles ennemis confédérés.

Au premier rang figure le laïciste forcené de la France Insoumise (FI) Eric Coquerel, cheville ouvrière de la profanation qui se cache derrière le rôle d’accueil de l’Eglise pour justifier ses actes. Il a vite été soutenu par sa collègue parlementaire Clémentine Autain qui assène dans un tweet révélateur : « Mais il n’y a rien à profaner. On a tout mis à la fosse commune en 1793. L’enjeu est aujourd’hui de trouver un lieu refuge pour des personnes qui ont fui la guerre et la misère. » Il y a donc bien une volonté politique d’achever la profanation terroriste de la Révolution en prétendant défendre les clandestins. Ces derniers ne sont malheureusement que des idiots utiles, en tout cas considérés comme tels par les agitateurs gauchistes.

 

La haine a un visage et ce n’est pas celui des clandestins

Cet acte démontre en outre le cynisme des plus abjects des pseudo-Insoumis. Ces nihilistes veules, animés d’un esprit de profit et de récupération digne de leurs adversaires, utilisent sciemment la situation des clandestins pour arriver à leurs fins. Ce faisant, ils renforcent la déstabilisation sociale et les fractures ethniques et culturelles en exposant ces mêmes clandestins comme les responsables d’une profanation qu’il n’osent assumer eux-mêmes. Nous connaissons notre ennemi, et nous savons distinguer le clandestin motivé par l’esprit de survie et le gauchiste haineux toujours en guerre civile.

A la foule anonyme des clandestins, lumpenprolétariat utilisé par le Grand Capital et l’extrême-gauche conjointement, nous choisissons la défense du peuple français et de son histoire. Cependant nous savons qui porte la responsabilité des crimes commis et qui emploie les mercenaires du chaos. Nous ne nous tromperons jamais d’ennemi.