Tout pour le lointain, rien pour le prochain

C’est par ces mots que j’avais déjà eu l’occasion de m’exprimer pour souligner la préférence de Macron et des siens en faveur de l’étranger comme du clandestin au détriment de sa propre communauté nationale.

Les 4 milliards d’euros destinés seulement à l’accueil sur le sol français des immigrés illégaux en est l’exemple archétypal.

Pourtant toute la bien-pensance s’était émue devant le geste conciliant du président Macron recevant à l’Elysée Mamoudou Gassama, et lui promettant une naturalisation rapide et prochaine, après avoir soi-disant sauvé, dans des conditions plus que douteuses ou du moins qui interrogent, un nourrisson.

Or, le 1er juin, un jeune caporal du 28è R.T. d’Issoire, a eu le même courage après avoir secouru un bébé de 18 mois suspendu dans le vide et qui menaçait de chuter. D’après les dires du soldat, alors en permission à ce moment précis, « j’ai attrapé le petit garçon. Il ne pleurait pas mais était tétanisé ».

Bizarrement jamais cette information n’a fait la une des médias. Pas assez savoureuse pour le système médiatico-politique en place. Un jeune Français, qui plus est un militaire dévoué au service de la Nation, ne rentre pas dans les critères du satisfecit. Il aime la France, il la sert tous les jours et n’a fait qu’accomplir son devoir : pas assez vendeur comme scénario.

Cela fait désormais 15 jours que ce sauvetage au eu lieu. En vain, j’ai guetté ces 15 jours un geste de remerciement ou de félicitations du président Macron. Mais rien ! Mamoudou Gassama est reçu à l’Elysée. Le militaire est renvoyé à sa caserne.

Féliciter les siens, qui plus est les méritants, ne semble plus d’actualité.