L’offensive de l’islamisme jusque dans nos campagnes

Le 28 novembre dernier, un homme muni d’une ceinture d’explosifs a fait une violente irruption dans le commissariat de police de la ville de Tulle en Corrèze, en se réclamant du djihad. Certes, il s’avère que ses munitions étaient factices. Mais au-delà de ce que nous pourrions considérer comme un épiphénomène, il y a un vrai sujet de fond.
Bien que l’individu qui ait agi soit un « déséquilibré », il est intéressant de constater jusqu’à quel point la culture de mort, de haine et de l’islamisme a pénétré en profondeur l’inconscient culturel français. Jusqu’à présent, les lieux où les attentats et tentatives d’attentats avaient malheureusement eu lieu étaient des zones fortement densifiées, victimes d’une pression migratoire et donc d’une immigration familiale et économique. Ces lieux avaient quelque part fixé sur site tous les éléments déclencheurs de la vague terroriste qui ensanglante depuis de longs mois nos villes et nos quartiers : l’immigration, le communautarisme et l’islam.
Mais qu’une tentative de représailles à l’encontre des forces de l’ordre, donc de l’Etat, au nom du djihad ait lieu dans un département rural, dépeuplé et sans aucune pression migratoire, est alarmant. Cela signifie que dorénavant il n’existe plus aucune barrière, qu’elle que soit sa nature, pour se prémunir de l’islamisme qui est en passe de remporter une victoire idéologique forte. Et que l’individu en question présente oui ou non des troubles comportementaux ne changera rien à l’affaire : l’islamisme devient maintenant la référence commune comme moyen de déréliction de l’Etat et de notre identité. S’il est certain que notre pays ne pourra pas survivre au remplacement de sa population, il ne résistera pas non plus à la victoire d’une culture qui n’est pas la sienne.