L’islamisme a malheureusement sa place en France !

Ce titre est devenu hélas la triste réalité d’une France qui subit de plein fouet une immigration de peuplement, imposant sa culture et son identité jusqu’à sa radicalité destructrice, à savoir le terrorisme.

Quelques jours après le douloureux anniversaire de la mort du Colonel Beltrame et de trois autres Français, Jean Mazières, Christian Medves et Hervé Sosna dans le Super U de Trèbes, la France n’en finit plus de panser ses plaies.

Il n’est pas un mois voire une semaine où un islamiste ne fasse pas la une de l’actualité, quand les journalistes ne préfèrent pas cacher la tentative ou le passage à l’acte dans la rubrique des faits divers. Car parallèlement à l’action terroriste, la France souffre aussi d’un aveuglement volontaire de nos élites politiques, intellectuelles et médiatiques préférant voir dans l’action islamiste le geste d’un déséquilibré ou, comme le disait en son temps Manuel Valls, d’un loup solitaire.

Toujours est-il que le loup solitaire a rapidement été imité par toute une meute qui a fait couler le sang de 258 innocentes victimes depuis 2012, si ce n’est malheureusement davantage, au cours de plus de 230 attaques recensées.

Triste et déplorable coïncidence, le nombre d’agressions islamistes ne cesse de se multiplier dans la région de Trèbes. Par exemple, le 12 mars dernier, un homme hurlant Allah Akbar, s’en prend à plusieurs gendarmes venus l’arrêter, après avoir tenu des propos antisémites. Résultat : il n’écopera que d’une peine de neuf ans de prison, alors que les réquisitions étaient lourdes en son endroit : apologie du terrorisme, violence, rébellion, menaces de mort, vols avec violence et outrages aux forces de l’ordre.

Comment les Français peuvent-ils raisonnablement se sentir en sécurité dans un pays où plus que jamais la justice fait preuve de laxisme face au terrorisme et à un Etat qui abandonne jour après jour ses pouvoirs régaliens en désarmant ses forces de l’ordre et en les mobilisant sur des sujets annexes ? Comment le gouvernement déjà dépassé par l’immigration de peuplement peut-il accepter en toute liberté de rapatrier des enfants et des épouses de djihadistes sur le sol national ? Comment le ministère de la Justice peut-il résolument inaugurer un programme de détention ouverte pour un certain nombre de personnes fichées pour islamisme ?

Autant de questions qui nous laissent interloqués et nous promettent des lendemains dramatiques.

Le déni de la réalité politique des maux qui s’accumulent sur notre pays, d’un Etat qui ne veut rien voir, rien entendre et ne rien dire face au prêt-à-penser qui détruit la France mène les citoyens au désespoir.