Le fou criminel de Trappes était bien un islamiste

Un nouvel attentat vient de se dérouler dans la ville de Trappes. L’auteur des faits a tué deux personnes, sa mère et sa sœur.

Immédiatement la bien-pensance médiatique a jugé bon de ne pas associer ce qui serait le geste d’un « déséquilibré » avec un acte prétendument terroriste et islamiste.

Kamel Salhi avait pourtant crié à plusieurs reprises « Allak Akbar », laissant peu de doute sur la portée de son action. Sans oublier que l’Etat islamique mit peu de temps à revendiquer l’attentat. Mais tout cela semble être bien naturel.

Finalement ce qui devient désespérant dans notre pays c’est que la recherche de prétextes atténuants supprime totalement la portée de l’action terroriste, comme si non seulement nous nous étions habitués à la banalité du mal et pire encore comme si notre société préférait détourner son regard de la dramatique réalité.

Bien évidemment Kamel Salhi était dans le collimateur des forces de l’ordre. Sans émotion particulière, le ministre de l’Intérieur en personne affirma que l’individu était recensé dans le Fichier de traitement des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, tout en étant connu pour des faits d’apologie du terrorisme.

Les médias et nos dirigeants ne retiennent que l’acte d’un déséquilibré. Il s’agit sans doute d’une personne troublée, personne ne peut le nier, mais toutefois sérieusement radicalisée ce qui conduisit d’ailleurs dans le passé son employeur, la R.A.T.P., à le licencier pour incitation à la haine et à la violence. Or le prêt-à-penser préfère toujours retenir l’hypothèse la plus conciliante aux fins de condamner au pilori tous ceux qui se prêteraient à des propos supposés islamophobes.

« Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir » nous transmet l’héritage biblique à travers cette phrase que l’on prêta à Jésus Christ. Je laisserai chacun méditer à sa convenance.