Le Conseil constitutionnel valide la collaboration et l’aide active à l’invasion

Vendredi 6 juillet, les neuf membres du Conseil constitutionnel présidé par Laurent Fabius ont rédigé un communiqué de presse dans lequel il est stipulé que « l’immunité pénale à toute personne physique ou morale ayant apporté une (…) aide à un étranger » est accordée au nom du principe de fraternité. Cette décision est censée revenir sur l’injustice du « délit de solidarité ». Il faut bien reconnaître que les institutions ne font par là-même que de se mettre en accord avec le prêt-à-penser qui présente l’aide à l’invasion comme une obligation morale et constitue l’impératif catégorique de l’Occidental culpabilisé.

Voici donc l’énième chronique d’un délitement moral qui en vient à tronquer les vertus en germes actifs de l’esprit de la trahison et du sabordage. A la lecture de telles nouvelles, nous ne pouvons que repenser avec amertume au terrible constat de Jean Raspail dans un entretien au Figaro en 2004 : « La France trahie par la République ».

L’universalisme niais des valeurs maçonniques, pâle adaptation laïque des vertus évangéliques, ne peut constituer une doctrine politique à même de servir le bien commun au regard des circonstances présentes. En effet, l’aide à l’étranger mise en exergue par ce communiqué, même s’il ne doit donner lieu « à aucune contrepartie directe ou indirecte », n’est qu’une reconnaissance et un encouragement envers le militantisme des ONG et des passeurs. Il s’agit de sacraliser la tolérance de l’invasion en la mutant en acte de charité individuelle : il n’y a plus de patrie ni de peuple à préserver et à défendre, juste un homme dans le besoin à accueillir. Dans cette alternative simpliste et manichéenne, il n’existe plus aucune nuance entre l’amour de la patrie diabolisée en un égoïsme xénophobe et l’activisme migratoire vue comme l’engagement ultime de l’humanisme.

Au risque de subir les condamnations et insultes des chiens de garde d’un système qui n’a pour finalité que la disparition spirituelle, matérielle et totale de notre civilisation par la mutation, nous ne reconnaissons pas comme principe de fraternité l’aval de la trahison nationale. Ce n’est pas parce que Ganelon préside aux destinées de la Cité que nous devons nous soumettre à ses arrêts criminels. Nulle charité ne peut se construire sur la haine de soi. En revanche, toute conquête résulte de la défaite morale et physique de la nation vaincue.

Qui sont donc les traîtres ? Qui sont-ils ces fameux sages proclamés décidant du bien, de la loi, et de la morale à appliquer dans notre pays ? Qui sont-ils ces « magistrats » nommés par le pouvoir qui prétendent au nom d’une hiérarchie des normes arbitraire imposer leur bon vouloir à toute la Nation ?

Ils sont neuf, tous nommés par leurs obligés, issus des mêmes sérails politiques et des mêmes écoles. Ils siègent au cœur de Paris en reconnaissance de leurs mauvaises actions contre la Patrie. Voici leurs noms :

Laurent FABIUS,

Valéry GISCARD D’ESTAING,

Michel CHARASSE,

Claire BAZY MALAURIE,

Nicole MAESTRACCI,

Lionel JOSPIN,

Jean-Jacques HYEST,

Michel PINAULT,

Corinne LUQUIENS,

Dominique LOTTIN