La Ligue du Sud répond à l’appel de Matteo Salvini

Le 1er juillet, Matteo Salvini, vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur italien, et président de l’ex Ligue du Nord italienne, rebaptisée depuis peu en Ligue, a annoncé qu’il « pens[ait] à une Ligue des Ligues en Europe, qui unisse tous les mouvements libres qui veulent défendre leurs frontières et le bien-être de leurs enfants ».

Inutile de préciser, qu’en tant que président de la Ligue du Sud, je me suis immédiatement reconnu dans ses propos et je vais répondre à cet appel.

J’en profiterai pour féliciter le ministre Salvini de l’action conduite en quelques semaines en Italie. J’ai pu remarquer que jusqu’à présent il tenait bon sur l’essentiel : contrôle accru des frontières, fermetures des ports italiens à l’arrivée de nouveaux migrants, mesures pour préserver le modèle familial.

D’ailleurs, dans une Europe en désarroi, où à peine élus tous les dirigeants voient leur courbe de popularité chuter vertigineusement, les Italiens, y compris ceux qui n’avaient pas voté pour Salvini, sont de plus en plus nombreux à lui faire confiance : ils sont désormais 59%  alors que la Ligue à elle-seule n’avait obtenu que 17% des voix lors des dernières élections.

Enfin l’Europe se réveillerait-elle ? Lorsque je vois la Pologne, la Hongrie, la République tchèque, l’Autriche et maintenant l’Italie, défendre leur souveraineté, donc leur frontière, et par conséquent leur identité, je me dis que la France n’est sans doute pas condamnée à l’irrémédiable et qu’il est donc impératif de répondre à l’appel de Matteo Salvini, afin de structurer et de fédérer ce vaste mouvement de redressement de l’Europe.