Fraude à la carte vitale : l’autre Françafrique

Bien sûr l’information passera totalement inaperçue puisque plus de 80% des journalistes français se déclarent favorables à l’immigration.

Pourtant une fraude d’ampleur à l’assurance sociale existe bel et bien. Mais le petit monde de la pensée unique, que ce soit celui des journalistes et pire encore celui de nos dirigeants politiques, nie et ignore volontairement ces derniers chiffres criants de vérité qui viennent de ranimer le débat ces derniers jours.

Il faut savoir que n’importe quel migrant peut bénéficier des prestations familiales ou des aides au logement et toucher au bas mot 718 euros par mois.

Sous le précédent quinquennat de Jacques Chirac, son ministre de la Santé, M. Douste-Blazy, avait affirmé que déjà 10 millions de fausses cartes vitales étaient en circulation. Or nous avons appris cette semaine que 18 millions de cartes vitales venaient d’être attribuées à des personnes nées à l’étranger. Pourtant les services de l’Etat n’ont recensé que 500 cas de fraudes, dont 80% proviendraient uniquement de l’Algérie, du Congo, du Maroc et du Tchad, comme le soulignait à juste titre mon ami Nicolas Dupont-Aignan. Rendez-vous bien compte : 80% des fraudes à la carte vitale, pourtant document français, sont originaires d’Afrique.

Il est vrai que dans un continent où les revenus moyens sont de 200 euros par mois, la Sécurité sociale offre déjà trois plus aux migrants qui parviennent à gagner notre sol métropolitain.

La fraude à la carte vitale devient donc un marché très lucratif dans un pays où en 2016 la Sécurité Sociale couvrait 72,3 millions de personnes pour 66,6 millions d’habitants, comme le souligne Laurent Obertone dans son dernier ouvrage La France Interdite. Soient 5,7 millions de personnes officiellement inexistantes mais profitant amplement des largesses de l’administration française.