En France comme en Belgique, les islamistes profitent de leur liberté pour assassiner

Un nouvel attentat a endeuillé l’Europe. Un de plus, serions-nous tentés de dire, devant l’atonie de notre monde politique qui reste bouche bée et les bras ballants face à la destruction lente mais non moins violente de notre identité.

Le terroriste qui a abattu trois personnes à Liège était encore une fois, hélas, connu des services de police et reconnu comme ayant des liaisons avec des islamistes. Pourtant, ce délinquant multirécidiviste était traité comme n’importe quel prisonnier de droit commun, voire comme n’importe quel citoyen lambda. En effet, il jouissait d’une liberté totale pour se rendre à des sessions de déradicalisation destinées à une réinsertion dans la vie active. Le résultat n’appelle aucun commentaire.

Toutefois, en France, le ministre de l’Intérieur s’évertue à faire des Préfets des super-assistantes sociales en charge d’un budget minimaliste destiné à financer des sessions de prévention ou de lutte contre l’islamisme. Cela fait déjà beaucoup trop de temps que je m’évertue à crier que la déradicalisation ne sert à rien, surtout si les individus en question peuvent jouir d’une liberté totale ou partielle et de toute la protection de la loi.

Pourtant, le procureur de la République de Paris vient d’annoncer que ces prochains mois pas moins de 20 islamistes devraient être libérés de leurs geôles, après avoir purgé leur peine. Leur islamisme est connu. La justice s’est tue. Leur libération sûre et assurée leur permettra de recommencer.

Il est triste de constater qu’aujourd’hui en Europe et en France la liberté tue ceux qui en font une religion. Elle tue en permettant à des terroristes de vagabonder sans difficulté dans les rues de nos villes ou de nos villages. L’Etat regarde. Des lois existent. Le laxisme suicidaire triomphe.