Ils sont mignons tout plein et désormais en France
« La France a procédé à ce jour au retour de plusieurs mineurs orphelins
et isolés, âgés de 5 ans et moins, qui se trouvaient dans des camps du nord-est
de la Syrie ».
C’est par ce bref communiqué,
passé totalement inaperçu, que le ministère des Affaires étrangères a annoncé
le 15 mars dernier le rapatriement sur le sol national d’enfants de
djihadistes.
L’affaire est grave car non
seulement elle se déroule dans le dos des Français, mais en plus elle touche
aux fondements mêmes de notre identité nationale.
Bien sûr, mes opposants
politiques de tout ordre m’opposeront l’innocence de ces enfants, dont le plus
vieux n’est âgé que de cinq ans. Bien sûr, mes détracteurs me jetteront à la
figure que ces enfants ne sont pas responsables des crimes commis par leurs
parents, qui ont trahi la France en retournant les armes contre elle.
Pourtant comment peut-on raisonnablement penser que la France pourrait accueillir ces enfants ? En effet, ils sont nés en plein djihad, n’ont connu que pour seul horizon la guerre et ont été élevé dans un milieu ou un contexte de détestation de la France et de notre civilisation occidentale. Aussi pour reprendre la fameuse expression macronienne de « codes culturels », ces enfants ne les auront jamais pour vivre en France. De plus, nous considérons que l’éducation des enfants est le fait de leurs parents. La France n’a donc pas à être jugée responsable d’enfants qui ne sont pas les siens, mais bien ceux de ses ennemis.
De plus la stratégie employée ici
par le Quai d’Orsay est bien connue : il s’agit d’abord de rapatrier des
enfants, puis ensuite de prétexter qu’ils ne peuvent être séparés de leurs
mères pour pouvoir mieux les rapatrier dans un second temps, pour finir par
accueillir finalement toute la famille.
Donc j’oppose un NON ferme et
résolu à ces retours sur le sol national.
Nous venons d’apprendre que notre
département de Vaucluse n’était pas épargné par le fléau terroriste.
Il y a quelques jours Michaël
Chiolo, incarcéré en tant que multirécidiviste et surtout comme islamiste à la
prison de Condé-sur-Sarthe, agressait deux agents de l’administration
pénitentiaire, après avoir été placé en toute liberté en unité de vie familiale.
Il se trouve que Zoé Bouah, ayant recruté une jeune fille avignonnaise de 15
ans pour la Syrie, était la voisine de l’agresseur.
Zoé Bouah, connue au Fichier des
signalements pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste,
avait juré lors de son procès en septembre dernier, qu’elle ne fréquentait plus
le djihadiste Mouhammad Dialo, condamné à seulement 12 ans de réclusion pour
association de malfaiteur terroriste, lorsqu’elle-même ne purgeait qu’une peine
de 4 ans d’emprisonnement, dont deux ans avec sursis, pour détournement de
mineurs et association de malfaiteurs terroristes.
Or, il se trouve que le jour de
cet acte terroriste à la prison de Condé-sur-Sarthe, Zoé Bouah se trouvait
elle-aussi en unité de vie familiale, en toute impunité, avec … Mouhammad
Dialo. La vie est belle pour nos terroristes. D’autant plus que la justice
suspecte désormais Michaël Chiolo et Zoé Bouah d’avoir été en relation pour
fomenter l’agression au couteau. En tant que voisin de cellule, la
bien-pensance ne peut que s’écrier : impossible et pas d’amalgame.
Toutefois la réalité est bien
triste car tous ces entrelacs terroristes conduisent une nouvelle fois à cette
bien malheureuse agression et signe surtout l’inadaptation totale de nos lois à
combattre le terrorisme, tout cela étayé par l’absence de volonté à mener ce
combat.
La France entière se retrouve de
nouveau stupéfaite aujourd’hui après qu’une attaque au couteau ait été
perpétrée par un détenu radicalisé à la prison de Condé-sur-Sarthe.
Michaël Chiolo, âgé de 27 ans,
avait été condamné à 30 ans de réclusion criminelle pour plusieurs faits,
notamment pour avoir torturé et tué une personne octogénaire puis à un an de
prison pour apologie publique d’acte de terrorisme après s’être converti à
l’islam en 2010.
Ce qui peut interpeller la raison
du citoyen lambda, c’est que cet individu au lourd passé judiciaire venait
d’être placé sans aucune difficulté pour une durée de trois jours dans une
unité de vie familiale pour les partager avec sa compagne, comme si de rien
n’était.
Or, durant ce séjour il a agressé
au couteau deux agents de l’administration pénitentiaire, à qui je veux rendre
hommage pour le travail quotidien qu’ils effectuent sans relâche, parfois avec
la peur au ventre, mais toutefois avec détermination et conviction.
Selon des témoins, l’agresseur
aurait imploré Allah avant de passer à l’acte ce qui atteste bien de la portée
islamiste et terroriste de son geste. Bien évidemment les journalistes du jour
ne se sont guère arrêtés sur ce dernier point pourtant essentiel tant il
témoigne de la progression de l’islamisme dans notre pays comme en Europe.
Il est grand temps que le
ministre de l’Intérieur, si prompt à donner des cours de morale à la France
entière, se réveille et fait acte d’autorité. Mais au pays de la bien-pensance
le pas d’amalgame sera encore longtemps la règle !
Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat et commissaire politique devenue expert dans l’art de criminaliser les opposants
Que nous le voulions ou non, il y
a des comparaisons ou du moins des approximations qui sont inconséquentes voire
même intolérables en politique. La dernière en date, puisque malheureusement
nous en sommes réduits à en faire le décompte quotidien, est celle de Marlène
Schiappa indiquant qu’il y aurait des convergences d’idées entre les partisans
de la Manif pour tous et les terroristes islamistes.
Comment est-il possible de mettre
sur le même pied ceux qui d’un côté défendent ce qui est fondamental, la vie et
son corollaire protecteur qu’est la famille, et de l’autre ceux venus semer la
panique et la mort dans notre pays ?
Comment est-il envisageable de
comparer d’un côté le sursaut de manifestants français, sincères, courageux,
profondément attachés aux fondements mêmes de notre société organique et de
l’autre des fanatiques prêts à tout pour détruire la France et partant notre
civilisation européenne ?
Que l’on ne partage pas les convictions et l’argumentaire des organisateurs de la Manif pour tous : passe encore, même s’il est difficilement acceptable de vouloir priver l’enfant d’un père comme d’une mère, puisque c’est bien de cela dont il s’agit finalement. Mais s’essayer à ce type de comparaison douteuse et inutile, c’est mépriser ouvertement tous ces milliers de Français qui n’ont fait que défendre la France et leurs droits en manifestant pacifiquement… tout le contraire du terrorisme islamiste.
Je ne serai guère plus long car
dans un tel contexte rien ne sert de vouloir alimenter une politique haineuse
et dangereuse.
A Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats travaillent en permanence sur les questions relatives à l’accueil des migrants : des dossiers qui engorgent une justice déjà débordée
Il y a quelques jours, le journal
Le Figaro publiait un article qui
interpelle concernant les conséquences insoupçonnées liées à l’accueil
d’immigrés en France.
Bien loin de n’avoir que des
répercussions identitaires déjà fondamentales, il se trouve que l’arrivée
massive des migrants engorge les tribunaux français, d’où le titre du
journal : « A Boulogne-sur-Mer,
les migrants monopolisent la justice ».
En effet rien qu’à Boulogne-sur-Mer, 7 magistrats effectuent 365 jours d’audience, pour près de vingt affaires quotidiennes, concernant l’arrivée et l’accueil de ces migrants. C’est ainsi qu’il convient d’exercer des contrôles sur la légalité de la rétention par exemple, alors que des associations comme France Terre d’asile se battent pour une reconnaissance de droits et de liberté de circulation totale pour les clandestins.
De plus plusieurs infractions ou
refus de coopération avec la police française sont à noter, ce qui conduit
nécessairement à une multiplication des affaires puisque entre 2016 et 2018 le
nombre de dossiers contentieux, rien que pour le refus de prises d’empreintes,
est passé de 66 à 472, soit une multiplication par sept du nombre de dossiers à
traiter par la justice française.
Encore une fois le citoyen lambda
est en droit de s’interroger sur le temps et le coût que représente pour la
justice française, et par conséquent le contribuable français, le traitement de
dossiers qui concernent les immigrés. Dans ce domaine comme dans tous les
autres, n’y a t-il pas un risque de monopolisation de la justice au détriment
des Français ordinaires ?
Crédit photo LCI : les marins-pompiers interviennent après que l’auteur des agressions ait été abattu par la BAC de Marseille
Au cœur de Marseille, le 19 février, Karim L. (ndlr : ici, contrairement au traitement médiatique réservé à Christophe Dettinger, l’identité demeure pudiquement voilée) a poignardé plusieurs personnes au seul motif de leur nationalité. Il a grièvement blessé 3 hommes et une femme dans le quartier de la Canebière en fin d’après-midi s’exprimant en français et en arabe sans pour autant revendiquer ses actes en référence à l’islamisme. Si l’individu n’est pas connu des services de renseignement, il est sorti depuis un an de prison où il était retenu pour meurtre. La BAC de Marseille a dû ouvrir le feu sur l’individu, désormais hors d’état de nuire.
Ce fait divers est curieusement passé inaperçu dans le fil de l’actualité entièrement consacré au regain de l’antisémitisme en France et aux différentes manifestations récupérées par le gouvernement. Pendant que tous les experts distillaient la confusion et le soupçon sur l’antisémitisme potentiellement « au cœur » même du mouvement des Gilets Jaunes selon l’inénarrable BHL, des Français subissaient dans le même temps les témoignages d’affection et de reconnaissance d’une énième « chance pour la France » selon l’expression consacrée.
Il est temps de cesser de détourner l’attention des Français
des réelles agressions qu’ils subissent au quotidien, entre terrorisme
islamique et prêt-à-penser vindicatif. Souvent, je constate que nous sommes
dirigés par un Etat dont l’aveuglement idéologique frise la folie. J’ai bien
peur que cette folie à terme nous pousse dans les bras des « déséquilibrés »
assassins qui font peu de cas du sang des Français, qu’ils soient israélites,
catholiques, croyants ou non.
L’homme qui a insulté Alain Finkielkraut en marge d’un défilé de Gilets Jaunes le 16 février à Paris est connu pour appartenir à une frange islamiste radicalisée
Voilà l’occasion tant attendue :
tels des vautours en mal de charogne, les voici se jeter à corps perdus sur les
malheurs d’Alain Finkielkraut, s’en délectant à des fins purement
politiciennes. Ce dernier, en marge d’un défilé des Gilets Jaunes samedi 16
février, a été copieusement insulté et chassé du cortège par quelques excités.
Il n’aura pas fallu plus de
quelques dizaines de minutes pour que tout le gouvernement de Griveaux à Castaner,
et jusqu’au président de la République, dégaine Twitter pour affirmer à la
planète médiatique que les Gilets Jaunes étaient bel et bien antisémites et d’extrême-droite,
la preuve en images.
Le porte-parole du gouvernement et
ministre Benjamin Griveaux, maîtrisant l’approximation comme personne, est même
allé jusqu’à dire que l’intellectuel avait été traité de « sale juif ».
Après une semaine de battage médiatique sur le sujet, l’événement couronnait la
démonstration gouvernementale à la perfection. Or, et les mots ont leur
importance comme nous allons le voir, il n’en a rien été.
Alain Finkielkraut lui-même
affirme dès le lendemain au Parisien ne pas avoir entendu une telle insulte, et
avoir été attaqué au regard de ses positions politiques et non dans sa foi. D’ailleurs
Libération via sa cellule Checknews a relevé l’intégralité des propos proférés
et il est intéressant de les lire dans leur ensemble :
«Barre-toi, sale sioniste de merde. Sale merde. Nique ta mère. Palestine. Homophobe de merde. T’es un raciste, casse-toi! Dégage fasciste. La France, elle est à nous. Sale enculé. Espèce de raciste. Espèce de haineux. T’es un haineux et tu vas mourir. Tu vas aller en enfer. Dieu, il va te punir. Le peuple va te punir. Nous sommes le peuple. Grosse merde. Tu te reconnaîtras. Espèce de sioniste. Grosse merde. Il est venu exprès pour nous provoquer. Taisez-vous!». Dans une autre vidéo, les journalistes entendent : «Facho! Palestine! Rentre chez toi… Rentre chez toi en Israël. Rentre chez toi en Israël. Antisémite. La France est à nous. Rentre à Tel-Aviv. T’es un haineux. Tu vas mourir. Nous sommes le peuple français. Rentre chez toi. Ici c’est la rue!»
Outre la confusion et l’absurdité
d’interjections contradictoires, il est net qu’Alain Finkielkraut est agressé
au titre de sa défense du sionisme et de l’Etat d’Israël.
Dès le lendemain, la nouvelle tombe : l’extrême-droite semble peu concernée par le profil du principal auteur de l’agression verbale. Selon Le Parisien, celui-ci est connu des services de renseignement pour avoir évolué en 2014 dans la mouvance radicale islamiste.
L’avocat Gilles-William Goldnadel résumait déjà la situation avant la révélation :
« Pro-palestiniens de banlieue déguisés en jaune qui ne ressemblent toujours pas au portrait-robot de l’antisémite rêvé par les ringards socialistes qui prétendent manifester contre l’antisémitisme après l’avoir toléré. Mention pour la gouape haineuse qui traite Finky de haineux. »
Une scène presque similaire avait
déjà été vécue par l’académicien lors des éphémères Nuits Debout en 2016, et là
encore c’était une bande islamo-gauchiste à la manœuvre. Il est symptomatique
de constater que tout indique l’origine du mal que les gouvernements prétendent
combattre la main sur le cœur. Toutefois, comme cette analyse qui a tous les
atours de l’évidence désigne la racaille islamisée de banlieue, ces fieffés messieurs
sont gênés aux entournures. Cela les renvoie directement à leur propre
responsabilité. Responsabilité idéologique et morale que porte aussi, en partie,
la victime de cette histoire, car Alain Finkielkraut, de ses années Mao jusqu’aux
années 2000, est l’un des intellectuels qui n’a cessé de culpabiliser la France
et les Français au nom de l’antiracisme et du multiculturalisme. Aujourd’hui,
nous en payons tous, lui compris, les conséquences.
Surtout, constater et affirmer que l’islamisme est la racine du nouvel antisémitisme qui sévit en France, cela reviendrait à devoir agir contre. A l’instar de Frédéric Potier, préfet en charge de la Délégation interministérielle de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), nos politiques préfèrent regarder ailleurs et continuer de vouer à la vindicte médiatique « ceux qui voient la France comme un pays figé dans le passé, avec des racines religieuses, une ethnie, une couleur, un roman national qui commence avec les Gaulois », car pour ce monsieur, il ne s’agit pas de « la France réelle, c’est-à-dire une France ouverte, métissée et tolérante qui est largement majoritaire » (Extrait de Paris-Normandie). Ces définitions soviétoïdes de l’identité cachent derrière leurs mots creux une terrible réalité : celle de la volonté politique effective du grand remplacement, soi-disant phantasmé.
Il peut sembler au mieux
incohérent, au pire terriblement bête, de refuser de voir la réalité en face. D’où
vient ce curieux aveuglement de la République vis-à-vis de l’islamisme alors même
que celui-ci prospère, insulte et tue ouvertement, important coutumes et
conflits du Proche-Orient ?
Longtemps, nous avons pensé que
cela était simple et détestable lâcheté de la part de nos gouvernants. Mais non,
ces gens-là combattent pour des idées, et celles-ci stipulent que la France du
baptême de Clovis, de Charlemagne, de Bouvines et d’Austerlitz, cette France européenne
et chrétienne, doit disparaître. Cette disparition n’est pas que symbolique, mais
évidemment physique. Une fois que cela est entendu, tout devient alors d’une
logique imparable, et le mépris à l’encontre des Gilets Jaunes n’est qu’un
mince reflet de leur abjection profonde de ce qui fait la France depuis
toujours.
Il n’est pas tolérable de constater impuissant et sans mot dire l’augmentation de 74% des actes antisémites, pour 541 actions commises rien que pour l’année 2018. De très nombreux journalistes consacrent depuis le début de la semaine leur une à la montée de l’antisémitisme, qui n’en finit plus de se diffuser à travers différentes formes que je condamne avec la plus grande vigueur et fermeté.
Mais je condamne avec autant de fermeté ceux qui voudraient voir une coïncidence manifeste et pourtant totalement inappropriée entre les manifestations des gilets jaunes et la montée en flèche de l’antisémitisme. Ce n’est pas en cherchant des coupables créés de toute pièce que notre gouvernement pourra panser les plaies profondes qui minent notre communauté nationale. De la même manière qu’il est impensable de voir dans les attaques à l’encontre des élus de la Nation systématiquement la patte des gilets jaunes. Pourquoi ? Car les gilets jaunes dans leur ensemble sont à l’image de cette France qui se lève tôt, travaille et a simplement envie de crier sa colère, et non pas de mettre le pays à feu et à sang. Là encore les agissements et débordements violents contre les élus sont injustifiables, mais ne nous trompons pas de cible.
De plus la montée de l’antisémitisme ne doit pas être le prétexte pour occulter délibérément les actes anti-chrétiens, qui comme je le rappelais ici-même, constituent 90% des actions menées contre des lieux de culte en France. Cela représente en moyenne deux dégradations par jour.
Entre le 28 janvier et le 10 février, pas moins de 9 églises catholiques ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles dans les Yvelines a été vandalisée 3 fois en l’espace de 10 jours !
Rien qu’en 2017, l’Eglise
catholique et les Eglises chrétiennes enregistrent bien malheureusement le
record d’atteintes aux lieux de culte, comme le rappelait le 11 février dernier
le journal Le Figaro. Sur 978 actes
recensés, 878, soit 90%, se sont exercés à l’encontre de la Chrétienté. Cela
représente en moyenne deux dégradations par jour.
Pire, ce même journal rappelle
qu’entre le 28 janvier et le 10 février,
neuf églises ont été victimes de dégradations : quatre ont subi une
profanation et cinq des actes de vandalisme. L’église Saint Nicolas à Houilles
dans les Yvelines a été vandalisée trois fois en l’espace de dix jours.
Si la bien-pensance s’écrie haut
et fort dès que des actes réputés islamophobes sont commis, aucune levée de
boucliers ne semble à l’ordre du jour devant la destruction de ce qui
représente nos racines charnelles.
Et que penser de la décision du
carmel d’Alençon de quitter le centre-ville car « le quartier est devenu
trop bruyant » ? Non pas à cause du vacarme assourdissant de la ville,
mais bien à cause des appels réitérés à la prière de la mosquée voisine, séparé
du carmel par un mur mitoyen.
Le catholicisme est ainsi chassé
ouvertement de nos bourgs et villes par la propagation d’une civilisation qui
n’est pas nôtre et qui est la conséquence d’une immigration de peuplement.
Quant aux dégradations à
répétition dans nos églises françaises, il est envisagé de réduire les heures
d’ouverture aux fidèles. Là encore c’est dire si la solution de facilité, voire
de radicalité s’impose afin de mieux diminuer l’influence de la chrétienté en
France.
Cela est tout simplement
inadmissible et intolérable. Il est grand temps que le ministère de
l’Intérieur, qui plus ministère des Cultes, vienne en aide à l’Evêché et à
notre Eglise.
Dans notre pays peuplé de 67 millions d’habitants, les agriculteurs ne représentent plus que 2,8% de la population active, soit environ 750.000 personnes contre encore 6 millions au début des années 1960, soit 5.250.000 agriculteurs en moins en l’espace de soixante ans.
Les raisons sont d’abord d’ordre politique. L’ultra-libéralisme européen a accouché de la politique agricole commune, incarnée par Sicco Mansholt, l’homme des grands trusts, qui a privilégié leurs intérêts au détriment de la souveraineté alimentaire de l’Europe, et en particulier de la France.
Notre pays, pilier de
l’agriculture en Europe, a profondément souffert de la destruction du modèle
d’exploitation familiale, auquel s’est substituée une politique d’agrandissement
à outrance des exploitations, converties dans l’esprit comme dans la forme en
de véritables complexes industriels.
A partir du moment où la logique
de l’Europe fut de distribuer des primes d’agrandissement aux agriculteurs, ces
derniers ont trouvé une source de revenus qui les détournait de leur vocation
première qui est celle de produire. D’où les cris de colère actuels des
agriculteurs français qui ne réclament qu’une chose : vivre des fruits de
leur travail.
Ensuite les raisons sont
conjoncturelles. Dans un monde où le salariat devient la règle et où le passage
aux 35 heures a profondément modifié le rapport au travail, besogner sept jours
sur sept, de l’aube jusqu’à la fin de la journée, paraît complètement
anachronique. C’est pourtant la réalité quotidienne de nos agriculteurs, et
surtout de nos éleveurs, astreints chaque jour à la traite comme au suivi du
cheptel. Être agriculteur aujourd’hui devient un pari d’autant plus fou que ce
travail ne paie pas. En 2016 la Mutualité Sociale Agricole avait publié des
chiffres inquiétants puisque 20% des agriculteurs ne se versaient pas de
salaires, lorsque 30% d’entre eux touchaient moins de 350 euros par mois.
Aussi avons-nous malheureusement
tous les facteurs qui expliquent que le monde agricole soit l’un des premiers
secteurs où le taux de suicide est aussi élevé.
Comme le rappelle le journal Le Monde, en 2008, année du début de la
crise économique, et en 2009 période de chute du prix du lait, l’agriculture a
connu un excès de mortalité de +28% et +22%. Rien qu’en 2008, le taux de
suicide chez les éleveurs de bovins-viande a bondi de 127% par rapport à la
population nationale du même âge.
Pour faire face à ce fléau, la
Mutualité Sociale Agricole a instauré une plate-forme de suivi psychologique,
joignable 24h/24h et 7/7. Sur les trois derniers trimestres de 2018, la M.S.A.
a ainsi reçu 4.723 appels soient 380 appels par mois. C’est bien mais
symptomatique et non curatif …
La coupe est pleine mais pourtant
aucune prise en considération d’ampleur n’a été décrétée par le gouvernement.
Ce n’est pas le fonds de soutien de 3 milliards d’euros voté l’an dernier pour
venir en aide aux impayés des agriculteurs qui va profondément modifier la
donne. Les agriculteurs ne réclament pas tant l’aumône que la nécessité de vendre
leur production au juste prix. La loi agriculture et alimentation votée l’année
dernière devait résoudre tous les problèmes : or, en n’imposant aucune
obligation aux grands distributeurs, cette loi ne garantit aucune meilleure
rémunération de la production aux agriculteurs français.
Le grand marché mondial c’est la
mort du marché local soumis aux lois sociales et à la fiscalité hystérique de
l’Etat.