Sur l’assassinat d’une professeure des écoles à Albi

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la garde des sceaux, ministre de la justice, sur l’assassinat d’une professeure des écoles à Albi devant sa classe de primaire. Les droits des criminels sont évidemment à respecter dans une démocratie. Mais les droits de vivre des citoyens respectueux de la loi n’en sont pas pour cela négligeables. La société a le devoir de protéger ceux qui respectent la loi, force est d’admettre qu’elle y a renoncé. La réforme pénale, en substituant la contrainte pénale aux peines de prisons pour certains délits graves, ainsi que la suppression des peines planchers installera un climat de laxisme qui aggravera encore davantage l’inégalité entre les honnêtes citoyens exposés aux criminels, et les criminels protégés par la loi, qui menacent les citoyens. Par ailleurs, les restrictions budgétaires imposées aux forces de l’ordre les rendent incapables d’accomplir correctement leur devoir. L’UNSA dénonce en effet la suppression des stages de formation de la police nationale en 2014. Il lui demande comment les forces de l’ordre dotées d’un budget si évanescent pourront mettre à l’abri les honnêtes gens.

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Sur une enquête de l’OCDE

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur une enquête de l’OCDE qui établit que 20 % des élèves de 15 ans peinent à comprendre une fiche de paie ou le cours d’une action. L’OCDE a entrepris d’évaluer les élèves de 15 ans sur des sujets de culture financières, afin de pouvoir les situer par rapport aux autres jeunes des pays de l’OCDE. Cette évaluation internationale établie que 19,9 % des jeunes Français n’atteignent pas le niveau de compétence de base en culture financière. Nous sommes bien en dessous de la moyenne des élèves de l’OCDE qui est de 15,3 %. Cette mauvaise note confirme une autre mauvaise note que les élèves français avaient obtenue avec la fameuse évaluation « Pise » qui nous classait à la 25e place en mathématiques et à la 21e place en orthographe. Il lui demande quand l’école de la République se souciera-t-elle d’inculquer aux élèves les bases intellectuelles qui leur seront nécessaires pour affronter le monde du travail au lieu de se soucier d’engagement idéologiques.

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Sur la mise en scène d’un mariage entre personnes de même sexe en collège

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la mise en scène d’un mariage entre personnes de même sexe qui a eu lieu dans le cadre du cours d’instruction civique d’une classe de 6e du collège de Saint-Pol-de-Léon. Deux petits garçons ont ainsi dû tenir le rôle des deux conjoints. Dans le cadre de leur visite à la mairie, les 72 élèves de 6e ont pu assister à trois vrais mariages célébrés par des adjoints du maire. Cependant, un simulacre de mariage a été organisé avec la participation des élèves. On est en droit de se demander pourquoi, après trois mariages réels, l’encadrement de cette classe de 6e a cru bon d’organiser un mariage fictif, auquel des collégiens ont dû prendre une part active. L’objet du cours d’instruction civique étant en effet de faire assister les élèves aux activités de leur commune, il n’était Continuer la lecture

Sur la volonté de supprimer l’école à la maison

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la volonté de supprimer l’école à la maison. Ce projet de loi va à l’encontre de la liberté individuelle des parents. La déclaration universelle des droits de l’Homme est claire, article 26 :  » 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants ». L’État, à moins de devenir le petit père des peuples et des enfants, n’est pas celui qui a à dicter aux parents le choix de l’éducation de leurs enfants. Il lui demande de tenir compte de l’autorité des parents et de leur décision en termes de scolarité.
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Sur le danger de l’introduction de la morale laïque à l’école

morale laïqueM. Jacques Bompard interroge M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur le danger de l’introduction de la morale laïque à l’école. La morale laïque, qui doit être appliquée dans les écoles, s’apparente aux dogmes d’une église séculaire. Les valeurs de la République n’ont pas à devenir une nouvelle religion quels que soient les élèves concernés, le philosophe Ruwen Ogien le défend de façon très équivoque. D’autre part, ce n’est pas la morale laïque qui va régler le problème de l’éducation en France qui est catastrophique, c’est plutôt un retour à une éducation ancrée dans le réel et non pas dans l’idéologie. Il lui demande de retirer cette morale laïque qui nuit à l’éducation et heurte de nombreux Français.
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Sur la précarité d’un grand nombre d’enseignants du privé sous contrat

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la précarité d’un grand nombre d’enseignants du privé sous contrat. D’après les chiffres du Syndicat de l’enseignement privé de Provence, 14,4 % des enseignants non-titulaires du privé vivent dans une situation précaire contre 6,9 % dans le public. Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2014, le salaire des enseignants précaires du premier degré qui travaillent dans le privé est passé en-dessous de la barre du SMIC. À cela s’ajoutent des perspectives d’avancement quasiment nulles pour ces enseignants malgré un niveau de recrutement à bac + 3 (il n’existe pas d’échelle indiciaire pour eux), une formation professionnelle quasi-inexistante, un temps de service morcelé et réparti sur plusieurs établissements, l’angoisse des délégués auxiliaires de ne jamais être titularisés (en raison de l’insuffisance des postes proposés au concours), une très faible protection sociale pour ceux qui sous contrat simple, etc. Par conséquent, il lui demande s’il compte prendre des mesures concrètes et efficaces pour mettre un terme à cette situation indécente.
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Sur un sujet du baccalauréat

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur un sujet du baccalauréat. L’une des épreuves de sciences économiques et sociales des candidats en filière ES était ainsi intitulée : « À l’aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous démontrerez que la famille peut constituer un frein à la mobilité sociale des individus ». Ce sujet est proposé aux élèves au moment où le Gouvernement s’entête à poursuivre une politique à l’encontre des intérêts de la famille. Cette volonté de modifier la nature, les traditions millénaires de notre pays sont autoritaires et déstabilisantes pour la jeunesse. Alors que la famille est plébiscitée par les jeunes comme un lieu de confiance, d’entraide et de réconfort, le choix d’un tel sujet au baccalauréat est révélateur d’une volonté de déconsidérer la famille. Il lui demande de veiller à ne pas heurter les sensibilités des jeunes candidats.
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Sur l’abandon du français face à l’anglais dans les universités françaises

université

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, chargée de l’enseignement supérieur et de la recherche, sur l’abdication du français face à l’anglais au sein des universités françaises. Depuis un an, les universités françaises ont la possibilité de dispenser des cours en anglais pour les étudiants étrangers. Pensée par l’élite mondialiste anglo-saxonne, soumise au Gouvernement de la République, votée par l’Assemblée nationale, cette mesure est un véritable affront fait à la langue française, à la francophonie et à l’histoire même de la France. Dans la lignée de l’ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539, la Constitution Continuer la lecture

Sur la réforme des rythmes scolaires

rythmes scolairesM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la réforme des rythmes scolaires, et plus particulièrement sur la tentative d’avancée de la rentrée scolaire. La réforme de l’éducation nationale était fondée apparemment sur la diminution et l’étalement des cours afin de permettre une meilleure adaptation des enfants. Ce recul sur la rentrée va à l’inverse du but de la réforme annoncée, qui par ailleurs convainc peu de monde parmi les enseignants. Il lui demande si, compte tenu de tous ces éléments, il ne serait pas plus utile de remettre à plus tard une réforme déjà mal engagée.
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Sur la journée « ce que soulève la jupe »

jupeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche sur la journée « ce que soulève la jupe » qui doit avoir lieu le 16 mai 2014 dans 27 lycée de l’académie de Nantes. Comme on peut le lire dans un dossier de presse publié par l’académie, cette journée consiste à mobiliser les lycées au nom de la lutte contre les discriminations. Le principe consiste notamment à « inviter filles et garçons, élèves et adultes […] à porter une jupe ». Le comité de la jupette (sic) du lycée Georges-Clémenceau de Nantes les invite également à venir en cours avec du « rouge à lèvre rouge ». Il est légitime de s’interroger sur l’utilité et le bien-fondé d’une telle initiative. Plusieurs raisons Continuer la lecture