Pour l’appui de la CCVF sur le marché mondial du vin

CCVFM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur le marché mondial du vin. La confédération des coopérateurs vinicole de France (CCVF) lors de son dernier congrès du 4 juillet 2013 a travaillé sur la croissance du marché mondial du vin et son Président a noté « il est inacceptable de voir que la France ne profite pas de la croissance du marché mondiale du vin et que ce sont ses concurrents italiens et chiliens qui prennent les parts ». Pire que cela, alors que la part de la France sur le commerce mondial était de 29 % il y a 30 ans, elle n’est plus que de 14 % aujourd’hui. La concurrence féroce au plan mondial impose des investissements et une modernisation qui ne peut se faire en France pour les Continuer la lecture

Pour la promotion de la pêche française

pêcheM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur la pêche. La France n’exploite pas complètement ses quotas de pêche. En effet, 40 000 tonnes ne sont pas collecté par manque de bateaux dont nombre avait été déchiré il y a une vingtaine d’année sous la pression de l’Union européenne. La pêche française n’assure donc que 15 % de notre consommation ce qui entraîne un déficit de 3,5 milliard d’euros à notre balance commerciale. Ce manque à gagner représente aussi une réserve de 170 000 emplois dans l’hypothèse où nous assurions notre autosuffisance en matière de pêche. Les freins au simple maintien de ce secteur et à son développement sont connus puisque ce sont les mêmes que les freins au maintien et au développement de notre économie toute Continuer la lecture

Contre la taxe comportementale sur le vin

taxe comportementaleM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé du budget, sur la création d’une taxe comportementale sur le vin. Le Gouvernement a décidé de ne pas diminuer les dépenses de l’État et accroît dans presque tous les domaines la pression fiscale ; pression qui contribue à détruire les entreprises et donc à développer le chômage. Dans cette ligne, le sénat travaille aujourd’hui à la création d’une taxe dite « comportementale » sur le vin. Les vignerons représentent déjà une profession écrasée par la fiscalité directe et sociale. Leur fiscalité sociale étant assisse sur les valeurs de leur outil de travail dont le prix est très élevé. Les vignerons se retrouvent donc à cotiser lourdement Continuer la lecture

Contre le rapt du vivant

assembleeM. Jacques Bompard interroge M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les conséquences de la découverte de blés transgéniques d’origine inconnue. Les véritables défenseurs de l’environnement condamnent les manipulations génétiques sur les semences connues sur le vivant au nom du principe de précaution. Ils condamnent aussi le rapt du vivant que mettent en placent les trusts avec les complicités d’une majeur partie du monde économique. On voit bien au travers de cette découverte que les essais en plein champ des semences transgéniques sont catastrophiques. Il l’interroge ce qu’il compte faire pour défendre la santé des Français face aux attaques des grandes multinationales de Continuer la lecture

Sur l’impact des pesticides sur la santé des Français

assembleeM. Jacques Bompard appelle l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les conséquences des pesticides sur la santé des Français, et particulièrement les traces qu’on peut en trouver dans le sang. D’après l’étude de l’Institut de veille sanitaire (INVS), les Français sont plus contaminés par les pesticides que les Allemands, les Canadiens, ou même les Américains. Dans cette étude, étaient recherchés les organochlorés, les organophosphores et les pyréthrinoïdes. La conclusion est inquiétante puisque le niveau français de contamination est nettement plus élevé que la moyenne des pays qui ont un développement comparable. Les risques sanitaires sont avérés. Il lui demande quelles sont les mesures que le Gouvernement entend mettre en œuvre pour remédier à cette situation. Continuer la lecture

Pour la défense et la promotion de l’agriculture française

assemblee agricultureM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les problèmes qui préoccupent les éleveurs français. En deux ans, le cheptel bovin a perdu 80 000 têtes et 1 500 éleveurs ont cessé leurs activités. Un million de porcs ont disparu dans le même temps de nos fermes. Il va sans dire que les producteurs laitiers ne se portent guère mieux. La ruine de notre agriculture se poursuit alors que l’État demeure attentiste. Les éleveurs ne réclament pas d’aides, ils ne veulent que des prix justes pour leurs produits. La loi LME est ainsi rédigée qu’elle permet aux distributeurs d’imposer leurs conditions tarifaires unilatéralement. La profession ne peut plus accepter les diktats qui lui sont imposés. Il lui demande ce qu’il entend mettre en œuvre pour rétablir la vitalité de l’un des fleurons de notre agriculture. Continuer la lecture

Sur la situation alarmante des éleveurs porcins

assemblee éleveurs porcinsM. Jacques Bompard appelle l’attention de M. le ministre délégué auprès du ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, chargé de l’agroalimentaire, sur la situation des éleveurs porcins. Le secteur de la production de viande de porcs est en crise, quoiqu’il s’agisse d’un domaine où la France demeure un acteur-clef. Il s’agit d’un poumon économique pour tout l’ouest de la France. Les éleveurs porcins subissent de plein fouet la hausse du coût du travail et la fiscalité excessive imposée par le Gouvernement. La Fédération nationale des producteurs de porcs indique que le prix de vente de la viande est de 1,50 € le kilogramme, alors que le coût de production se situe à 1,75 € par carcasse d’animal. Il lui demande ce qu’il entend mettre en œuvre pour réduire le coût du travail dans la filière porcine et permettre aux producteurs de vendre leur viande à un prix viable. Continuer la lecture

Contre la spéculation sur les matières premières agricoles

assemblee agricoleM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur la spéculation sur les productions agricoles. L’organisation non-gouvernementale Oxfam France dénonce la spéculation menée par des banques françaises sur le marché des matières premières agricoles par le biais de ses fonds de placement. Au terme de recherches effectuées par un cabinet néerlandais, cette ONG affirme que trois banques françaises contrôlent dix-huit fonds dont les performances sont liées à l’évolution des matières premières agricoles. Ces fonds ne sont pas concernés par le projet de réforme bancaire actuel. Notons que si la France arrive à interdire ce type de spéculation particulièrement nocif pour les équilibres alimentaires mondiaux, il faudrait que les autres pays du monde suivent les mêmes règles. Il lui demande donc ce qu’il compte faire Continuer la lecture

Contre la spéculation des matières premières agricoles

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’économie et des finances sur la spéculation sur les productions agricoles. L’organisation non gouvernementale Oxfam France dénonce la spéculation menée par des banques françaises sur le marché des matières premières agricoles par le biais de ses fonds de placement. Au terme de recherches effectuées par un cabinet néerlandais, cette ONG affirme que trois banques françaises contrôlent dix-huit fonds dont les performances sont liées à l’évolution des matières premières agricoles. Ces fonds ne sont pas concernés par le projet de réforme bancaire actuel. Il lui demande donc s’il entend lutter contre ces spéculations sur les matières premières agricoles qui déstabilisent le marché des Continuer la lecture

Contre la concurence déloyale mondiale envers les maraîchers français

assembleeM. Jacques Bompard attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les revendications de la confédération paysanne. Celle-ci se plaint de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Maroc qui fragilise les maraîchers français, et en particulier ceux de la région PACA. Elle accuse une société française de concurrence déloyale car elle produit des primeurs aux Sahara oriental et bénéficie pourtant de cet accord de libre-échange. Il lui demande donc ce qu’il compte faire pour défendre les maraîchers français.

Le texte de la question sur le site de l’Assemblée ici.