La dangerosité de la pilule contraceptive

M. Jacques Bompard alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé, sur les dangers de la pilule contraceptive. Le ministère de la santé a récemment décidé de ne plus rembourser les pilules de troisième génération en raison des risques médicaux graves révélés par l’usage de ce contraceptif. En effet, ces pilules peuvent entraîner chez certaines femmes phlébites et embolies pulmonaires, ces dernières étant fatales dans 2 % des cas. La pilule provoque par ailleurs une augmentation des risques vasculaires, susceptibles d’entraîner des infarctus, notamment chez les femmes de plus de 35 ans et présentant d’autres caractéristiques comme le surpoids, le tabagisme. Il semble donc nécessaire de prévenir les femmes et Continuer la lecture

Pour l’amélioration de la qualité de l’information en matière de dépistage du cancer du sein

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la question de l’information entourant le dépistage du cancer du sein. En effet, la controverse scientifique autour de la balance bénéfices-risques du dépistage prend de plus en plus d’ampleur. Les bienfaits du dépistage seraient surévalués, tandis que ses inconvénients seraient largement sous-estimés et passés sous silence dans le cadre de la campagne de communication autour du dépistage. De plus en plus de pays (Danemark, Suède, Canada) modifient d’ailleurs leur communication. Le Royaume-uni a lancé un réexamen des données scientifiques, susceptible d’aboutir à une remise en cause du dépistage organisé. Pourtant, la France continue de Continuer la lecture

Contre les salles de shoot

M. Jacques Bompard interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur son projet d’expérimenter prochainement des salles d’injection de drogue sous contrôle médical. Depuis le mois d’août, les services du ministère de la santé œuvrent discrètement à la création de salles réservées aux toxicomanes pour consommer leurs substances illicites dans des conditions sanitaires satisfaisantes et entourés d’équipes médicales. Ainsi, les pouvoirs publics pourraient dépenser entre 300 000 euros et 1 000 000 d’euros pour l’installation de ces « salles de shoot ». Ces zones de non-droit autorisées et financées avec l’argent du contribuable constituent une véritable menace pour nos concitoyens, y compris ceux que Continuer la lecture

Contre les fraudes à l’AME

M. Jacques Bompard attire l’attention de Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur les fraudes qui affectent l’aide médicale d’État (AME). Les crédits consacrés à l’AME ne cessent de croître depuis sa création. En 2000, l’État a ainsi alloué 75 millions d’euros à l’AME contre 588 millions d’euros cette année. Cette aide, destinée à prendre en charge à 100 % les dépenses médicales des étrangers en situation irrégulière et sans participation financière de leur part, constitue une véritable injustice sociale. En effet, une enquête Sofinscope, réalisée cette année, évalue à 570 euros le budget santé annuel moyen des Français restant à leur charge, alors même que l’AME dépense en moyenne 2 900 euros par bénéficiaire. Le Gouvernement a récemment affirmé son choix de pérenniser ce système et de l’amplifier encore en supprimant la participation de 30 euros. Il lui demande quelles sont les mesures qu’il compte prendre pour lutter efficacement contre la fraude.

Lien de la question sur le site de l’Assemblée nationale ici.

Pour la suppression du numerus clausus en médecine

M. Jacques Bompard interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur le numerus clausus régulant le nombre d’étudiants admis en premier cycle d’études de médecine. Mis en place en 1971 pour une population de 50 millions d’habitants, le numerus clausus a diminué de 12 % ces 40 dernières années alors que la population française s’est accrue de 30 % sur la même période. S’il est indispensable de contrôler le nombre de prescripteurs pour maîtriser les dépenses de la sécurité sociale, il attire son attention sur la pénurie de praticiens qui sévit aujourd’hui en France et les risques que celle-ci implique. La diminution du numerus clausus génère une fracture spatiale. Cette fracture a été confirmée par une étude de Continuer la lecture

Le moral des français

M. Jacques Bompard attire l’attention de M. le Premier ministre sur les enquêtes d’opinion à propos du moral des Français. Certes, il ne s’agit que de sondages, mais tous indiquent nettement une détérioration du climat psychologique dans notre pays. La crise financière, la hausse du chômage, celles des prix et de la fiscalité, la délinquance et sa pression permanente, le communautarisme, tout concourt à une « anxiogénisation » des rapports humains et sociaux. Dans ce contexte, les premiers pas d’un nouveau Gouvernement sont décisifs. Ils doivent redonner confiance dans l’avenir, témoigner de la vigueur d’un cap, mettre en place rapidement des décisions de grande ampleur, le tout dans un souci d’unité nationale. Hélas, au regard des derniers Continuer la lecture

L’augmentation du nombre de pubertés précoces

M. Jacques Bompard alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la multiplication des cas de pubertés précoces. Ce syndrome atteint principalement des jeunes filles, parfois âgées d’à peine cinq ou six ans. À l’hôpital Necker, à Paris, on enregistre chaque année depuis 2007 une augmentation annuelle de 10 % des suspicions de puberté précoce. Pour 2012, l’augmentation est déjà de 20 % par rapport à 2011. Alors que l’enfant souffrant de puberté précoce grandit plus vite que les autres, il devient un tout petit adulte si on n’arrête pas momentanément le processus pubertaire. Par ailleurs, les risques sont accrus pour un tel enfant de souffrir, à l’âge adulte, de troubles cardio-vasculaires, d’obésité ou de kystes aux Continuer la lecture

Contre la multiplication des cas de pubertés précoces

M. Jacques Bompard alerte Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur la multiplication des cas de pubertés précoces. Ce syndrome atteint principalement des jeunes filles, parfois âgées d’à peine cinq ou six ans. À l’hôpital Necker, à Paris, on enregistre chaque année depuis 2007 une augmentation annuelle de 10 % des suspicions de puberté précoce. Pour 2012, l’augmentation est déjà de 20 % par rapport à 2011. Alors que l’enfant souffrant de puberté précoce grandit plus vite que les autres, il devient un tout petit adulte si on n’arrête pas momentanément le processus pubertaire. Par ailleurs, les risques sont accrus pour un tel enfant de souffrir, à l’âge adulte, de troubles cardio-vasculaires, d’obésité ou de kystes aux ovaires. Les conséquences psychologiques d’une puberté précoce sont bien évidemment désastreuses sur un jeune enfant. Il souhaiterait par conséquent savoir si une enquête de l’Institut de veille sanitaire a été diligentée afin de déterminer s’il s’agit bien d’une épidémie. Il désirerait également savoir si les causes de ce phénomène ont été identifiées, quelles sont-elles et quelles mesures ont pris les autorités compétentes pour faire face à cette augmentation des cas de pubertés précoces.

Lien de la question sur le site de l’Assemblée nationale ici.