A quand une clause de conscience pour les pharmaciens ?

A l’issue des questions orales sans débat, Jacques Bompard a interrogé le Ministre des Affaires Sociales et de la Santé sur la clause de conscience des pharmaciens.

« Refuser une clause de conscience aux pharmaciens c’est céder face à deux pressions coalisées. La première tient aux laboratoires pharmaceutiques dont Jérôme Cahuzac nous a expliqués qu’ils finançaient l’ensemble des partis politiques. La seconde est une pression idéologique qui voudrait que la loi l’emportât sur les convictions personnelles. », a-t-il souligné.

Retrouver l’intervention de Jacques Bompard : 

https://youtu.be/lJazqTgNQg4

Retrouver le texte de la question :

qst-an-14-1583qosd-page-001

 

Notre société sera jugée à l’aune de son accueil bienveillant pour les plus faibles.

Jacques Bompard intervenait sur la proposition de loi proposant une prise en charge de l’autisme.  » Dans une société où la réification de l’homme et sa soumission aux valeurs marchandes devient un mode de relation au monde, il est de notre devoir de tout faire pour que de l’Etat, à travers l’éducation nationale, jusqu’aux collectivités locales, chacun comprenne que notre société sera jugée à l’aune de son accueil bienveillant pour les plus faibles. », a-t-il souligné.

https://youtu.be/kAKw9qT_pco

Syrie : une partie des politiques français aux limites de la compromission silencieuse !

Jacques Bompard intervenait en Séance sur le texte induisant la reconnaissance du génocide perpétré par l’Etat Islamique. « Le contentement orné de défense des droits de l’homme avec lequel une partie des politiques français ont traité les questions de la représentation politique en Syrie est une tâche indélébile. Une tâche parfois aux limites de la compromission silencieuse avec des massacres historiquement sanglants », a-t-il souligné.

https://youtu.be/crSKoYmCWEw

Retrouver l’intégralité de cette allocution ci-dessous :

« Rares sont les occasions ou l’assemblée nationale et les députés se distinguent par un travail qui allie désintéressement, envergure du sujet et importance des auditions. D’évidence, c’est le succès que les auteurs de cette mission d’information ont rencontré à travers leur rapport. Qu’ils en soient chaleureusement et sincèrement remerciés.

L’Etat islamique pose des questions qui dépassent le simple cadre national : l’histoire heurtée du Proche-Orient n’a cessé d’appartenir à notre Histoire comme nous n’avons pas cessé de lui être redevables. Sans l’araméen, que parlait Jésus Christ, pas de chrétienté. Sans les premiers évêques et apôtres, pas de conversion des peuples d’Europe et donc pas de construction de la Nation française à travers le baptême de Clovis.

Nous aurions tort de refuser de prendre en compte le cadre historique qui intervient au sujet de l’Etat islamique. Le Proche-Orient tout entier conserve la mémoire des califats, des dominations et des conquêtes. Les souvenirs glacés de la domination ottomane exaspèrent la vision du monde des chrétiens du Nord de l’Irak, qui portent pour certains encore les patronymes de Diarbakir et Mardin ou leurs ancêtres furent massacrés par les Jeunes Turcs mais aussi celle des Syriens qui se révoltèrent contre les émirs.

Le rêve ottoman du calife Erdogan ne manque pas de soucier, par exemple, le Patriarche melkite Grégoire III Laham qui, dans un récent ouvrage d’entretien, rappelle que l’islamisme détruisit tous les clochers de Syrie dès 1860. Et l’Etat islamique est aussi cela : une réminiscence de temps barbares dont beaucoup de pays d’Orient s’étaient débarrassés.

Le trafic de pétrole face auquel la coalition aurait pu intervenir. La criminalité organisée autour des vestiges antiques en Irak et en Syrie. Les filières d’acheminement du Captagon, notamment dans la Bekaa, où l’ONU mime une intervention factice depuis trop d’années. La présence d’argentiers saoudiens entre la frontière turque et Raqqa ou Alep. L’embargo assassin de la communauté internationale contre la Syrie. Tous ces éléments maculent les bilans de tous les dirigeants internationaux. Certains de mes collègues sont allés sur le terrain, auprès de ces réalités. Ils étaient de droite et de gauche et peuvent témoigner que la politique de François Hollande, celle de l’Union Européenne et celle des Etats-Unis ont souillé l’Occident pour des décennies.

Les chrétiens en sont les victimes. Les chiites en sont les victimes. Les minorités diverses en souffrent horriblement. En Syrie, la majorité des soldats de l’armée régulière sont sunnites. La description faite de leurs sacrifices alors qu’ils participent à la reconquête face à la barbarie islamiste est une insulte à l’honneur de la France. A l’honneur de tous nos soldats qui abandonnèrent des années durant femmes et enfants pour œuvrer au Liban, en Syrie, et même dans une partie de l’Irak actuelle.

Le contentement orné de défense des droits de l’homme avec lequel une partie des politiques français ont traité les questions de la représentation politique en Syrie est une tâche indélébile. Une tâche parfois aux limites de la compromission silencieuse avec des massacres historiquement sanglants.

Je ne peux terminer un mot sans évoquer la politique de la France en Syrie. Entrainement de cadres rebelles en Jordanie, suppression de notre ambassade, soutien appuyé à l’Arabie saoudite, la France n’a pas cessé d’y soutenir la cause de l’islamisme politique. La simple évocation de Laurent Fabius et François Hollande devant les chrétiens syriens déclenche un torrent de colère que nous ne pourrons résorber sans une réorientation totale de notre politique étrangère. Cette colère froide, c’est celle qui serre encore la gorge des Français en se rappelant que notre ministre des affaires étrangères a dit un jour qu’Al-Qaïda en Syrie faisait du bon boulot.

Aux auteurs de ce rapport, je renouvèle mes remerciements. Ils auront mis de l’information et de l’engagement pour la vérité, là où notre politique extérieure n’avait placé que la vente d’armes et la soumission régionale. C’est un pas. Nous devrons en faire bien plus pour retrouver notre place au Proche-Orient. »

Les défenseurs de la vie existent encore à l’Assemblée Nationale !

Jacques Bompard est intervenu toute la journée sur le texte visant à étendre le délit d’entrave à l’avortement. Avec 53 amendements défendus, il a prouvé que les promoteurs de la vie existaient encore à l’Assemblée Nationale !

 

https://youtu.be/y4ZqVAJ9SFo

L’Etat a une conception très intrusive des réalités locales

Jacques Bompard soulignait en Séance ce matin ce que dévoilait le texte du gouvernement. « Il dévoile que nous sommes tous prisonniers d’une conception très intrusive de l’Etat dans les réalités locales : une conception oublieuse que si l’homme est maître et possesseur de la nature, il l’est pour organiser l’harmonie sociale et certainement pas pour fabriquer des sociétés, des institutions, des communes associées qui visiblement ne conviennent en rien aux réalités locales ».

 

https://youtu.be/gRWdQ_RiuIo

« Nous sommes arrivés à l’ère de la vivisection morale « 

Jacques Bompard est intervenu en Séance hier soir, sur le texte relatif à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé ; « Vous comprendrez que devant l’hystérie démiurgique qui gagne certains dirigeants dans nos sociétés l’inquiétude soit de mise. En jouant avec la vie et ses composantes le marché s’arroge une puissance qui faisait déjà frissonner Wells et Orwell. Nous sommes arrivés à l’ère de la vivisection morale », a-t-il souligné.

 

https://youtu.be/FhiEN1pJ_VE

Sécurité sociale : inverser les flux migratoires et endiguer la culture de mort, la méthode de Jacques Bompard

Jacques Bompard intervenait hier dans l’hémicycle. « Le projet de loi de finances de la sécurité sociale se résume en trois points : promotion de la culture de mort, intrusion de l’Etat partout où il ne devrait pas être, perpétuation des gabegies. Ce quinquennat aura eu le mérite de ne jamais déroger de ces trois piliers », a-t-il souligné au parlement.

https://youtu.be/u9MEDkS3EFc

Le défibrillateur cardiaque : une question importante pour la vie des Français

J’intervenais hier en séance sur la proposition de loi relative au défibrillateur cardiaque. « Comment veut-on pouvoir former une jeunesse à l’importance de ces outils quand on explique en même temps que leur dégradation n’est pas si grave. Le laxisme, la culture de l’excuse, la permissivité ne devraient avoir aucun place dans les sujets qui touchent la vie des Français », y ai-je souligné.

https://youtu.be/TluKYzc9inE

L’islamisme politique contre notre pays

J’intervenais en Séance sur la proposition de loi déposée par Nathalie Kosciusko Morizet sur la « prédication subversive ». Je lui ai indiqué qu’il était nécessaire de définir les racines véritables du mal auquel sa proposition souhaitait aller à l’encontre. « C’est l’islamisme politique qui s’en prend à notre pays. Ce n’est pas la radicalisation qui pose problème, c’est la radicalisation islamiste. Ce n’est pas l’exclusion sociale. Ce n’est pas un traumatisme post-colonial, c’est l’adoption fanatique par des jeunes gens des imprécations guerrières d’une partie du Coran », ai-je souligné.

https://youtu.be/xWH8oUTgzHM

Qui est allié aux rebelles en Syrie n’a pas de leçons à donner au monde !

J’intervenais tout à l’heure dans l’hémicycle sur la proposition de loi déposée par Les Républicains sur la lutte contre le terrorisme. « Les politiques étrangères criminelles menées au nom de la France en Syrie et ailleurs au Proche-Orient sont une trahison non pas seulement de notre intérêt mais aussi de la sécurité de notre peuple. Qui détruit la Libye par philosophes publicitaires interposés, qui se range aux côtés des rebelles islamistes syriens qui violent et décapitent au quotidien, qui calque sa politique sur les états du Golfe, n’a plus aucune légitimité à dicter la bonne conduite au peuple et au monde », ai-je indiqué aux députés présents en Séance.

https://youtu.be/krNajqlt950