Nos forêts attaquées !

Alors que le gouvernement s’emploie à répéter que la protection de l’environnement constitue l’un de ses sujets de préoccupation majeur, les différents ministères attenants ne cessent d’y porter atteinte. La révision du code minier, proposée à l’Assemblée Nationale il y a quelques semaines, s’en fait un puissant écho. A grand renforts de législations oiseuses, sous des allures précautionneuses, l’extension des titres miniers souhaitée par le gouvernement porte atteinte au respect du patrimoine naturel.

Dernier exemple en date : le projet de décret relatif au régime spécial applicable dans les forêts de protection, qui permettra bientôt d’opérer des fouilles archéologiques et l’exploitation souterraine des ressources minérales dans ces espaces protégés. Discrètement proposé par le Ministère de l’Agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, le décret entrera en vigueur dès le 1er mars 2017.

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Et pourtant : le projet contrevient au respect même du code forestier, qui souligne « qu’aucun défrichement, aucune fouille, aucune extraction de matériaux, aucune emprise d’infrastructure publique ou privée, aucun exhaussement du sol ou dépôt ne peuvent être réalisés dans une forêt de protection »…La contradiction ne semble pourtant pas effleurer le Ministre de l’Agriculture, qui souhaite rendre possible « la recherche et l’exploitation souterraine de ressources minérales revêtant un intérêt national ou régional, telles que les substances de mines et certaines substances de carrière ». Comment alors, ne pas distinguer une étrange conjonction entre cette volonté de relance des exploitations minières et ce projet superflu, qui ne fera une fois de plus qu’attenter au respect de ces lieux protégés ?« [Les mesures de votre décret] ne vont-elles pas attenter à un patrimoine environnemental précieux, sans cesse mis en danger par l’urbanisation galopante ? », a dans cette perspective soulevé Jacques Bompard dans une lettre ouverte au Ministre de l’Agriculture.

Le gouvernement n’en est pas à son coup d’essai : depuis le début du quinquennat, 74 arrêtés ministériels relatifs à des permis exclusifs de recherche et 12 décrets relatifs à des concessions viennent alimenter l’extension des titres miniers au détriment du patrimoine environnemental. A l’heure où certaines de ses législations se révèlent inconstitutionnelles, le Gouvernement ne cesse de faire état de son inconstance. Sa versatilité, même, dans le choix de ces dispositions législatives menées à la hâte, tantôt pour répondre à la satisfaction de lobbyistes voraces, trop souvent pour étancher les soifs partisanes…

Retrouvez la lettre ouverte de Jacques Bompard au Ministre de l’Agriculture ci-dessous.

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Première obligation comptable des partis politiques? L’arrêt des financements d’Etat!

Jacques Bompard intervenait, en Commission des lois du 15 février 2017, sur la proposition de loi tendant à renforcer les obligations comptables des partis politiques. « Je ne trahirai pas la volonté des Français en disant que leur première volonté en matière d’obligation comptable des partis politiques serait d’abord de leur financement par l’Etat« , a-t-il souligné.

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Le peuple corse a le droit de faire entendre ses nuances et ses particularités!

En Séance, Jacques Bompard est revenu sur la ratification des ordonnances relatives à la collectivité Corse. « Le jacobinisme provoque toujours ces effets de rétrécissement dans les possibilités d’intelligence des situations. Pourtant, les rapports des diverses commissions nous permettent d’espérer une autre inclination : économies réelles lors des fusions, vraie mise en commun et non édification de services parallèles, les pistes sont nombreuses », a-t-il déclaré.

 

 

La gauche entrave la vie à naître !

Léon Daudet disait dans Le Stupide XIX ème siècle : « La première victime de l’insanité politique, législative, morale, sociale, c’est toujours l’enfant, soit à naître, soit naissant, soit grandissant ». Après cinq ans de martellement de l’avortement érigé en principe fondamental de la politique française, on ne peut que lui donner raison.
La lecture définitive du texte anticonstitutionnel, antifrançais et de toute façon impossible à défendre devant la CEDH du délit d’entrave à l’avortement aura lieu demain. Vous le savez, j’y ai opposé une constante détermination pour ne pas empirer la dictature de la culture de mort.
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Cette nouvelle évolution législative marque l’aspect idéologique que l’avortement a pris dans notre pays. Si chacun s’accorde pour considérer l’avortement comme un drame, les ministres socialistes ont acté sa banalisation et même transformé un problème de santé publique en combat idéologique.

220 000 avortements sont subis chaque année en France. C’est une politique d’incitation à la suppression de la vie à naitre et de rupture anthropologique qui est poursuivie par le gouvernement. Charge aux défenseurs de la vie de revenir sur ces aberrations dans les années à venir.

La police face à la menace terroriste et l’ensauvagement de la société

En Commission, Jacques Bompard interrogeait  M. Jean-Philippe Vachia, président de la quatrième chambre de la Cour des comptes, sur le rapport d’enquête réalisé par la Cour  sur la police technique et scientifique. « La police technique et scientifique est à la confluence de deux questions cruciales pour les Français : la menace terroriste et l’ensauvagement de la société », a-t-il souligné.

Jacques Bompard contre le diktat de Paris !

Jacques Bompard intervenait sur le calcul potentiel fiscal agrégé des communautés d’agglomération. « Là où l’Etat prétendait instaurer la décentralisation règne alors le diktat de Paris, des ordres du ministère et de l’incompréhension généralisée », a-t-il souligné.

Les destructeurs de la famille traditionnelle à l’œuvre !

En cinq ans, le gouvernement socialiste aura accompli la tâche qu’il s’était fixé : non content d’avoir entériné le gouffre économique de la Nation, il en aura détruit les fondements essentiels. S’attachant à intervenir dans chaque parcelle de la vie privée des Français, l’État pratique l’immixtion au détriment de la responsabilité des familles. « Mariage » pour Tous ; avortement pour tous ; divorce pour tous. Au détriment de l’enfant, cette déconstruction perpétuelle des solidarités familiales porte en elle le germe de tous les maux.

A l’heure où le nombre de divorce annuel affecte 120 000 à 150 000 couples, la dernière mesure de l’État aura été de favoriser l’accélération de la procédure de séparation. Lors du passage de ce texte inique, j’avais déposé de nombreux amendements soulignant l’inanité d’un tel texte, qui enjoint les couples souhaitant se séparer à ne même plus à recourir à un juge, afin d’accélérer le divorce et désengorger les tribunaux. Non seulement de telles dispositions, accréditées par actes sous seing privé, n’ont plus de valeur authentique, mais elles soulèvent également des problématiques dans le cœur de la cellule familiale.

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« Permettre aux conjoints de négocier entre eux, c’est les renvoyer à des rapports de force », soulignait en ce sens Sibylle Gollac, sociologue. Un rapport de force auquel est confronté l’enfant, qui peut désormais se voir échoir la lourde charge de contester le divorce, engendrant par ailleurs l’ouverture d’une procédure judiciaire. Qu’en est-il du droit de l’enfant à être élevé par son père et sa mère ? Car comme le soulignait l’association Famille et Libertés, « le mariage, qui dure, est le cadre le plus adapté aux besoins des enfants, non pas parce que les gens mariés seraient les meilleurs, mais parce qu’il offre à la famille un cadre protecteur et sécurisant ».

Quelques mois seulement après le passage de la loi, certains époux « déplorent déjà la rapidité de l’audience et son faible formalisme », confie Sibylle Gollac. Encore une fois, l’État, qui ignore jusqu’à la propre constitutionnalité des législations qu’il met en place, en fait pâtir ses institutions et ses ressortissants. Quel est cet État, qui prône sans cesse « l’égalité réelle » au détriment de cette saine complémentarité qu’entretient la famille ? Quel est cet État, qui abandonne les enfants au triste avenir d’une vie rythmée par la dictature de l’individualisme ? Quel est cet État qui favorise la décroissance démographique de son peuple et en dévaste les foyers ? A cet État-là, on aimerait rappeler qu’il doit être le fonctionnaire de la société…et non l’inverse.

 

Les Français sont victimes d’un véritable racket fiscal !

Jacques Bompard intervenait en séance jeudi sur la conférence des parties de la finance mondiale, l’harmonisation et la justice fiscales. « Les Français sont victimes d’un véritable racket fiscal ; doublé d’un maniement idéologique des prélèvements obligatoires visant à exercer une guerre des classes, et même à une guerre idéologique culturelle, qui poussent parfois des Français honnêtes à ne plus vouloir soutenir par leurs finances les errements d’un État captif de trop de coteries », a-t-il déclaré.