La primaire de l’effacement

Des débats pitoyables et un bilan outrageusement mauvais condamnaient déjà le parti socialiste. Les magouilles affichées par la rue de Solférino les éloignent encore plus du pouvoir. Une réalité parfaitement perceptible dans la IVème circonscription de Vaucluse.

C’est d’ailleurs avec une certaine satisfaction que je note la disparition complète du parti socialiste dans notre belle ville d’Orange : moins de cinq cents Orangeois se sont déplacés à la Maison des Associations pour participer à cette parodie électorale. D’ailleurs, les chiffres ne sont pas bien brillants dans toute la IVème circonscription où à peine deux mille personnes ont donné de leur temps pour cette consultation.

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Je note par ailleurs le glissement d’une primaire qui se voulut apaisée vers une confrontation sur la laïcité et l’islam entre Benoit Hamon et Manuel Valls. A Orange, c’est l’ancien premier ministre qui arrive en tête devant le tenant du revenu universel et l’adorateur du Burkini. Je note qu’ils ont tous les deux participé au gouvernement qui a laissé la France être victime de plusieurs assauts islamistes terriblement meurtriers sur son sol.

Je félicite tous les Vauclusiens et tous les Orangeois de la confirmation qu’ils viennent de donner à la partitocratie : ils ne veulent pas soutenir les coupables et souhaitent même les disqualifier définitivement.

Encore une bonne nouvelle pour les législatives qui s’annoncent, puisque nous saurons préférer les bilans aux incantations et la droite assumée plutôt que le chevènementistes !

Face à la culture de mort, ni résignation, ni omission… mais la réaction !

« Face à la culture de mort, nous avons soit la résignation, soit la réaction pour solution. Je choisis la réaction ». Dans le Ier Bureau de l’Assemblée Nationale, Jacques Bompard lançait le ton de la 2e journée parlementaire pour la vie. Une seconde édition marquée par le succès. Après un petit-déjeuner convivial, au cours duquel Christine Boutin (ancien Ministre et Président du Parti Chrétien Démocrate) est revenue sur les engagements en faveur de la vie qui ont rythmé toute sa carrière, les portes du Palais Bourbon se sont ouvertes pour accueillir les près de cinquante personnes que permettait d’abriter le bureau parlementaire.

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Des dérives à l’égard de la vie générées par la loi sur la modernisation de notre système de santé (recherches sur l’embryon), aux atteintes menées à l’encontre des trisomiques et des personnes âgées (loi Claeys Leonetti), la Fondation Lejeune a ouvert la journée en rappelant que « La qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres ». Portant sur le thème de la loi sur le ‘’délit d’entrave à l’avortement’’, la première table-ronde, au cours de laquelle l’assemblée a pu saluer l’arrivée de Jean-Frédéric Poisson, s’adressait à ceux-là ; du mépris de l’enfant à celui de la mère, ce renforcement du « délit d’entrave à l’avortement » risque également de porter atteinte à l’intégrité de la femme, souligne amèrement Cécile Edel. « Aujourd’hui, ce sont ceux qui essaient de sauver la vie qui sont condamnés ! », constatera, amère, la Présidente de Choisir la Vie…L’expression alternative est muselée. Honnie par un gouvernement modelé par le prêt-à-penser, celui-là même qui s’échine, sur son site Internet, à ne désigner l’embryon que par le terme « d’œuf». Désormais encouragé, l’avortement promu à grands renforts de campagnes publicitaires et de censure de toute alternative à son recours constitue une atteinte à la dignité de l’enfant à naître. Un constat partagé par Guillaume Bernard : « la puissance publique publicise l’avortement », a ainsi asséné le maître de conférences HCR à l’Institut Catholiques d’Etudes Supérieures au cours de sa brillante intervention.

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« La conquête de la vérité est difficile. Nous sommes trompés par des passions erronées » : introduisant l’après-midi, l’intervention du Père Louis Marie de Blignières (Fraternité Saint-Vincent-Ferrier) sur la clause de conscience constituait un plaidoyer pour la vie à l’aune de son acception théologique. Un discours plus tard renforcé par les argumentations juridiques du Président du Centre Européen pour le droit et la Justice Gregor Puppinck. Philippe Maxence reviendra ensuite sur la clause de conscience refusée aux pharmaciens, dont il soupçonne qu’elle ne fût soutenue que par les « conditionnements autobloquant régulant la vie sociale comme seules normes supérieures ».

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Avant de clore la journée avec l’intervention piquante de Gabrielle Cluzel (Boulevard Voltaire), la table-ronde opposant l’Abbé Guillaume de Tanoüarn et Robert Ménard a suscité de vifs débats d’une saine contradiction. « Je ne suis pas contre l’avortement mais je m’indigne qu’il soit davantage rembourse que la contraception », a souligné le Maire de Béziers.

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Des membres de la communauté ecclésiastiques, aux élus comme membres actifs de la société civile, cette seconde édition de la journée parlementaire pour la vie constitue, au sein de l’Assemblée Nationale, un rappel aux instances gouvernementales persuadées que la défense de la vie constitue un combat d’arrière-garde. Un combat d’arrière-garde qui parvient pourtant à réunir des hommes politiques de différents partis. Un combat d’arrière-garde qui, à l’inverse des innombrables colloques en faveur de la culture de mort, emplie des salles entières. Un combat d’arrière-garde portée par ses défenseurs de longue date… mais aussi une nouvelle génération qui, massivement présente à ce rendez-vous, se retrouvera avec bonheur dans les rues de Paris pour la Marche pour la Vie dimanche prochain !

Lettre ouverte aux candidats de la droite en Vaucluse

Jacques Bompard a rédigé une lettre ouverte destinée aux candidats de la droite en Vaucluse. « Dans la IVème circonscription de Vaucluse, les mensonges atteignent déjà une intensité déplorable. Des gros partis politiques investissent argent et mercenaires pour seriner leurs circonvolutions. Aussi, je me propose de clarifier la situation des législatives à venir en proposant à mes futurs concurrents aux élections législatives d’affirmer en conscience dix engagements indépendants des consignes de Paris et du politiquement correct », y explique-t-il.

Retrouvez l’intégralité de cette lettre ouverte ci-dessous.

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Plus que quelques jours pour s’inscrire à la journée parlementaire pour la vie !

Plus que quelques jours pour s’inscrire à la journée parlementaire pour la vie du 19 janvier à l’Assemblée Nationale ! A l’aube de la Marche pour la Vie, venez nombreux rappeler aux députés que la défense de la vie est un fondamental dont les parlementaires doivent s’emparer ! Introduit par un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,…), cette journée sera l’occasion de rappeler qu’il est des élus courageux pour résister au diktat de la culture de mort.

La dernière année du quinquennat socialiste a été marquée par le passage en force de lois militantes, plus soucieuses de répondre aux préoccupations idéologiques de son électorat que de se faire le garant légitime du Bien commun. Pour ouvrir nos table-rondes, la Fondation Lejeune reviendra sur les nouvelles législations attentant à la vie et ses défenseurs. L’occasion de revenir sur la dernière fantaisie de Laurence Rossignol, la loi sur le délit d’entrave à l’avortement, avec les responsables d’associations (Cécile Edel, Choisir la Vie ; Guillaume de Thieulloy, Le Salon Beige) directement concernés ! Devenu véritable enjeu politique, ce dont le professeur HCR Guillaume Bernard viendra nous entretenir, la vie doit être défendue de sa conception jusqu’à la mort.

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Propagandistes de lois mortifères, le gouvernement a également mis sa dernière année de sa gouvernance à profit pour attenter aux libertés de conscience. Gregor Puppinck et le Père Louis-Marie de Blignières (Chéméré-le-Roi) viendront s’entretiendront des défis auxquels se retrouvent confrontés ceux qui veulent les préserver, ouvrant un après-midi qui se poursuivra autour d’un entretien avec Philippe Maxence (L’Homme nouveau) sur la clause de conscience des pharmaciens. Avant d’achever la journée autour du thème de « La culture 1968 contre la culture de vie » (Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire), la dernière table-ronde proposera un débat entre une personnalité politique et un homme d’Eglise.

Jusqu’au 16 janvier, inscrivez-vous nombreux à cette journée qui promet d’être riche ! Parce que « c’est la plus grande de toutes les faiblesses que de craindre trop de paraître faible » (Bossuet), n’hésitons pas à rappeler au Parlement que la défense de l’enfant à naître, la préservation des libertés de conscience, constituent des enjeux fondamentaux en politique !

 

Inscription à jbompard@assemblee-nationale.fr
Jusqu’au 14 janvier.
19 janvier ; 10h-19h – Ier Bureau de l’Assemblée Nationale
126, rue de l’Université 75007 Paris
Prière de vous munir de votre carte d’identité

Ils calomnient, nous travaillons !

La calomnie n’est jamais un bon argument politique. Mes années d’expérience politique me confèrent quelques bribes de sagesse, et cette leçon en fait partie. Je tiens à m’indigner de la manipulation de mes propos par certains cadres frontistes vauclusiens. Suite à un entretien à Vaucluse Matin, ces derniers inventent mon soutien à François Fillon aux présidentielles. Je répète donc mon propos : au premier tour, je ne voterai pas pour un représentant des gros partis politiques. L’obésité vieillissante de ces structures m’est en effet étrangère depuis que j’ai pu me débarrasser des arcanes du mouvement subverti par Marine Le Pen. En revanche, au second tour, je préférerai le candidat de droite. Comme je l’ai toujours fait. Il convient en effet d’admettre qu’à la face trotskyste de Mélenchon et au banquier Macron, l’ancien premier ministre devra être soutenu. Ce n’est jamais de gaité de cœur, certes, mais une politique se jugeant à ses résultats, le non choix que fit le Front National entre la droite et la gauche en 2012 ne peut être suivi.

Madame Le Pen répète à chaque entretien son mépris pour les questions bioéthiques, son rejet complet du modèle politique que j’ai établi, sa compromission avec l’islam politique et son gauchisme économique. Par ailleurs, la désignation des frères Philippot, de Sébastien Chenu et d’autres prouve assez que ce n’est pas une ligne identitaire et nationale qui sera proposée aux électeurs. Cette posture risque par ailleurs d’interdire l’accession au second tour des élections au Front National.

Encore une fois, je distingue parfaitement le ressentiment et la jalousie des cadres nouvellement investis du Front National de Vaucluse de la bonne foi des militants frontistes. Ces derniers savent que je suis le seul député à avoir dénoncé le Grand Remplacement, la vivisection morale et le règne des partis à l’assemblée nationale. Les efforts malheureux de leurs dirigeants pour les tromper quant à ma politique devraient les prémunir contre les maux constants provoqués par la « discipline» partisane.

Demain, nous restaurerons un ordre naturel et patriote. Nous le restaurerons justement parce que nous serons débarrassés des salmigondis d’appareil.

La deuxième journée pour la vie approche !

Après le succès de la première journée pour la vie menée à l’initiative de Jacques Bompard, la deuxième édition se prépare à l’Assemblée Nationale. A l’aube de la Marche pour la vie, soyez nombreux à venir entendre les intervenants qui ont accepté de venir rappeler que la défense de la vie est un fondamental en politique.

Aux postures démagogues d’élus affirmant que doit être défendue la « sanctuarisation de la contraception et la non-remise en cause de l’avortement », aux vindictes militantes de députés affirmant qu’il ne peut être donnée vie à des enfants conçus « hors projet parental », doit être rappelé qu’il n’est du ressort des officiers du palais Bourbon comme des adulateurs des partis de s’immiscer dans les foyers familiaux.

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De 9h à 19h, juristes (Gregor Puppinck), essayistes (Gabrielle Cluzel, Guillaume Bernard, Philippe Maxence…), responsables d’associations (Guillaume de Thieulloy, Cécile Edel,…), viendront témoigner de leur combat acharné pour la défense de la vie. Précédée d’un petit-déjeuner autour des élus (Valérie d’Aubigny, Christine Boutin,…), la journée sera rythmée par des tables-rondes relatives aux dernières lois portant atteinte à la vie (clause de conscience des pharmaciens, délit d’entrave à l’avortement).

Parce qu’il est nécessaire de sans cesse rappeler l’inviolabilité de la vie humaine, nous comptons sur votre présence nombreuse le 19 janvier, au Ier Bureau de l’Assemblée Nationale. Vous pouvez vous y inscrire par courrier électronique à l’adresse suivante (jbompard@assemblee-nationale.fr) jusqu’au 16 janvier[1].

[1] Afin de faciliter votre inscription, indiquer les dispositions suivantes : NOM, Prénom, date et lieu de naissance.

Islamisme : la bienveillance sanglante des gouvernements.

Il s’agirait, cette fois-ci, d’un migrant pakistanais. En Allemagne, l’émotion est vive alors que l’islamisme vient de frapper à nouveau au cœur d’une capitale. Évidemment, notre premier élan doit aller aux victimes et à leurs familles. Mais cela n’est pas suffisant. Pas suffisant, parce qu’en deux jours, le monde dénombre quatre évènements islamistes : Zurich, Berlin, Karak et Ankara. Parmi eux, le sanglant assassinat de l’ambassadeur russe en Turquie remémore des évènements sensibles de notre Histoire. Encore une fois, les peuples constatent que leurs représentants se jouent de la sécurité au strict profit de l’instabilité mondiale et de ses argentiers.

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Les flux de migrants, la bienveillance à l’égard de l’islam et le soutien aveugle aux rebelles islamistes en Syrie sont une faute qui ne cesse d’engendrer leurs pluies de sang. En cette période de Noël, le souvenir va aussi aux Chrétiens coptes lâchement assassinés en Egypte.

Contentons-nous d’une seule analyse politique. Dans un village global où les marchés s’allient avec les djihadistes, toute dimension intellectuelle et morale constitue une arme contre les peuples. Nos dirigeants sont coupables de nombre d’entre eux. Prisonniers d’une humanité fantasmée, nos dirigeants n’écarquillent même pas les yeux quand leurs peuples sont agressés.

Déclaration de politique du gouvernement : cinq années d’incompétence !

Je me suis bien évidemment opposé à toute forme de confiance dans le nouveau gouvernement de Bernard Cazeneuve. A l’incompétence bien connue de la gauche dans le gouvernement de notre pays se sont ajoutées cinq années de désastre sécuritaire et économique. Le premier ministre des attentats islamistes à répétition sur notre sol est dans l’incapacité politique et morale d’exercer ses fonctions. Sa déclaration constitue donc une nouvelle provocation contre le pays réel et la préservation de notre Nation.

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Le gouvernement fait désormais la part belle à deux tendances bien connues de la gauche ; la première est celle de Mesdames Belkacem, Touraine et Rossignol qui font de la destruction de la vie à naître, de la famille, une obsession politique. La seconde, incarnée par Bruno Le Roux, est celle de la gauche sectaire et impotente dont je peux témoigner pour avoir combattu une grande partie des textes délirants de la majorité socialiste. Notre pays ne se suicide pas, il est infatué. Face à cela, un espoir existe : celui de la droite assumée, enracinée et localiste. La campagne présidentielle qui s’annonce ne me semble comporter aucun candidat pouvant l’incarner. Aussi je vous demande de ne pas céder aux illusions partisanes et de vous concentrer sur le cœur de vos actions politiques, c’est-à-dire, le service des gens d’ici ordonné au bien commun.

Bayer : le laboratoire qui empoisonne les femmes

De toute part, les femmes sont attaquées ; atteintes dans leur dignité, par une instrumentalisation d’Etat qui leur assène que la mise à terme d’une vie à naître est un droit. Défiées dans leur intelligence, au détour de lois militantes qui leur défendent de penser au nom d’une solidarité féministe dépassée. Heurtées, dans leur intégrité physique, par des prescriptions médicamenteuses dangereuses soutenues par les lobbyistes du ministère de la Santé au service des grands laboratoires pharmaceutiques.

Dernier exemple en date, les implants contraceptifs Essure, du laboratoire Bayer. La Direction générale de la santé l’assure : glissés au sein des organes reproductifs féminins, ces implants en nickel, intégralement remboursés par la Sécurité Sociale, ne constituent en rien un danger. Mieux encore : « ce dispositif est sous surveillance renforcée », annonce, alerte, l’Agence de sécurité du médicament. Les établissements publics, sous tutelle du ministère, ont fait confiance à Bayer, ce laboratoire pour lequel « la sécurité des patients est la priorité première » et qui travaille en « étroite collaboration avec les autorités de santé ».

Les officines ministérielles n’en sont pas à leur premier désaveu ; mais timidement sanctionnées, celles-là préfèrent indemniser les victimes plutôt que de mener une véritable politique de santé publique empêchant la reproduction de tels scandales attentant à la bien-être  des Françaises. Douleurs abdominales, vomissements, infections urinaires, fatigue, dépression : la liste des effets secondaires signalés par des femmes de plus en plus nombreuses (42 en 2012 contre 162 en 2016 !) laisse peu de doute sur la dangerosité de cette ‘’prescription’’.

Sur les 120 000 femmes ayant eu recours à cette méthode Essure, combien de femmes devront supporter les séquelles de ce dispositif dangereux ? Combien seront honteusement bernées par cette prescription dangereuse soutenue par un ministère aveuglé par ses obsessions de la limitation démographique ? En attendant, les collectifs civils se constituent : 45 000 signatures recueillies pour appeler Marisol Touraine à agir ; appel à la constitution d’un comité scientifique chargé de mesurer les effets secondaires d’Essure,… « On n’est qu’au début d’un très gros dossier de santé publique », alerte Charles Joseph-Oudin, avocat défenseur des victimes du Médiator qui à l’initiative de la première action judiciaire en France contre le laboratoire. Porté par la société civile, les nombreux recours se font l’écho ; l’écho, face à ce nouveau scandale de sanité publique, de la grande défaillance d’un Etat coupable de l’abandon des femmes.

Journée de la laïcité : les hérauts de la déconstruction à l’œuvre

Il nous faudrait aujourd’hui célébrer la journée de la laïcité. Une journée qui ne manquera pas, à six mois des élections présidentielles, de mobiliser les penseurs partisans et les militants philosophes. Les uns se distingueront par leur gravité en défendant un grand principe, les autres galvauderont cette rudesse pour prôner l’admission du multiculturalisme. Du Front National au Parti de gauche, chacun finira par se retrouver dans la messe laïque d’une loi de 1905 délié de son contexte et de ses conséquences.

Il faut dire que le public n’aura cessé de subir les incantations sur la merveille du modèle français. Son intransigeance semblerait d’ailleurs être la seule rigueur qu’il soit envisageable d’imposer à nos contemporains. Pourtant, la laïcité à la France ne convient plus à personne. Les débats hallucinants sur le Burkini l’ont suffisamment démontré cet été.

D’évidence, les souffrances liées au Grand Remplacement et à l’islamisation dans notre pays ne font que raviver cette question. Chacun voit bien qu’une communauté dont les cadres ne confessent pas la religion républicaine peut parfaitement résister aux exigences de la loi de 1905. Mais est-ce cela qui pose problème ? Je ne le crois pas. Je pense que l’islam n’appartient pas spirituellement à l’Europe comme le résume parfaitement Viktor Orban et que si certaines époques islamiques eurent du génie, elles l’exercèrent à Babylone, Ispahan ou Damas et certainement pas aux alentours d’Aix La Chapelle. Aussi, une laïcité fruit d’un combat entre les catholiques français et les athées militants de la III ème République s’établit elle comme une solution, éminemment discutable, dans notre cadre national. Mais certainement pas comme une ambition universelle, au surplus capable d’assimiler des génies allogènes.

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Il est frappant de voir les solutions aujourd’hui proposées. Elles consistent toutes à sortir du cadre de la neutralité de l’Etat vis-à-vis des familles et de la société. Ainsi la proposition d’interdiction des « prédications subversives » de Nathalie Koscisko Morizet débattue il y a quelques semaines. La député y proposait tout de même de châtier les sermons qui remettraient en cause les principes constitutionnels. Imaginez les peines encourues par un curé qui oserait citer Bossuet et Maistre dans son sermon. Cela fait longtemps que les élus de tous partis, et ce jusque dans les villes du Front National, pactisent avec les communautés musulmanes pour constituer des clientèles électorales. Contourner la loi de 1905 est donc un jeu d’enfant. Affirmer vouloir conserver une certaine homogénéité des principes et des inspirations fondamentaux de notre Nation peut conduire très rapidement devant les tribunaux médiatiques ou républicains…

Une autre voie est pourtant possible. Culturellement dans un premier temps, et demain, politiquement. C’est celle du privilège chrétien. C’est-à-dire celle qui reconnait le fait historique de la constitution de la Nation française grâce à la religion chrétienne. En effet, si chacune est libre de ne pas considérer notre pays comme éternellement baptisé, il n’en reste pas moins que c’est des tensions entre la religion et le pouvoir, entre les Francs et les évêques que naquit la Nation Française. Et que cette tension n’a jamais fini de façonner notre conception de l’indépendance des familles, de la reconnaissance des singularités locales, voire parfois citadines, et enfin de notre rapport à l’univers.

Aussi ne doit-on pas se satisfaire de l’évidence des racines chrétiennes de la France. Nous devons investir le legs que nos presque deux millénaires d’histoire chrétienne nous ont dotés. Comment l’Eglise française sut conserver les rites païens ? Comment nos rois et nos peuples surent ils faire voguer la France des mers arctiques aux ports de Tripoli ? Comment le génie français s’imposa-t-il au cœur de la chrétienté ? Ces éléments de notre Histoire font mieux que nous informer. Ils disposent de notre capacité à être nous-mêmes.

Répliquons donc aux hérauts de la déconstruction que nous sommes des héritiers assumés et décomplexés. De ces héritiers qui préfèrent contrevenir aux démons du bien afin de restaurer les conditions d’un avenir national.