La bien-pensance au secours des djihadistes

Depuis le début de semaine, les journaux, qu’ils soient audio-visuels ou papier, n’ont cessé de relayer l’information concernant le procès d’une Française de 28 ans ayant rejoint les rangs de l’Etat islamique, et qui a été arrêtée par les autorités iraquiennes. Ce qui retient l’attention des journalistes, ce n’est pas son engagement terroriste contre notre civilisation et notre peuple, ce n’est pas la collaboration opérée tacitement avec l’ennemi islamiste ni la caution morale apportée à l’action djihadiste. La seule chose que retiennent les journalistes c’est la nature de la peine obtenue – la prison à perpétuité – et la durée expresse du procès, 25 minutes. Et c’est bien là l’unique souci pour le prêt-à-penser. D’ailleurs la presse n’hésitait pas à publier l’appel de cette djihadistes : « Pitié, aidez-moi à rentrer en France ! », ce qui révèle bien que la bien-pensance agissante n’est en rien choquée par la nature de l’action de cette femme terroriste et qu’elle se scandalise devant le traitement réservé à nos ennemis.  C’est là tout le drame, puisque les thèmes d’actualité qui devraient constituer des priorités nationales, comme la sécurité, la justice et la régulation des flux migratoires, sont purement et simplement boycottés et niés par le monde journalistique, qui s’apitoie sans remord et sans limite sur le sort des ennemis de la France.