Les Turcs font la loi au Pontet

Sous le précédent quinquennat, François Hollande avait accepté que le Ministre des Affaires étrangères de Turquie puisse tenir une réunion publique à Metz afin d’appeler la communauté turque vivant en France à voter favorablement pour la révision constitutionnelle accordant plus de pouvoir au président turc.

Inutile de préciser que le sieur Hollande se comportait en vassal de la Turquie, en accordant toute légitimité et toute autorité à un représentant étranger pour venir parler à une communauté de facto étrangère, puisque turque ou au mieux binationale. C’était clairement signifier au peuple français que la France était en train de se coucher sur son propre territoire national devant des intérêts communautaires méprisant notre propre civilisation et notre héritage culturel chrétien.

Comme la Turquie n’a reçu aucune forme de représailles en retour de la part de nos dirigeants français, il était entendu pour la communauté turque qu’elle était libre de s’exonérer du respect de nos libertés et de nos droits sur notre sol. C’est pourquoi cette dernière s’est permise de manifester publiquement dans la ville du Pontet en demandant de retirer l’affiche de la couverture d’une revue présentant Erdogan comme un dictateur.

L’abime dans lequel se trouve la France est désormais bien profond pour que notre propre culture se trouve condamnée et remplacée ouvertement par la culture de l’étranger. Car sachez-le il est désormais interdit en France de s’en prendre à celui qui se veut l’héritier des sultans, deux mille ans de christianisme s’effaçant au profit d’une islamisation à marche forcée de la France comme de l’Europe. Nous en sommes au temps de la dhimmitude, cette phase de soumission théorisée par le Coran, qui précède la conversion, et qui rappelle la mise en esclavage de nos ancêtres Provençaux qui furent razziés et n’avaient comme seule possibilité de salut que la seule conversion à l’islam. Or, l’empressement manifeste annuel de nos hommes politiques pour la participation à la soirée de la rupture du ramadan, montre, s’il en est besoin, que notre exécutif national est le meilleur allié des tenants de l’étranger. Mais bien sûr, toute condamnation de cette nouvelle suprématie culturelle est immédiatement réprimée sur l’autel de la bien-pensance, puisqu’il est maintenant admis que la liberté d’expression et d’opinion ne s’exerce que dans un sens. La seule liberté consentie est celle consistant à employer le terme « d’islamisation » puisqu’un Ministre se l’est approprié dernièrement. Gageons que l’élu de la République que je suis pourra à son tour l’utiliser librement sans crainte de passer sous les fourches caudines de la magistrature.

Dans tous les cas, je resterai fermement celui qui condamnera le moindre abandon d’une parcelle de terrain national, idéologique ou politique au communautarisme islamiste.