Attentat du 12 mai : un terrorisme subventionné

Hélas. Mille fois hélas. Un nouvel attentat a eu lieu sur le sol français en plein cœur de Paris, samedi dernier. Encore une fois, les islamistes en sont à l’origine. Encore une fois, le terroriste était connu des services de l’Etat puisqu’il était fiché S. Encore une fois, cet attentat aurait pu être évité.

Très symboliquement cet attentat s’est produit au moment le moins opportun pour le gouvernement, à une période où il fait voter sa loi Asile et Immigration, comme pour souligner par avance toute l’artificialité inopérante de ce nouveau projet de loi. Comme l’affirmaient à raison les pères du concept de souveraineté, Bodin et Hobbes, la première mission d’un Etat c’est d’assurer la sûreté de ses concitoyens. Nos dirigeants n’en sont plus capables, c’est désormais certain.

Toutefois, le pire dans ce nouvel acte terroriste, c’est qu’il a été en partie financé par l’Etat, donc par les contribuables. Certes, de manière implicite. Pourquoi ? Car le terroriste de samedi, d’origine tchétchène, a bénéficié abondamment des largesses de l’Etat, qui l’a nourri, logé et soigné. Accueilli en France qui lui offre sa nationalité en 2010, Khamzat Azimov profite pleinement du système éducatif français qui lui donne sa culture, sa langue et son cadre de vie. Il n’y a pas à en douter : la France aimerait en faire un Français comme les autres. Il le refuse et le fait savoir de la manière la plus violente et haineuse en s’en prenant à la France et aux Français par son action terroriste.

A quoi sert donc d’inonder d’argent public les quartiers difficiles, comme celui où vivait Azimov à Strasbourg, si c’est pour fabriquer de toutes pièces des terroristes à la solde de l’Etat islamique ? Comment peut-on sereinement penser que l’enveloppe budgétaire, confiée aux Préfets et destinée à la déradicalisation, aura une utilité, si ce n’est celle de renforcer les convictions des terroristes à notre égard ? Comment l’Etat peut-il raisonnablement dépenser 4 milliards d’euros rien que pour l’accueil d’immigrés si c’est  pour préparer des terroristes potentiels ?

Il faut que la bien-pensance arrête de pleurer sur le sort de ces immigrés, décrits comme des enfants perdus de la République, qui n’auraient jamais été pris en considération par la France. C’est entièrement faux. Bien au contraire, ils ont bénéficié bien plus des subsides de l’Etat que bon nombre de Français de souche.

La question qui se pose désormais est de savoir quand est-ce que l’Etat prendra la décision de renvoyer dans leur pays d’origine les familles de ces terroristes qui de facto se sont mises au ban de la société. Car il n’y a vraiment plus rien de commun entre les Français et ces tenants du communautarisme islamiste.