Les djihadistes ont-ils des droits supérieurs à la sécurité des Français ?

Le problème du terrorisme islamiste dans notre société contemporaine s’apparente à l’exemple du cancer dans un organisme encore sain. Petit à petit, les cellules cancéreuses gangrènent le corps humain, comme l’islamisme disloque notre corps national. Cela se fait de manière insidieuse mais malheureusement pas moins redoutable.

Vouloir rapatrier les djihadistes pour les juger en France, c’est reconnaître que leurs prétendus droits à la défense sont supérieurs aux droits à la sécurité des citoyens. C’est déifier les Droits de l’Homme à la place du devoir de la cité vis-à-vis de son peuple. Face à cette terrible maladie de l’angélisme et de la médecine douce, voire de l’incantation, s’inquiéter des traitements que peuvent infliger aux terroristes les pays qui les ont arrêtés, confine à la maladie mentale, doublée de pulsions suicidaires. Alors que l’actualité le prouve, nous sommes incapables de faire respecter l’ordre et la loi dans nos prisons, et voici que nous voulons, sur ce dossier, donner des leçons au reste du monde ? Prétendre vouloir rapatrier les djihadistes pour les juger, c’est un signe explicite que notre démocratie est malade et qu’elle mourra si elle est incapable de se défendre. Attribuer des droits à la défense des terroristes, qui ne sont en rien des victimes, c’est travailler à promouvoir la victoire du mal.